<html> <head> <title>Les affiches : Cinma</title> <meta name="description" content="Fireworks Splice HTML">  <script>  function closeinfo() { 	window.close(); }  </script> </head> <body BGCOLOR="#FFFCE9"> <div align="center"><FONT COLOR=#515FAA><FONT SIZE=7 class="couleur"><img src="../../images/cine/3etoiles.gif" width="35" height="14">    </font><font size=7><font color=#515FAA>Shrek</font></font><font color=#515FAA></font></font></div> <p></P> <P ALIGN=left><FONT COLOR=#515FAA> <FONT SIZE=7> </font></font></P> <p><font color=#515FAA> <font size=7> </font></font><font size=4><font color=black>Comme    son nom lindique,  part que pas vraiment.</font></font></p> <p><font color="black"> <b>Conte de fe dtourn en images de synthse, dAndrew    Adamson et Vicky Jenson, avec les voix, en V.O. de Mike Meyers, Eddie Murphy    et Cameron Diaz, en V.F. dAlain Chabat, Med Hondo et Barbara Tissier ( USA,    1 h 30 )</b></font></p> <p> <font color="black">Vous connaissez lhistoire, raconte en images naves    dans un beau livre  couverture de faux cuir dont on tourne religieusement les    pages : une belle princesse est endormie dans son chteau, sous la garde dun    mchant dragon ; le baiser dun preux chevalier la rveillera et  ce stade,    vous pouvez vous exclamer :  Cest pas possible, des conneries pareilles, a    ne peut pas exister !  Alors vous arrachez la dernire page et vous vous en    hahm  En fait, le lecteur, ce nest pas vous, bien sr. Cest Shrek, un vilain    ogre vert (son nom en yiddish signifie peur  et voil rsolue lnigme du sous-titre    de cette critique), qui tait en train de lire aux toilettes, o lon se sert,    cest bien connu, de ce quon a sous la main. Ensuite il peut aller se rcurer    (avec de la boue), se tremper dans sa mare et y faire des bulles en hahm     vous pouvez le deviner, hein ? (gosses, dans la baignoire, on adorait faire    a). On peut complter le tableau, ou le portrait, en disant que Shrek se confectionne    une bougie en extirpant un cne de crumen dune de ses oreilles, avant de se    mettre  table pour manger des limaces et des yeux de provenance indtermins.    Jai souvent crit ici-mme quun film se jauge  ses premires minutes. Ici,    ce festival dirrvrences pour petits et grands en dure moins de cinq. Les    85 autres sont-elles du mme tonneau ? Non, hlas !  et cest bien l o le    bat blesse. Obissant au chantage du pitoyable et fourbe Lord Farqaad (qui nest    pas plus haut que a), Shrek, accompagn de Donkey, un ne factieux et trouillard,    doit dlivrer une princesse qui voir plus haut. Et qui lpousera pour vivre    heureux et faire des tas de petits ogres.</font></p> <p> </p> <p> <font color="black">On le voit, le corps du film se moule en douceur, par    un mimtisme qui tient au grand art, dans ce que son introduction faisait semblant    de dnoncer. Cest que nous ne sommes quand mme pas chez un indpendant an    pointe, mais chez Dreamwork, le studio mont KATZENBERG et SPIELBERG. Pour faire    de lanti-Disney ? Non, seulement pour le dtrner, avec un peu dastuce et    un rien desprit contestataire en plus (ici, la tolrance et le droit  la diffrence,    ce qui ne mange pas de pain, et quon pouvait dj trouver chez DISNEY, dans    La belle et la bte par exemple). Certes, il nest pas question de faire la    fine bouche. Dans Shrek on rit beaucoup (particulirement au verbiage  black-banlieue     mis entre les dents de Donkey  un gag dj utilis, chez DISNEY l encore,    dans Dinosaur, avec le personnage de Zini le lmurien), et il nous arrive dtre    mu devant lamour qui nat entre le gros ogre pataud, finalement tout gentil    (mais qui perd totalement, en cours de film, ce qui faisait son originalit    au dbut) et lacerbe princesse Fiona. Le portrait de cette dernire est dailleurs    particulirement russi, surtout quand, dlaissant son personnage trop corset,    elle se met,  loccasion de lattaque dune bande de grotesques Robin-des-Bois    chantants,  user du kun-fu spatial avec autant daisance que Carrie-Ann MOSS    dans Matrix. Les clins dyeux abondent dailleurs dans le film, comme la participation    pirate, dans une brve squence, des sept nains de Blanche-neige, de Pinocchio    et autres personnages emblmatiques de DISNEY, ou la traverse de la passerelle,    vue dans Indiana Jones et le temple maudit. Mais on peut nanmoins regretter,    au sujet dun film dont largument publicitaire majeur est quil soit le premier    intgralement ralis en images de synthse, que les mouvements restent parfois    sommaires, que les personnages manquent souvent de finition, et que les dcors    rvlent un criant manque dimagination, quand ce nest pas une pure et simple    laideur (le chteau du dragon, la ville de Lord Farqaad). L, lusine DISNEY    et ses cellulos restent pour linstant gagnant. Et les figurines en pte  modeler    de Nick PARKS et Peter LORD, les pres Wallace et Gromit, alors ?</font></p> <p align=RIGHT><font color="black"> Jean-Pierre Andrevon</font></p> <p>&nbsp; </p> <P ALIGN=left>&nbsp;</P> <FONT COLOR=black><P ALIGN=center><sup><font size=4><font color=#515FAA><a href="http://www.marchespublicsaffiches.com/Affiches/prod/forumaff.nsf/($All)?OpenView">Vous    voulez donnez votre avis sur le film</a></font></font></sup> </P> </FONT>  <center> <table > <tr> <form> <td valign="center"> <input type=button value=Fermer onclick="javascript:closeinfo()"> </td> </form> <form action="http://www.marchespublicsaffiches.com/Affiches/prod/forumaff.nsf/($All)?OpenView">         <td>&nbsp; </td> </form></tr> </table> </center> </body>  </html> 
