<html> <head> <title>Bienvenue sur le site web de Mosaik</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> <link rel="stylesheet" href="../css.css" type="text/css"> </head>  <BODY BGCOLOR=FFFFFF TEXT=#000000 LINK=#000000  style=width:100%;overflow-x:hidden;overflow-y:scroll> <TABLE WIDTH=100% HEIGHT=100% BORDER=0>   <TR>      <TD width="65%">        <CENTER>         <p>&nbsp;</P>         <p><img src="images/madagascar.jpg" width="350" height="491"></P>         <p>&nbsp;</P>         <p><img src="images/image01.jpg" width="600" height="423"></P>         <p>Nord Ouest de Madagascar</P>         <p><img src="images/image02.JPG" width="244" height="440"></P>         <p>Sifaka</P>         <p><img src="images/image03.jpg" width="246" height="367"></P>         <p><img src="images/image04.jpg" width="500" height="336"></P>         <p>Tsingy de Bemahara</P>       </CENTER>     </TD> 	<TD width="35%">        <h1 align="center">Madagascar</h1>       <h3>G&eacute;ographie</h3>       <p>Par sa superficie (587 041km2), Madagascar est la troisi&egrave;me          &icirc;le du monde, ou la quatri&egrave;me si l&#146;on prend en compte          l&#146;Australie qui est plut&ocirc;t un continent. </p>       <p>L&#146;isolement g&eacute;ographique a engendr&eacute; une flore et une          faune exceptionnelle. La flore plus de 10 000 esp&egrave;ces connues est          particuli&egrave;rement riche en plantes parasitaires (orchid&eacute;es,          etc.), en plantes m&eacute;dicinales &agrave; vertu de poison (fanafody)          et de contrepoison, et en esp&egrave;ces originales. Par exemple, les          botanistes recensent &agrave; Madagascar neuf vari&eacute;t&eacute;s de          baobabs, alors qu&#146;il n&#146;en existerait qu&#146;une seule esp&egrave;ce          en Afrique.</p>       <p>La faune soul&egrave;ve tout autant la curiosit&eacute; des scientifiques.          Il n&#146;y a jamais eu de grands fauves ni de serpents venimeux. Le seul          animal dangereux est le crocodile (ca&iuml;man), devenu en fait animal          d&#146;&eacute;levage tellement il a &eacute;t&eacute; chass&eacute; et          d&eacute;truit dans les fleuves, lacs et rivi&egrave;res; et, dit-on,          une certaine araign&eacute;es rouge (menavody) dont la piq&ucirc;re serait          mortelle. Quant au requin, il ne constitue un v&eacute;ritable danger          que sur la c&ocirc;te Est de Madagascar.</p>       <p>En revanche, les esp&egrave;ces fossiles &eacute;voquent un univers animal          sp&eacute;cifique en des temps tr&egrave;s anciens: le veau nain, l&#146;hippopotame          nain, la tortue g&eacute;ante et, surtout, l&#146;&aelig;pyornis ou &laquo;oiseau          &eacute;l&eacute;phant&raquo;, disparu avec l&#146;arriv&eacute;e de l&#146;homme;          il &eacute;tait le plus gros oiseau du monde, de la taille d&#146;une          autruche pesant 500 kilogrammes et mesurant (en extension) 3,5m de longueur.          On a trouv&eacute; dans le sud de l&#146;&icirc;le des oeufs d&#146;&aelig;pyornis          d&#146;un poids de 5 &agrave; 7 kilogrammes.</p>       <p><br>         L&#146;originalit&eacute; de la faune malgache se retrouve dans l&#146;extr&ecirc;me          vari&eacute;t&eacute; des oiseaux, cam&eacute;l&eacute;ons, papillons;          et plus encore dans celle des insectes au sens large (araign&eacute;es          et autres arachnides) et des serpents: le petit boa malgache, parfaitement          inoffensif, serait apparent&eacute; au boa d&#146;Am&eacute;rique du Sud          et non pas au python africain. Il y a par-dessus tout le l&eacute;murien          , ce gracieux mammif&egrave;re, anc&ecirc;tre du singe, qui, lui, n&#146;a          jamais exist&eacute; &agrave; Madagascar. En l&#146;&eacute;tat actuel          des connaissances, les neuf dixi&egrave;mes de l&#146;esp&egrave;ce Lemur          subsistant dans le monde seraient concentr&eacute;s &agrave; Madagascar,          o&ugrave; vingt-deux types de l&eacute;muriens, rescap&eacute;s de la          pr&eacute;histoire, t&eacute;moignent de l&#146;&eacute;volution g&eacute;n&eacute;tique.</p>       <p>&nbsp;</p>       <h3>Histoire</h3>       <p>Au tout debut de notre Ere, la premi&egrave;re vague d'immigrants venant          d'Indon&eacute;sie et de Malaisie abordent l'ile du nord-ouest et du sud-ouest.La          tradition orale place les &quot;Vazimba&quot; comme les premiers habitants          de l'&icirc;le. Ils pourraient donc &ecirc;tre ces premiers immigrants.          Ces populations Vazimba furent d'ailleurs combattues et absorb&eacute;es          par des vagues plus r&eacute;centes d'immigrants indon&eacute;siens qui          occup&egrave;rent les plateaux centraux de l'&icirc;le. </p>       <p><br>         D&egrave;s la fin du premier mill&eacute;naire, les arabes, alors grands          navigateurs et commer&ccedil;ants &eacute;cument l'Oc&eacute;an Indien.          Ils installent de nombreux comptoirs, notamment sur la c&ocirc;te nord          de Madagascar. Ces comptoirs seront pour la plupart d&eacute;truits par          les navigateurs portugais d&egrave;s le XVIe si&egrave;cle. Certaines          populations du sud-est se r&eacute;clament encore de ces immigrations          arabes aux traditions islamiques. comme les Antemoro et Antambahoaka....</p>       <p>De plus, des peuplements africains, vraisemblablement originaires du          Mozambique (peuple bantoue) sont &eacute;galement r&eacute;v&eacute;l&eacute;s          d&egrave;s le XVIe si&egrave;cle par des navigateurs portugais. La traite          d'esclaves en provenance des c&ocirc;tes de l'Afrique de l'Est a &eacute;t&eacute;          en grande partie &agrave; l'origine de cette immigration africaine.</p>       <p>Le premier europ&eacute;en &agrave; d&eacute;couvrir la Grande Ile sera          portugais. En 1500, Diego Dias aborde par hasard les c&ocirc;tes malgaches.          Madagascar devient alors une escale sur la route des Indes et fait l'objet          de nombreuses tentatives d'implantations europ&eacute;ennes. Apr&egrave;s          les portugais (XVIe si&egrave;cle), c'est au tour des hollandais (fin          du XVIe si&egrave;cle) et des anglais (XVIIe si&egrave;cle) d'essayer          d'y &eacute;tablir des colonies. En dehors des hollandais qui abandonn&egrave;rent          volontairement la baie d'Antongil au profit de la r&eacute;gion du Cap,          ces tentatives se sold&egrave;rent par des &eacute;checs.</p>       <p>Les fran&ccedil;ais entreprirent la seule v&eacute;ritable tentative          de colonisation et s'install&egrave;rent durant trente ann&eacute;es (1642-1672)          sur le site de Fort-Dauphin. Plus tard et jusqu'au XIXe si&egrave;cle,          gr&acirc;ce &agrave; de nombreux comptoirs install&eacute;s le long de          c&ocirc;te orientale, des traitants fran&ccedil;ais et cr&eacute;oles          effectueront un commerce florissant entre Madagascar et l'Ile Bourbon          ainsi qu'avec l'Ile de France. </p>       <p>&nbsp;</p>     </td>  	  </TR> </TABLE> </body> </html> 
