<HTML> <HEAD>    <TITLE>les mouvements</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#FFFFFF"> <H1><FONT COLOR="#FF9966">Mouvements</FONT></H1>  <P>  <HR>  retour <A HREF="index.html">accueil</A>,</P>  <P><A HREF="#1">concepts en bref</A> / <A HREF="#2">d&eacute;placement des animaux</A> / <A HREF="#3">formulation par cycle </A>/ <A HREF="#4">observations par cycle</A></P>  <H3><A NAME=1></A>1. concepts g&eacute;n&eacute;raux sur le mouvement en bref</H3>  <P>Une<U> expression du travail du vivant</U> souvent prise comme caract&eacute;ristique des &ecirc;tres vivants est le <B>mouvement</B>. "<I>C'est un &ecirc;tre vivant parce qu'il bouge</I>". Ce qui ne veut pas dire bien s&ucirc;r qu'un organisme immobile n'est pas vivant, c'est d'ailleurs surtout un probl&egrave;me d'&eacute;chelle.<BR> Le mouvement <U>ne fait pas uniquement partie du </U><B><U>travail de relation</U></B>, m&ecirc;me si l'on consid&egrave;re la locomotion d'un animal, car selon la <U>finalit&eacute; biologique</U> il peut &ecirc;tre plut&ocirc;t int&eacute;gr&eacute; &agrave; un<B> <U>travail de nutrition</U> </B>(recherche de nourriture par exemple ou circulation du sang ou de la s&egrave;ve) ou, &agrave; <U>un</U><B><U> travail de reproduction</U></B> (recherche d'un partenaire sexuel ou d&eacute;placement d'un gam&egrave;te). Il ne faut donc pas h&eacute;siter &agrave; parler <U>du d&eacute;placement </U><B><I><U>pour</U></I></B><I><U> </U></I><U>quelque chose</U> (ou de l'adaptation &agrave;): les oiseaux migrent <I>pour </I>chercher des conditions plus favorables de disponibilit&eacute; de nourriture..., les sabots des ongul&eacute;s ont une forme <I>tr&egrave;s efficace pour</I> une course rapide sur une surface dure..., la forme en fuseau d'un dauphin ou d'un poisson est particuli&egrave;rement <I>adapt&eacute;e &agrave;</I> la nage...<BR> <U>Remarque:</U><BR> Une finalit&eacute; tr&egrave;s anthropomorphique souvent cit&eacute;e est le <B>jeu</B> : les biologistes citent souvent les jeux des mammif&egrave;res pour lesquels la maturation du syst&egrave;me nerveux est lente et se poursuit longtemps apr&egrave;s la naissance, mais certains consid&egrave;rent le jeu chez de nombreux vert&eacute;br&eacute;s (voir par exemple dans la Hulotte : les jeux des chocards &agrave; bec jaune (n&#176;50, p 33-39), des petits faucons p&egrave;lerins (n&#176;46/47, p30) ou d'une hermine (n&#176;24, p16-17)). Les interpr&eacute;tations habituelles sont la lib&eacute;ration d'un exc&egrave;s d'&eacute;nergie, l'entra&icirc;nement et le pr&eacute;-exercice, mais l'interpr&eacute;tation d&eacute;sormais en vogue (qui va avec l'&eacute;volution sociale) se fonde sur la libert&eacute; (au sens de non d&eacute;termination) et la gratuit&eacute; (au sens de non production, de non rentabilit&eacute;) : on parle ainsi volontiers du jeu comme permettant l'&eacute;tablissement du lien social. Cette terminologie a le gros d&eacute;faut de m&eacute;langer le comportement animal (&eacute;thologie) et la psychologie humaine qui, pour des raisons philosophiques, me semblent devoir &ecirc;tre s&eacute;par&eacute;es. Je ne crois pas qu'il faille aller chercher dans le monde animal des justifications aux comportements humains. Par contre il est clair que l'homme n'a que sa raison et ses sens pour comprendre le monde animal, dont il participe (j'avais essay&eacute; pour les &eacute;l&egrave;ves de seconde de montrer comment je vois cette s&eacute;paration dans <A HREF="../fc6.htm">l'homme et le kangourou</A>). Pour un approfondissement consultez par exemple les articles "Le jeu des animaux" et surtout "Le jeu chez l'enfant" dans l'Enyclop&eacute;dia universalis par exemple.</P>  <H4>a. vocabulaire</H4>  <P>Un peu de vocabulaire afin de fixer le domaine d'utilisation de chaque mot et pouvoir ainsi exprimer les concepts :</P>  <UL>    <LI>le <B>mouvement</B> est au sens propre "un changement de    position dans l'espace en fonction du temps, par rapport &agrave;    un syst&egrave;me de r&eacute;f&eacute;rence" (Petit Robert, 1984)    : on peut alors d&eacute;finir, au sein d'un rep&egrave;re    d'observation, un &eacute;tat initial et un &eacute;tat final qui    doivent &ecirc;tre diff&eacute;rents (<I>les plantes    pr&eacute;sentent des mouvements &agrave; l'int&eacute;rieur de    leurs cellules, entre leurs cellules au sein de l'organisme mais    aussi des mouvements d'ensemble de certains organes comme les    vrilles qui sont souvent des feuilles modifi&eacute;es capables de    s'enrouler autour d'un support</I>).</LI>        <LI>le <B>moteur</B> est ce qui engendre le mouvement (<I>le    moteur de la course de l'homme est le muscle qui r&eacute;alise la    contraction musculaire ; le moteur du d&eacute;placement d'une    bact&eacute;rie comme Escherichia coli est le flagelle qui est    anim&eacute; d'une rotation extr&ecirc;mement rapide</I>) ; il est    &eacute;vident qu'<U>en biologie les moteurs ne sont que des    causes secondes</U> et non des causes premi&egrave;res; ce qui    fait que l'on peut toujours trouver un moteur du moteur; le terme    de moteur &eacute;tant bas&eacute; sur une analogie    m&eacute;canique, en biologie (biom&eacute;canique) on se    contentera de parler du moteur comme structure    g&eacute;n&eacute;ratrice du mouvement; les aspects    &eacute;nerg&eacute;tiques (disponibilit&eacute;    m&eacute;tabolique de la source d'&eacute;nergie), m&ecirc;me    n&eacute;cessaires, sortent alors de la d&eacute;finition, et sont    consid&eacute;r&eacute;es comme des moyens, tout comme la commande    motrice et son int&eacute;gration.</LI>        <LI>la <B>mobilit&eacute;</B> est un caract&egrave;re (pour un    individu) ou la propri&eacute;t&eacute; (pour une structure) de ce    qui peut se mouvoir ou &ecirc;tre m&ucirc; (<I>un &ecirc;tre    vivant est souvent dou&eacute; de mobilit&eacute;</I>)</LI>        <LI>un <B>mobile</B> &eacute;tant un corps qui peut se mouvoir ou    &ecirc;tre m&ucirc; (<I>les &ecirc;tres vivants sont souvent    mobiles mais parfois immobiles</I>)</LI>        <LI>la <B>motilit&eacute;</B> est la facult&eacute; de se mouvoir    et doit donc &ecirc;tre r&eacute;serv&eacute;e aux individus    (<I>les animaux sont des &ecirc;tres vivants motiles, au moins    pendant une p&eacute;riode de leur d&eacute;veloppement ; par    contre on devrait prendre soin de dire structure mobile (qui    conf&egrave;re la motilit&eacute; ou mobilit&eacute; de    l'organisme) et non motile (qui a la facult&eacute; de se    mouvoir), m&ecirc;me si, consid&eacute;r&eacute; du point de vue    de la structure, l'usage en est possible, malgr&eacute; le fait    qu'il revient &agrave; individuer la structure</I>)</LI>        <LI>la <B>motricit&eacute;</B> est l'ensemble des fonctions    assurant les mouvements (<I>l'&eacute;tude de la motricit&eacute;    musculaire comprend aussi bien celle de la circulation, la    respiration, la contraction musculaire, le m&eacute;tabolisme du    muscle au sens large....</I>)</LI>        <LI><B>se mouvoir</B> se dit de la capacit&eacute; &agrave; <B>se    d&eacute;placer</B>, c'est-&agrave;-dire changer de place et donc    d'effectuer un mouvement</LI>        <LI><B>la locomotion </B>est un nom plus r&eacute;cent est    d&eacute;signe aussi l'action de se mouvoir pour un &ecirc;tre    vivant.</LI> </UL>  <H4>b. concepts</H4>  <P>Selon l'&eacute;chelle d'observation (et donc le rep&egrave;re d'espace et de temps) un corps peut sembler immobile ou mobile : &agrave; l'&eacute;chelle de l'&eacute;cosyst&egrave;me c&ocirc;tier une moule est immobile une fois fix&eacute;e &agrave; son support ; &agrave; l'&eacute;chelle du rocher, la moule est capable de se d&eacute;placer gr&acirc;ce &agrave; son byssus.<BR> A l'&eacute;chelle cellulaire, les structures et m&eacute;canismes g&eacute;n&eacute;rant les mouvements ont une uniformit&eacute; &eacute;tonnante (la distinction la plus pris&eacute;e actuellement &eacute;tant celle que l'on peut faire entre une cellule procaryote et une cellule eucaryote).<BR> A l'&eacute;chelle des organes et surtout des organismes, les modalit&eacute;s des mouvements sont tr&egrave;s nombreuses, ce que l'on peut mettre en rapport avec la diversit&eacute; des finalit&eacute;s biologiques des mouvements ainsi que des milieux de vie.</P>  <P>En terme de <B>finalit&eacute; biologique</B>, je ne suis pas s&ucirc;r que la distinction classique entre <U>mouvement actif</U> (se mouvoir) et <U>mouvement passif </U>(&ecirc;tre m&ucirc;) refl&egrave;te autre chose qu'une diff&eacute;rence d'&eacute;chelle. Le d&eacute;placement du pollen par le vent (pollinisation an&eacute;mophile) est l'utilisation d'une caract&eacute;ristique du milieu (le vent) et de caract&eacute;ristiques de la structure vivante (le pollen, extr&ecirc;mement l&eacute;ger) pour r&eacute;aliser une certaine finalit&eacute; biologique qui est la pollinisation d'individus &eacute;loign&eacute;s. Il est vain de parler de la "volont&eacute;" du grain de pollen mais il est l&eacute;gitime de parler du "d&eacute;placement an&eacute;mophile" de celui-ci. Il n'y a pas plus ni moins de finalit&eacute; biologique dans le d&eacute;placement d'un pigeon. Les m&eacute;canismes (moyens pour atteindre le but ?) sont par contre diff&eacute;rents en ce qui concerne l'&eacute;nergie d&eacute;pens&eacute;e notamment : l'un est un "vol plan&eacute;", l'autre est g&eacute;n&eacute;ralement un "vol battu".</P>  <P>Comme pour tous les syst&egrave;mes vivants <FONT SIZE="-2">(si vous d&eacute;sirer approfondir, vous pouvez consulter les pages sur les </FONT><A HREF="../modeles.htm"><FONT SIZE="-2">mod&egrave;le</FONT></A><FONT SIZE="-2">s)</FONT> on peut utiliser la distinction entre mod&egrave;le externe et interne. Le <U>mod&egrave;le externe</U> d&eacute;crit le mouvement de l'organisme &agrave; partir des observations globales de celui-ci alors que le <U>mod&egrave;le interne</U> s'efforce d'atteindre les m&eacute;canismes internes d&eacute;terminant le mouvement. Comme j'ai essay&eacute; de la montrer &agrave; l'occasion des &eacute;tudes de physiologie du cours de terminale, notamment sur <A HREF="../special5.htm">la pression art&eacute;rielle (introduction)</A>, on peut pr&eacute;senter la physiologie sous un double aspect : le travail du vivant est &agrave; la fois une <B>r&eacute;ponse adaptative de l'organisme au milieu</B> (travail social, externe) et une <B>expression de d&eacute;terminismes internes</B> (capacit&eacute; au travail, travail interne). Cette distinction est &agrave; mon avis &eacute;clairante m&ecirc;me pour une formulation simple.</P>  <H4>c. mod&egrave;les externes</H4>  <P>Du c&ocirc;t&eacute; des <U>mod&egrave;les externes</U> on trouve la description cin&eacute;matique des d&eacute;placements mais aussi les &eacute;tudes de biophysiques reliant les principaux param&egrave;tres du mouvement d'un organismes aux composantes du milieu.<BR> Du point de vue <B>cin&eacute;matique</B> (partie de la m&eacute;canique qui &eacute;tudie les mouvements des syst&egrave;mes mat&eacute;riels), les mouvements sont d&eacute;finis, du moins en cin&eacute;matique classique (o&ugrave; l'on d&eacute;finit un solide invariable et un temps), sont d&eacute;finis donc par une trajectoire, une vitesse et une acc&eacute;l&eacute;ration (ou plusieurs, ce ce ne sont pas des mouvements uniformes) et une dur&eacute;e. Les mouvements &eacute;l&eacute;mentaires &eacute;tant des translations, des rotations. Les mouvements complexes sont d&eacute;finis par des outils math&eacute;matiques (torseurs).<BR> Du point de vue <B>&eacute;nerg&eacute;tique</B> le mouvement actif est la r&eacute;sultante de la conversion de l'&eacute;nergie chimique en &eacute;nergie m&eacute;canique: le rendement &eacute;nerg&eacute;tique ne d&eacute;passe gu&egrave;re 25%, les 75% de l'&eacute;nergie chimique consomm&eacute;e &eacute;tant &eacute;vacu&eacute;s sous forme de chaleur (l'activit&eacute; musculaire produit beaucoup de chaleur).</P>  <P><FONT SIZE="-1"><U>Remarques sur la contraction musculaire </U>(d'apr&egrave;s Schmidt-Nielsen)<BR> La <B>force</B> d&eacute;velopp&eacute;e par les muscles est absolument ind&eacute;pendante de leur longueur mais d&eacute;pend directement de leur section. La force maximale d&eacute;velopp&eacute;e par des muscles (lisses ou stri&eacute;s) compos&eacute;s de filaments d'actine et de myosine que l'on retrouve chez les vert&eacute;br&eacute;s et le plupart des invert&eacute;br&eacute;s est de l'ordre de 40 &agrave; 50 N.cm-2. Lorsque l'on voit une fourmi soulever une masse plus lourde qu'elle on peut estimer que ses muscles sont plus puissants que ceux de l'homme, ce qui est faux dans l'absolu mais vrai relativement &agrave; la taille. Le volume de l'animal est proportionnel &agrave; la puissance cubique de sa taille. La section transversale d'un muscle est par contre proportionnelle au carr&eacute; de sa taille. Lorsque l'on compare la force exerc&eacute;e chez deux animaux de m&ecirc;me forme mais de taille par exemple divis&eacute;e par 200 (homme-fourmi), le volume est divis&eacute; par 8.000.000 (200x200x200), alors que la section du muscle n'est divis&eacute;e que par 40.000 (200x200) ce qui fait une force qui appara&icirc;t 200 fois plus importante, relativement (au volume de l'animal). Plus la taille d'un animal augmente, plus sa force relative (ramen&eacute;e &agrave; l'unit&eacute; de masse corporelle) diminue.<BR> A l'inverse de la force maximale qui ne d&eacute;pend que de la section, le <B>travail</B> fourni (produit de la force par la distance) d&eacute;pend par contre directement de la longueur du muscle.<BR> Au total <U>le travail possible d'un muscle est directement proportionnel &agrave; son volume</U> (produit de sa section par sa longeur, en le supposant de forme globalement cylindrique).<BR> La <B>puissance</B> est d&eacute;termin&eacute;e par le travail par unit&eacute; de temps, ce qui revient &agrave; faire le <U>produit de la force par la vitesse de contraction</U>. On peut dire approximativement qu'un muscle rapide d&eacute;veloppe plus de puissance qu'un muscle lent. Or la vitesse de contraction est souvent d&eacute;pendante du m&eacute;tabolisme de l'animal et inversement proportionnel &agrave; la taille (plus l'animal est petit, plus ses muscles sont rapides).<BR> Les muscles adducteurs des <U>Bivalves</U> sont compos&eacute;s &agrave; la fois de fibres lisses et de fibres stri&eacute;es. C'est la partie stri&eacute;e, seule pr&eacute;sente dans les muscles r&eacute;tracteurs du byssus de la moule par exemple, qui semble &ecirc;tre capable de rester contract&eacute;e de fa&ccedil;on continue sans nouvelle stimulation nerveuse (il s'agit d'une t&eacute;tanie particuli&egrave;re nomm&eacute;e catch dont le m&eacute;canisme pr&eacute;cis n'est pas encore &eacute;clairci).<BR> Les muscles stri&eacute;s de la <U>pince de crabe</U> sont aussi int&eacute;ressants par leur disposition en plume (obliquement de part et d'autre d'un axe central) qui leur permet de se contracter dans le volume restreint d&eacute;limit&eacute; par la carapace non extensible. Cette disposition se retrouve sur d'autres muscles de vert&eacute;br&eacute;s.</FONT></P>  <P>Quelques &eacute;l&eacute;ments de m&eacute;canique sur les caract&eacute;ristiques (qualifi&eacute;es souvent de <B>contraintes</B>) des diff&eacute;rents milieux:</P>  <UL>    <LI>l'<FONT SIZE="+2">eau </FONT>est un milieu plus <B>dense</B>    (on dit parfois lourd de fa&ccedil;on inad&eacute;quate) et    surtout plus <B>visqueux</B> que l'air. Les forces    n&eacute;cessaires au d&eacute;placement du milieu (pour la    respiration) qui font r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la    densit&eacute; sont plut&ocirc;t ici les forces n&eacute;cessaires    au d&eacute;placement d'un corps dans le milieu et donc en    relation avec la viscosit&eacute;. C'est la viscosit&eacute; de    l'eau (forces tendant &agrave; s'opposer &agrave; la    d&eacute;formation de la masse d'eau dans une direction    donn&eacute;e) qui est responsable de la pouss&eacute;e qui permet    &agrave; un poisson de nager par ondulations par exemple. Pour des    organismes de petite taille les forces de viscosit&eacute;    (tension de viscosit&eacute;) sont de loin les plus importantes    pour expliquer son d&eacute;placement. Pour un organisme de grande    taille, la nage repose plus sur l'utilisation de l'eau comme    milieu portant, le d&eacute;placement des masses d'eau et surtout    l'inertie des masses d'eau d&eacute;plac&eacute;es. La    densit&eacute; de l'eau &eacute;tant plus voisine de celle de    l'organisme que l'air, les probl&egrave;mes de maintien dans le    milieu sont par contre facilement r&eacute;solus. La    flottabilit&eacute; d'un organisme peut ainsi &ecirc;tre    r&eacute;alis&eacute; gr&acirc;ce &agrave; des m&eacute;canismes    lui permettant de modifier sa densit&eacute; &agrave;    volont&eacute; (r&eacute;serves de graisses, vessies natatoires    pleines de gaz....). La vitesse de d&eacute;placement dans l'eau    est surtout limit&eacute;e par les frottements importants entre    l'organisme et l'eau, ce qui n&eacute;cessite une d&eacute;pense    d'&eacute;nergie tr&egrave;s forte, malgr&eacute; la forme    hydrodynamique (qui tend &agrave; r&eacute;duire les frottements)    de nombreux organismes aquatiques de grande taille.</LI>        <LI>l'<FONT SIZE="+2">air</FONT> est un milieu de <B>faible    densit&eacute;</B> (on dit parfois l&eacute;ger de fa&ccedil;on    inad&eacute;quate) et de <B>faible viscosit&eacute;</B>. Si le    d&eacute;placement dans l'air est facile, demande peu    d'&eacute;nergie, la <B>portance</B> de l'air est par contre    faible ce qui n&eacute;cessite d'augmenter la surface    sp&eacute;cifique (surface rapport&eacute;e &agrave; la masse). La    <B>pouss&eacute;e</B>, force exerc&eacute;e sur le corps en    mouvement dans l'air, par les masses d'air    d&eacute;plac&eacute;es, d&eacute;pend beaucoup de la taille de    l'organisme. Elle est tr&egrave;s faible pour des organismes de    petite taille qui ont du mal &agrave; ne pas &ecirc;tre le jouet    des caprices du vent (qui lui, ne correspond jamais &agrave; des    forces n&eacute;glgeables, les &eacute;v&eacute;nements    r&eacute;cents en France et familiers &agrave; d'autres pays, en    sont les t&eacute;moins). La pouss&eacute;e est par contre plus    importante pour des organismes de grande taille d&eacute;placant    de grosses masses d'air. Les <B>forces de frottement</B> dans    l'air peuvent para&icirc;tre n&eacute;gligeables &agrave; faible    vitesse mais elles deviennent vite pr&eacute;pond&eacute;rantes    lors d'un vol en piqu&eacute; ou d'un vol au long cours d'un    oiseau migrateur. Elles ne sont pas non plus n&eacute;gligeables    pour un animal qui court &agrave; vitesse    &eacute;lev&eacute;e.<BR>    Il est important de noter que la plupart des organismes    "a&eacute;riens", qui se d&eacute;placent dans l'air, se posent    &agrave; un moment ou &agrave; un autre sur un substrat solide et    pr&eacute;sentent donc d'autres modes de locomotion    &eacute;ventuellement.</LI>        <LI>le <FONT SIZE="+2">milieu terrestre</FONT> est vari&eacute; :    la d&eacute;placement terrestre le plus courant est celui d'un    organisme &agrave; la surface de la terre; dans ce cas la    locomotion varie en fonction de la <B>coh&eacute;sion</B> du    substrat qui permet de d&eacute;velopper une force de    <B>r&eacute;action &agrave; la gravit&eacute; </B>exerc&eacute;e    par les organismes en contact avec le substrat (elle permet aussi    d'emmagasiner de l'<B>&eacute;nergie &eacute;lastique</B> dans des    structures dites &eacute;lastiques): mais aussi de diminuer les    <B>forces de frottements</B> qui sont assez faibles sur des    substrats durs mais tr&egrave;s fortes sur de la vase par exemple;    l'essentiel du travail fourni par l'organisme est celui    exerc&eacute; sur ses propres structures; mais on peut aussi    consid&eacute;rer les organismes fouisseurs ou les innombrables    organismes qui vivent fix&eacute;s sur d'autres organismes    a&eacute;riens ou aquatiques...</LI> </UL>  <H4>d. mod&egrave;les internes</H4>  <P>Du c&ocirc;t&eacute; des <U>mod&egrave;les internes</U>, on trouve d'abord la description du fonctionnement int&eacute;gr&eacute; des structures mobiles mais on peut aussi &eacute;tudier de cette fa&ccedil;on les relations de mobilit&eacute; entre organismes au sein de l'&eacute;cosyst&egrave;me en tenant compte des diverses finalit&eacute;s individuelles et de leur interactions.</P>  <P>Bref panorama des mouvements au sein du monde vivant :</P>  <UL>    <LI>Les <FONT SIZE="+2">bact&eacute;ries</FONT> <U>ne semblent pas    avoir de mouvements internes de structures dans leur    cytoplasme</U> : pas de v&eacute;sicules en transit, pas de    division d'organites, inexistants... mais, il est cependant    certain que l'on ne peut concevoir de m&eacute;tabolisme sans flux    mol&eacute;culaire, ce qui se traduit au moins par des    m&eacute;canismes de diffusion. Si les prot&eacute;ines    membranaires ne se renouvellent peut-&ecirc;tre pas (vite ?) ,    lors de la croissance n&eacute;cessaire &agrave; la phase    pr&eacute;paratoire &agrave; une division par scissiparit&eacute;,    il y a bien expression-traduction du g&eacute;nome et donc des    mouvements mol&eacute;culaires qui se traduisent pas des    mouvements cellulaires comme l'&eacute;longation ou le    r&eacute;trecissement de la zone de scission. Par contre on n'a    pas trouv&eacute; chez les bact&eacute;ries de prot&eacute;ines    voisines de l'actine ou de la myosine des eucaryotes.<BR>    De plus, de nombreuses bact&eacute;ries sont capables de se    d&eacute;placer au moyen de <B>flagelles</B> (le <U>flagelle    bact&eacute;rien</U> ne cesse d'&ecirc;tre &eacute;tudi&eacute;:    il semble que sa rotation extr&ecirc;mmement rapide de plusieurs    dizaines de milliers de tours par minute soit obtenue gr&acirc;ce    &agrave; un rotor constitu&eacute; par une mol&eacute;cule d'ATP    synthase qui utilise le flux protonique transmembranaire pour    r&eacute;aliser sa rotation rapide) ou par glissement.</LI>        <LI>Les <FONT SIZE="+2">unicellulaires</FONT> sont dou&eacute;s    tout d'abord de <U>mouvements intracytoplasmique</U>s    extr&ecirc;mement riches : traffic des <U>v&eacute;sicules</U> de    transition du reticulum lisse vers le golgi, et des    v&eacute;sicules golgiennes du golgi vers la membrane    cytoplasmique ; ces mouvements sont r&eacute;alis&eacute;s    gr&acirc;ce &agrave; des <B>mol&eacute;cules motrices</B>    (dyn&eacute;ine(des cils et flagelles) et myosine (des muscles)    par exemple qui convertissent de l'&eacute;nergie chimique en    &eacute;nergie m&eacute;canique), &agrave; des mol&eacute;cules    polym&eacute;risables comme les <B>microtubules</B>, ainsi    qu'&agrave; un r&eacute;seau de guides (<B>microfilaments</B>) qui    structurent le cytoplasme et forme le cytosquelette. Les    ph&eacute;nom&egrave;nes de mouvements intracellulaires sont    facilement observables au microscope dans une classe : la vacuole    contractile de la param&eacute;cie ou le mouvement de "cyclose"    des chloroplastes de l'Elod&eacute;e par exemple.<BR>    Les unicellulaires sont aussi dou&eacute;s de <U>mouvements    cellulaires au sein de leur milieu</U> gr&acirc;ce &agrave; des    structures complexes comme les <B>flagelles</B> ou les <B>cils</B>    (compos&eacute;s d'un axe de microtubules tr&egrave;s    ordonn&eacute;s au sein d'une expansion cytoplasmique plus ou    moins rigidifi&eacute;e dont le battement peut &ecirc;tre    synchronis&eacute; entre flagelles ou cils voisins), mais aussi    &agrave; l'&eacute;mission de <B>pseudopodes</B> (expansion    cytoplasmiques d&eacute;formables dont les m&eacute;canismes    d'&eacute;mission-r&eacute;traction utilisent aussi des    microtubules cytoplasmiques associ&eacute;s &agrave; des filaments    du cytosquelette). D'une fa&ccedil;on tr&egrave;s    g&eacute;n&eacute;rale, tous les <U>mouvements des cellules par    d&eacute;formation</U> - mouvements qualifi&eacute;s    d'amoebo&iuml;des par r&eacute;f&eacute;rence aux amibes    (<I>Amoeba protens</I>, &eacute;tant l'amibe commune des intestins    humains par exemple) - qu'ils donnent une impression de    glissement, de reptation ou de roulement, semblent bas&eacute;s    sur des m&eacute;canismes identiques de d&eacute;formation du    cytoplasme r&eacute;alis&eacute;s gr&acirc;ce aux cytosquelette et    aux microtubules.</LI>        <LI>Les <FONT SIZE="+2">champignons</FONT>, bien que munis d'une    paroi (chitineuse et donc souple) qui s'oppose partiellement    &agrave; la d&eacute;formation cellulaire, sont capables de    coloniser de tr&egrave;s grands volumes de substrat en    &eacute;talant leur myc&eacute;lium (filament qui constitue la    forme la plus habituelle de la structure pluricellulaire des    champignons). Les ph&eacute;nom&egrave;nes de <B>croissance</B>,    bien qu'assez lents, n'en sont pas moins tr&egrave;s performants,    voir par exemple la vitesse de croissance d'un "chapeau"    (carpophore) d'une champignon de sous-bois ! Certains champignons    poss&eacute;dent des phases unicellulaires <B>flagell&eacute;s</B>    lors de la reproduction sexu&eacute;e (gam&egrave;te ou cellule    sexuelle mobile).</LI>        <LI>Les <FONT SIZE="+2">plantes</FONT>, bien que munis d'une paroi    (cellulosique) - qui devient assez rigide par impr&eacute;gnation    de substances comme la lignigne, apr&egrave;s avoir    &eacute;t&eacute; souple, lorsqu'elle n'est compos&eacute;e que de    cellulose et de pectines - sont, elles aussi, capables de    ph&eacute;nom&egrave;nes de <B>croissance</B> tr&egrave;s rapides    (plantes annuelles par exemple dont l'appareil    v&eacute;g&eacute;tatif pousse en quelques semaines) et l'on    conna&icirc;t aussi les mouvements classiques d'enroulement des    tiges (plantes volubiles comme le houblon) ou des feuilles    (vrilles du pois ou de la vigne par exemple) autour de support.    D'une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale on distingue chez les    plantes les <B>nasties</B> (flexions d'organes    d&eacute;termin&eacute;es par la structure anatomique de l'organe    lui-m&ecirc;me et non par une diff&eacute;rence dans le milieu; un    exemple type : l'ouverture ou la fermeture de fleurs), les    <B>tropismes</B> (r&eacute;actions d'orientation des organes dues    &agrave; des in&eacute;galit&eacute;s de croissance entre    diff&eacute;rentes parties du v&eacute;g&eacute;tal et    li&eacute;es &agrave; une anisotropie du milieu,    c'est-&agrave;-dire une diff&eacute;rence de valeur d'un    param&egrave;tre du milieu entre diff&eacute;rents points de la    plante ; l'exemple classique est le phototropisme,    m&eacute;canisme d'orientation de la fleur de tournesol par    exemple en fonction des mouvements relatifs du soleil au cours de    la journ&eacute;e) et enfin les <B>tactismes</B>    (d&eacute;placement de l'organisme entier). Les tactismes sont    tr&egrave;s limit&eacute;s chez les v&eacute;g&eacute;taux    &agrave; l'&eacute;chelle de l'organisme et de son milieu    imm&eacute;diat (en fait seules les gam&egrave;tes, souvent    <B>flagell&eacute;s</B> dans de nombreux groupes, ou les    structures qui les comportent comme le grain de pollen, ont des    v&eacute;ritables d&eacute;placements importants), par contre    la<U> colonisation des milieux</U> et la r&eacute;partition des    esp&egrave;ces en fonction des conditions du milieu montrent de    v&eacute;ritable d&eacute;placements orient&eacute;s &agrave;    l'&eacute;chelle de quelques g&eacute;n&eacute;rations, souvent    obtenues par multiplication asexu&eacute;e.<BR>    A l'&eacute;chelle de l'organisme il existe d'autres mouvements    comme les <U>mouvements de circulation </U>des fluides au sein du    v&eacute;g&eacute;tal : s&egrave;ves (brute dans des vaisseaux    constitu&eacute;s de cellules mortes ; &eacute;labor&eacute;e    &agrave; travers le cytoplasme de cellules vivantes) ou gaz (dans    les espaces lacunaires entre les cellules).</LI>        <LI>Les <FONT SIZE="+2">animaux</FONT> sont sans doute les    organismes dou&eacute;s de mouvements les plus riches :<B>    locomotion rapide</B> dans tous les milieux (eau, air, terre) tout    en ayant des <U>mouvements cellulaires internes</U> au moins aussi    riches que les autres groupes d'organismes (circulation sanguine    et lymphatique, p&eacute;ristaltisme digestif, mouvements    ciliaires des &eacute;pith&eacute;liums des voies respiratoies ou    des trompes chez la femme...). Les m&eacute;canismes de locomotion    sont tous bas&eacute;s sur la <B>contraction musculaire</B>    r&eacute;alis&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; des structures    prot&eacute;iques contractiles de type myosine-actine.</LI> </UL>  <H3><A NAME=2></A>2. le d&eacute;placement des animaux</H3>  <P>Etudier le d&eacute;placement pour lui-m&ecirc;me n'a pas beaucoup de sens en primaire et il est certes pr&eacute;f&eacute;rable de relier le d&eacute;placement &agrave; un travail (nutrition, relation-d&eacute;fense, ou reproduction).<BR> Les mouvements de l'homme ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; &eacute;tudi&eacute;s dans le chapitre "<A HREF="bouger.htm">je peux bouger</A>"; l'accent notamment a &eacute;t&eacute; mis sur l'unit&eacute; entre les diff&eacute;rents &eacute;l&eacute;ments n&eacute;cessaires au mouvement musculaire : <B>muscles</B> (et tendons), <B>squelette articul&eacute;</B> et <B>syst&egrave;me nerveux</B> (de commande et de perception).</P>  <P>Par milieu, &agrave; partir d'exemples et <U>en partant de ce que l'enfant peut le plus facilement imaginer par r&eacute;f&eacute;rence &agrave; son corps</U>, on peut &eacute;tudier diff&eacute;rents modes de d&eacute;placement: marche, course, saut, reptation, fouissement, nage, vol.</P>  <P><U>Sources:</U><BR> * <B>La Hulotte</B> voir par exemple:</P>  <UL>    <LI>sur le vol des oiseaux :<BR>    acrobaties a&eacute;riennes (de l'autour: n&#176;27, du chocard:    n&#176;50, du faucon p&eacute;lerin : n&#176;45), le balbuzard    fluviatile: n&#176;42/43, le busard saint-martin n&#176;20, la    buse variable n&#176;27, 40 et 41, le butor &eacute;toil&eacute;    n&#176;30, le faucon cr&eacute;cerelle n&#176;31, le faucon    p&eacute;lerin n&#176;42/43 et 46/47, le grand corbeau, le corbeau    freux, et la corneille noire n&#176;50, le coucou gris n&#176;38    et 39, l e baron gris (busard cendr&eacute;) n&#176;63,    l'adaptation de l'hirondelle &agrave; la vitesse n&#176;42/43 et    67 ou ses sorties alimentaires pendant son temps de couvaison    n&#176;62, ou ses migrations n&#176;6, les acrobaties de la    sitelle n&#176;8, le martinet n&#176;13, les pics n&#176;11, la    pie n&#176;16, voir aussi les migrations (n&#176;6 et 70    (hirondelles), 13 (libellules), 18 (foulque), 24 (oies    cendr&eacute;es), 38-39 (coucou), 50 (corneille mantel&eacute;e),    57 (grues), 67 (h&eacute;ron cendr&eacute;)), la grue et la    cicogne n&#176;56</LI>        <LI>sur la nage:<BR>    des poissons : la chasse du brochet n&#176;30, ou la nage des    canards n&#176; 18 ou d'autres oiseaux aquatiques n&#176;27: la    foulque n&#176; 18, la gr&egrave;be hupp&eacute;e n&#176;71 et 72;    ou encore de reptiles comme la tortue d'eau douce n&#176;75; et    d'amphibiens : la grenouille rousse n&#176;19; enfin la "nage"    d'invert&eacute;br&eacute;s comme le gyrin n&#176;21 ou la    notonecte n&#176;21</LI>        <LI>sur les mammif&egrave;res :<BR>    la chasse de la belette n&#176;41, le chat n&#176;24, de la loutre    n&#176;18, du renard n&#176;31 et 33/34, du sanglier n&#176;31, du    chat sauvage n&#176;12 et 41, les acrobaties de l'&eacute;cureuil    n&#176;36/37, voir aussi l'index &agrave; empreintes, la course du    li&egrave;vre n&#176;15, les deux fa&ccedil;ons de courir des    petits rongeurs n&#176;27, les 4 rongeurs qui montent le mieux aux    arbres n&#176;18, la fuite du chevreuil n&#176;66, le    h&eacute;risson n&#176;77</LI>        <LI>sur d'autres vert&eacute;br&eacute;s :<BR>    les bonds du crapaud accoucheur n&#176;53 , la marche sur l'eau du    cincle n&#176;10, les deux fa&ccedil;ons de marcher des petits    oiseaux n&#176;27</LI>        <LI>et d'invert&eacute;br&eacute;s:<BR>    chasse de la larve de dytique et de la n&egrave;pe n&#176;21, de    la larve de libellule n&#176;13 et 21, de l'araign&eacute;e    Pholcus n&#176;54, de la chrysope n&#176;19, la marche sur l'eau    du gerris ou du gyrin n&#176;21</LI> </UL>  <P>* Collection : "<B>L'&eacute;veil par les activit&eacute;s scientifiques</B>" dirig&eacute;e par Raymond Tavernier, Bordas, 1975: "<B>Les animaux, les &eacute;levages</B>",Guide du ma&icirc;tre (les animaux se d&eacute;placent : p 167-195)</P>  <UL>    <LI>fiches de 2&egrave;me niveau : 1.1 (des traces sur le sable);    1.2; 2 (marche du cheval); 3 (marche du chien); 4 (saut de    l'homme); 5 (saut de la grenouille); 6.1 (comment sautent-ils ?);    6.2; 7 (le kangourou se d&eacute;place)</LI>        <LI>fiches de 3&egrave;me niveau : 4.1 et 4.2 (les membres    post&eacute;rieurs); 5.1 et 5.2 (les membres ant&eacute;rieurs); 6    (ailes); 10.1, 10.2 et 10.3 (les migrations des oiseaux)</LI> </UL>  <P>* <B>Enseigner la biologie et la g&eacute;ologie &agrave; l'&eacute;cole &eacute;l&eacute;mentaire</B>, Guide des professeurs des &eacute;coles, I.U.F.M., R. TAVERNIER, Larousse-Bordas, 1996 (Chapitre 3 : les &ecirc;tres vivants se d&eacute;placent, p 233-278);</P>  <P>* <B>Le Moniteur des sciences</B>, Bernadette Bornancin, cycle 3, "le monde vivant", niveaux 1, 2 et 3, (fichiers d'exp&eacute;riences 1 et 2 et fichier ressources), Nathan, 1998; <I>un sujet un peu d&eacute;laiss&eacute; et surtout des fiches vraiment pas convaincantes </I></P>  <P>Les compl&eacute;ments qui suivent sont des informations pour le ma&icirc;tre et n'ont pas pour but d'&ecirc;tre utilis&eacute;es directement pour des s&eacute;ances. <TABLE BORDER=1 WIDTH="100%" HEIGHT="100%">    <TR>       <TD COLSPAN=2 WIDTH=449>          <P><B>la marche du chien</B></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=80>          <P>marche &agrave; 4 pattes (quadrup&egrave;de, c'est un          vert&eacute;br&eacute; t&eacute;trapode) sans intervention          directe de la queue, une patte (les trois autres restant au          sol) puis deux pattes (l'animal reste en &eacute;quilibre          sur deux pattes, une de chaque c&ocirc;t&eacute;) sont          soulev&eacute;es en m&ecirc;me temps alternativement ;          marche sur les doigts (digitigrade)</P>       </TD>       <TD WIDTH=369>          <P>* observation tr&egrave;s difficile sans un support          graphique, m&ecirc;me &agrave; partir d'un animal vivant ou          d'un film<BR>          * la notion d'&eacute;quilibre peut aussi &ecirc;tre acquise          plus facilement avec des mod&egrave;les d&eacute;formables          en caoutchouc que l'on plie &agrave; volont&eacute;<BR>          * le travail sur les traces-empreintes est tr&egrave;s          int&eacute;ressant car il permet de voir o&ugrave; se situe          le poids du corps de l'animal &agrave; un moment          donn&eacute; (&eacute;quilibre) et quelles parties de la          patte reposent au sol (marche digitigrade).<BR>          * le travail de mime permet de comprendre la notion          d'&eacute;quilibre mais aussi celle de coordination.<BR>          * pour un cycle 2 ou 3 on peut m&ecirc;me aller          jusqu'&agrave; un travail d'anatomie compar&eacute;e sur la          position de chaque segment et articulation. On prendra garde          &agrave; la position de l'articulation de la cheville          plac&eacute;e tr&egrave;s haut chez le chien et que les          enfants ont tendance &agrave; confondre avec le genou.<BR>          * on peut aussi faire un travail de mesure de la vitesse de          d&eacute;placement du chien (estimation de la longeur d'une          foul&eacute;e)<BR>          * ce peut &ecirc;tre un excellent exercice          d'&eacute;valuation que de demander un dessin d'un chien au          repos (4 pattes reposant au sol) et lors de la marche          (l'aspect dynamique du dessin peut aussi tenir compte de la          position de la t&ecirc;te et de la queue qui ne sont pas          forc&eacute;ment quelconques).</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=80>          <P>"film" dessin&eacute; Tavernier, 1996, p241</P>                    <P>fiche du ma&icirc;tre, Tavernier 1975, p168-169 et fiches          de l'&eacute;l&egrave;ve : 2&egrave;me niveau 1.1,1.2, 3</P>       </TD>       <TD WIDTH=369>          <CENTER><IMG SRC="images/chien.gif" WIDTH=307 HEIGHT=308 ALIGN=bottom>                    <P><IMG SRC="images/chienmar.gif" WIDTH=240 HEIGHT=309 BORDER=2 ALIGN=bottom></P></CENTER>       </TD>    </TR> </TABLE>  <TABLE BORDER=1>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P><B>de la course du chien au galop du cheval ou du          l&eacute;vrier en passant par la course bondissante des          antilopes</B></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD VALIGN=top WIDTH=367>          <P>Lors de la <B>course</B> une bonne partie du travail est          du &agrave; la mont&eacute;e et &agrave; la descente du          centre de gravit&eacute; &agrave; chaque foul&eacute;e. Un          moyen pour ne pas trop perdre d'&eacute;nergie          cin&eacute;tique lors de ces mouvements est de la stocker          sous forme &eacute;lastique (rebond).Ce travail est bien          s&ucirc;r augment&eacute; lors d'une course en mont&eacute;e          (voir g&eacute;n&eacute;ralit&eacute;s ci-dessus, le travail          est presque doubl&eacute; pour un chien qui doit courir sur          un plan inclin&eacute; de 15&#176;).<BR>          De plus, le travail d'allongement et de retrait de chaque          membre est nettement plus important que dans la marche car          il se fait avec une plus forte acc&eacute;l&eacute;ration          (en phase d'avanc&eacute;e) et de          d&eacute;c&eacute;l&eacute;ration (en phase de retrait).<BR>          Les frottements contre un sol ferme sont n&eacute;gligeables          &agrave; l'inverse des frottements sur un sol meuble (sable          par exemple).<BR>          Les frottements contre l'air sont assez importants &agrave;          vitesse &eacute;lev&eacute;e (pour un l&eacute;vrier mais          pas pour un caniche !).</P>                    <P>Lors d'un galop ou d'une course bondissante, le travail          des membres est identique &agrave; celui de la course.</P>       </TD>       <TD VALIGN=top>          <P>Le <B>galop </B>est d&eacute;fini comme une <B>course          bascul&eacute;e &agrave; trois temps</B>; il se          d&eacute;compose en:<BR>          - poser du post&eacute;rieur gauche;<BR>          - poser simultan&eacute; du post&eacute;rieur droit et de          l'ant&eacute;rieur gauche;<BR>          - poser de l'ant&eacute;rieur droit.<BR>          Le <B>galop &eacute;tendu</B> est &agrave; quatre temps          comme le galop ralenti: le poser de l'ant&eacute;rieur          gauche et du post&eacute;rieur droit sont          dissoci&eacute;s.<BR>          Les formes du galop peuvent consid&eacute;rablement varier,          en fonction tant de la vitesse que de          l'&eacute;quilibre.</P>                    <P>Lorsque la phase pendant laquelle aucun des membres ne          touche le sol s'allonge l'animal progresse par une          s&eacute;rie de bonds successifs : on peut parler de          <B>course bondissante</B> .</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P>Lors d'un <B>sprint </B>chez l'homme on estime &agrave;          13% les pertes d'&eacute;nergie dues aux frottements de          l'air (frottements a&eacute;rodynamiques).</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P>Du point de vue de l'anatomie compar&eacute;e          <FONT SIZE="-1">(voir par exemple A. Beaumont et P. Cassier,          Biologie animale, Dunod, 1987)</FONT> et uniquement en ce          qui concerne le squelette, l'<B>adaptation &agrave; la          course quadrup&egrave;de </B>(chez les          vert&eacute;br&eacute;s) est r&eacute;alis&eacute;e par          :<BR>          - un allongement des membres qui permet principalement          d'augment&eacute;er la longueur de la foul&eacute;e<BR>          - le rel&egrave;vement progressif de la partie terminale de          la jambe (autopode) : c'est-&agrave;-dire que la course est          d'autant plus rapide que le pied avant ou arri&egrave;re          repose moins &agrave; plat sur le sol : la course est moins          rapide chez les plantigrades (homme, mais pour lui s'ajoute          la bip&eacute;die : fait de marcher sur deux jambes et non          sur quatre; h&eacute;risson, ours) que chez les digitigrades          (chien, chat, nombreux rongeurs...) et surtout que chez les          onguligrades (cheval, cerf, antilope...).<BR>          - la r&eacute;duction du nombre de doigts (4 doigts porteurs          chez l'hippopotame, 2 doigts porteurs et deux doigts          lat&eacute;raux chez le porc, uniquement deux doigts          porteurs chez la vache, et une seul doigt chez le          cheval).</P>       </TD>    </TR> </TABLE>  <TABLE BORDER=1>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P><B>sauter ...</B></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P><FONT SIZE="-1">On retrouve l'importance de          l'<U>&eacute;lastict&eacute; </U>au niveau des muscles des          vert&eacute;br&eacute;s, y compris chez l'homme, tout comme          dans le vol (voir ci-dessous). Lorsqu'une balle de tennis          s'&eacute;crase au sol, sa d&eacute;formation absorbe une          partie de l'&eacute;nergie cin&eacute;tique et la restaure          lors du rebond.<BR>          De fa&ccedil;on analogue, les composants &eacute;lastiques          des muscles, des tendons et du squelette de la jambe, sont          capables d'emmagasiner une partie de l'&eacute;nergie          cin&eacute;tique lors que l'on fl&eacute;chit par exemple          les jambes et la restaurer lors de l'extension          "rebondissante". (Des mesures r&eacute;alis&eacute;es          <U>chez un homme</U> ont montr&eacute; qu'il y avait une          &eacute;conomie de l'ordre de 22% de la consommation de          dioxyg&egrave;ne s'il utilisait le rebond (par rapport          &agrave; une tr&egrave;s courte pause entre la phase de          flexion et la phase d'extension) ce qui correspondrait          &agrave; une variation de 0,19 &agrave; 0,6 du rendement          &eacute;nerg&eacute;tique). Lors d'un exercice de petits          sauts &agrave; pieds joints et jambes tendues,          l'&eacute;nergie cin&eacute;tique est aussi stock&eacute;e          sous forme &eacute;lastique dans les structures des pieds et          des mollets. Celle-ci est estim&eacute;e &agrave; 60% du          total de l'&eacute;nergie cin&eacute;tique de          d&eacute;placement du corps.<BR>          Lors de la<U> course d'un chien</U> film&eacute; et dont on          enregistre les forces exerc&eacute;es sur le sol au point          d'appui avant le saut d'un obstacle de 3m, on a pu mettre en          &eacute;vidence que la composante &eacute;lastique est          probablement stock&eacute;e dans les tendons des pattes          post&eacute;rieures, derni&egrave;res &agrave; &ecirc;tre en          contact avec le sol. Des r&eacute;sultats analogues ont          &eacute;t&eacute; obtenus pour le kangourou.<BR>          Pour le <U>saut des puces</U> (capable          d'acc&eacute;l&eacute;rer &agrave; pr&egrave;s de 2 km.s-2          soit 200 g, g &eacute;tant l'acc&eacute;l&eacute;ration de          la pesanteur) et d'autres insectes comme les taupins          (capables de se retourner brsuquement lorsqu'ils sont          plac&eacute;s sur le dos), il a &eacute;t&eacute; mis en          &eacute;vidences des structures &eacute;lastiques          articulaires (avec une prot&eacute;ine qui est la          r&eacute;siline) suceptibles de stocker l'&eacute;nergie          cin&eacute;tique et de la lib&eacute;rer brusquement par          d&eacute;clic (syst&egrave;me voisin d'une catapulte).<BR>          Le record de saut en hauteur semble &ecirc;tre celui du          <U>galago</U>, petit l&eacute;murien d'Afrique qui pour 250          g saute 2,25m de haut, d&eacute;part arr&ecirc;t&eacute;          (soit trois fois plus qu'un homme ou qu'une puce). Sa          capacit&eacute; semble &ecirc;tre due principalement          &agrave; sa tr&egrave;s grande masse musculaire.</FONT></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P><B>le saut de la grenouille, du li&egrave;vre et du          kangourou...</B></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD>          <P>Les dessins propos&eacute;s par Tavernier pour          &eacute;tudier le saut de la grenouille d&eacute;composent          le saut d'une grenouille depuis la terre ferme dans une          mare, ce qui n'est pas un saut mais un plongeon.</P>                    <P>La grenouille est tout aussi capable de sauter en faisant          un bond et en retombant en &eacute;quilibre sur ses pattes          arri&egrave;res, comme la kangourou, sans se servir de ses          pattes avant pour la r&eacute;ception au sol.</P>       </TD>       <TD>          <P>Deux constantes semblent se retrouver pour les animaux          <B>adapt&eacute;s au saut:</B><BR>          - la forme de la patte "en Z", c'est-&agrave;-dire une          longueur &eacute;quivalente entre les trois segments des          pattes arri&egrave;res adapt&eacute;es au saut<BR>          - la pr&eacute;sence de syst&egrave;mes musculaires,          tendineux ou articulaires de stockage de l'energie          &eacute;lastique</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P><B><I>grimper, escalader, courir en mont&eacute;e ...          d&eacute;placer son centre de gravit&eacute; vers le haut...          un travail &eacute;puisant</I></B></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P><FONT SIZE="-1">Le<U> travail</U> n&eacute;cessaire pour          &eacute;lever le corps d'une hauteur h, que ce soit lors          d'une course en mont&eacute;e ou d'un grimper, est          <U>proportionnel &agrave; la masse de l'animal</U> (et non          &agrave; sa taille). C'est pour cela que le co&ucirc;t          m&eacute;tabolique (&eacute;nergie d&eacute;pens&eacute;e)          rapport&eacute; &agrave; une unit&eacute; de masse pour          monter de 10 cm est le m&ecirc;me pour un cheval que pour          une souris. On a ainsi mesur&eacute; que lorsqu'une          <U>souris </U>de 30 g court sur un tapis roulant          inclin&eacute; &agrave; 15&#176; elle ne consomme          gu&egrave;re plus de dioxyg&egrave;ne que lorsqu'elle court          sur une surface plane. Pour un <U>chimpanz&eacute;</U> de 17          kg la consommation de dioxyg&egrave;ne double lors de la          course sur le plan inclin&eacute; &agrave; 15&#176; par          rapport au m&ecirc;me plan horizontal. Les calculs          r&eacute;alis&eacute;s pour un d&eacute;placement vertical          &agrave; 2 km.h-1 donnent une augmentation de la          consommation de dioxyg&egrave;ne de 23% chez la souris, 189%          chez le chimpanz&eacute; et 630% chez le <U>cheval</U>. Il          est donc ais&eacute; de comprendre pourquoi          l'<U>&eacute;cureuil</U>, du fait de sa petite taille,          grimpe ais&eacute;ment aux arbres, ce qu'un <U>singe          sa&iuml;miri</U> peut encore faire mais qu'il devient          impossible &agrave; un<U> orang-outan</U> de r&eacute;aliser          sans un tr&egrave;s gros effort.</FONT></P>       </TD>    </TR> </TABLE>  <TABLE BORDER=1>    <TR>       <TD COLSPAN=3>          <P><B>ramper...</B></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=152>          <P>le <B>lombric</B> (ann&eacute;lide) raccourcit et allonge          successivement les diff&eacute;rents segments de son corps,          tout comme le <B>boa</B> (serpent = ophidien) et progresse          parce qu'il prend appui sur le substrat: par des soies (4          paires par anneau) dans le cas du lombric (on peut les          entendre crisser si l'on fait se d&eacute;pacer le lombric          sur une feuille de papier - <FONT SIZE="-1">on notera que          les soies sont compos&eacute;es de <I>chitine</I>, la          m&ecirc;me prot&eacute;ine qui compose principalement la          cuticule des insectes ou la paroi des champignons...</FONT>)          et par ses &eacute;cailles dress&eacute;es pour le          serpent.</P>       </TD>       <TD COLSPAN=2>          <CENTER><IMG SRC="images/lombric.gif" WIDTH=283 HEIGHT=185 ALIGN=bottom><BR>          D&eacute;placement d'un lombric (&agrave; observer par          dessous une plaque de verre)          <FONT SIZE="-2"><I>i</I></FONT><FONT SIZE="-1"><I>n          Schmidt-Nielsen</I></FONT>                    <P>Le lombric <B>rampe</B> par <B>contractions</B> et          <B>allongements</B> successifs de son corps et en          s'accrochant avec ses <B>soies locomotrices</B>.</P>                    <P>Le d&eacute;placement du lombric se fait avec de          nombreuses contorsions. Il s'arr&ecirc;te souvent. Avant de          repartir, l'avant (l'extr&ecirc;mit&eacute; la plus fine) se          soul&egrave;ve, se balance de droite &agrave; gauche, touche          le sol, cherche sa voie.</P></CENTER>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD VALIGN=top COLSPAN=3>          <P>les serpents ondulent aussi fortement leur corps.</P>                    <P>Le d&eacute;placement du crotale et de certaines          vip&egrave;res est assez particulier: la partie          ant&eacute;rieure du corps (en avant du point A) reste          immobile et prend appui sur le substrat; en arri&egrave;re,          la partie restante du corps ondule et se raccourcit. Puis          c'est au tourde la partie situ&eacute;e en arri&egrave;re du          point B de prendre appui sur le sol en restant immobile et          c'est la partie en avant de ce point B qui s'allonge, ce qui          fait avancer le reptile sur le sol <FONT SIZE="-2"><I>(in          PP. Grass&eacute;, Pr&eacute;cis de Zoologie, Masson, 1976,          t. 2, p 361)</I></FONT></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD VALIGN=bottom WIDTH=152>          <CENTER><IMG SRC="images/serpent.gif" WIDTH=213 HEIGHT=425 ALIGN=bottom></CENTER>       </TD>       <TD VALIGN=bottom>          <CENTER><IMG SRC="images/serpent2.gif" WIDTH=213 HEIGHT=425 ALIGN=top></CENTER>       </TD>       <TD VALIGN=bottom>          <CENTER><IMG SRC="images/serpent3.gif" WIDTH=213 HEIGHT=425 ALIGN=bottom></CENTER>       </TD>    </TR> </TABLE> </P>  <P><TABLE BORDER=1>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P><B>nager ...</B></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD COLSPAN=2>          <P><FONT SIZE="-1">Nager et voler sont des          d&eacute;placements tr&egrave;s similaires &eacute;tant          donn&eacute; que l'air et l'eau sont deux fluides, donc          facilement d&eacute;formables. L'eau, plus dense, ne permet          pas d'atteindre des vitesses de d&eacute;placement aussi          &eacute;lev&eacute;es que l'air.<BR>          Le battement de la queue ou d'une nageoire lat&eacute;rale          d'un poisson est tout &agrave; fait assimilable au battement          d'une aile. La musculature des poissons &agrave; une          disposition tr&egrave;s particuli&egrave;re (chevrons) et il          semble que l'absence de tendons          (T&eacute;l&eacute;ost&eacute;ens, c'est-&agrave;-dire la          majorit&eacute; des poissons courants) soit compens&eacute;e          par l'accrochage des muscles &agrave; la peau,          elle-m&ecirc;me rigidifi&eacute;e par des fibres de          collag&egrave;ne, qui tire &agrave; son tour sur la colonne          vert&eacute;brale.<BR>          Un m&eacute;canisme int&eacute;ressant pour les poissons          consiste dans l'utilisation de sa vessie gazeuse qui lui          permet d'ajuster sa flottabilit&eacute; (densit&eacute;) aux          caract&eacute;ristiques de l'eau et de la          profondeur.</FONT></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=108>          <P>la nage de la grenouille</P>       </TD>       <TD>          <P>la pouss&eacute;e des pattes arri&egrave;res est          augment&eacute;e par la palmure (analogie avec la brasse,          position des pieds...); l'animal flotte ais&eacute;ment du          fait de l'air emagasin&eacute; dans ses poumons et son          pharynx. La brusque d&eacute;tente des pattes          post&eacute;rieures lors de la nage ressemble tr&egrave;s          fortement &agrave; leur d&eacute;tente lors du saut.<BR>          Certaines grenouilles (restant toujours dans l'eau) ont          m&ecirc;me les mains palm&eacute;es.</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=108 HEIGHT=34>          <P>la nage des poissons</P>       </TD>       <TD HEIGHT=34>          <P>Le corps fusiforme (forme hydrodynamique) favorise la          p&eacute;n&eacute;tration dans l'eau, visqueuse, en          minimisant les turbulences. Pour les poissons aplatis          lat&eacute;ralement, comme le saumon, et munis d'une          nageoire caudale verticale, c'est l'ondulation du corps          (soutenu par la colonne vert&eacute;brale qui joue le          r&ocirc;le d'une lame &eacute;lastique) et prolong&eacute;          par la nageoire caudale (queue) qui est propulsive          principalement; le battement (horizontal) conserve le          principe du battement vertical des ailes d'un oiseau. Les          nageoires lat&eacute;rales servent principalement &agrave;          la direction. Le centre de gravit&eacute; d'un poisson est          d'ordinaire non loin de la t&ecirc;te et plus pr&egrave;s de          la face dorsale que de la face ventrale, ce qui l'oblige          &agrave; utiliser en permanence ses nageoires pour lutter          contre ce d&eacute;s&eacute;quilibre.<BR>          Les poissons aplatis dorso-ventralement nagent par          ondulation de tout le corps (turbots, soles) ou de nagoires          pectorales hypertrophi&eacute;es (raies).<BR>          Un &eacute;l&eacute;ment essentiel de la locomotion des          poissons est leur <B>flottabilit&eacute;</B>. Les poissons          plus denses que l'eau soit accumulent des graisses (de          densit&eacute; plus faible que la moyenne de leur chairs),          soit poss&eacute;dent une vessie natatoire, soit encore          compensent la tendance &agrave; tomber au fond en nageant          sans cesse. Les poissons munis de vessie natatoire essaient          d'ajuster (par des changements de composition des gaz qui la          remplissent) leur densit&eacute; &agrave; celle de l'eau          o&ugrave; il nagent afin d'obtenir une flottabilit&eacute;          neutre, celle qui minimise les besoins          &eacute;nerg&eacute;tiques. Les poissons moins denses que          l'eau de mer, ont souvent une vessie natatoire mais certains          en sont d&eacute;pourvus et doivent nager continuellement.          Certains poissons comme les torpilles ou les raies, qui          vivent sur le fond ont naturellement une flottabilit&eacute;          neutre.</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=108>          <P>la nage de la couleuvre</P>       </TD>       <TD>          <P>l'ondulation de l'ensemble du corps assure la propulsion,          la t&ecirc;te reste hors de l'eau au niveau des narines et          des yeux<BR>          <U>Remarque</U>: il existe d'autres reptiles excellents          nageurs comme les tortues et les crocodiles...</P>       </TD>    </TR> </TABLE> </P>  <P><TABLE BORDER=1>    <TR>       <TD COLSPAN=3>          <P><B>voler ...</B></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD COLSPAN=2 WIDTH=506 HEIGHT=117>          <P><FONT SIZE="-1">Le vol est utilis&eacute; par pr&egrave;s          d'un million d'esp&egrave;ces dont les 3/4 sont des          insectes.<BR>          L'aptitude a voler s'est au moins d&eacute;velopp&eacute;          dans 3 classes: Insectes, Reptiles (</FONT><A HREF="evolpist.htm"><FONT SIZE="-1">Pt&eacute;rosaures          et Arch&eacute;opt&eacute;ryx</FONT></A><FONT SIZE="-1">),          Oiseaux et Mammif&egrave;res (Chauve-souris). L'on ne parle          pas des poissons-volants dont ce n'est pas le mode de          locomotion habituel, ni des &eacute;cureuils volants et          autres mammif&egrave;res planeurs.<BR>          La masse musculaire pectorale responsable des mouvements des          ailes repr&eacute;sente 15% de la masse totale de l'oiseau          (pr&egrave;s de 30% pour les colibri qui ont un vol          vibr&eacute; stationnaire n&eacute;cessitant une puissance          mueculaire encore sup&eacute;rieure). A l'inverse de la          course, le milieu fluide ne restituant pas d'&eacute;nergie          car il est facilement d&eacute;formable, le vol          n&eacute;cessite un plus grand travail que la course.<BR>          Les muscles du vol des insectes les plus petits (comme les          abeilles, mouches et moustiques) sont tr&egrave;s          particuliers du fait qu'ils sont asynchrones : ils          pr&eacute;sentent plusieurs contractions pour une seule          stimulation nerveuse et sont reli&eacute;s non pas          directement aux ailes mais aux &eacute;l&eacute;ments          articul&eacute;s et &eacute;lastiques du thorax sur lesquels          s'ins&eacute;rent les ailes, ce qui leur permet d'atteindre          des fr&eacute;quences de 100 &agrave; plus de 1000          battements par seconde.</FONT></P>       </TD>       <TD HEIGHT=117>          <P>voir quelques id&eacute;es pratiques dans le <A HREF="air2.htm">d&eacute;fisciences          sur l'air</A></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=91>          <P>le vol de la mouette</P>       </TD>       <TD WIDTH=415>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=91>          <P>le vol du faucon</P>       </TD>       <TD WIDTH=415>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=91>          <P>le vol de l'abeille</P>       </TD>       <TD WIDTH=415>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>    </TR> </TABLE> </P>  <P><TABLE BORDER=1>    <TR>       <TD COLSPAN=4 HEIGHT=28>          <P><FONT SIZE="+2">records<BR>          </FONT><FONT SIZE="-2">Les animaux champions, la vie          secr&egrave;te des b&ecirc;tes, Hachette, 1993<BR>          Architecture animale, Karl Von Frisch, Albin Michel,          1975</FONT></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=62>          <CENTER>vol</CENTER>       </TD>       <TD>          <P>le plus rapide est un oiseau</P>                    <P>le faucon p&eacute;lerin en piqu&eacute; peut atteindre          320 km/h mais un miqu&eacute; ordinaire se fait &agrave; 250          km/h et un vol de reconnaissance &agrave; 50 km/h</P>       </TD>       <TD>          <P>le martinet atteint 100 km/h, l'&eacute;tourneau vole          habituellement &agrave; 82 km/h, les oies &agrave; 90 km/h          et les canards colvert d&eacute;j&agrave; 75 km/h;<BR>          l'aigle royal atteint 160 km/h en piqu&eacute;</P>       </TD>       <TD>          <P>un poisson volant sort de l'eau &agrave; pr&egrave;s de          70 km/h</P>                    <P>certains insectes comme le papillon nomm&eacute; sphinx,          peuvent d&eacute;passer 50 km/h et certaines grandes          libellules atteignent 35 km/h</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=62>          <CENTER>nage</CENTER>       </TD>       <TD>          <P>un espadon en fuite a &eacute;t&eacute;          chronom&eacute;tr&eacute; &agrave; une vitesse de 130 km/h,          le thon, bon voilier (on nomme ainsi les nageurs longue          distance), peut nager &agrave; 70 km/h sur de tr&egrave;s          longues distances</P>       </TD>       <TD>          <P>l'orque est le mammif&egrave;re marin le plus rapide et          atteint 64 km/h sur de faibles distances<BR>          les dauphins ne restent souvent qye moins de 10 min sous la          surface, et ne nagent qu'&agrave; 37 km/h au maximum, mais          ils spont capables de faire des bonds de plusieurs          m&egrave;tres de hauteur au-dessus de la surface.</P>       </TD>       <TD>          <P>les grandes tortues marines peuvent d&eacute;j&agrave;          nager &agrave; 32 km/h et rester 4 heures sous la surface          sans respirer</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=62>          <CENTER>course</CENTER>       </TD>       <TD>          <P>le gu&eacute;pard atteint 112 km/h ce qui lui permet          d'attrapper toutes les gazelles et autres ongul&eacute;s qui          ne d&eacute;passent pas le 80 km/h sauf l'antilope de          Mongolie qui atteint 90 km/h mais surtout qui est capable de          maintenir une vitesse de 64 km/h pendant 20 min, ce dont le          gu&eacute;pard est incapable</P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P>les tortues parcourent moins d'un kilom&egrave;tre en une          heure mais leut lenteur est battue par le paresseux qui peut          parcourir, au sol, m&ecirc;me en "fuite" moins de 100 m          &agrave; l'heure. Normalement les paresseux restent dans les          arbres et si, par m&eacute;garde, ils tombent, ils peuvent          mettre plusieurs jours &agrave; remonter. Leur vitesse          moyenne de d&eacute;pacement dans les arbres est de 80 m          &agrave; l'heure</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=62>          <CENTER>saut</CENTER>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD WIDTH=62>          <CENTER>fouissement</CENTER>       </TD>       <TD>          <P>une famille de blaireau a creus&eacute; plus de 310 m de          galeries sur un demi hectare &agrave; une profondeur qui ne          d&eacute;passe jamais les 2 m.</P>       </TD>       <TD>          <P>si les termites sont connus pour les &eacute;difices de          certains d'entre qui peuvent atteindre plus de 7 m de haut,          on conna&icirc;t aussi des colonies qui avaint          creuis&eacute; une galerie (aux parois consolid&eacute;es)          dans le sable meuble du d&eacute;sert jusqu'&agrave; 40 m de          profondeur afin de couvrir leurs besoins en eau.</P>       </TD>       <TD>          <P>certains oiseaux comme les gu&ecirc;piers nichent dans          les falaises le long des cours d'eau et sont capables, comme          le gu&ecirc;pierde Nubie de creuser avec leur becs un          terrier de plus d'1 m de profondeur, dans les paroiis          sableuses des rives.</P>       </TD>    </TR> </TABLE> </P>  <H3><A NAME=3></A>3. formulations par cycle</H3>  <P><FONT SIZE="-1"><I>N.B.<BR> Je suis r&eacute;solument pour une approche didactique globale du travail du vivant pour laquelle il n'existe pas de concept simplifi&eacute; comme voudraient leur faire croire les concepteurs des modules insight am&eacute;ricains repris par les adeptes de "La main &agrave; la p&acirc;te". A chaque enseignant (ou plut&ocirc;t chaque &eacute;quipe p&eacute;dagogique car c'est un choix qui doit &ecirc;tre coh&eacute;rent pour l'ensemble de la progression d'un &eacute;l&egrave;ve &agrave; l'&eacute;cole primaire) de d&eacute;cider quand et comment il parlera du mouvement animal et du travail du vivant (et d'une fa&ccedil;on plus g&eacute;n&eacute;rale comment l'&eacute;quipe souhaite pr&eacute;senter la vie).</I></FONT></P>  <P><TABLE BORDER=1>    <TR>       <TD WIDTH=73>          <P>concepts</P>       </TD>       <TD WIDTH=118>          <P>cycle 1</P>       </TD>       <TD WIDTH=151>          <P>cycle 2</P>       </TD>       <TD>          <P>cycle 3</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD VALIGN=top WIDTH=73>          <P>mouvement et travail du vivant</P>       </TD>       <TD VALIGN=top COLSPAN=3>          <P>le mouvement peut souvent s'observer chez les &ecirc;tres          vivants. Il cesse &agrave; la mort. Il n'y pas que les          &ecirc;tres vivants &agrave; pouvoir bouger et l'homme peut          construire des machines qui ont un mouvement.<BR>          Comme le mouvement n'est pas un travail qui appartient          uniquement &agrave; l'&ecirc;tre vivant (il ne lui est pas          sp&eacute;cifique), il peut aussi bien &ecirc;tre          r&eacute;alis&eacute; pour se nourrir (travail de          nutrition), pour communiquer ou se d&eacute;fendre (travail          de relation) ou pour se re reproduire (travail de          reproduction).</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD VALIGN=top WIDTH=73>          <P>mouvement dans les diff&eacute;rents r&egrave;gnes</P>       </TD>       <TD COLSPAN=2 WIDTH=269>          <P>Tous les &ecirc;tres vivants ne se d&eacute;placent pas          &agrave; la m&ecirc;me vitesse et de la m&ecirc;me          mani&egrave;re. Les bact&eacute;ries sont souvent          tr&egrave;s mobiles comme la plupart des unicellulaires,          malgr&eacute; leur petite taille. Les champignons et les          plantes ne se d&eacute;placent pratiquement et ont sourtout          des mouvements de croissance. Les animaux se          d&eacute;placent souvent. On appelle locomotion le          d&eacute;placement d'un &ecirc;tre vivant; ce terme est          surtout employ&eacute; pour les animaux.</P>       </TD>       <TD>          <P>Les bact&eacute;ries se d&eacute;placent habituellement          par des flagelles.<BR>          Les unicellulaires peuvent avoir des cils ou des flagelles          ou encore se d&eacute;former et ramper avec des          prolongements souvent tr&egrave;s fins appell&eacute;s          pseudopodes.<BR>          Les champignons et les plantes ont surtout des mouvements de          croissance lente mais que l'on peut filmer au ralenti et          projeter en acc&eacute;l&eacute;r&eacute;.<BR>          Les animaux se d&eacute;placent souvent vite et peuvent,          selon leur milieu, marcher, courir, sauter, ramper, fouir,          nager et voler.</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD VALIGN=top ROWSPAN=2 WIDTH=73>          <P>locomotion humaine</P>       </TD>       <TD WIDTH=118>          <P>A la naissance l'enfant n'est pas capable de faire des          mouvements pr&eacute;cis et coordonn&eacute;s, ce qu'il          devient capable de faire au cours des premi&egrave;res          ann&eacute;es de sa vie. Habituellement, il sait marcher          entre la fin de sa premi&egrave;re ann&eacute;e et le milieu          de sa deuxi&egrave;me ann&eacute;e. Il peut courir          d&egrave;s deux ans et peut apprendre &agrave; sauter plus          ou moins haut ensuite.<BR>          S'il n'a pas peur de l'eau, m&ecirc;me peu de mois          apr&egrave;s la naissance, il flotte souvent naturellement          et, s'il apprend &agrave; agiter ses bras et ses jambes en          cadence, il peut nager efficacement d&egrave;s 4 ans          environ.<BR>          Mais il est tr&egrave;s lourd et ne pourra jamais voler sans          l'aide d'un appareil comme le deltaplane.</P>       </TD>       <TD VALIGN=top ROWSPAN=2 WIDTH=151>          <P>Pour te d&eacute;placer tu utilises non seulement tes          membres mais tous tes organes des sens qui te permettent de          te rep&eacute;rer dans l'espace.</P>                    <P>Le corps est soutenu par un squelette compos&eacute; d'os          articul&eacute;s entre eux. Les mouvements du corps sont          rendus possibles par les mouvements du squelette.<BR>          A l'int&eacute;rieur du corps de nombreux autres organes          participent au mouvement. Par exemple, tu as besoin          d'&eacute;nergie que tu trouves dans l'alimentation et d'air          que tu inspires. Lors d'une course tu t'essoufles plus vite          que lors de la marche parce que tu dois respirer plus d'air          lors d'un effort plus important.</P>       </TD>       <TD VALIGN=top ROWSPAN=2>          <P>Le mouvement n&eacute;cessite :<BR>          * des muscles<BR>          * des os articul&eacute;s<BR>          * un syst&egrave;me de commande et d'int&eacute;gration qui          est le syst&egrave;me nerveux.</P>                    <P>Le mouvement n&eacute;cessite le travail de nombreux          autres organes qui participent &agrave; la nutrition des          organes du mouvement : poumons, appareil digestif et          appareil circulatoire principalement.</P>                    <P>Selon l'intensit&eacute; et le type de mouvement certains          muscles sont plus sollicit&eacute;s que d'autres.          L'organisme adapte sa nutrition (circulation, rytme          cardiaque, rythme respiratoire) &agrave; l'effort          demand&eacute;. L'alimentation du sportif doit &ecirc;tre          adapt&eacute;e au type d'effort qu'il doit fournir.</P>       </TD>    </TR>    <TR><TD WIDTH=118>          <P>Pour marcher, courir ou sauter, tu utilises surtout tes          jambes. Pour nager tu utilises aussi beaucoup les bras.<BR>          Mais en fait tout ton corps participe au mouvement: la          t&ecirc;te, le tronc, les membres (bras et jambes).</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD ROWSPAN=2 WIDTH=73>          <P>locomotion animale</P>       </TD>       <TD WIDTH=118>          <P>Les animaux qui vivent dans l'eau savent aussi nager.          Ceux qui vivent dans l'air savent parfois voler. Ceux qui          vivent sur terre savent marcher, courir, sauter ou ramper.          Certains s'enfouissent en creusant des galeries dans la          terre.</P>       </TD>       <TD VALIGN=top COLSPAN=2>          <P><I>La locomotion intervient dans d'innombrables exemples          de travail de relation (fuite, d&eacute;fense,          communication...), de nutrition (recherche de nourriture:          chasse, aff&ucirc;t, broutage....) ou de reproduction          (recherche du partenaire, parades nuptiales, soin aux          jeunes....).</I></P>                    <P><I>La locomotion est une des composantes de l'adaptation          de l'animal &agrave; son milieu et n&eacute;cessite une          utilisation coordonn&eacute;e de tr&egrave;s nombreuses          fonctions.</I></P>       </TD>    </TR>    <TR><TD VALIGN=top COLSPAN=2 WIDTH=269>          <P>La nage des poissons est une ondulation de tout le corps          mais aussi un battement des nageoires.<BR>          La marche, la course et le saut des animaux terrestres se          fait gr&acirc;ce aux pattes articul&eacute;es.<BR>          Le vol des oiseaux est possible gr&acirc;ce &agrave; leurs          ailes. Leurs pattes leur permettent de s'accrocher aux          branches des arbres ou de se d&eacute;placer &agrave;          terre.</P>       </TD>       <TD VALIGN=top>          <P><I>Comme pour l'homme on cherchera &agrave; montrer la          profonde unit&eacute; du corps vivant qui, &agrave; partir          d'une certaine taille, utilise toujours pour la locomotion          :<BR>          * des muscles,<BR>          * un squelette (qui peut &ecirc;tre souple et liquide comme          le squelette d'un vers compos&eacute; de poches remplies de          liquide; ou assez souple et externe comme la cuticule des          insectes ; ou encore rigide, externe comme les coquilles des          mollusques ou enfin interne comme les os),<BR>          * un syst&egrave;me de perception et de contr&ocirc;le qui          est le syst&egrave;me nerveux. </I></P>                    <P><I>Tous les organes intervenant dans le mouvement sont          nourris gr&acirc;ce aux appareils respiratoires et          circulatoires. </I></P>       </TD>    </TR> </TABLE> </P>  <H3><A NAME=4></A>4. observations par cycle</H3>  <P><TABLE BORDER=1>    <TR>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P>cycle 1</P>       </TD>       <TD>          <P>cycle 2</P>       </TD>       <TD>          <P>cycle 3</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD COLSPAN=3>          <P>voir activit&eacute;s propos&eacute;es sur la page          "<A HREF="bouger.htm#pratiques">je peux bouger</A>" &agrave;          r&eacute;aliser bien s&ucirc;r en relation avec l'EPS</P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>    </TR>    <TR>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>       <TD>          <P></P>       </TD>    </TR> </TABLE> </P> </BODY> </HTML> <script language="JavaScript" type="text/javascript"> WEBO_ZONE=122; WEBO_PAGE=2; weboplus_ok=0; </script> <script language="JavaScript" src="http://js.tiscali.fr/jstiscali/chez/weborama/weboscopeplus_cheztiscalifr.js" type="text/javascript"></script> <script language="JavaScript" type="text/javascript">if(weboplus_ok==1){weboplus_zp(WEBO_ZONE,WEBO_PAGE);} </script> 
