<html> <head> <title>00h00.com : Sabir : Jeux : Style o'cap: Corbeau et Renard</title> </head>  <body bgcolor="#FFFFcc" link="#990000" vlink="#cc6633" alink="#000000"><BR>  <CENTER>  <TABLE WIDTH=95%> <TR> <TD> <font face="verdana,arial,helvetica,sans-serif" size="1">  <TABLE BORDER=0 WIDTH=100%>   <TR>     <TD><B><A HREF="../faq.htm#STYLE O'CAP">STYLE O'CAP</A> |</B></TD>     <TD ALIGN=right>Exercices de Style sur "Le Corbeau et le Renard"</TD>   </TR> </TABLE>   <BR><BR> <font color="#CE6331" SIZE="-1">STYLE O'CAP</FONT> <BR> <B>A la mani&egrave;re de Littr&eacute;</B><BR> Un gros oiseau carnassier noir de la famille des passereaux tenait dans son enveloppe corn&eacute;e recouvrant ses os maxillaires une substance alimentaire pr&eacute;par&eacute;e avec de la cr&egrave;me et du cas&eacute;um de lait. Un quadrup&egrave;de carnassier &agrave; longue queue, du genre chien, par l'impression particuli&egrave;re que certains corps produisent sur l'organe de l'odorat par leurs &eacute;manations volatiles, all&eacute;ch&eacute; lui tint &agrave; peu pr&egrave;s cet emploi de la langue pour l'expression des pens&eacute;es et des sentiments.<BR> - Eh, terme de salutation, titre de salutation qui, avant la R&eacute;volution, ne se donnait qu'&agrave; certaines classe du gros oiseau carnassier noir de la famille des passereaux, que vous &ecirc;tes joli, que vous me semblez beau. Par mes poils du menton et des joues, si votre chant des oiseaux qui vivent dans les rameaux est &eacute;gal &agrave; l'ensemble de vos plumes, vous &ecirc;tes la personne unique en son genre, sup&eacute;rieure aux autres des habitants de cette r&eacute;union d'arbres !<BR> A ces sons polysyllabiques qui avaient un sens, le gros oiseau carnassier noir de la famille des passereaux ouvre largement son son enveloppe corn&eacute;e recouvrant ses os maxillaires et laisse tomber ce que les oiseaux carnassiers ravissent pour leur nourriture.<BR> Le quadrup&egrave;de carnassier &agrave; longue queue, du genre chien s'en saisit et dit :<BR> - Apprenez que tous ceux qui cherchent &agrave; s&eacute;duire par des louanges vivent aux frais de ceux qui l'&eacute;coutent. Cette instruction donn&eacute;e &agrave; fins d'enseignement vaut bien une une substance alimentaire pr&eacute;par&eacute;e avec de la cr&egrave;me et du cas&eacute;um de lait, sans incertitude sur la r&eacute;alit&eacute; du fait.<BR> <BR> <BR> <B>A la mani&egrave;re d'un informaticien<BR> </B>- Objectif : obtenir le fromage<BR> - Hypoth&egrave;se de travail : corbeau est vaniteux<BR> - N&eacute;cessit&eacute; d'utiliser la gravit&eacute; newtonienne pour faire tomber le fromage afin d'&eacute;conomiser des jours/homme de programmation.<BR> <BR> set var "ramage"<BR> set var "plumage"<BR>   do case<BR>        case var "ramage" = var "plumage"<BR>                display "Ph&eacute;nix bois"<BR>        other case<BR>                display "minable"<BR>   end case<BR> wait<BR> clear<BR> display "attente du texte que doit fournir le service communication"<BR> return to master<BR> end<BR> <BR> <BR> <B>A la mani&egrave;re de Mimile (au bistrot d'en face) </B><BR>Alors le corbeau, tu vois, il &eacute;tait sur l'arbre. I t'nait un truc dans sa bouche... son bec. Un frometon, tu vois, quoi. Arr&ecirc;tez de m'interrompre, je raconte une histoire, j'vais perdre le fil. Bon. Le renard, il se pointe en louced&eacute; avec un sourire de faux derche. Pendant qu'j'y pense, Jojo remets-moi une mousse, j'm'entends pus causer.<BR> <BR> Alors, il lui dit :"Salut patron !" Ouais, il parle comme &ccedil;a le renard. Si t'es pas content t'as qu'&agrave; la raconter toi-m&ecirc;me ! O&ugrave; j'en &eacute;tais ? Attends... Ca m'revient. Le renard, il dit aussi :"Putain, t'es super ! Tu vas &agrave; un mariage ? T'as p&ecirc;t&eacute; ta tirelire ? Grande classe. Passque moi la classe je connais." Attends, j'peux boire un peu, ouais ! M&ecirc;me le corbeau, il peut pas faire "Croa" sans une goutte de ros&eacute;e dans le bec, alors moi je peux pas parler sans une mousse, tu vois. Le renard, vachement finaud le mec, il dit aussi :"Si tu chantes aussi bien du Jean-Jacques Goldmann que t'as le smok' &agrave; Brialy, t'es roi du monde, mon gars !"<BR> <BR> Comment &ccedil;a ? Tu la connais ! N'en d&eacute;go&ucirc;te pas les autres, ferme-la. Tu fais chier &agrave; la fin. Mais non, Jojo, j'fais pas une embrouille. Bon, je reprends. Alors, le corbeau qui y croit &agrave; tout ce que l'autre raconte : il ouvre son bec. Le frometon, il part tout seul. Mais non, il est pas trop vieux. Ecoute c'qu'on te dit : le corbeau, il est sur une branche. Quand il ouvre la bou... le bec. Le frometon, il tombe. C'est pas sorcier quand m&ecirc;me.<BR> <BR> Le renard, pas con, hein, le renard, il ramasse le clacos et il dit :"Tu bouffes c'que je dis et..." Merde ! J'ai oubli&eacute; la fin... Vas-y toi. Ah ! tu fais le malin mais t'y connais rien. Allez paye-moi une bi&egrave;re au lieu de dire des conneries.<BR> <BR> <BR> <B>A la mani&egrave;re de Pierre-Olivier Fineltin </B><B></B>On l'appelle le Corbeau parce qu'il s'habille toujours en noir. En g&eacute;n&eacute;ral, un complet derni&egrave;re mode pass&eacute; sur un tee-shirt, des chaussures bien cir&eacute;es : voil&agrave; le plumage de notre corbeau. Il fricote dans des affaires louches : show-biz, t&eacute;l&eacute; ou je-ne-sais-quoi.<BR> <BR> L'autre soir, dans une bo&icirc;te de nuit de la rive gauche, il baratinait une minette. Une de ces d&eacute;color&eacute;es en robette et collier brillant qui passent sur leurs hauts talons. Le genre qui fait semblant de ne pas regarder les hommes qui les regardent. Les regards admiratifs, les silences lorsqu'elles entrent, les bouches envieuses des autres filles, tout &ccedil;a, c'est leur beaut&eacute;m&ecirc;tre. Pas assez de regards : foudre chez le coiffeur, temp&ecirc;te chez l'esth&eacute;ticienne, &eacute;change &agrave; la boutique de v&ecirc;tements... Une fille, crois-moi, &agrave; ne pas draguer si ta Carte bleue ne supporte pas le Champagne &agrave; 800 balles. Le Corbeau la tenait presque dans son bec.<BR><BR>  A ce moment-l&agrave;, le renard me tapa sur le bras :"Qu'est-ce qu'il peut bien lui raconter ?" Il ne s'appelle pas non plus le renard mais on l'appelle comme &ccedil;a. Il a un long nez et on le dit malin comme un singe. Pour la longue queue poilue, je n'ai pas v&eacute;rifi&eacute;. - Comme d'habitude, il doit lui sortir ses mic-macs du show-biz, n'en fais pas un fromage. Qu'est-ce que tu bois ? ajoutai-je pour &eacute;viter les discussions d'ivrognes. - Regarde-la, reprit-il sans m'&eacute;couter, dor&eacute;e &agrave; point, faite au moule, fra&icirc;che et tendre. - Ouais, y'en a cinquante comme &ccedil;a ! Pas plus int&eacute;ressantes les unes que les autres. Fous-lui la paix &agrave; ce con, il ratera son coup tout seul.<BR><BR>  Ca y est. Rien &agrave; faire. In&eacute;vitable. D&egrave;s qu'un type a la moiti&eacute; d'un coup dans le nez, il faut qu'il aille disputer les femelles au reste du troupeau. C'est ainsi chez les mammif&egrave;res sup&eacute;rieurs. Le renard &eacute;tait en arr&ecirc;t, babines salivantes, oeil fixe. A l&eacute;cher, comme qui dirait. - Allez, viens, j'ai une id&eacute;e. On va rigoler.<BR><BR>  Comme je n'&eacute;tais pas trop chaud, le renard m'a remis une tourn&eacute;e. Et on y est all&eacute;.<BR> - Salut Corbeau ! Toujours &agrave; grenouiller dans le show-biz ? entama le renard.<BR> Je trouvai que l'attaque n'&eacute;tait pas trop fine. A 4h du matin, on aurait de toute fa&ccedil;on pas compris des subtilit&eacute;s. Le Corbeau eut l'air un peu d&eacute;sar&ccedil;onn&eacute;, la fille pouffa niaiseusement.<BR> - Bien, ton nouveau costume, reprit le renard avec une admiration parfaitement jou&eacute;e. Quand tu sortiras ton disque, ton look sera m&eacute;ga-top !<BR><BR>  Alors l&agrave;, chapeau pour la manoeuvre. Un coup de froid, un coup de chaud. Le Corbeau qui craignait un assaut se rassura, baissa sa garde. Il se rengorgea. J'avais du mal &agrave; ne pas rire. Le renard lui caressait l'alpagua dans le meilleur sens.<BR> - Tu va sortir un disque ? demanda la fille avec de grands yeux &eacute;carquill&eacute;s. - Comment &ccedil;a, il ne vous a rien dit ? En plus, modeste. T'es vraiment cent coud&eacute;es au-dessus de nous, hein ? fit le renard en se tournant vers moi. J'ai hocher la t&ecirc;tesans parler. Je ne voulais pas m'en m&ecirc;ler.<BR><BR>  - Allez chante-nous quelque chose, supplia le renard. Si ta chanson est &agrave; la moiti&eacute; de ton costard : t'es la bombe n&#176;1.<BR> - Oh oui ! insista la fille avec en se penchant en avant. Au passage, je jetai un coup d'oeil dans le d&eacute;collet&eacute;, histoire de pas &ecirc;tre venu pour rien.<BR><BR>  Le Corbeau se fit prier. On le cajola, on le flatta, on le mena&ccedil;a, on l'attendrit... Je n'avais jamais entendu le Corbeau chanter. Il nous balan&ccedil;a quelques vers insipides sur une m&eacute;lodie inexistante et d'une voix croassante de fausset d&eacute;saccord&eacute;. Avant la fin, la fille regardait ailleurs. Bient&ocirc;t, le renard la fit rire &agrave; nouveau. D&eacute;pit&eacute;, le Corbeau me paya un autre verre.<BR> - M'en fous, dit-il en frappant sur le bar, il m'a eu mais je l'aurai un jour et il s'en souviendra.<BR> - Mais non, on y a tous cru &agrave; ton histoire de disque... il est tard, dis-je pour le consoler.<BR><BR>  Je m'en fichai pas mal de leurs salades mais j'avais la reconnaissance du foie.<BR> - Tu sais, il m'a eu par la flatterie. Je le connais pourtant, je n'aurais pas d&ucirc; l'&eacute;couter. Tout le temps, il picore sur mon dos. Il me coince &agrave; chaque fois. Un jour, je l'aurai et il s'en souviendra.<BR><BR>  Le temps que je remette la tourn&eacute;e, le renard avait fil&eacute; avec la fille. Le lendemain, il a dit au Corbeau :"Tu sais, t'as rien rat&eacute;, la fille ne valait pas un camembert". <BR> <A HREF="../sabirateurs.htm">POF </A><BR>   <BR><BR> <font color="#CE6331" SIZE="-1">STYLE O'CAP</FONT> <BR> <B>Journaliste de CNN </B><BR> Nous voici en direct de Svonie o&ugrave; Corbatch reste sur son arbre.<BR> <BR> -"Allo, le studio....parlez plus fort...<BR> la liaison est vraiment mauvaise....<BR> Je ne vous entends pas....<BR> Oui, nous nous rapprochons de Corbach.<BR> <BR> -Corbatch....Alors, depuis quand &ecirc;tes-vous sur cet arbre?<BR> -."..."<BR> - Savez-vous que la plan&egrave;te enti&egrave;re, en ce moment m&ecirc;me, que des millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs sont suspendus &agrave; votre bec pour entendre votre bel organe?<BR> -"...."<BR> (il ne r&eacute;pond pas, il a toujours la m&ecirc;me esp&egrave;ce de rondelle dans le bec, rondelle qui sent ma foi plut&ocirc;t bon.... )<BR> - Voyons, mon cher Corbach, nous avons fait des milliers des prouesses techniques pour ce triplex vid&eacute;oconf&eacute;rence. Dites nous quelque chose. Nous n'en pouvons plus!<BR> -"..."<BR> -Non, pas de r&eacute;ponse...<BR> (grrr; voil&agrave; trois semaines que je suis dans ce trou minable, &agrave; attendre qu'il veuille bien ouvrir son large bec, mais j'en ai marre, j'en ai marre alors que je pourrai &ecirc;tre en train de faire le 20H; mais j'en ai marre!!!)<BR> <BR> - Le suspens est insoutenable, Corbach ne veut pas toujours pas parler. Nous vous rendons l'antenne et vous retrouverons dans notre prochaine &eacute;dition.<BR> A vous les studios!<BR> <BR> <A HREF="../sabirateurs.htm">PS </A><BR>  <BR><BR> <font color="#CE6331" SIZE="-1">STYLE O'CAP</FONT> <BR> <B>Communiqu&eacute; de l'A.S.P.</B> (l'agence sabir presse, dont le s&eacute;rieux est maintenant bien connu de nos lecteurs (rappelez-vous de "G&eacute;g&eacute; et Ghirlandajo"...)).<BR> <BR> Il nous revient qu'au lieu dit "La Fontaine" on a d&eacute;couvert le corps inanim&eacute; d'un renard d&eacute;sargent&eacute;.<BR> L'enqu&ecirc;te a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; deux sp&eacute;cialistes des probl&egrave;mes li&eacute;s aux animaux: Le commissaire E. A. Po&euml; et l'inspecteur Clouzot. On se rappellera que ce dernier a d&eacute;j&agrave; &eacute;lucid&eacute; le myst&egrave;re de la panth&egrave;re rose en d&eacute;montrant qu'il s'agissait en r&eacute;alit&eacute; d'un t&eacute;l&eacute;phone de la m&ecirc;me couleur. Il s'&eacute;tait aussi pench&eacute; sur le fameux probl&egrave;me du "corbeau-&eacute;crivain" qu'il avait r&eacute;solu avec tant de maestria que l'histoire a fait l'objet d'adaptations cin&eacute;matographiques.<BR> Ses premi&egrave;res investigations le men&egrave;rent &agrave; un t&eacute;moin capital: une jeune laiti&egrave;re, que nous ne pouvons d&eacute;signer que par son initiale P., car elle est mineure, a d&eacute;clar&eacute; avoir vu un corbeau (eh oui, il ya de ces co&iuml;ncidences) un corbeau, disons nous qui se trouvait sur les lieux  et qui avait dans son bec un fromage &agrave; p&acirc;te dure (et m&ecirc;me tr&egrave;s dure).<BR> L'inspecteur Clouzot ne dit pas :"Bon sang mais c'est bien s&ucirc;r" d'abord parce qu'il a le sens du ridicule, et ensuite parce qu'il ne voulait pas &ecirc;tre accus&eacute; de plagiat.<BR> Il se contenta donc de penser " Zut, mais c'est &eacute;vident!": Le renard, d&eacute;sargent&eacute; comme il &eacute;tait, a du demander l'aum&ocirc;ne au corbeau. Celui-ci, qui connaisait le corbeau &eacute;crivain avait donc des lettres. Il connaissait les fables d'un certain Jean d. l. F. (ici, si une fois de plus nous nous limitons aux initiales c'est pour ne pas avoir sur le dos un proc&egrave;s pour atteinte &agrave; la vie priv&eacute;e. C'est vrai, quoi, merde &agrave; la fin je tiens &agrave; mon gagne-pain, moi)<BR> Le corbeau lettr&eacute;, influenc&eacute; par "La cigale et la fourmi" avait le coeur sec.<BR> C'est pourquoi, au lieu de comp&acirc;tir &agrave; la mis&egrave;re du renard, il l'assomma sauvagement &agrave; coup de gruy&egrave;re.<BR> On a d'ailleurs d&eacute;couvert quelques trous de gruy&egrave;re dans le plumage de la victime.<BR> Lorsque celle-ci sortira du coma, elle sera interrog&eacute;e par les deux policiers et confirmera sans aucun doute la g&eacute;niale intuition de l'inspecteur.<BR> Quant au corbeau, il vole toujours, mais on esp&egrave;re que son arrestation ne tardera pas.<BR> Nous ne manquerons pas de tenir nos lecteurs au courant de cette curieuse affaire. <BR><BR> <B>OMAJAKENO</B><BR> <BR> Doukipudonktan? dit le renard.<BR> Il se trouvait pr&egrave;s de la station de m&eacute;tro St Lazare et regarda autour de lui.<BR> Un corbeau &eacute;tait juch&eacute; en haut de l'entr&eacute;e et tenait un frometon &agrave; l'odeur redoutable.<BR> S&eacute;papossibe non s&eacute;papossibe de puer comme &ccedil;a se r&eacute;p&eacute;ta-t-il. Puis, toute r&eacute;fleksion faite, isdi:"depuis ce matin j'ai juste aval&eacute; une pendule et je commence &agrave; avoir la dent..."<BR> Il interpelle le zoziau et lui dit: &ccedil;a va pas? non mais &ccedil;a va pas? Ce parfum, c'est toi qui le r&eacute;pand ou c'est ton camerlot?<BR> Pas de r&eacute;ponse du bestiau.<BR> Didon eh, didon, jte cause, jte cause...Il est venu &agrave; pied de Normandie ou quoi?<BR> Normandie, mon cul, dit le corbeau et plaf! voil&agrave; le camembert par terre.<BR> Le renard saute desus, se carapate et rentre athome.<BR> K&eacute;ktafaitoustan? lui demande sa femme.<BR> J'ai vieilli, dit le renard.<BR> <BR> <A HREF="../sabirateurs.htm">ER </A><BR>  <BR><BR> <font color="#CE6331" SIZE="-1">STYLE O'CAP : Dix variations sur un th&egrave;me connu </FONT> <BR> <B>Le Beaucor et le Nareu (Ange Edal Tainefon)</B><BR> <BR> Tremai Beaucor, sur un brare ch&eacute;per, <BR> Naite en son quaib un magefro.<BR> Tremai Nareu, par l'eurdo ch&eacute;all&eacute;, <BR> Lui tint &agrave; peu pr&egrave;s ce gagelan : <BR> "H&eacute; ! jourbon, sieurmo du Beaucor. <BR> Que vous &ecirc;tes lijo! que vous me blessan beau ! <BR> Sans tirmen, si votre magera <BR> Se rapporte &agrave; votre mageplu, <BR> Vous &ecirc;tes le Nixph&eacute; des h&ocirc;tes de ces bois. " <BR> A ces mots le Beaucor ne se sent pas de joie ; <BR> Et pour traimon sa belle voix, <BR> Il ouvre un large quaib, laisse b&eacute;ton sa proie. <BR> Le Nareu s'en saisit, et dit : "Mon bon sieurmo, <BR> Apprenez que tout teurfla <BR> Vit aux pensed&eacute; de celui qui t'&eacute;coule : <BR> Cette sonle vaut bien un magefro, sans doute. " <BR> Le Beaucor, honteux et fucon, <BR> Raju, mais un tard peu, qu'on ne l'y prendrait plus. <BR> <BR><BR> <B>Le rebeau et le cornard (Jayne de la Fontan) </B><BR> Maitre cornard sur un ch&egrave;bre perbeau<BR> Tenait dans son Mage un becfro<BR> Maitre rebeau par l'odeur all&eacute;nard<BR> Lui tint &agrave; l'engrais ce peupage<BR> Eh joursieur Monbon du beau corps<BR> Que vous &ecirc;tes log&eacute;, que vous me sens beau bli<BR> M'en sentir si votre marrage ressemble &agrave; votre plumage<BR> Vous &ecirc;tes les inox des b&ecirc;tes de ces fois<BR> A ces mots le Cornard ne se soit pas de Jean ; <BR> Et pour voirer sa belle montre, <BR> Il ouvre un barge lec, laisse b&eacute;ton sa proie. <BR> Le Rebond s'en saisit, et dit : "Mon art Monsieur, <BR> Apprenez que t'heures flat tout<BR> Vent aux d&eacute;pits de c&eacute;lou qui le cuite : <BR> Cette le&ccedil;on vient beau un fromage, sous Dante. " <BR> Le Corps fut , honteux  con et beau, <BR> Juta mais un peu rare, qu'on ne l'y  prendrait plus.<BR> <BR><BR> <B>Le merle et le fennec (Gens des l&eacute;gendes) </B><BR> M&egrave;re Merle, en ch&ecirc;ne perch&eacute;,<BR> Serre en bec le Selles<BR> P&egrave;re Fennec, les sens all&eacute;ch&eacute;s,<BR> C&eacute;l&egrave;bre et encense :" Respects, M&egrave;re Merle.<BR> Tr&egrave;s g&eacute;n&eacute;reuse et svelte, et belle !<BR> Tes l&egrave;vres et tes pennes,<BR> Engendre le r&ecirc;ve des b&ecirc;tes<BR> En ces m&eacute;l&egrave;zes et en ces fr&ecirc;nes"<BR> M&egrave;re Merle se sent en f&ecirc;te ; <BR> Et perd le sens, &eacute;cervel&eacute;e<BR> Elle se penche et le ch&ecirc;vre descend.<BR> Le Fennec prend en ses dents, et &eacute;gr&egrave;ne : "R&eacute;v&eacute;rences, Merle,<BR> Je me d&eacute;lecte et d&eacute;pends des b&eacute;nets : <BR> Cette l&egrave;che-fesse est le dessert certes. "<BR> Le Merle, bern&eacute; et bless&eacute;, <BR> Peste en serments de regrets &eacute;ternels.<BR> <BR><BR> <B>Corbeau-Renard (Jea de LAF) </B><BR> Corbeau, fromage<BR> Renard, langage : <BR> Beau, si ramage &eacute;gale plumage, <BR> Vous Ph&eacute;nix <BR> Corbeau joie ; ouvre bec, fromage tombe. <BR> Renard prend ; moralise<BR> Corbeau Grosjean<BR> Clean Amen<BR> <BR><BR> <B>Le cornard (Jean-ne)(coupe &eacute;clair, coupe claire)</B><BR> <BR> Ma&icirc;tre Corbeau, sur un arbre perch&eacute;, <BR> Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.<BR> <BR><BR>  <B>La Corniche et la Reinette (Jersey de la Force) (S + 7,65)</B><BR> <BR> Matronne Corniche, sur une ardoise perm&eacute;able, <BR> Tenait en son b&ecirc;ret une fuite<BR> Matronne Reinette, par l'ogive all&eacute;ch&eacute;e, <BR> Lui tint &agrave; peu pr&egrave;s ce lardon : <BR> "H&eacute; ! born&eacute; moralisateur, du cornichon. <BR> Que vous &ecirc;tes joli ! que vous me semblez bon ! <BR> Sans mentir, si votre rapace <BR> Se rapporte &agrave; votre pogrom, <BR> Vous &ecirc;tes le photomaton des huitres de ces bonhommes. " <BR> A ces mouillages la corniche ne se sent plus de journ&eacute;e ; <BR> Et pour montrer sa belle volve,<BR> Il ouvre une large belle, laisse tomber sa prononciation. <BR> La Reinette s'en saisit, et dit : "mon boom moralisateur, <BR> Apprenez que tout flatteur <BR> Vit aux d&eacute;pens de l'Edam : <BR> Ce l&eacute;murien vaut bien une fuite, sans droit. " <BR> La corniche, honteux et confus, <BR> Jura, mais un  peu tard, qu'on ne l'y prendrait poil.<BR> <BR><BR>  <B>Le Cave et le Vachard (Jeannot de Ch&acirc;teau-Lapompe)</B><BR> <BR> Un Cave, bien planqu&eacute;, kif un mac, <BR> Bouffait en lousd&eacute; un calendos<BR> Le gonze Vachard, sentant schlinguer l'matos, <BR> Essaye de l'avoir &agrave; l'arnaque  <BR> "H&eacute; ! &ccedil;a boume Boss Lavedu, <BR> T'es vraiment maous ! Et t'en jette un jus ! <BR> Sans charrier, si ta goualante<BR> Est aussi bath que tes fringues<BR> Roule les m&eacute;caniques, t'es l'ca&iuml;d du bastringue." <BR> Esgourdant, fleur de nave se sent pus pisser ; <BR> Et pour pousser sa goualante<BR> Il desserre ses ratiches, laisse tomber l'calendo.<BR> Le Vachard s'le morgane, et bonnit : "Mon poteau, <BR> J' t'affranchis "si t'encaisse des salades <BR> Tu te retrouves en deux coups les gros en calcif<BR> Avec ton fromgi bouff&eacute; par le faisan<BR> Qui t'l'a fait au boniment " <BR> Le branque, allant au cri sur le ruban, <BR> Renaude, fumasse, qu'on l'baiserait plus, b&eacute;cif.<BR> <BR><BR>  <B>un ara versus un m&eacute;rou (zan en eau)(sans queue ni jambe)</B><BR> <BR> un ara, sur un roc, <BR> conserve sous son nez un vermisseau menu<BR> une maman m&eacute;rou aux sens &eacute;mus, <BR> sussure " monsieur mon ami, mon amour<BR>  vous au minois cama&iuml;eu, &agrave; voix sonore<BR> vous avez mon coeur, ma vie<BR> vous un roi, un mars sous ces cieux."<BR> voici mon oiseau encens&eacute;; <BR> comme sir&egrave;ne &eacute;mue, murmure<BR> "merci cousine, vous avez mon &acirc;me"<BR> sire ara en un sourire, &eacute;vacue son ver<BR> ma m&eacute;rou consomme ver cru , mais sermonne<BR> "souvenez-vous : sc&egrave;ne cousue main<BR> mon air &eacute;namour&eacute; vous a ravi<BR> un encenseur arrive &agrave; vivre ainsi"<BR> sire ara en courroux , soucieux, marri, amer , <BR> rumine avec assurance onc ne s'asservira<BR> <BR><BR> <B>Le chat et le rat (Jean de La Fain) </B><BR> <BR> Chef rat Li, tout en haut d'un if <BR> Tient fort du bon th&eacute; et un beau Bleu<BR> Chef Chat lent, par le sens de son pif,<BR> Lui dit ces mots laids peu &agrave; peu: <BR> "H&eacute; ! H&eacute;, mon bon rat . Mon rat beau <BR> Que tu as les yeux doux ! que tu as de longs poils! <BR> En vrai , si ta toux vaut ton cuir et ton th&eacute; vaut ta toux<BR> Tu es plus fort qu'un ours <BR> Tu es le roi des champs, tu es le roi des bois.<BR> Pour peu que tu me payes un pot de vin" <BR> A ces mots le rat vit, ne se sent pas de joie ; <BR> Il vient au sol, et paye un coup au chat <BR> Le Chat le prend et dit : "Mon bon rat, <BR> Qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez<BR> Pour moi est proie : c'est ma loi<BR> Je vis en fait non de bleu mais de rats": <BR> Ce bon tour vaut bien un bleu bien gras" <BR> C'est pour le rat un stress,un choc, un coup tr&egrave;s bas.<BR> Il n'y croit plus tr&egrave;s fort, et c'est pour lui la fin<BR> Et quant &agrave; lui le chat, il n'a plus du tout faim.<BR> <BR><BR> <B>Les deux plaideurs et le fromage. Fabliau en un acte et cinq sc&egrave;nes(Anonyme du XII)</B><BR> <BR> Personnages : deux huissiers <BR> Me Corbeau (vaniteux)<BR> Me Renard (rus&eacute;)<BR> <BR> D&eacute;cor : Une place de village, reconstitu&eacute;e en tribunal populaire, avec au centre une fontaine et un Platanus x acerifolia<BR> Accessoires : un quart de Brie ferme mais odorant, une serpill&egrave;re.<BR> <BR> Sc&egrave;ne 1 Corbeau dans le platane est coi. Renard ne dit mot mais renifle.<BR> Sc&egrave;ne 2 Renard argumente pour que Corbeau descende. Corbeau trouve la faille juridique : Renard le fait chanter.<BR> Sc&egrave;ne 3 Corbeau ergote et Renard plaide tandis que le Brie cherre.<BR> Sc&egrave;ne 4 Renard, la queue basse se contente du fromage car il aurait pr&eacute;f&eacute;r&eacute; gloutir Corbeau. Il pleure et pisse de rage.<BR> Sc&egrave;ne 5 Corbeau pisse de rire car il n'aime pas les p&acirc;tes ferment&eacute;es. A la parfin il fait un bras d'honneur &agrave; son confr&egrave;re.<BR> <BR> On gardera le caract&egrave;re na&iuml;f et populaire du fabliau m&eacute;di&eacute;val en &eacute;vitant les plaidoiries verbales. Les cinq sc&egrave;nes seront donc plus judicieusement mim&eacute;es que parl&eacute;es.<BR> <BR> On veillera &agrave; ce que d&eacute;jections restent modestes et que les plaideurs, avant de quitter le pr&eacute;toir se servent de la serpill&egrave;re pour les &eacute;ponger.  <BR> <A HREF="../sabirateurs.htm">AZ </A><BR>  <BR><BR> <font color="#CE6331" SIZE="-1">STYLE O'CAP</FONT> <BR> <B>Thierry ROLAND</B><BR> <BR> - Mesdames et Messieurs bonsoir, bienvenue au stade Avancets o&ugrave; nous nous trouvons en direct, Jean-Michel et moi. Bonjour, mon p'tit Jean-Mimi !<BR> - Bonjour, Thierry !<BR> - Commen&ccedil;ons tout de suite par le pr&eacute;ciser : tous les participants sont l&agrave; ! Le corbeau est perch&eacute; sur la transversale<BR> - Attention, Thierry ! Si il glisse, il risque la suspension<BR> - Euh vous croyez ?<BR> - Laissez tomber, Thierry !<BR> - Bon il tient en son bec un Camembert ; le renard attend, patiemment, en d&eacute;vorant du regard son adversaire.<BR> - En attendant mieux, sans doute<BR> - Effectivement, le renard semble fascin&eacute; par le fromage de Ma&icirc;tre Corbeau La rencontre est imminente Ouiiiii ! Premi&egrave;re action du jeu ! Le renard s'avance lentement vers le corbeau quel suspens, amis t&eacute;l&eacute;spectateurs ! Mais que fait-il ?<BR> - Je crois qu'il lui parle, Thierry. Mais j'entends tr&egrave;s faiblement " joli ", " beau ", " ramage ", " ph&eacute;nix " <BR> - Ah, et bien voil&agrave; qui est plus que correct ! Ces deux superbes athl&egrave;tes prouvent qu'on peut &ecirc;tre adversaires tout en se respectant mutuellement Mais que <BR> - Oooh, incroyable, Thierry : Ma&icirc;tre Corbeau a ouvert un large bec et a laiss&eacute; tomber son Camembert ! Et le Renard s'en saisit ! Ah, on ne peut s'emp&ecirc;cher d'appr&eacute;cier la strat&eacute;gie &eacute;labor&eacute;e par son entra&icirc;neur bien que le proc&eacute;d&eacute;, il faut bien le dire, manque un peu d'&eacute;l&eacute;gance<BR> -  D'autant plus que Ma&icirc;tre Renard retourne le couteau dans la plaie : " Tout flatteur vit au d&eacute;pend de celui qui l'&eacute;coute ! ", dit-il &Ccedil;a suffit, Monsieur Renard ! Un peu de modestie dans la victoire, s'il vous pla&icirc;t ! Rien ne sert d'humilier un adversaire d&eacute;j&agrave; honteux et confus<BR> - En tous cas, Ma&icirc;tre Corbeau semble avoir retenu la le&ccedil;on : il jure - mais un peu tard, il faut bien le reconna&icirc;tre - qu'on ne l'y reprendra plus ! Je vous avouerai, Thierry, que je suis un peu sceptique : on sait ce que valent les bonnes r&eacute;solutions ! Celle-ci durera-t-elle jusqu'au match retour, qui a lieu dans quinze jours ?<BR> - Excellente question, mon cher Jean-Michel, qui rend le suspens encore plus insupportable Ne ratez pas la prochaine rencontre, amis t&eacute;l&eacute;spectateurs, d'autant que Ma&icirc;tre Renard jouera cette fois &agrave; l'ext&eacute;rieur, au stade Aural !<BR> - Voil&agrave; qui restera dans les annales<BR> -  ?<BR> <BR><BR> <B>Jacques PRADEL</B><BR> <BR> - Chers t&eacute;l&eacute;spectateurs, bonsoir et bienvenue &agrave; la premi&egrave;re de ma nouvelle &eacute;mission " A la recherche du t&eacute;moin perdu ", d'ores et d&eacute;j&agrave; reconnue d'utilit&eacute; publique comme l'&eacute;taient feues " Perdu de vue " et " T&eacute;moin N&#176; 1 ". <BR> Ce soir je re&ccedil;ois Ma&icirc;tre Corbeau, qui a eu le courage de venir t&eacute;moigner malgr&eacute; une r&eacute;ticence bien compr&eacute;hensible de sa part, &eacute;tant donn&eacute; le caract&egrave;re particuli&egrave;rement dramatique de l'incident qui l'a oppos&eacute; &agrave; Mais je vous laisse la parole, Ma&icirc;tre. S'il vous pla&icirc;t, racontez &agrave; nos t&eacute;l&eacute;spectateurs ce qui vous est arriv&eacute;<BR> - Merci, Monsieur Pradel. Je tiens tout d'abord &agrave; remercier spontan&eacute;ment TF1, T&eacute;l&eacute; 7 Jours, Darty, Monsieur Propre,  Dash 3, euh<BR> -  Findus<BR> -  oui, Findus, excusez-moi, et toute l'&eacute;quipe de " A la recherche du t&eacute;moin perdu ". Merci de me permettre de m'exprimer en public !<BR> - Mais nous sommes l&agrave; pour &ccedil;a, Ma&icirc;tre, c'est le r&ocirc;le de toute mission humanitaire Je vous en prie, racontez-nous ce qui vous est arriv&eacute; !<BR> - Ben voil&agrave; : j'&eacute;tais perch&eacute; sur un arbre, tenant en mon bec un fromage, quand soudain Ma&icirc;tre Renard, par l'odeur all&eacute;ch&eacute;, m'a tenu &agrave; peu pr&egrave;s ce langage<BR> - Pas d'&agrave;-peu-pr&egrave;s, Ma&icirc;tre Corbeau, je vous en prie ! Si vous voulez que nos t&eacute;l&eacute;spectateurs puissent vous aider, vous devez &ecirc;tre aussi pr&eacute;cis que possible.<BR> - Pardon Je vais essayer de me souvenir Il m'a dit : " Eh ! Bonjour, Monsieur le Corbeau ! Que vous &ecirc;tes joli ! Que vous me semblez beau ! Sans mentir, si votre ramage se rapporte &agrave; votre plumage, vous &ecirc;tes le ph&eacute;nix des h&ocirc;tes de ce bois !".<BR> - MmmhVisiblement, ce renard ressentait une certaine attirance physique &agrave; votre endroit<BR> - Euh vous croyez ? Je ne l'ai pas compris comme &ccedil;a, mais Remarquez, venant de ce gredin, rien ne m'&eacute;tonnerait C'est bien possible, apr&egrave;s tout ! En fait, en y repensant, c'est vrai qu'il avait un petit air eff&eacute;min&eacute;<BR> - Bien nous tenterons d'&eacute;claircir ce myst&egrave;re plus tard Alors, quelle a &eacute;t&eacute; votre r&eacute;action, Ma&icirc;tre Corbeau ?<BR> - Ben Moi, je ne me sentais plus de joie, vous comprenez ? Alors j'ai voulu montrer ma belle voix, bien s&ucirc;r, et du coup j'ai ouvert un large bec et j'ai laiss&eacute; tomber ma proie ! Alors lui, ni une ni deux : hop ! Il s'en est saisi !<BR> - Comme &ccedil;a ? Sans rien dire ?<BR> - Tu parles ! En plus il s'est foutu de ma gueule, ce<BR> - Ma&icirc;tre Corbeau, je vous en prie, nous sommes en prime-time<BR> - Oh, pardon, je suis d&eacute;sol&eacute; Je m'emporte Je voulais dire que ce grossier personnage, non content de m'avoir vol&eacute; mon repas, a pouss&eacute; la provocation jusqu'&agrave; me dire que tout flatteur vit aux d&eacute;pends de celui qui l'&eacute;coute, puis il a tent&eacute; de justifier son larcin en &eacute;valuant le prix de cette le&ccedil;on &agrave; un fromage ! Vous vous rendez compte le culot du type ! J'le crois toujours pas !<BR> - Excusez-moi d'&ecirc;tre un peu brutal, Ma&icirc;tre Corbeau, mais reconnaissez que outre cet ind&eacute;licat Renard, c'est aussi un peu votre orgueil qui vous a trahi, non ?<BR> - Oh, si, et croyez bien que j'en suis honteux et confus. &Ccedil;a, je vous jure qu'on ne m'y reprendra plus ! Bien s&ucirc;r, c'est un peu tard, maintenant<BR> - Pas forc&eacute;ment, Ma&icirc;tre Corbeau. Gr&acirc;ce &agrave; " A la recherche du t&eacute;moin perdu ", il n'est jamais trop tard pour r&eacute;parer une injustice.<BR> Chers t&eacute;l&eacute;spectateurs, si l'histoire de Ma&icirc;tre Corbeau vous a &eacute;mus, aidez-le ! Si vous avez vu ou entendu quoi que ce soit, ou m&ecirc;me si vous n'avez rien vu ni entendu, bref, si vous aussi vous &ecirc;tes un corbeau, n'h&eacute;sitez pas &agrave; t&eacute;moigner ! Aidez-le &agrave; retrouver son fromage, et aidez la Justice fran&ccedil;aise &agrave; mettre la main sur un gredin qui menace la qualit&eacute; de vie de nos concitoyens !<BR> Et surtout, si vous croisez sur votre chemin un renard homosexuel tenant dans sa gueule un fromage - maintenant sans doute avari&eacute; - appelez le num&eacute;ro qui d&eacute;file au bas de votre &eacute;cran ou contactez-nous par Minitel (3615 Corbeau) ou par Internet &agrave; l'adresse suivante : http://www.corbeau.fr. Merci d'avance pour votre aide. <BR> La semaine prochaine, je recevrai une cigale victime de l'&eacute;go&iuml;sme d'une fourmi, laquelle s'est rendue coupable &agrave; son &eacute;gard de non-assistance &agrave; personne en danger. Bonsoir.<BR> <A HREF="../sabirateurs.htm">LR </A><BR>  <BR><BR> <font color="#CE6331" SIZE="-1">STYLE O'CAP</FONT> <BR> - Whaou !!!<BR> - Oh ?!<BR> Bong<BR> Scrountch<BR> - Ouinnnn...<BR> <BR> <A HREF="../sabirateurs.htm">SB </A><BR>   </FONT> </TD> </TABLE>  <BR> <CENTER><A HREF="http://www.00h00.com/index2.html" TARGET="_blank"><IMG SRC="../images/logo.gif" BORDER=0 WIDTH=95 HEIGHT=17 ALT="o-O-|-|-O-o"></A> </CENTER>  </body> </html> 
