<html>  <head> <meta name="GENERATOR" content="Microsoft FrontPage 4.0"> <meta name="ProgId" content="FrontPage.Editor.Document"> <title>Magius Corp. Chroniques des Kaltos 02</title> <style fprolloverstyle>a:hover      { color: #CC3300; text-decoration: overline; text-transform: uppercase } </style> <link rel="stylesheet" type="text/css" href="../../_private/kt.css"> <bgsound src="../../musiques/kt/kaltos.mid" loop="1"> <meta name="Microsoft Border" content="none"> </head>  <body bgcolor="#000000" text="#FFFFFF" link="#FF9900" vlink="#FFCC00" alink="#FF0000">  <div align="center">   <table border="0" width="100%" cellpadding="2" style="font-family: Tolkien; font-size: 14 pt" height="100%">     <tr>       <td width="100%">         <div align="center">           <table border="1" width="100%" bgcolor="#FFFFCC" cellpadding="2" style="color: #000000; font-size: 14 pt; border: 10 solid #996633" background="../../images/kt/papier_lettre.jpg" bordercolor="#000000">             <tr>               <td width="100%" colspan="4" bgcolor="#000000" style="color: #FFFFFF; border: 3 double #996633" nowrap>                 <p align="center">Les Chroniques des Kaltos</td>             </tr>             <center>             <tr>               <td width="100%" colspan="4" style="border: 3 double #996633">                 <blockquote>                   <p>Chronique deux : Le Demon</p>                   <p>Tiens, mon ami letranger, te revoila ?<br>                   On dirait que mon histoire de la derniere fois ne ta pas                   suffi, on en redemande. Ok mais tu connais le tarif, une bonne                   pinte ! Non deux ! Aujourdhui la chaleur masseche la                   bouche.<br>                   <br>                   Bien, je vais donc te relater une autre de mes rencontres avec                   les gens bizarres de cette bonne vielle ville de Yama-pour.<br>                   Tu te rappelles lenergumene de ma premiere histoire ? Et                   bien le sujet daujourdhui est un de ses compagnons.<br>                   Imagine une nuit dautomne ou le vent glacial du Nord te                   fait croire que lhiver est deja la. Oui, je sais dans notre                   region cela parait difficile a croire mais les volontes de                   Yama sont parfois capricieuses. Tu es bien place pour savoir                   que la milice de la cite patrouille en permanence. Et bien ce                   soir la douce chaleur de leur caserne les poussa a ne pas                   mettre le nez dehors. Oh ! Que jaime ce genre de nuit, ou                   tout est permis aux gens de mon espece.<br>                   Pas le moindre garde pour tobliger a te cacher ou a tenfuir                   apres quelques delestages de menues babioles dans une maison                   de riche... Mais bon, je megare dans mes propos, revenons a                   notre homme. Homme nest peut etre pas le bon terme pour                   parler du meilleur compagnon dAlmor Markson.<br>                   <br>                   Eh ! Mais tu mecoutes sans tacquitter de ton paiement !                   Allez fais moi servir ou je vais mourir deshydrate (...)<br>                   Ah ! Voila qui est mieux je peux enfin continuer.<br>                   Bon, si je me rappelle bien je me trouvais aux abords du                   quartier des arches jumelles. Mes yeux avaient le plus grand                   mal a observer la riche demeure que javais prise pour                   cible. Ce maudit vent glacial marrachait des larmes grosses                   comme des pieces dor, mais cela valait la peine de souffrir                   car ce qui mattendait a linterieur serait une recompense                   plus que suffisante. Maintenant que jy repense je me dis                   que le vent avait aussi du me refroidir le cerveau : un si                   beau coup pour moi tout seul cetait trop beau. Et, bien                   evidement au moment ou jetais sur le chemin qui, devait me                   conduire a la troisieme fenetre du premier etage, une                   silhouette apparut au coin de la rue opposee. Et la le vent                   aurait pu souffler comme un dragon il ne maurait pas                   empecher de le reconnaitre, le barbare psychopathe : Almor                   Markson.<br>                   Decidement les dieux etaient contre moi ce soir. Que                   pouvait-il bien faire la ? Ce genre daventure ne lui                   convenait pas vraiment. Sintroduire dans une demeure et                   derober un demi-kilo de saphir non taille, le tout sans etre                   vu ! Ni tuer personne ! Non ce netait pas normal !<br>                   <br>                   Vu les nouvelles donnees du probleme, je pris le parti de la                   patience et retournais a mon poste dobservation. Il ne                   bougeait pas et avait lair dattendre quelque chose. Et                   apparemment, la patience ne devait pas etre son for.<br>                   Ma stupidite mapparut a cet instant et me fit leffet dune                   gifle ! Deux ! Mais bien sur ils sont deux ! Et lautre est                   deja dedans. Ces deux fils de troll puant etaient en train de                   me souffler le plus beau coup de ces six derniers mois. Qui a                   pu reussir a rentrer sans que je le voie ou lentende ? Ce                   pourri dAlmor a du passer un pacte avec un demon ou un                   fantome !<br>                   Etant donnee la situation, plus le temps de tergiverser. Laction                   me reclame. Une poignee de secondes plus tard je refermais la                   fenetre du troisieme et commenais a explorer le couloir ou                   quatre portes soffraient a moi. Pourquoi nai-je donc pas                   pense au plafond ! Je ne compris lhorreur de ma situation                   qua linstant ou mes pieds quitterent le sol. Crier ! Ma                   seule chance de ne pas mourir etrangle par cette cordelette de                   soie. Il ne men laissa pas le temps, mon poids neut pas                   lair de lui poser probleme pour amener ma tete a hauteur de                   la sienne. Les mots qui sortirent de sa bouche se voulaient                   rassurants mais le timbre lugubre de sa voix me fit leffet                   inverse.<br>                    Tu as de la chance quAlmor mait demande de ne pas te                   tuer petit humain ! Je vais te reposer par terre si tu                   reprends ton calme. <br>                   <br>                   Je naurais pas du acquiescer avant de voir de face a qui javais                   a faire. A linstant ou mes pieds toucherent le sol, ma tete                   se releva delle-meme et la vision de lenfer incarne soffrit                   a moi. Almor avait donc bien pactise avec les forces                   demoniaques, et celui qui etait face a moi en etait un digne                   representant. Sa tete fut la premiere chose qui me remplit de                   terreur, le visage etait long et fin, surmonte dune longue                   chevelure aussi noire que la combinaison de cuir quil avait                   revetue. Au-dessus dun nez fin se trouvaient deux yeux                   fendus aux sourcils releves, les globes de couleur mauve                   contrastaient etonnamment avec la blancheur du contour. Si tu                   doutes encore de lappartenance demoniaque de mon agresseur                   et bien les oreilles fines et pointues que japerus sous                   sa criniere finiront certainement de te convaincre.<br>                   <br>                   Le demon choisit cet instant pour redescendre a mes cotes, ce                   qui me permit de profiter de la lumiere de la lune et de la                   lampe du couloir, pour le detailler plus precisement. Le peu                   de peau qui etait visible sous le maquillage noir me fit                   douter de ma capacite a reprendre mon calme : ocre !                   Incroyable sa peau etait de couleur ocre !<br>                   Il me fixa un instant et dans un langage manuel me fit                   comprendre que je devais le suivre en longeant le couloir sur                   la droite, il connaissait le langage des voleurs ! Decidement                   cet etre nen finissait pas de me surprendre. La rapidite et                   la souplesse de sa demarche saccordaient parfaitement avec                   le silence et la serenite de ses deplacements. Pendant que je                   le detaillais il prit une legere avance sur moi et une                   nouvelle vision dhorreur soffrit a mon regard : une                   queue ! Oui tu as bien entendu, mais pas comme celle dun                   chien, une queue prehensile. Il s en servait comme dune                   troisieme jambe, elle avait lair de lui donner un surplus                   de facilite dans ses deplacements, un peu comme un lemurien,                   ces singes a lagilite legendaire.<br>                   Un bruit soudain me sortit de ma contemplation, la deuxieme                   porte de droite etait en train de souvrir et lombre dun                   garde commena a sallonger dans le couloir. Nous allions                   etre decouverts !<br>                   <br>                   Tu te doutes que si je suis la cest quil na pas pu                   donner lalerte. Et bien je tavouerais humblement que                   sans la presence du demon il nen serait certainement pas                   ainsi. Cest un eclair dargent qui nous sauva la vie. Un                   tres leger sifflement partit de sa main tendue avec une                   vitesse hallucinante, percuta dans la poitrine lintrus qui                   secroula instantanement. Je crus un instant quil avait                   de fantastiques pouvoirs magiques, mais quand je vis le torse                   du garde je compris quil nen etait rien. Une magnifique                   dague de lancer y etait plantee au niveau du plexus,                   interrompant net le cours de sa vie. Je nosais plus bouger                   de peur quil mapplique le meme traitement. Il se dirigea                   vers le cadavre et recupera son arme en lessuyant sur le                   pourpoint du garde. Puis il se tourna vers moi en madressant                   un sourire sardonique qui me glaa les veines. Je pensai ma                   derniere heure venue et lui bafouillai ces quelques mots pitie                   demon ne me tues pas ! . Ce a quoi il me repondit de sa voix                   etrange ne mappelle pas comme a stupide humain ! Mon                   nom est Tal Anguriel et je suis un Elfe des rocs .<br>                   <br>                   Ces mots acheverent de me convaincre quil valait mieux                   rester eloigne de tout endroit ou pouvait se trouver cet etre                   etrange et impressionnant de puissance. Meme dix kilos de                   saphir ne valaient pas les emotions provoquees par la                   frequentation du mysterieux Tal Anguriel. Donc je pris une                   decision des plus sages : degager de la au plus vite.<br>                   Il me fallut encore moins de temps pour sortir que pour                   entrer, et a aucun moment lidee de me retourner ne meffleura                   lesprit. Mais jentendis quand meme son petit rire                   ironique accompagner ma fuite.<br>                   Arrive dehors je ne pus mempecher de tourner la tete vers lendroit                   ou se trouvait Almor. Il y etait toujours et me lana un                   petit regard condescendant et plein de malice. Mes jambes                   refuserent de rester plus longtemps pres de ces fous furieux                   surpuissants. Ne pouvaient-ils donc pas aller terrasser des                   dragons dans les collines noires ou exterminer des armees dorks                   dans le sud ? ! Non, plutot venir sur le territoire de ce bon                   vieux Gondharim et lui voler ce qui lui revient de droit.<br>                   Enfin rien ne sert de sapitoyer sur son sort, cela maura                   au moins servi a boire une bonne pinte sur ton compte... Tu                   fais la grimace etranger, jespere que tu ne doutes pas de                   la veracite de mon recit. Parce que si cest a, je peux ten                   raconter bien dautres sur ces deux la et sur tout un tas dautres                   aussi ! Ah ! Non, je te voie venir toi, tu veux des histoires                   gratuites. Non, non et non messire, on ne gruge pas le vieux                   Gondharim comme a. De toute faon je suis bien trop fatigue                   ce soir pour reprendre un nouveau conte ! Allez reviens donc                   dans quelques jours avec une bonne bouteille et je ten                   raconterai une nouvelle.<br>                   <br>                   Argos</p>                 </blockquote>               </td>             </tr>             <tr>               <td width="25%" bgcolor="#000000" style="color: #FFFFFF; border: 3 double #996633" nowrap>                 <p align="center"><a href="kt.htm" target="_top" style="text-transform: capitalize">Chroniques</a></td>               <td width="25%" bgcolor="#000000" style="color: #FFFFFF; border: 3 double #996633" nowrap>                 <p align="center"><a href="ktch01.htm" target="_top" style="text-transform: capitalize">Precedente</a></td>               <td width="25%" bgcolor="#000000" style="color: #FFFFFF; border: 3 double #996633" nowrap>                 <p align="center"><a href="ktch03.htm" target="_top" style="text-transform: capitalize">Suivante</a></td>               <td width="25%" bgcolor="#000000" style="color: #FFFFFF; border: 3 double #996633" nowrap>                 <p align="center"><a href="#top" target="_self" style="text-transform: capitalize">Haut                 de page</a></td>             </tr>             </table>           </div>         </center></td>     </tr>   </table> </div>  </body>  </html> 
