<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//IETF//DTD HTML//EN"> <html>  <head> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> <meta name="GENERATOR" content="Microsoft FrontPage 2.0"> <title>THESES ALFORT 1998</title> </head>  <body background="Gris%20relief4225.gif" bgcolor="#FFFFFF">  <p align="center"><font size="5"><strong>THESES ALFORT 1998</strong></font></p>  <hr>  <p align="left"><strong>N01 - LAMBOLEY, L.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DE LA MYOCARDIOPATHIE HYPERTROPHIQUE FELINE : ETUDE DE 71 CAS.</strong><br> <font size="2">Ce travail experimental a eu pour but, d'une part, d'tudier les caractristiques pidmiologiques, cliniques et chographiques de la cardiomyopathie hypertrophique fline (CMH) en France et, d'autre part, d'tudier les pressions artrielles systolique et diastolique moyennes enregistres par mthode oscillomtrique sur les chats atteints de CMH. Cette tude, ayant port sur 71 chats, rvle que la CMH atteint prfrentiellement des chats mles gs en moyenne de 10 ans. L'examen clinique se caractrise par des difficults respiratoires (51% des cas), un souffle cardiaque (56%) et un bruit de galop (22%). Une tromboembolie aortique est prsente dans 8% des cas. L'chographie rvle une hypertrophie symtrique (76% des cas) et asymtrie septale (24%). Dans 38% des cas, la CMH est obstructive. La mesure de pression artrielle montre que la majorit des chats atteints de CMH sont monotendus avec des valeurs moyennes : - Ps = 122 +/- 27 mm Hg - Ps = 85 +/- 22 mm Hg.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N02 - BLAISE, E.</strong></p>  <p><font size="3"><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'INVOLUTION UTERINE CHEZ LA VACHE LAITIERE ET CHEZ LA BREBIS. ACTION DU WOMBYLnd APRES CESARIENNE.</strong></font><br> <font size="2">L'involution utrine est le retour de l'utrus, aprs parturition,  un tat prgravidique autorisant  nouveau l'implantation de l'un oeuf. Elle se caractrise par des modifications anatomiques, histologiques, cytologiques, bactriologiques et mtaboliques de l'utrus et de son contenu. Le Wombyl nd est un mdicament homopathique dont les composants (Actea Racemosa et ALETRIS Farinosa) favorisent l'limination des toxines et ont une action antispasmodique et dcongestionnante sur les organes gnitaux femelles. Le but de cette thse a t de vrifier si l'administration de ce mdicament, selon le protocole fourni par le laboratoire distributeur, se traduisait par une diffrence statistiquement significative des paramtres de jugement (longueur, diamtre, dosage de l'hydroxyproline plasmatique et utrine, dosage du collagne plasmatique et utrin ... ) de l'involution utrine chez la vache laitire et la brebis, npar rapport  des lots tmoins. Pour ce faire, cette tude a t ralise sur 23 vaches (13 testes et 10 tmoins) et 13 brebis (2 tmoins  J0, 2 tmoins et 3 testes  J4, 3 tmoins et 3 testes  J14). L'tude statistique (test de comparaison des moyennes et test de Mann-Withney n'a pas permis de mettre en vidence une diffrence statistiquement significative entre les lots tests et les lots tmoins. Il faut cependant noter que les conditions de l'exprimentation (csariennes ralises dans un but pdagogique, htrognit des populations exprimentales ... ) nous obligent  nuancer les conclusions tires de cette tude.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N03 - SCHWINTE, P.</strong></p>  <p><strong>L'ELEVAGE ARTIFICIEL DES PSITTACIDES : ELEMENTS ZOOTECHNIQUES, MEDICAUX ET CHIRURGICAUX.</strong><br> <font size="2">La pdiatrie des psittacids est devenue un secteur incontournable de la mdecine aviaire. Face aux restrictions tant lgales qu'conomiques des importations, de nombreux levages amateurs ou profesionnels se sont cres pour satisfaire la demande croissante de ces oiseaux devenus de vritables animaux de compagnie. Pour des raisons de productivit, de scurit, d'hygine et d'imprgnation; les oiseaux sont levs artificiellement ds la ponte de l'oeuf. Parce que les psittacids sont sans dfense  l'closion et qu'ils dpendent entirement de leurs parents pour les nourrir et pour leur assurer un environnement adquat, les conditions dans lesquelles ils sont maintenus, les rations, les technniques d'levage ainsi que leur gestion ont une influence considrable sur leur sant. La gntique, les techniques d'incubation et d'levage, l'hygine, la nutrition sont autant de facteurs qui affectent la facult de survie et la croissance de l'oisillon. L'auteur expose une compilation des connaissances actuelles concernant l'levage artificiel et la pdiatrie des psittacids.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N04 - JANNET, P.</strong></p>  <p><strong>SUIVI DE LACTATEMIE CHEZ LE CHEVAL EN COMPETITION DE HORSE-BALL.<br> </strong><font size="2">Aprs avoir rappel les diffrents lments du mtabolisme de l'effort chez le cheval, et plus prcisment le mtabolisme de l'acide lactique, l'auteur voque l'intrt de la mesure de la lactatmie dans le suivi du cheval pendant et aprs un exercice physique. La discipline sportive tudie, le Horse-Ball, est ensuite prsente ainsi que la mthodologie exprimentale utilise pour doser la lactatmie de 23 chevaux lors de matchs de classement du Championnat de France National 1 de Horse-Ball 1997. L'tude constite, pour chauqe cheval,  mesurer la frquence cardiaque et la lactatmie 15 minutes avant le dbut de match, en dbut de match, en milieu de la 1re priode de jeu, en fin de 1re priode de jeu, en dbut de 2me priode de jeu, en milieu de 2me priode de jeu, en fin de match et 3  5 minutes aprs la fin du match. L'auteur prsente les rsultats obtenus pour les 23 chevaux suivis et en dduit une cintique type de la lactatmie lors d'un match de Horse-Ball. Enfin il met en vidence les diffrentes corrlations qui existent entre les lactatmies releves, les frquences cardiaques mesures et les dures d'effort chronomtres. L'auteur conclue alors qu'en Horse-Ball de haut niveau l'exercice physique fourni par les, chevaux fait appel  des voies mtaboliques mixtes, le plus souvent anarobie ou aro-anarobie, et que l'entranement de ces chevaux devra sans doute  l'avenir s'adapter plus encore  l'effort qui leur est demand en comptition.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N05 - LACROIX, B.</strong></p>  <p><strong>PATHOLOGIE ET CHIRURGIE DE LA RATE CHEZ LE CHIEN.</strong><br> <font size="2">La splnectomie est un acte chirurgical rflchi qui doit tenir compte des consquences de la disparition des fonctions splniques. Si l'intervention chirurgicale ne prsente en soit que peu de difficult, son indication doit tre tablie avec rigueur. Un diagnostic de splnomgalie n'est en effet pas suffisant pour tayer la ncessit de cette intervention. Les tumeurs splniques, et notamment les hmangiosarcomes, les traumatismes de la rate, les torsions du pdicule vasculaire de la rate, ainsi que les dsordres hmatologiques rfractaires aux traitements mdicaux reprsentent les principales indications de splnectomie. Compte tenu des fonctions essentielles que remplit la rate, il est conseill autant que possible de privilgier la splnectomie partielle  la splnectomie totale. Dans le cadre des traumatismes splniques affectant la totalit de l'organe, il est utile d'opter pour une auto-transplantation splnique.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N06 - LOUIS, F.</strong></p>  <p><strong>UTILISATION DES FIXATEURS EXTERNES DE TYPE JAM DANS LE TRAITEMENT DES FRACTURES DE L'OS CANON CHEZ LE VEAU. CONTRIBUTION A L'ETUDE DU CARTILAGE DE CONJUGAISON DES CANONS.</strong><br> <font size="2">La technique des fixateurs externes de type JAM permet de traiter les fractures distales des membres des jeunes bovins en utilisant les caractristiques biologiques de l'os. Elle est adapte aux contraintes de la chirurgie en pratique rurale. Le pontage frquent de l'unique cartilage de croissance de l'os canon (mtacarpe ou mtatarse), peut entraner des lsions de fermeture prcoce du cartilage (piphysiodse) radiographiquement visibles au moment de l'ablation du matriel d'ostosynthse sur les menbres fracturs. L'tude exprimentale du comportement du cartilage de conjugaison de membres sains (non fracturs) aprs pontage par fixateurs externes de type JAM n'a pas permis de reproduire ces lsions pour des dures de pontage de un  trois mois ce qui permet d'affirmer que la technique chirurgicale n'est pas  elle seule responsable des lsions observes sur les membres fracturs.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N07 - LAPEYRE, D.</strong></p>  <p><strong>L'ENTERITE HEMORRAGIQUE HIVERNALE DE LA VACHE LAITIERE.</strong><br> <font size="2">L'entrite hmorragique hivernale est une maladie affectant les vaches laitires, dcrite pour la premire fois en 1931, de rpartition mondiale, trs contagieuse. L'agent causal semble tre un virus, de type coronavirus. Une diarrhe profuse avec forte diminution de la production laitire caractrise l'affection sans qu'aucun traitement ne semble inflchir le cours de la maladie. Il n'existe pas de prophylaxie mdicale en l'absence d'isolement de l'agent causal.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N08 - </strong><font size="3"><strong>SYRE, M.A.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>LA COGNITION CHEZ LE CHEVAL</strong></font><br> <font size="2">La cognition, notion encore mconnue, permet pourtant d'aborder l'tude des comportements intelligents des animaux de faon rigoureuse et introspective. La cognition possde des implications nombreuses dans les possibilits d'apprentissage et d'entranement du cheval et dans le bien-tre de l'animal domestique. L'tude de la cognition chez le cheval aide l'leveur, l'entraneur et le vtrinaire  comprendre les besoins psychiques et mentaux de cet animal dans son environnement quotidien.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N09 - </strong><font size="3"><strong>DESME-GOBILLOT, V.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>L'ELEVAGE DE L'AUTRUCHE EN FRANCE ; SITUATION ACTUELLE</strong></font><br> <font size="2">L'autruche est un oiseau sauvage africain dont les bonnes qualits d'adaptation ont permis  l'homme de l'lever. Aprs avoir trac les principaux traits de sa morphologie et de sa biologie en milieu naturel, l'auteur nous donne les recommandations d'levage telles qu'on peut les trouver dans la bibliographie, celles-ci se basant essentiellement sur les donnes zootechniques issues des levages sud-africains. Afin de comparer ces donnes aux pratiques relles, l'auteur a men une enqute auprs d'leveurs rpartis sur tout le territoire franais. De cette enqute, il ressort que ce nouvel levage rpond  une vritable ncessit conomique de diversification chez les agriculteurs et les leveurs. Si l'tude des conditions d'levage nous montre que les btiments et l'ambiance ainsi que l'alimentation sont des paramtres assez bien matriss, la reproduction reste un point dlicat. L'impatience des leveurs  mettre leurs adultes  la reproduction et la difficult de matrise de l'hygromtrie lors de l'incubation en sont les points faibles. En plus de ces problmes techniques, les leveurs se trouvent confronts au manque d'organisation des dbouchs. Si les marchs du cuir ou des plumes le sont davantage (mais principalement  partir des produits imports), la demande en viande reste le plus souvent locale et occasionnelle. La vente d'animaux vivants reste donc le dbouch le plus profitable actuellement.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N10 - </strong><font size="3"><strong>CHEKROUN, B.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>EFFET D'UN PYRETHRINOIDE DE SYNTHESE SUR LA TRANSMISSION DE PLASMODIUM YOELII CHEZ ANOPHELES STEPHENSI</strong></font><br> <font size="2">L'auteur tudie en laboratoire l'effet de pyrthrodes de synthse (deltamthrine, bioallthrine, cypermthrine et fenvalrate) sur le cycle du plasmodium de rongeur (P. yoelii yoelli). La deltamthrine a, en plus de son effet toxique immdiat, un effet dltre tardif. Celui-ci se traduit par une diminution de la longvit des anophles infects par le Plasmodium, par rapport aux anophles tmoins sains, lorsqu'ils sont traits par l'insecticide. Il a t constat aussi que les Anophles stephensi traits par de faibles concentrations de pyrthrinodes (deltamthrine, bioallthrine et fenvalrate) sont significativement moins rceptifs que plasmodium.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N11 - </strong><font size="3"><strong>LELOUP, S.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DE LA SUPPLEMENTATION EN L-CARNNITINE CHEZ DES CHIENS ATTEINTS D'AFFECTION MYOCARDIQUE DE FORME DILATEE.</strong></font><br> <font size="2">Ce travail exprimental a pour but d'tudier la population des chiens atteints d'affection myocardique de forme dilate (AMD) et d'apprcier les effets thrapeutiques et la tolrance d'une spcialit vtrinaire  base de L-carnitine chez les chiens concerns. Ce travail porte sur 40 chiens. Aprs avoir tabli le diagnostic d'AMD, la carnitine est distribue sous forme de sirop  raison de 200 mg/kg/j  la moiti des chiens alors que l'autre moiti reoit un placebo. Cette tude montre que : - La supplmentation d'animaux dont on ne connat pas le statut tissulaire en carnitine semble avoir une action bnfique sur leur tat clinique  partir de la douzime semaine. - Le traitement classique des AMD,  savoir inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine I, digoxine et diurtiques permet l'amlioration de l'tat clinique des animauxn ds la premire semaine de traitement.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N12 - </strong><font size="3"><strong>BOUILLON-DORANGE, C.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>REACTUALISATION DES CONTRATS D'ASSURANCE DES ANIMAUX DOMESTIQUES</strong></font><br> <font size="2">L'assurance mdico-chirurgicale pour les chiens et les chats existe depuis une trentaine d'annes mais s'est surtout dveloppe depuis les annes 80. Aujourd'hui, onze compagnies d'assurance proposent des contrats pour animaux de compagnie. Une premire partie tudie les conditions et les dispositions gnrales pour toutes des compagnies. Sont ainsi confrontes tout d'abord les diffrentes conditions d'admission, les exclusions, les dlais de carence et la territorialit et ensuite les modalits de souscription, de dclaration de sinistre, de remboursement et les litiges. Mme si toutes les compagnies s'alignent sur certains points, il demeure malgr tout des diffrences importantes  considrer. Chaque partie suivante est consacre  chaque type de contrat existant actuellement sur le march suivie d'une tude comparative afin de dterminer le contrat le plus intressant. Les formules &quot;chirurgie&quot; garantissent les interventions chirurgicales que serait amen  subir l'animal  la suite d'un accident ou d'une maladie non congnitale. L'Association Saint-Bernard propose pour ce type de contrat une excellente couverture  un prix raisonnable. Les formules &quot;intermdiaires&quot; garantissent les frais lis  une intervention chirurgicale (conscutive  un accident ou  une maladie non congnitale), et certains frais mdicaux clairement dfinis. L'Association Saint-Bernard et la formule n2 des Mutuelles du Mans se classent comme les meilleures formules intermdiaires. Les formules compltes garantissant  la fois les frais mdicaux et les frais chirurgicaux en cas de maladie comme en cas d'accident. Le Club du chien et du chat semble tre la formule complte la plus intressante suivie de prs par les Compagnons de la Sant et la Concorde. Enfin une dernire partie est consacre aux garanties &quot;capital dcs&quot;. Il s'agit d'un engagement de l'assureur  verser une certaine somme au souscripteur du contrat en cas de mort de son animal. Ces garanties compltent les autres formules, rpondant  une certaine demande et sont galement de bons atouts publicitaires pour les compagnies qui les proposent. Les compagnies actuelles ont donc fortement diversifi et affin leurs contrats au cours de ces dernires annes et font en sorte de les rendre de plus en plus attrayants.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N13 - </strong><font size="3"><strong>GRANDSART, C.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>LES FACTEURS DE VIRULENCE DES SALMONELLES : ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE</strong></font><br> <font size="2">Les salmonelles sont des entrobactries intracellulaires facultatives responsables d'infections svres chez les mammifres et chez les humains. Les salmonelloses sont une des causes majeures de mortalit infantile dans les pays en voie de dveloppement et constituent un risque permanent dans nos pays industrialiss. C'est pourquoi il est essentiel que les connaissances sur les facteurs responsables de la virulence se dveloppent rapidement afin de mettre au point des moyens de dtection et de lutte contre les salmonelloses. L'auteur s'emploie, aprs quelques gnralits bactriologiques et pidmiologiques,  faire le point sur les acteurs de la pathognicit  tous les niveaux de l'infection salmonellique. Il s'attarde sur le dterminisme gntique et la rgulation de chaque facteur de virulence. Il dcrit les principaux moyens mis en jeu par la bactrie pour lutter contre les diffrents milieux rencontrs chez l'hte. Il fait ensuite le point sur les connaissances acquises sur les toxines, produits des salmonelles, nfastes pour l'hte.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N14 - </strong><font size="3"><strong>WOJTKOWIAK, S.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>APPROCHE DIAGNOSTIQUE DE LA DYSAUTONOMIE EQUINE</strong></font><br> <font size="2">La dysautonomie quine est connue mondialement mais sa prvalence semble la plus forte dans le nord de l'Europe et en Amrique latine. Son tiologie demeure inconnue. Les jeunes chevaux au pr toute l'anne dans des rgions  temps frais et sec sans apport de foin et ayant subi un stress relatif semblent prdisposs  ce type de maladie. Les symptmes sont similaires  une obstruction intestinale haute. L'issue de la maladie est fatale  plus ou moins court terme. La symptomatologie reste cependant peu diffrencie des coliques et autres maladies alimentaires. Les analyses de sang montrent une lvation du taux des principales constantes sanguines. Ces taux restent cependant trs variables en fonction du type de crise et ne permettent pas un diagnostic diffrentiel fiable par rapport aux coliques. L'examen macroscopique ne permet pas de conclure avec certitude  la dysautonomie quine. L'tude histopathologique post-mortem des structures nerveuses atteintes reste donc la meilleure approche diagnostique de la maladie. En effet elle rvle des dgnrescences vacuolaires caractristiques de la dysautonomie sur les ganglions entriques et parasympathiques du tube digestif. Elle explique par ailleurs la paralysie digestive due  une moindre scrtion par ces structures nerveuses des substances stimulant la contraction des muscles paritaux.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p>N15 - <font size="3">MOREL, A.</font></p>  <p><font size="3"><strong>EFFETS DE L'INCORPORATION DE DEODORASE DANS L'ALIMENTATION DU PORC CHARCUTIER SUR LE TAUX D'AMMONIAC ATMOSPHERIQUE DES PORCHERIES ET LES PERFORMANCES ZOOTECHNIQUES.</strong></font><br> <font size="2">La production d'ammoniac atmosphrique en porcherie provient principalement de la dgradation de l'ure du lisier. L'ammoniac volatile peut ragir avec des composs acides, formant des arosols d'ammonium capables d'engendrer une pollution qui peut tre  l'origine de maladies respiratoires, tant chez les animaux que chez les hommes, et entraner une rduction des performances zootechniques. L'objectif de cette tude est de mesurer l'effet de l'adjonction de Deodorase -additif alimentaire extrait de la plante yucca schidigera-  raison de 120 g/tonne dans l'aliment du porc charcutier sur le taux d'ammoniac atmosphrique dans les porcheries et sur les performances zootechniques des animaux. Dans six porcheries de Bretagne, 25 bandes tmoins de porcs  l'engrais ont t compares  25 bandes dites traites recevant de la Deodorase dans l'alimentation. Pour chaque bande, 4 relevs au cours de l'engraissement ont permis de mesurer les facteurs d'ambiance et le taux d'ammoniac. Les performances zootechnques ont t releves en fin d'engraissement. L'analyse statistique s'appuyant sur un modle multivari  permis de montrer que l'utilisation de Deodorase a entran une diminution du taux d'ammoniac atmosphrique de 25,8% (p&lt;0,05). L'effet de la Deodorase a t non significatif sur le gain moyen quotidien (785.0 +/- 8 g/j vs 785.5 +/- 9,2 g/j, p=0.96), l'indice de consommation (2.76 =/- 0,02 vs 2.70 +/- 0,04, p=0.16) et le taux de muscle (56.9 +/- 0,2% vs 56.9 +/- 0,2%, p=0.95). L'adjonction de Deodorase s'accompagne, d'une baisse de la mortalit par bande (1.83 +/- 0,26% vs 1.09 +/- 0,22%, p=0,03), du cot des traitements mdicaux (9 bandes tmoins compares  9 bandes traites ; 981 +/- 93,7F vs 712.6 +/- 59F, p=0.02), et une lvation du taux d'ammoniac dans le lisier (14 bandes tmoins compares  14 bandes traites ; 2.34 +/- 0,08 g/l vs 3.47 +/- 0,11 g/l, p=0.0001)). En conclusion, l'utilisation de Deodorase dans l'alimentation du porc charcutier permettrait donc dans ces six levages d'amliorer l'ambiance dans les btiments et l'tat sanitaire des porcs mais n'aurait pas d'effet significatif sur leurs performances de croissance.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N16 - </strong><font size="3"><strong>FOSSE, L.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL DES AFFECTIONS HEPATIQUES CHEZ LES GALLIFORMES</strong></font><br> <font size="2">Les maladies entranant des lsions hpatiques chez le galliformes prsentent une grande diversit quant aux manifestations cliniques et aux consquences conomiques. Aprs des rappels sur les spcificits anatomiques et physiologiques des oiseaux, l'auteur dcrit les modalits pour le diagnostic des maladies en levage aviaire expliquant l'importance de l'autopsie aprs euthanasie et les principes des diffrentes techniques d'examen de laboratoire. A partir de donnes bibliographiques, l'auteur analyse ensuite, pour chaque maladie ayant des rpercussions hpatiques, les diffrents lments pidmiologiques, cliniques, lsionnels et de laboratoire contribuant au diagnostic. Dans cette partie, les maladies sont classes par tiologies,  savoir agents bactriens, virus, affections mtaboliques, nutritionnels et parasitaires. Dans la dernire partie, l'auteur prsente des tableaux de diagnostic diffrentiel des maladies hpatiques. Ceux-ci sont classs par types de lsions observes sur le foie. Dans chaque tableau, sont rcapituls les diffrents lments permettant le diagnostic diffrentiel entre les maladies.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N17 - </strong><font size="3"><strong>DUPEYRON, C.H.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>EVOLUTION DE LA BRUCELLOSE DES PETITS RUMINANTS EN CORSE DE 1976 A 1997</strong></font><br> <font size="2">Issu d'une tradition sculaire, l'levage des petits ruminants en Corse est traditionnelement un levage pastoral, dont certaines pratiques limitent la matrise des cheptels. Aprs avoir prsent l'levage ovin-caprin en Corse, l'auteur indique d'une part les facteurs de risque de dissmination de la brucellose parmi les troupeaux, et d'autre part, les principales modalits de contamination de la population. Le bilan de l'volution de la brucellose au cours de ces vingt dernires annes est ensuite comment. Les progrs obtenus dans la lutte contre la maladie demeurent insuffisants, et ce travail recense les difficults rencontres sur le terrain pour l'application des mesures rglementaires de prophylaxie collective de la brucellose. L'auteur met enfin quelques propositions cibles, susceptibles d'accrotre l'efficacit de la lutte contre cette zoonose majeure, et d'en laisser envisager raisonnablement l'radication.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong><u>N18</u></strong><strong> - </strong><font size="3"><strong>PALUMBY, P.</strong></font></p>  <p><font size="2"><strong>THESE CONFIDENTIELLE</strong></font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N19 - </strong><font size="3"><strong>SAIVES, H.</strong></font></p>  <p><font size="3"><strong>FACTEURS DE VARIATION DE LA CYCLICITE AVANT TRAITEMENT ET DE LA FERTILITE A L'ANOESTRUS INDUIT DE PRIMIPARES LIMOUSINES. RELATIONS AVEC DES PARAMETRES METABOLIQUES TEMOINS DU STATUT ENERGETIQUE</strong></font><br> <font size="2">Une tude a t ralise  la station de testage de l'UALC (Corrze) sur 3 lots de primipares limousines vlant entre le 2 janvier et le 22 mai 1996 (75 animaux de 508 kg en moyenne). L'objectif tait de prciser l'influence des facteurs individuels de variation sur la cyclicit et la fertilit  l'anoestrus induit aprs traitement  base de progestagnes (implant de Norgestomet 10 jours, 600 UI de PMSG au retrait et une IA  48 heures) chez cette catgorie de femelles. Les taux de cyclicit avant traitement, d'ovulation et de gestation aprs traitement ont t respectivement 21,6 , 92 et 71,6% (procdure CATMOD, SAS). Les conditions de vlage (p&lt;0,1), la note d'tat  la pose de l'implant (p&lt;0,01) et l'intervale vlage-pose de l'implant (p&lt;0,004) ont influ significativement sur la cyclicit. Ces effets n'ont pas t retrouvs sur les taux d'ovulation et de gestation. Sue le lot 1 (31 animaux/75) des prises de sang hebdomadaires ont t ralises, le matin avant la distribution de la nourriture entre le vlage et l'insmination artificielle, afin d'tudier les relations entre statut nergtique et les performances de reproduction (Split plot, ANOVA). Aucune diffrence significative entre les concentrations plasmatiques d'acide gras non estrifis, de glucose, d'insuline, de beta hydroxybutyrates et d'ure n'a t releve entre les animaux cycls (C) et non cycls (NC) ni entre femelles gestantes (G) et non gestantes (NG). Cependant, les concentrations en insuline taient plus leves chez les animaux C que chez les primipares NC. Par ailleurs, au moment de la mise  l'herbe, les primipares G ont prsent des concentrations plasmatiques d'ure infrieures  celles des animaux NG. En conclusion, chez ces primipares limousines vlant en hiver et leves dans de bonnes conditions, les performances de reproduction ont t trs bonnes. Les facteurs de variation de la cyclicit, observs auparavant sur les vaches charolaises ont t retrouvs dans cette tude mais ils n'ont pas affect la fertilit  l'anoestrus induit. Les variations individuelles de statut nergtique releves par les concentrations d'insuline et le taux plasmatiques d'ure sont lis aux performances de reproduction.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N20 - THONG, P.</strong></p>  <p><strong>BILAN D'ACTIVITE DU CNITV (CENTRE NATIONAL D'INFORMATIONS TOXICOLOGIQUES VETERINAIRES) D'ALFORT DE 1992 A 1995. ETUDE DE QUELQUES CAS D'INTOXICATION.</strong><br> <font size="2">Le CNITV d'Alfort, cr en 1992, s'est distingu des autres units du rseau pendant ses trois premires annes de fonctionnement,  la fois par une trs forte augmentation du nombre d'appels reus (hausse de 78 % entre 1993 et 1994) et une activit rduite pendant la priode estivale. Les vtrinaires praticiens, premiers interlocuteurs du centre, appelent le plus souvent en urgence. Dans une premire partie, l'ensemble des donnes toxicologiques recueillies au CNITV Alfort a permis de dcrire l'pidmiologie des intoxications chez diffrentes espces domestiques. Chiens et chats constituent les premires espces impliques avec plus de 80 % des appels. Les pesticides sont la catgorie de toxique la plus incrimine toutes espces confondues (47 % des appels reus). Les mdicaments sont  l'origine du plus grand nombre de cas certains d'intoxi- cations chez le chat (1 intoxication pour 2 appels). Dans une seconde partie, quatre intoxications originales sont tudies  partir de cas notifis au CNITV : - plomb de chasse et saturnisme ; - invagination et intoxication par les inhibiteurs des cholinestrases ; - envenimation par les fourmis ; - paractamol et automdication.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N21 - SPIESSER, F</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DES POTENTIELS EVOQUES MEDULLAIRES CHEZ LE CHIEN</strong><br> <font size="2">L'tude des potentiels voqus mdullaires chez le chien prsente un intrt certain pour le vtrinaire praticien confront  un animal prsentant des symptmes pouvant se rattacher  une affection neurologique et plus prcisemment  une affection mdullaire. Si un examen clinique et neurologique complet et un examen radiographique (avec ou sans mylographie) permettent souvent d'tablir un diagnostic face  un tel cas, il existe cependant des cas o cela est impossible ; de plus, l'intgralit de la moelle pinire dans sa fonction de vecteur de l'information nerveuse sensitive reste difficile  valuer. Le protocole retenu pour cette tude, consiste  mettre en place, sous anesthsie gnrale, des lectrodes dans les espaces intervertbraux pour enregistrer les potentiels lectriques aprs stimulation d'un nerf priphrique (le nerf tibial) afin de vrifier la bonne transmission de l'information nerveuse ascendante. Les rsultats obtenus ont montr, d'une part, que cet examen tait rptable pour un mme chien et, d'autre part, qu'ils taient indpendants de la race  laquelle appartenaient le chien. Cet examen, dj utilis en mdecine humaine, pourra galement tre appliqu lors de chirurgie du systme nerveux afin de veiller  l'inocuit des gestes du chirurgien, et il pourra galement servir  valuer la rcupration de l'animal aprs une telle chirurgie.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p>N22 - THIEFFRY, N.</p>  <p><strong>MATURATION OVOCYTAIRE IN VITRO CHEZ LES RUMINANTS : ROLE DES HORMONES GONADOTROPES, DES STEROIDES ET DES CELLULES DE LA GRANULOSA</strong><br> <font size="2">La maturation ovocytaire in vitro est une tape ncessaire dans le dveloppement de la fcondation in vitro et des techniques de reproduction assiste qui sont actuellement en pleine expansion. Aprs un rappel des principales tapes de la maturation ovocytaire, nous effectuons une tude bibliographique des techniques de maturation in vitro : les diffrents critres de slection des ovocytes sont rpertoris, ainsi que les divers modes d'utilisation des hormones et des co-cultures cellulaires. L'approfondissement desz connaissances dans le processus de maturation ovocytaire reprsente une voie d'avenir dans le contrle de la maturation in vitro, notamment en ce qui concerne l'intervention des facteurs de croissance dans la multiplication et la diffrentiation cellulaire ainsi que dans la mdiation des actions hormonales.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N23 - PAZIAUD, B.</strong></p>  <p><strong>VIE SOCIALE DES HYENES TACHETEES (CROCUTA CROCUTA)</strong><br> <font size="2">La hyne tachete (Crocuta crocuta) a depuis la nuit des temps nourri contes et lgendes. Ce carnivore africain reste pourtant profondment mconnu. Cette tude bibliographique se propose de faire le point des connaissances actuelles en ce qui concerne sa vie sociale qui, trs dveloppe, fait que cet animal constitue les plus grands groupes sociaux parmi les grands carnivores. Ces clans montrent une organisation qui, bien que classique chez les primates, est unique chez les carnivores. Les femelles, toutes issues du clan, dominent les mles qui proviennent eux de divers horizons. De nombreux codes de communication tels que les crmonies d'accueil, le marquage du territoire et surtout une intense communication vocale, leurs permettent d'tablir une hirarchie trs stricte et de nombreuses cooprations. Cette vie en clans leur confre une grande puissance qui ne peut tre ignore d'aucun autre animal, puisque trs peu d'herbivores peuvent s'estimer  l'abri de ce redoutable prdateur. Mme le lion doit  juste titre s'en mfier.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N24 - PASQUIER, A.</strong></p>  <p><strong>ETUDE DE L'EVOLUTION DE LIGAMENTS PATELLAIRES APRES IMPLANTATION D'UNE PROTHESE PAR IMAGERIE, HISTOLOGIE ET TESTS BIOMECANIQUES CHEZ LA CHEVRE</strong><br> <font size="2">Les lsions tendineuses et ligamentaires, d'origine dgnrative ou lies  la pratique sportive sont frquentes dans de nombreuses espces. A l'heure actuelle, les prothses ligamentaires sont couramment utilises en chirurgie orthopdique chez l'homme et l'animal soit en remplacement, soit, comme ce sera le propos ici, en renforcement de la structure lse. Notre protocole consiste  implanter chirurgicalement une prothse rsorbable de PLLA au niveau du ligament patellaire sain d'un membre, l'autre servant de tmoin,  chographier et radiographier priodiquement les genoux des animaux  diffrents stades puis  4 et 6 mois det tester ces ligaments sains et prothss par des tests biomcaniques et des analyses histologiques. Cette tude a montr que l'implantation de prothse en PLLA ne modifiait pas les caractristiques mcaniques d'un ligament patellaire sain, que la tolrance de cette prothse tait bonne pour neuf chvres sur douze et qu'elle tait bien rsorbable. Elle nous aura par ailleurs permis de suivre, par des techniques d'imagerie et des analyses histologiques, l'volution du ligament implant qui se traduisait par une raction inflammatoire aigu puis chronique secondaire probablement au traumatisme lui mme et  la prsence de la prothse ainsi que la complmentarit et les correspondances des donnes macroscopiques, chographiques, radiologiques et histologiques.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N25 - BOYER, L.-H.</strong></p>  <p><strong>LES MALADIES AUTO-IMMUNES DE LA PEAU ET DES MUQUEUSES CHEZ LES CARNIVORES DOMESTIQUES.</strong><br> <font size="2">Les troubles cutans reprsentent un motif de consultation trs frquent en mdecine vtrinaire des carnivores domestiques. Aprs une prsentation gnrale de la notion d'auto-immunit, l'auteur dcrit les cibles du systme immunitaire cutan mises en jeu lors de dermatoses auto-immunes. Les signes cliniques de ces maladies et leur diagnostic sont ensuite envisags. La dernire partie de ce travail est consacre  l'tude des traitements actuels des principales maladies auto-immunes cutanes du chien et du chat.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N26 - THEAU, V.</strong></p>  <p><strong>CREATION D'UN MODELE DE SOURIS DEVELOPPANT DES TUMEURS NEUROENDOCRINES MULTIPLES</strong><br> <font size="2">Un gne de fusion comprenant le promoteur putatif du proto-oncogne c-kit et la rgion prcoce du virus SV40 codant pour les antignes t et T susceptibles d'induire la transformation cellulaire a t construit. Ce gne a t utilis pour obtenir des souris transgniques aprs micro-injection dans les oeufs fconds. Des lignes de souris transgniques ont t drives qui dveloppent des tumeurs varies. Les tumeurs de la thyrode, de l'hypophyse et de l'piphyse sont les plus frquemment rencontres. Les cellules dont drivent les deux premiers types de tumeurs ont t identifies. Les tumeurs de l'hypophyse drivent de cellules scrtant l'alpha-M.S.H., cellules localises dans le lobe intermdiaire. Les cellules tumorales de la thyrode expriment de la calcitonine, ce qui montre que ces tumeurs drivent des cellules C ou de leurs prcurseurs. La chromogranine A et la Neuron Specific Enolase (N.S.E.), marqueurs des cellules neuro- endocrines, ont t mises en vidence dans les tumeurs de la thyrode et de l'hypophyse. Seule la N.S.E. a t mise en vidence dans les pinalomes. Ces souris transgniques dveloppent galement d'autres noplasies. Plusieurs d'entre elles sont positives pour la chromogranine A et/ou la N.S.E.. Cela suggre une spcificit du gne c-kit jusque l insouponne pour les cellules neuroendocrines. Les souris transgniques kit-T peuvent tre un modle intressant pour l'tude du dveloppement et de la biologie des tumeurs neuroendocrines.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N27 - DANGLES, V.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DE LA REPONSE IMMUNE DIRIGEE CONTRE LA SOUS-UNITE BETA DE L'HORMONE CHORIONIQUE GONADOTROPE HUMAINE, POTENTIEL ANTIGENE DE REJET DE TUMEURS VESICALES</strong></p>  <p>&nbsp;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N28 - MERCENIER, A.</strong></p>  <p><strong>LE SHUNT PORTO-SYSTEMIQUE : ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE ET ETUDE RETROSPECTIVE SUR DES CAS TRAITES A L'ECOLE VETERINAIRE D'ALFORT</strong><br> <font size="2">Un shunt porto-systmique est une communication vasculaire anormale entre le systme porte hpatique et la circulation gnrale, le plus souvent congnitale. Cette anomalie affecte principalement les jeunes chiens de race pure, notamment les Yorkshire terriers. Une tude rtrospective a t mene sur les seize chiens pris en charge  l'ENVA. entre 1993 et 1995. L'analyse des dossiers des patients a permis de faire un bilan des techniques de diagnostic et de traitement entrepris  l'ENVA. D'autre part, un questionnaire a t envoy aux propritaires des chiens afin de connaitre leur devenir. Il ressort de cette tude que l'angiographie portomsentrique tait la mthode la plus utilise ; l'chographie abdominale s'est toutefois dveloppe depuis. Le meilleur traitement est la ligature partielle ou totale du shunt. Si le chien est en bon tat gnral durant les deux premiers jours postopratoires, le taux de russite  long terme est trs satisfaisant : quelques annes aprs l'intervention, les seuls symptmes persistants sont les dsordres digestifs (diarrhe et vomissements intermittents).</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N29 - CLUSEL, F.</strong></p>  <p><strong>LES AFFECTIONS RESPIRATOIRES DES OISEAUX DE CAGE ET DE VOLIERE</strong><br> <font size="2">Les affections respiratoires sont une dominante pathologique chez les oiseaux de cage et de volire. Dans une premire partie, l'auteur dcrit le droulement d'un examen clinique, les principaux symptmes gnraux observs et les examens complmentaires pouvant tre indiqus lors d'affection respiratoire chez un oiseau de cage ou de volire. Les causes majeures sont abordes, dans une seconde partie, selon l'organe de l'appareil respiratoire prfrentiellement affect et/ou le syndrome qu'elles engendrent : rhinite, sinusite, arosacculite, pneumonie ... La troisime et dernire partie est consacre aux principes actifs et  leur utilisation, ainsi qu' la prophylaxie des affections respiratoires des oiseaux de cage et de volire.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N30 - MOSELE, E.</strong></p>  <p><strong>LES CRYPTOSPORIDIOSES AVIAIRES : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE</strong><br> <font size="2">Les cryptosporidioses sont causes par des protozoaires des coccidies du genre cryptosporidium qui parasitent les microvillosits des cellules pithliales des appareils digestif et respiratoire des vertbrs. Chez les oiseaux, deux espces sont dcrites : cryptosporidium baileyi et cryptosporidium meleagridis. Des infections naturelles ont t rapportes chez de nombreuses espces d'oiseaux. Les cryptosporidies ont d'abord t considres comme des parasites commensaux, mais sont dsormais connues comme des parasites pathognes primaires. Cryptosporidium meleagridis, localis dans l'intestin grle est responsable de troubles digestifs de nature diarrhique. Cryptosporidium baileyi se dveloppe dans l'appareil respiratoire et la bourse de fabricius, causant de graves troubles respiratoires. Actuellement, il n'existe pas de mdicaments prventifs ou curatifs des infections cryptosporidiennes. La prophylaxie sanitaire apparat donc comme le seul moyen de contrler les cryptosporidioses aviaires. L'impact sanitaire et conomique de l'infection par cryptosporidium sur la filire avicole est mconnu et mrite d'tre tudi de manire approfondie.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N31 - BECHER, S.</strong></p>  <p><strong>DISTRIBUTION DE 910 LESIONS DE L'APPAREIL SUSPENSEUR DU BOULET, IDENTIFIES PAR ECHOGRAPHIE SUR 576 CHEVAUX.</strong><br> <font size="2">Neuf cent dix lsions de l'appareil suspenseur du boulet diagnostiques par chographie sur 576 chevaux durant 7,5 ans ont t analyses. Ces lsions concernent le muscle interosseux III (MIO3), le ligament ssamodien droit (LSD), et les ligaments ssamodiens obliques (LSO) ; elles ont t considres indpendamment puis en association. La population des chevaux atteints (discipline, ge, sexe), les membres et les sites lsionnels sont prsents pour l'ensemble de la population, puis discipline par discipline. Les caractristiques des chevaux et des membres atteints ont t ensuite compares statistiquement  celles d'une population de rfrence de 1271 chevaux. Enfin, une comparaison statistique entre les disciplines est faite pour chaque paramtre. Les lsions du MIO3 s'observent principalement chez les trotteurs, et - dans une moindre mesure - chez les chevaux de CSO. L'ge moyen est de 6,7 ans. Hongres et mles reprsentent les 3/4 des individus. Les membres thoraciques sont trois fois plus souvent lss que les membres pelviens. La partie proximale du MIO3 est la plus souvent atteinte, suivie de la rgion des branches puis du corps. La rpartition en fonction de la discipline confirme la prdominance des lsions proximales du MIO3 dans les disciplines de course et de sport, sauf chez les chevaux de trot et de CCE o la rgion des branches est la plus souvent lse. Par rapport aux autres disciplines, les trotteurs prsentent proportionnellement plus de lsions du corps ;  l'inverse les chevaux de steeple et de dressage montrent la plus grande frquence de lsions proximales. Les lsions du LSD sont principalement rencontres chez les chevaux de CSO, de CCE et de dressage. L'ge moyen est de 8,8 ans. Hongres et mles reprsentent un peu moins des 3/4 des individus, et les 3/4 des lsions sont sur les membres thoraciques. Les lsions du LSO sont pour lan plus grande partie rpertoris chez les chevaux de CSO, suivis par ceux de trot et de plat. La moyenne d'ge est de 7,6 ans. Les hongres sont plus souvent atteints que les mles et les femelles. Les 2/3 des lsions sont sur les membres thoraciques. L'association lsionnelle du MIO3 et des LSD/LSO concerne 20 chevaux, dont 1/3 sont des chevaux de CSO. L'ge moyen est de 9,9 ans.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N32 - CORVELLER, R.</strong></p>  <p><strong>EFFETS DES DIFFERENTES ANESTHESIES SYNOVIALES ET NERVEUSES DU PIED DU CHEVAL SUR UNE DOULEUR SOLAIRE INDUITE</strong><br> <font size="2">A la suite de certaines constatations cliniques, nous avons voulu valuer l'effet des anesthsies intrasynoviales et nerveuses du pied sur une boiterie dont le site est connu : la sole. Pour ce faire, nous avons utilis un fer  oignon modifi permettant l'implantation d'une vis atraumatique venant comprimer la sole. A l'issue de 11 manipulations sur 4 chevaux diffrents nous sommes parvenus  faire rgresser la boiterie aussi bien avec l'anesthsie interphalagienne distale qu'avec l'anesthsie de la bourse podotrochlaire. Les rsultats taient, cependant, plus nets et plus rapides avec la premire. De telles constatations conduisent  recommander une certaine prudence quant  l'interprtation d'une anesthsie interphalangienne distale positive sans clinique associe ainsi qu' la suggestion de ne prendre en compte que les amliorations survenant en moins de 5 minutes aprs la ralisation de l'anesthsie de la bourse podotrochlaire. A l'inverse, notre travail conforte la spcificit des anesthsies nerveuses digitales distales unilatrales.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N33 - LEPILLER, M.</strong></p>  <p><strong>LE TRANSPORT DES CHIENS PAR VOIE AERIENNE</strong><br> <font size="2">Si l'intrt de l'homme pour les animaux a toujours exist, il a volu depuis quelques annes. En particulier, tout transport animal est dsormais ralis avec le souci permanent d'un bien-tre optimal. Le chien, compagnon familier par excellence, n'chappe nullement  cette rgle, spcialement lors d'un transport par voie arienne. Ainsi, dans un premier temps,  travers l'analyse de la Rglementation Internationale IATA du transport des animaux vivants et celle des rglements sanitaires nationaux, cette tude tend  prciser les moyens mis en oeuvre pour garantir un confort maximal au chien transport. Cependant, l'examen des diffrents paramtres environnementaux, auxquels l'animal est confront pendant le voyage, met en vidence l'apparition d'un stress qui, mme minime, est invitable. C'est pourquoi une enqute ralise auprs des transporteurs d'une part et des usagers d'autre part vise  proposer de nouvelles amliorations.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N34 - FUKS, V.</strong></p>  <p><strong>LES EQUIPES CYNOTECHNIQUES DE LA BRIGADE DE SAPEURS POMPIERS DE PARIS</strong><br> <font size="2">Les chiens sont utiliss depuis les annes 1950 pour la recherche de victimes ensevelies sous les dcombres, en raison de leurs aptitudes olfactives leur permettant de dcouvrir la prsence humaine. En France, dans les annes 1970, la Scurit Civile qui coordonne les oprations de secours de la population, entame la formation d'quipes cynotechniques (1 chien + un conducteur cynotechnique) de recherche (avalanches, dcombres, personnes gares). La Brigade de Sapeurs Pompiers de Paris (BSPP), est une unit de sapeurs pompiers militaires charge des secours sur les dpartements de Paris, Hauts de Seine, Seine St Denis et Val de Marne. Elle possde son propre groupe cynotechnique depuis le dbut des annes 1980. Les quipes cynotechniques de la BSPP assurent des missions de recherche de personnes ensevelies sous dcombre et gares, sur leur secteur d'activit ou  l'tranger lors de grandes catastrophes naturelles quand un Dtachement d'Intervention Catastrophe Areport (DICA) est dpch sur place. Les chiens sont spcifiquement slectionns et dresss dans l'optique du travail de recherche. Les conducteurs cynotechniques et les chiens subissent un entranement rigoureux et ractualis en permanence, de faon  assurer leur mission de faon optimale. Depuis 1995, les conducteurs cynotechniques assurent aussi,  titre interne  la BSPP, une mission de capture des animaux dangereux. Un vtrinaire BSPP, rserviste du Service de Sant des Armes, est associ au groupe cynotechnique. Il gre l'achat, le suivi sanitaire des chiens. Il intervient, dans le cadre de la convention avec l'Ecole Nationale Vtrinaire d'Alfort (dont il fait partie), lorsque les chiens sont malades ou blesss. Il encadre la formation de secourisme animalier des conducteurs cynotechniques. Il supervise la mission de capture, notamment les interventions ncessitant l'usage des anesthsiques ou des soins vtrinaires pousss. Il est aussi un conseiller technique de l'tat major et prend part  l'laboration de plans de formation des conducteurs cynotechniques.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N35 - KOURGANSKY, C.</strong></p>  <p><strong>ETUDE COMPARATIVE ENTRE LES POLYARTHRITES DES CARNIVORES ET CELLES DE L'HOMME</strong><br> <font size="2">Cette tude propose de faire le bilan des connaisances actuelles sur les arthrites et polyarthrites de l'homme et des carnivores domestiques, chien et chat. Une premire partie rapelle l'anatomie des articulations et la physiologie des diffrentes structures qui les composent. La deuxime partie fait le point des connaissances concernant l'inflammation articulaire et les processus immunitaires, car ceux-ci sont  l'origine du dclenchement ou de l'entretien de nombreuses polyarthrites. La troisime partie dcrit les polyarthrites de l'homme et des carnivores domestiques, leur symptomatologie, leur pidmiologie, leur tiopathognie lorsque celle-ci est connue. Les arthrites tudies successivement sont : les arthrites d'origine infectieuse (septiques : bactriennes, mycosiques, virales ; ractionnelles), d'origine immunitaire (arthrites des connectivits et vascularites : lupus rythmateux dissmin, sclrodermie systmique ... ; arthrites idiopathiques ; arthrites des entropathies ; arthrites  caractre chronique ou destructeur : polyarthrite rhumatode, polyarthrites chroniques volutives flines, etc ...), polyarthrites microcristallines (goutte, etc ...), arthrites des hmopathies. La quatrime partie s'intresse au traitement mdicamenteux ou non, des polyarthrites.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N36 - CONTAMIN, H.</strong></p>  <p><strong>LE SAIMIRI SCIUREUS, PRIMATE DU NOUVEAU MONDE : MISE EN PLACE D'UN MODELE EXPERIMENTAL POUR ETUDUER LA PHYSIOPATHOLOGIE DU PALUDISME HUMAIN</strong><br> <font size="2">Ce travail est consacr  l'tude de la physiopathologie de l'infection par l'hmatozoaire Plasmodium falciparum, agent du paludisme. Elle a t aborde dans un modle exprimental, le singe Saimiri sciureus dont l'Institut Pasteur de Guyane possde une colonie de 1000 individus. Aprs un rappel bibliographique des principales hypothses concernant la physiopathologie du paludisme (chapitre I), l'auteur dcrit les caractristiques parasitologiques, cliniques, hmatologiques et immunologiques de l'infection par un clone de Plasmodium falciparum (=89/F5) pralablement adapt au saimiri intact (chapitre II). Elles reproduisent la plupart des observations faites chez l'homme. Une tude de l'activation des lymphocytes T au cours de l'infection est galement prsente. L'auteur met en vidence chez le saimiri, une expansion des lymphocytes T porteurs de la chaine V-gamma 9, comme chez l'homme au cours de la primo-infection. Ces lymphocytes prsentent la mme ractivit antignique que leur quivalent humain, prsentant le Saimiri comme un modle intressant pour aborder le rle biologique de ces cellules. L'ensemble des rsultats acquis au cours de ce travail ouvre des perspectives d'utilisation du Saimiri pour aborder la pathologie et les rponses immunopathologiques associes  l'infection palustre (chapitre III).</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N37 - LEBUGLE, L.</strong></p>  <p><strong>LA FRAGMENTATION DU PROCESSUS CORONOIDE MEDIAL DU COUDE CHEZ LE CHIEN. A PROPOS DE 57 CAS TRAITES CHIRURGICALEMENT</strong><br> <font size="2">Aprs une tude bibliographique sur &quot;la fragmentation du processus coronode mdial du coude&quot; chez le chien, l'auteur prsente une tude rtrospective de 57 cas amens et traits au service de chirurgie de l'Ecole Nationale Vtrinaire d'Alfort entre mai 1991 et mai 1997, soit par exrse des fragments de processus coronode, soit par ostectomie du processus coronode. De diagnostic clinique et radiographique dlicat, cette lsion doit malgr tout tre traite prcocement en raison de son volution arthrosique rapide. Quel que soit le traitement chirurgical envisag dans notre tude, l'volution clinique et arthrosique  long terme est semblable. Cette volution dpend peu de la chirurgie ralise mais plutt de l'activit post-opratoire de l'animal. Les rsultats sont gnralement bons voire trs bons pour la majorit des chiens &quot;standards&quot; ayant une activit au maximum modre. Par contre l'avennir des animaux de travail ou de performances sportives prsentant une fragmentation du processus coronode est compromis et leur pronostic clinique est sombre. Dans tous les cas, le pronostic sera rserv, l'volution clinique  long terme pour un animal donn tant difficile  prvoir.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N38 - LEFORT-CORDONNIER, N</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DE DEUX NOUVEAUX MODELES EXPERIMENTAUX MURINS DE DIABETE PAR ABSENCE D'INSULINE OU DE SON RECEPTEUR</strong><br> <font size="2">Deux nouveaux modles de diabte sucr ont t crs par recombinaison homologue chez la souris. Le premier consiste en souris mutantes dpourvues d'insuline par mutation des deux gnes codant pour l'insuline, Ins 1 et Ins 2. Les souris double mutantes sont viables, fertiles et la proportion d'animaux mutants  la naissance indique qu'il n'y a pas de mortalit embryonnaire. Ainsi, l'insuline n'est pas indispensable au dveloppement embryonnaire. Cependant, les animaux prsentent un retard de croissance de 22% en moyenne par rapport aux animaux tmoins, l'insuline apparat comme indispensable  la croissance embryonnaire. Ces souris ont un pancras bien dvelopp comportant les composantes exocrines et endocrines ainsi que tous les types cellulaires des lots de Langerhans. Ces lots prsentent une hyperplasie impliquant l'insuline dans la croissance de la masse cellulaire beta. Les souris mutantes dclarent un diabte avec glycosurie, ctonurie et statose hpatique et meurent dans les deux jours suivant la naissance. Le second modle de diabte est reprsent par des sousris dpourvues du rcepteur de l'insuline. Ces animaux ne prsentent pas de retard de croissance  la naissance mais dveloppent un diabte dont les caractristiques sont semblables au modle prcdent mais dont l'volution est plus lente car les animaux survivent jusqu' une semaine. Ces deux modles sont compars avec les divers modles de diabte exprimentaux existant chez la souris. </font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N39 - HERAULT, L.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A LA CONNAISSANCE DES PARAMETRES HEMATOLOGIQUES NORMAUX DU CHEVAL</strong><br> <font size="2">L'auteur se propose,  partir d'un chantillon de 697 chevaux, d'tablir les valeurs normales des paramtres rythrocytaires, leucocytaires et thrombocytaires  l'aide d'un analyseur de type Technicon H1nd. Dans un second temps, aprs avoir vrifi que les distributions des diffrents paramtres taient gaussiennes, l'influence de l'ge, du sexe et de la race sur ces paramtres est tudi par l'analyse des varinaces. Neuf paramtres sont influencs par l'ge : le volume globulaire moyen, la teneur corpusculaire moyenne d'hmoglobine, la concentration corpusculaire moyenne d'hmoglobine, les leucocytes, les neutrophiles, les lymphocytes, les monocytes, le ratio N/L/ et la numration thrombocytaire. Six parametres sont influencs par la race : la numration rythrocytaire, l'hmoglobine, l'hmatocrite, les lymphocytes, les neutrophiles et le ratio N/L. Quatre paramtres sont influencs par le sexe : la numration rythrocytaire, le taux d'hmoglobine, l'hmatocrite et la numration leucocytaire.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N40 - ZIND-THIEBAULT, K.</strong></p>  <p><strong>LES VESTIGES FAUNIQUES A SAINT-DENIS. CONTRIBUTION A L'ETUDE ARCHEOZOOLOGIQUE DU Ve AU XVIIIe SIECLE</strong><br> <font size="2">Cette thse porte sur l'tude archozoologique de restes animaux issus des fouilles de la ville de Saint-Denis  quatre poques : Ve - VIIIe sicle, XIe - XIIe sicle, XIIIe - XVe sicle, XVIIIe sicle. Les principales tapes de l'tude archozoologique sont dcrites avant d'aborder l'tude des os, espce par espce. Les proportions des diffrents os indiquent que les bovins, les moutons et les porcs sont les principales sources de viande. La consommation de bovins progesse au cours des sicles au dtriment du porc et, surtout, du mouton, mais n'est dominante qu'au XVIIIe sicle. L'tude de l'ge suggre une utilisation raisonne des animaux. Les cassures et les traces observes sur les os aident  reconstituer les techniques de boucherie. L'ensemble permet de prciser les habitudes alimentaires carnes et les types d'animaux de boucherie aux diffrentes poques tudies.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N41 - DESJARDINS, I.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DE LA FERTILITE CHEZ L'ETALON ; LES EQUILIBRES HORMONAUX DU SPERME</strong><br> <font size="2">L'levage quin se heurte  des problmes frquents d'hypofertilit chez les talons, dont un grand nombre sont d'origine inconnue. Des donnes sur les taux hormonaux sanguins d'talons infertiles ont t rapports et il apparat que les hormones strodes, notamment les oestrognes, sont des facteurs indispensables  la fertilit du mle. Le cheval mle possde des particularits endocrinologiques remarquables puisqu'il produit et excrte de grandes quantits d'oestrognes par rapport aux mles d'autres espces, et la signification biologique de ces particularits n'est pas totalement comprise. Une exprimentation a t ralise dans des haras privs sur six talons trotteur franais gs de 4  21 ans, dans l'objectif de doser les hormones strodes libres et conjugues prsentes dans la semence (dans la fraction spermatique et post spermatique), pendant une saison de monte, et de comparer ces rsultats  la fertilit observe durant cette priode. La quantit d'oestrognes totaux dans les ejaculats est de 20  200 fois suprieure  celle des andrognes totaux et l'oestrone conjugue est le strode majoritaire. La composition du sperme ne reflte pas exactement celle du plasma sanguin priphrique. Ces hormones des jaculats sont soumises aux mmes variations saisonnires que celle du sang priphrique et concident avec la capacit de reproduction maximale de l'talon observe au printemps. Sur la seule base de cette tude, il apparat difficile de corrler le degr de fertilit des talons aux particularits des courbes de dosage des hormones strodes du sperme et du gel. </font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N42 - MAILLARD, A.</strong></p>  <p><strong>PREPARATION NON CHIRURGICALE DU VENTRICULE SOUS-PULMONAIRE A LA DETRANSPOSITION ARTERIELLE : MISE AU POINT D'UN MODELE ANIMAL CHEZ L'AGNEAU</strong><br> <font size="2">Une des conditions ncessaires au succs de la correction &quot;anatomique&quot; de la transposition des gros vaisseaux est l'aptitude du ventricule de morphologie gauche sous-pulmonaire  asurer la circulation systmique une fois replac sous l'aorte. Cette tude prliminaire consiste  prparer non chirurgicalement le ventricule sous-pulmonaire  la dtransposition artrielle. Un cathter  ballonnet de prparation du ventricule sous-pulmonaire par obstruction intravasculaire progressive du tronc de l'artre pulmonaire (NuMed) a t implant chez 6 agneaux gs de 45 jours et gonfl progressivement pour obtenir la pression ventriculaire droite maximale tolre. Trois agneaux dits &quot;Shams&quot; ont t instruments sans inflation du ballonnet et deux agneaux dits &quot;tmoins&quot; ont t mis dans les mmes conditions sans intervention. La dure de l'exprience tait de 5 jours. Les inflations progressives du ballonnet pour une pression ventriculaire droite suprieure  70 % de la pression systmique (pression carotide) ont t responsables de bradycardie avec dsaturation veineuse et acidose rgressives lors de la dflation du ballonnet. Chez un animal, les ajustements progressifs ont permis d'obtenir une pression ventriculaire droite de 75 % de la pression systmique pendant le dernier jour. Aucun animal n'a tolr une augmentation prolonge (suprieure  2 heures) de la pression ventriculaire droite au-del de 75 % de la pression systmique. Aucune hypertrophie significative du ventricule droit n'a t obtenue. Cette tude a permis de mettre au point un nouveau matriel et une nouvelle technique de prparation non chirurgicale du ventricule sous-pulmonaire par ballonnet intravasculaire.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N43 - BELLENGIER, B</strong></p>  <p><strong>ALIMENTS MINERAUX POUR CARNIVORES</strong></p>  <p>&nbsp;</p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N44 - SALOMON, A.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DES PROFILS HEMATOLOGIQUE ET BIOCHIMIQUE DU CHAT SAIN. ETUDE EXPERIMENTALE DE L'INFLUENCE DE L'OVARIECTOMIE</strong><br> <font size="2">Parmi les examens complmentaires disponibles pour le praticien dans le cadre du diagnostic, les paramtres hmatologiques et biochimiques sont largement utiliss. La forte proportion de chattes soumises  une ovariectomie de convenance justifie l'tude de la modification des paramtres refltant le statut mtabolique de ces animaux aprs ovariectomie. Nous avons procd dans une premire partie  une revue de la littrature relative  ces profils en nous attachant  en identifier les facteurs de variation (ge, sexe, cycle sexuel, stress ...). Dans une deuxime partie, nous avons suivi l'hmogramme et 19 paramtres biochimiques parmi les plus couramment doss de 24 chattes ovariectomises, en ralisant 3 prlvements sanguins successifs (juste avant l'ovariectomie  J0 + 2 sem.) et 6 semaines aprs (J0 + 6 sem.). Deux autres chattes ont subi une opration dite fantme. Le traitement statistique des rsultats des chattes ovariectomises dmontre des variations significatives (p&lt;0,05) entre J0 Vet J0 + 2 sem. et / ou J0 + 6 sem. pour certains paramtres hmatologiques ; numration rythrocytaire, hmatocrite, hmoglobinmie, TCMH (teneur corpusculaire moyenne en hmoglobine), neutrophiles et lymphocytes et biochimiques ; Na+, K+, CI- et Ca2+, triglycrides, phospholipides, cholestrol, PAL (phosphatases alcalines), biliburine, ure, transfrase. Chez les chattes tmoins, on observe uniquement une diminution significative (p&lt;0,05) de l'activit de l'ASAT (aspartate amino transfrase) entre J0 et J0 + 2 sem.. Plusieurs effets peuvent tre  l'origine de ces variations post-opratoires : 1) un effet de l'ovariectomie en tant qu'influence du bouleversement hormonal sur la triglycride, la phospholipidmie mais aussi sur les concentrations ioniques et peut-tre sur l'activit des PAL ; 2) un effet de l'intervention chirurgicale en gnral sur la bilirubinmie ; 3) un effet de l'tat de stress de l'animal sur la formule sanguine et la cholestrolmie ; 4) un effet de la prise alimentaire sur l'urmie et enfin 5) un effet du volume de sang prlev sur la numration rythrocytaire, l'hmatocrite, l'hmoglobinmie et TCMH.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N45 - DECLERCK, V.</strong></p>  <p><strong>LA FILIERE VIANDE DE CHEVAL EN FRANCE, EVOLUTION ET PERSPECTIVES</strong><br> <font size="2">La viande de cheval, malgr de bonnes qualits dittiques et nutritionnelles, est trs marginale par rapport aux autres viandes de boucherie. Souffrant d'une image particulire, mais galement mconnue du public, elle ne compte que moins de trente pour cent de consommateurs, pour une quantit consomme en France de six cents grammes par an et par habitant. Cette situation tend  s'aggraver chaque anne et met donc actuellement en pril les diffrents intervenants de la filire. L'approvisionnement, bas essentiellement sur des importations de viandes d'animaux de rforme, ainsi que le dplacement sur les lieux de production de la majeure partie de la transformation sont  l'origine chaque anne, d'un important dficit commercial. L'insuffisance et l'irrgularit de la production, ainsi que le manque de structures d'abattage spcialises font partie des principaux obstacles au dveloppement de la filire nationale. L'adaptation des chevaux lourds pour la boucherie pourrait permettre, non seulement de stimuler cette dernire en prsentant au consommateur des produits nouveaux tels que le poulain ou le laiton, mais galement de participer  la sauvegarde du patrimoine qu'ils reprsentent. Cependant, la distribution de viande de cheval a gard un caractre artisanal, contrairement aux autres viandes de boucherie. La rarfaction des points de vente, ainsi que des rticences d'ordre motionnel de la part du public limitent d'autant plus la marge d'action publicitaire. Le peu de dbouchs d'une telle production en France impose aux producteurs, ainsi qu'aux grossistes et aux bouchers, des investissements trs prudents dans ce domaine. Malgr les efforts raliss au point de vue de l'organisation et les aides financires accordes, peu de solutions ont jusqu'alors t apportes.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p>N46 - DAVID, I.</p>  <p><strong>UTILISATION DES RESERVES CORPORELLES DANS LA REPRODUCTION CHEZ LA VIPERE ASPIC</strong><br> <font size="2">La vipre aspic est un serpent rpandu en France. Vivipare, elle ne se reproduit en moyenne qu'une fois tous les trois ans. Cette faible frquence de reproduction s'explique par le fait qu'avant d'effectuer la vitellogense ncessaire  la croissance embryonnaire, elle stocke une importante quantit de rserve de graisses prcurseur essentiel du vitellus. Une estimation de la quantit de rserves est ralisable par l'utilisaiton d'un indice de condition corporelle appel B.C.I. (body condition index). Ce n'est qu' partir d'une valeur seuil de B.C.I. gale  0,7 qu'une femelle se reproduira. Cette valeur correspond  une quantit ncessaire de rserves permettant de produire un nombre de nouveau-ns viables suffisant pour compenser les risques encourus par la femelle au cours de la reproduction. Les caractristiques de la porte sont dpendantes de plusieurs facteurs ; la longueur maternelle est lie au nombre de follicules recruts pour la vitellogense (p=0,03), en revanche c'est le B.C.I. et la prise de nourriture au cours de la vitellogensen qui influenceront le nombre de petits viables par porte (p&lt;0,01). Cette gestion des rserves corporelles est ncessaire  l'optimisation du succs reproducteur, c'est  dire la production d'un maximum de petits viables et pourront se reproduire  leur tour.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N47 - SOUFFIR, V.</strong></p>  <p><strong>LEGISLATION CONCERNANT LA FILIERE VIANDE ET PRODUITS ISSUS DES CERVIDES (CERVUS ELAPHUS) EN FRANCE METROPOLITAINE EN 1997</strong><br> <font size="2">Le cerf (Cervus elaphus), animal chass depuis toujours, est devenu il y a quelques dizaines d'annes l'objet d'levage en France. Comme pour tout levage, une rglementation est indispensable. Elkle doit concerner chaque tape de la filire, et en premier lieu l'levage stricto sensu. Le regroupement d'animaux pouvant tre potentiellement porteurs de zoonoses peut aussi reprsenter un risque de rsurgence de ces maladies. Il faut donc pouvoir les matriser le cas chant. Une lgislation ne peut qu'tre, par consquent, indispensable. Aprs abattage des animaux, la comercialisation des produits obtenus ne peut s'effectuer que dans des conditions sanitaires irrprochables. Une rglementation spcifique franaise et communautaire permet l'obtention de produits sains, commercialisables. Enfin, le dernier volet  prendre imprativement en compte est la protection des animaux; En effet, la volont de productivit et de rentabilit ne doit pas occulter le respect de l'animal et seule une lgislation pnale peut assurer ce respect. Le but principal de cette rglementation est d'empcher tout abus qui nuirait  la filire cervids et permettre ainsi de promouvoir ce secteur encore trs marginal en France en comparaison  d'autres pays et d'autres secteurs d'levage.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N48 - THERON, D.</strong></p>  <p><strong>LES LENTILLES CORNEENNES EN COLLAGENE : UTILISATION EN OPHTALMOLOGIE DES CARNIVORES DOMESTIQUES.</strong><br> <font size="2">De nouvelles formes galniques apparaissent rgulirement : les lentilles cornennes en collagne intressent les ophtalmologistes vtrinaires. Aprs avoir prsent les particularits de la corne des carnivores domestiques, les lentilles de collagne sont tudies pour leurs proprits cicatrisantes mais aussi pour leur capacits  dlivrer efficacement des mdicaments de diffrentes classes thrapeutiques. Leur emploi en ophtalmologie humaine est dcrit. Enfin l'utilisation en ophtalmologie vtrinaire des lentilles de collagne est envisage pour aider  la cicatrisation cornenne et pour l'administration de mdicaments  l'oeil.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N49 - ROSENBERG, C.</strong></p>  <p><strong>TRANSFERT PAR VECTEUR ADENOVIRAL DU GENE DU FACTEUR ATRIAL NATRIURETIQUE SUR MODELE CANIN : EVALUATION DE PLUSIEURS VOIES D'ADMINISTRATION</strong><br> <font size="2">Dans le but de transfrer le gne du facteur atrial natriurtique (ANF) par vecteur adnoviral chez le chien, diffrentes voies d'administration du vecteur ont t testes : voie intramusculaire, intraveineuse priphrique, intraveineuse msentrique et intrahpatique. L'tude a t ralise sur 15 chiens. Pour l'ensemble de ces voies, le transfert de gne s'est effectu en l'absence de complications ou d'effets secondaires majeurs. La russite du transfert a t value en comparant pour chaque voie, le taux d'ANF circulant des chiens inoculs avec la construction comportant le gne d'intrt, et celui des chiens tmoins inoculs avec un vecteur comportant un gne rapporteur sous le contrle des mmes promoteurs. Seule la voie intrahpatique a montr une diffrence importante, bien que non significative, entre animaux injects avec l'adnovirus comportant le gne de l'ANF et tmoins. Aucun animal n'a prsent d'effet biologique associable  une surexposition de l'ANF aprs transfert.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N50 - PAUMIER, A.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'UTILISATION DU MUSEE FRAGONARD COMME SUPPORT PEDAGOGIQUE DU PROGRAMME DE BIOLOGIE DES CLASSES DE CM1 ET CM2</strong><br> <font size="2">L'auteur propose une faon nouvelle de visiter le Muse Fragonard, en le rendant abordable  des enfants de 10 ans,  travers quatre thmes choisis en accord avec le programme d'enseignement du primaire : la digestion, la respiration, la circulation et la locomotion. Vingt-trois visites guides thmatiques ont t ralises, tous thmes confondus, avec des classes de CM1 et CM2 volontaires pour participer  l'laboration de ce nouveau type de prestation. Le rsultat est une mise en place d'un guide illustr dtaill et de tableaux synthtiques, destins aux instituteurs souhaitant utiliser avec leur classe les possibilits offertes par le Muse, dans leur tude des appareils digestif, respiratoire, circulatoire et locomoteur. Les enseignants ayant pris part au projet ont t enchants de ce partenariat entre les coles primaires et le Muse, et se sont tous montrs dsireux de renouveler cette exprience.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N51 - RANCELANT, S.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'EXAMEN RADIOGRAPHIQUE AVEC PRODUIT DE CONTRASTE DU TRACTUS GASTRO-INTESTINAL CHEZ LE LAPIN DE COMPAGNIE</strong><br> <font size="2">Le but de cette thse est de proposer une approche pratique de l'examen radiographique avec produit de contraste du tractus gastro-intestinal chez le lapin de compagnie. La premire partie, bibliographique, consiste en mises au point sur l'anatomie et la physiologie du tube digestif du lapin, les connaissances actuelles en radiographie abdominale dans cette espce et la ralisation pratique du transit baryt chez les carnivores domestiques. L'tude rapporte dans la deuxime partie est base sur l'valuation de dix-huit examens radiographiques avec produit de contraste du tractus gastro-intestinal subis par six lapins diffrents. Un protocole anesthsique est propos. Le produit de contraste choisi est une solution de molcule iode (OMNIPAQUE 240ND). Les variations notes dans l'observation de l'intensit de la dilatation gastrique, la visualiation de la vidange gastro-duodnale et de l'intestin grle semblent souligner l'importance de la quantit de produit de contraste administre. L'expos est illustr par des radiographies slectionnes au cours des examens successifs. Elles permettent une description prcise de l'aspect radiographique des principaux organes digestifs (estomac, intestin grle, caecum et clon) au cours de cet examen du tractus gastro-intestinal.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N52 - WEBER, I.</strong></p>  <p><strong>INTERETS DE LA MYELOGRAPHIE ET DE LA TOMODENSITOMETRIE DANS L'EXPLORATION DES AFFECTIONS MEDULLAIRES ET VERTEBRALES CHEZ LE CHIEN</strong><br> <font size="2">Aprs avoir prsent une revue bibliographique succinte des intrts et des limites de la mylographie, de la tomodensitomtrie et du myloscan dans l'exploration du rachis et de la moelle chez le chien, l'auteur propose l'tude rtrospective de 15 cas cliniques, ayant bnfici successivement d'une mylographie puis d'un scanner du rachis. Les rsultats de ces examens font l'objet d'une discussion quant  la localisation et la nature suppose des lsions, l'auteur mettant en parallle ces donnes avec celles des analyses histologiques, chirurgicales et / ou ncropsiques de chaque cas. Il ressort de cette tude que la mylographie est un pralable indispensable au scanner, exception faite des lsions des plexus, pour lesquelles la tomodensitomtrie est envisageable d'emble. L'emploi de la tomodensitomtrie est recommande lorsque les images mylographiques sont quivoques et ne permettent pas de situer la lsion, d'valuer son tendue et les lsions qui lui sont associes ou de choisir entre plusieurs hypothses quant  sa nature.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N53 - BOULET, C.</strong></p>  <p><strong>CORRELATION ENTRE LES IMAGES RADIOGRAPHIQUES ET LES PERFORMANCES SUR UN EFFECTIF DE CHEVAUX DE RACE FRANCAISE</strong><br> <font size="2">Un examen radiographique de 15 sites par cheval a t effectu sur un effectif de 558 chevaux de selle destins pour la plupart au concours de saut d'obstacles, ce qui reprsente plus de 15000 donnes. Cet examen a t ralis avant toute performance entre 3 et 4 ans. Les images radiographiques observes ont t classes selon un code de gravit allant de l'image St (suspecte transitionnelle)  Ac (anormale d'expression clinique certaine). L'importance des anomalies a t mesure soit par une variable progressive qui cumule les codes sur chaque image soit par une variable qui discrimine uniquement la prsence ou l'absence d'image anormale... Les performances en concours de saut d'obstacles, en concours de dressage et en concours complet d'quitation sont mesures par la prsence ou l'absence en comptition et l'indice annuel (calcul  partir du logarithme des gains annuels). Les lsions et leur gravit correspondante dans la classification propose ont t rpertories de manire exhaustive sur l'ensemble de l'effectif. Leur prvalence est proche de celle releve dans la littrature. L'tude statistique n'a montr que trs peu de rsultats significatifs. Seules les lsions graves engendrant un pronostic sportif dfavorable ont une signification. La taille de l'effectif et la reprsentativit de l'chantillon ne permettent pas de gnraliser mais soulvent le caractre complexe de ces tudes radiographiques.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N54 - LESOT, R.</strong></p>  <p><strong>ANOMALIES CONGENITALES ET HEREDITAIRES DE L'APPAREIL URINAIRE DU CHIEN ET DU CHAT</strong><br> <font size="2">Aprs un bref rappel de l'embryologie de l'appareil urinaire chez les carnivores domestiques, l'auteur tudie toutes les anomalies congnitales et / ou hrditaires qui peuvent affecter ses divers constituants (reins, uretres, vessie et urtre). Il en ressort notamment que ces anomalies, de frquence et de gravit trs variable, ont toutes une expression clinique peu spcifique et que, par consquent, seul un examen complmentaire peut habituellement apporter leur diagnostic de certitude. Mais, il en ressort aussi et surtout que leur traitement actuel est souvent dcevant ou fastidieux et qu'il est donc aujourd'hui indispensable d'essayer d'identifier les substances tratognes et / ou les gnes qui en sont la cause afin de prvenir leur apparition. Enfin, l'auteur voque le phnomne de l'intersexualit qui est frquemment accompagn de troubles morphologiques de l'appareil urinaire.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N55 - COLLOT, P.</strong></p>  <p><strong>REMPLACEMENTS OSSEUX SEGMENTAIRES DIAPHYSAIRES DE GRANDES TAILLES PAR IMPLANTATION DE CORAIL MADREPORAIRE CHEZ LA BREBIS</strong><br> <font size="2">Le traitement des pertes osseuses de grandes tailles passe le plus souvent par la mise en place d'une greffe osseuse ou d'un substitut osseux. Parmi ceux-ci, le corail est un implant naturel, biocompatible, rsorbable et ostoconducteur frquemment utilis en France pour combler les pertes osseuses de petites tailles. Le but de notre tude consiste  valuer les capacits de cicatrisation osseuse d'un implant massif de corail mis en place au sein d'une perte osseuse de grande taille. Une rsection osseuse de 25mm de long est pratique sur les mtatarsiens de 7 brebis et remplace par implant corallien massif de type porites. Grce  une tude pralable, nous savons qu'une telle rsection mne systmatiquement  une non-union en l'absence de remplacement. Chaque brebis est sacrifie 16 semaines aprs l'intervention. La quantit d'os noform au sein de la perte de substance osseuse est analyse au moyen d'examens radiographiques et histologiques. Les rsultats montrent que l'os noform occupe en moyenne 19,4 +/- 3% de la surface de la perte de substance osseuse initiale, et que le cal form n'est jamais unitif. L'interposition d'un implant corallien massif de type porites, uniquement ostoconducteur, ne permet pas la restauration osseuse en prsence de rsections segmentaires de grande dimension.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N56 - ANFOSSI-GRANDIDIER, H. </strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DES MALADIES INFLAMMATOIRES CHRONIQUES DE L'INTESTIN DU CHIEN, ETUDE RETROSPECTIVE DE 30 CAS</strong><br> <font size="2">Dans une premire partie, l'auteur ralise une synthse des connaissances actuelles sur les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (M.I.C.I.) chez le chien. Dans cette partie bibliographique, l'tiologie, la pathognie, les aspects cliniques et les lments de la dmarche diagnostique sont abords. Enfin, la conduite thrapeutique et l'volution des animaux atteints sont dtaills. Par la suite, ces donnes sont confrontes aux rsultats issus d'une tude rtrospective mne sur 30 cas de MICI observs entre 1992 et 1997. Les conclusions compatibles avec les connaissances actuelles contribuent  les conforter, alors que les divergences sont discutes et relativises avec toute la retenue qu'impose un tel travail. Diagnostiques grce  une dmarche rigoureuse, les M.I.C.I. sont des affections du tractur gastro-intestinal probablement sous-estimes chez le chien, mais dont la connaissance ne peut tre qu'amliore par l'utilisation grandissante de l'endoscopie et des biopsies qui l'accompagnent.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N57 - MARTEL, F.</strong></p>  <p><strong>ETUDE BIOMECANIQUE IN VITRO DES PRINCIPALES STABILISATIONS CERVICALES (C6-C7) EN POST-OPERATOIRE IMMEDIAT CHEZ LE CHIEN</strong><br> <font size="2">Cette tude biomcanique in vitro compare les mouvements de flexion-extension et d'inflexion latrale, aprs stabilisation de l'articulation intervertbrale C6-C7 saine et lse. Les techniques de stabilisation sont celles classiquement utilises en chirurgie vtrinaire: plaques ventrales souples ou rigides, vissage des facettes ou des corps vertbraux, solidarisation de quatre broches par du polymthylmtacrylate (ciment). Pour caractriser le comportement articulaire, six critres biomcaniques ont t dfinis. Parmi ceux-ci, l'amplitude angulaire est le critre le plus reprsentatif pour dcrire et quantifier la mobilit de C6-C7, avec des couples maxima de sollicitations de + 2,66 N.m. Cette tude montre que l'amplitude de l'articulation saine C6-C7 (25 en flexion-extension, 35 en inflexion), est significativement augmente aprs le retrait des structures d'union dorsales (laminectomie et facettectomie) ou ventrales (corpectomie) : + 70% en flexion-extension, + 10% en inflexion. L'tude rvle galement des diffrences significatives de mobilit selon les techniques de stabilisation, selon l'tat de l'articulation et selon le mouvement impos. Globalement, la diminution d'amplitude est faible (-4%) pour la plaque souple, moyenne pour la plaque rigide (-57%), et la plus forte (-86%) pour le vissage des corps, le vissage facettaire et le ciment. Parmi ces trois dernires techniques, dans lesquelles les implante prennent appui sur deux corticales, le ciment donne les rsultats les plus constants: amplitude infrieure  10O, quels que soient le mouvement et l'tat de l'articulation. </font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N58 - JEZ, S.</strong></p>  <p><strong>MESURE DE L'ACTIVITE CHOLINESTERASIQUE SANGUINE CHEZ LE CHIEN PAR LA METHODE D'ELLMAN. INTERET POUR LE DIAGNOSTIC D'INTOXICATION PAR LES INHIBITEURS DES CHOLINESTERASES</strong><br> <font size="2">Dans une premire partie, l'auteur prsente l'action gnrale des organophosphors et carbamates, insecticides inhibiteurs des cholinestrases. Il rappelle les diffrentes mthodes de dosage de l'activit cholinestrasique, puis dcrit les valeurs de base des activits plasmatiques et globulaires chez diffrentes espces animales. Il prcise l'intrt diagnostic du dosage de l'activit cholinestrasique, lors de suspicion d'intoxication aux organophosphors ou carbamates chez le Chien. Dans une deuxime partie, l'auteur rapporte les rsultats de travaux exprimentaux mens au Centre d'Etudes du Bouchet (91, Vert-le-Petit, France). Ces travaux avaient pour objectif principal, la mesure de l'activit cholinestrasique dans le sang total et ses diffrentes fractions, dans une population de chiens homogne, en vue du diagnostic d'intoxication par les inhibiteurs des cholinestrases. Les dosages ont t raliss d'aprs la mthode d'Ellman,  l'aide d'un kit de diagnostic d'usage courant en mdecine humaine. Quel que soit le substrat utilis -actylthiocholine ou butyrylthiocholine-, l'activit cholinestrasique a t plus faible dans les globules rouges par rapport aux autres fractions du sang. Elle a t plus leve avec le substrat actylthiocholine qu'avec la butyrylthiocholine : respectivement 560+/-140 UI/l et 300+/-40 UI/l,  l'oppos de l'activit plasmatique (1640+/-310 UI/l et 2510+/-450 UI/l). Dans le sang total, aucune diffrence d'activit n'a t mise en vidence en fonction du substrat: l'activit en prsence d'acetylthiocholine a t de 1590+/-190 UI/l, avec un coefficient de variation  intra-individu  de 3%. Cette tude confirme la faible activit globulaire chez le Chien et montre que les mesures sur le sang total par la mthode d'Ellman pourraient prsenter un intrt dans le diagnostic d'intoxication aux insecticides organophosphors.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N59 - BELLON, V.</strong></p>  <p><strong>LES RACES FELINES CARACTERISEES PAR UNE PARTICULARITE DU SQUELETTE OU DES CARTILAGES : MANX, SCOTTISH FOLD, AMERICAN CURL, BOBTAIL JAPONAIS, MUNCHKIN CAT</strong><br> <font size="2">De nombreuses mutations affectant le squelette du chat ou ses captures sont apparues au cours du temps. Seules quelques-unes ont t conserves et fixes par des leveurs et des gnticiens, afin de donner naissance  de nouvelles races flines.<br> La plupart de ces mutations sont dominantes. Seule la mutation Bobtail est rcessive, bien que cela soit encore discut.<br> Le mode d'action des gnes muts n'est pas connu avec prcision. L'tude de leur quivalent chez la souris quand il existe, permet toutefois de mieux comprendre quel pourraient tre les mcanismes impliqus.<br> La reconnaissance de ces races par les organisations flines a t plus ou moins rapide, certaines races n'tant toujours pas reconnues et leur existence mme tant parfois remise en question.<br> En revanche toutes disposent d'un standard qui permet de constater que la morphologie gnrale a autant sinon plus d' importance que les particularits anatomiques lies aux mutations. Le standard peut etre volutif et diffrent selon les clubs, surtout pour les races cres rcemment.<br> L'levage de l'American Curl, du Bobtail Japonais et du Munchkin Cat ne prsente pas de difficult majeure. En revanche celui au Manxi et du Scottish Fole en rendu difficile par l'existence d'affections hrditaires lies aux gnes muts. Pour limiter les problmes, les leveurs doivent surveiller de prs la reproduction, de faon a empcher les mariages  risque.<br> Toutes ces races, certaines tant apparues depuis dj plusieurs dcennies, sont encore peu connues, principalement  cause du peu d'intrt que leur porte le grand public.Certaines sont cependant trs rcentes, et on peut esprer qu'elles se dvelopperont au fil du temps.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N60 - COLLE, A.M.</strong></p>  <p><strong>TROUBLES DU COMPORTEMENT ET DEPOTS DE PEPTIDE A BETA DANS LE CERVEAU DU CHIEN AGE : CORRELATIONS CLINICOPATHOLOGIQUES</strong><br> <font size="2">Les rapports qui unissent les troubles comportementaux observs chez le chien, l'ge et l'accumulation de peptide AB ont t tudis, au moyen de l'immunohistochimie, chez 25 chiens. Le statut cognitif des animaux a t valu grce  l'chelle du vieillissement motionnel et cognitif (Pageat, 1996) remplie par le propritaire. Celle-ci comportait deux parties: la premire mesurait les activits quotidiennes de l'animal (alimentation, boisson, soins corporels...) tandis que la seconde s'intressait au comportement social. Des prlvements du lobe temporal infrieur incluant l'hippocampe ont t colors par l'hmatine-osine et l'imprgnation argentique de Bodian coupl au bleu de Luxol. L'immunoractivit AB a t tudie avec cinq anticorps dirigs contre des pitopes diffrents du peptide: AB1-7 (don de F. Checler), AB8-17 (Dako), AB17-31 (E50, H. Akiyama), AB40 et AB42 (FCA3540 et FCA3542, de F. Checler). La densit des dpts vasculaires et diffus a t value dans quatre aires corticales (le gyrus parahippocampique-aire 28 de Brodmann, la crte du sillon temporo-occipital latral-aire 22, le gyrus temporal moyen, aire 21 et le gyrus temporal infrieur-aire 20). Les dpts diffus taient majoritairement marqus par les anticorps anti-AB17-31 (E50) et anti-AB42 (FCA3542) tandis qu'ils ne l'taient pas avec l'anticorps anti-AB40 (FCA3340). Les dpts vasculaires taient immunomarqus par tous les anticorps. Aucune anomalie neurofibrillaire n'a t observe (imprgnation argentique et immunohistochimie anti-Alz50, AD2 et AT8). L'ge tait le principal facteur explicatif du dficit cognitif (r=0,82; p&lt;0,0001- rgression multivarie, pas  pas). Mme en tenant compte de l'ge, il restait une liaison entre les dpts diffus d'AB et le score cognitif (corrlation partielle=0,57). Aucun rapport n'tait observe entre le statut cognitif et la distribution des lsions. </font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N61 - HUE, C.</strong></p>  <p><strong>CONDUITE A TENIR PAR LE VETERINAIRE LORS DE L'ECHOUAGE D'UN MAMMIFERE MARIN</strong><br> <font size="2">Dans le cadre de ses activits professionnelles ou bnvoles, le vtrinaire peut se retrouver confront  l'chouage d'un mammifre marin. Cette tude dbute par quelques notions de base sur la biologie de ces animaux, puis prsente un bilan statistique pour la dcennie 1986-1996, tout en rappelant les facteurs d'chouage connus. La conduite  tenir propose ensuite traite des ctacs et des pinnipdes pouvant tre retrouvs chous vivants ou morts. Elle aborde les soins envisageables et les techniques d'autopsie propre  chaque espce.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N62 - DIDIER, S.</strong></p>  <p><strong>ETUDE DE LA VIE DE RELATION D'UN GROUPE DE CHIMPANZES REINTRODUITS EN MILIEU NATUREL, DANS LA RESERVE DE CONKOUATI, CONGO (DANS LE CADRE DU PROJET H.E.L.P.)</strong><br> <font size="2">Une cinquantaine de jeunes chimpanzs orphelins issus du commerce illgal a t recueillie par l'association H.E.L.P. Congo (Habitat Ecologique et Libert des Primates). Aprs diffrentes tapes de prparation et des expertises scientifiques de primatologues et botanistes, 6 d'entre eux ont t relchs et suivis dans la rserve de Coukouati au Congo. L'tude de l'auteur, qui a pass quatre mois (de mars  juillet 1997) sur le terrain, ainsi que les observations depuis le premier relcher (novembre 1996) ont permis de rcolter des donnes sur la vie de relation des chimpanzs. Les chimpanzs sont entirement indpendants vis--vis de l'Homme. Soixante-douze espces vgtales, correspondant  90 aliments, et 16 espces animales ont t consommes. Des outils sont utiliss pour &quot;pcher&quot; des insectes dont la consommation peut atteindre 16% du temps consacr  l'alimentation. Jusqu' 75% de la journe peuvent tre employs  l'alimentation. La disponibilit en nourriture conditionne les surfaces exploites et les dplacements dont la moyenne quotidienne est infrieure  un kilomtre. La proximit des chimpanzs sauvages et le cycle sexuel des femelles relches influent aussi particulirement sur les distances parcourues. Les chimpanzs relchs exploitent plus la fort primaire (plus de 60% des nids) que les chimpanzs sauvages du mme site (12% des nids). Dans la journe, les femelles rintroduites restent 20% du temps au sol contre 47% pour le mle. Tous construisent leurs nids au dessus de 30 m. La charge parasitaire des chimpanzs relchs est plus faible que celle des chimpanzs sauvages. L'pouillage social prend une place de plus en plus importante chez les femelles du groupe. Les rencontres qui ont eu lieu avec les chimpanzs sauvages sont, en gnral, pacifiques et de longs contacts se sont dj produits. Ces rsultats, compars aux donnes bibliographiques, sont trs encourageants. D'autres chimpanzs du projet H.E.L.P. vont tre relchs et les rsultats pourront servir de base pour mettre en place d'autres programmes de rintroduction.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N63 - RAVARY, B.</strong></p>  <p><strong>PREVALENCE DES INFECTIONS A SALMONELLA SPP. CHEZ LES BOVINS ET LES EQUINS DANS UN MILIEU HOSPITALIER VETERINAIRE</strong><br> <font size="2">Cette thse se propose de revoir, dans une premire partie, les connaissances actuelles concernant les infections  Salmonella spp. chez les bovins et les quins:  savoir, la description et la caractrisation de l'agent infectieux, I'pidmiologie, la pathognie, le tableau clinique des infections  Salmonella spp. et enfin, les outils utiles pour leur diagnostic. Dans une seconde partie, aprs avoir rappel les facteurs de risque existant vis--vis de la salmonellose en milieu hospitalier pour les grands animaux, les rsultats d'une tude de prvalence et d'incidence des infections  Salmonella spp. chez les bovins et les quins sont prsents et discuts. En effet, une recherche systmatique de Salmonella spp. dans les fces des grands animaux admis  l'Hpital Vtrinaire d'enseignement (HVE) de la Facult de Mdecine Vtrinaire de l'Universit de Montral  Saint-Hyacinthe (Qubec) a t effectue sur une priode d'une anne. Il ressort de cette tude que la prvalence tait relativement faible: 1,4 % chez les bovins et 1,7 % chez les quins. L'incidence tait de 15,1 cas/100 animaux-an chez les bovins et de 38,7 cas/100 animaux-an chez les chevaux. Le principal srotype isol a t typhimurium. De plus, une recrudescence des cas chez les quins est apparue au printemps. Toutefois, l'occupation pourtant ingale des diffrentes stalles et entre-deux de l'HVE ne semble pas avoir provoqu une dissmination des infections  Salmonella parmi les patients. Les mesures prventives et les mesures de contrle en vigueur  l'HVE auraient ainsi permis de circonscrire les diffrents pisodes et contribueraient  diminuer les risques de contagion dans l'hpital</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N64 - CHAUVET, B.</strong></p>  <p><strong>UTILISATION DE L'ARA 3000 ALPHA DANS LE TRAITEMENT DU PRURIT D'ORIGINE ALLERGIQUE CHEZ LE CHIEN. APPLICATION A LA DERMATITE ATOPIQUE ET A LA DERMATITE PAR ALLERGIE AUX PIQURES DE PUCE</strong><br> <font size="2">Cet ouvrage a pur but d'valuer l'efficacit de l 'ARA 3000 ALPHA, un copolymre d'acide gras saturs et insaturs sods dans le traitement du prurit d'origine allergique chez le chien en particulier lors de dermatite atopique et/ou de dermatite par allergie aux piqres de puce (DAPP). Une premire partie traite des mcanismes immunologiques ainsi que des mdiateurs rencontrs dans les hypersensibilits de type I et IV responsables du prurit chez le chien atteint de dermatite atopique et/ou de DAPP. Une deuxime partie reprendra la clinique, le diagnostic et les traitements de ces deux dermatites allergiques. Une troisime partie traitera de l'intrt des acides gras essentiels en dermatologie vtrinaire. On valuera dans les deux dernires parties, d'une part par tudes exprimentales l'action de l'ARA 3000 ALPHA dans les ractions inflammatoires d'origine allergique et d'autre part par une tude clinique regroupant deux essais l'action de l'ARA 3000 ALPHA sur le prurit et l'tat cutan de chiens atteints de ces deux dermatites, supposs dans le premier essai (41 chiens) et confirms dans le deuxime (57 chiens). Bien que n'tant pas le remde miracle, l'ARA 3000 ALPHA mrite largement sa place dans l'arsenal thrapeutique de la dermatologie du chien.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N65 - FERAOUN, M.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A LA COMMUNICATION INTERNE A L'ECOLE VETERINAIRE D'ALFORT PAR L'IMPLEMENTATION DU SITE INTERNET</strong><br> <font size="2">La philosophie qui sous-tend les sites internet des coles est en train de changer. Un peu partout dans le monde, les coles utilisent le web pour amliorer leur communication interne, et dvelopper de nouvelles techniques pdagogiques. L'ENVA a commenc cette dmarche en dcidant d'installer sur son serveur un annuaire des lves comportant leurs photos: le Trombinoscope, et s'apprte  mettre en place des instruments pdagogiques interactifs. La premire partie de l'ouvrage consiste en la description de cet instrument et d'un programme de saisie produisant les pages HTML correspondantes. Ensuite l'auteur fait un panorama des techniques et des outils pdagogiques utiliss dans les coles vtrinaires amricaines. La troisime partie prsente Quiz Tool, un logiciel d'criture de quiz en JavaScript adapt aux besoins de l'enseignement  l'cole.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N66 - GERNET, V.</strong></p>  <p><strong>LE THEME ANIMALIER DANS LA POESIE DE CHARLES LECONTE DE LISLE</strong><br> <font size="2">L'animal, ralit multiforme et colore, est un sujet de choix pour le pote. Leconte de Lisle (1818 - 1894), chef de file du Parnasse, utilise l'animal dans son projet de ralisation d'une Beaut formelle. Sujet concret de tableaux descriptifs, l'animal est aussi un symbole reprsentant les interactions de l'homme et du dsir et dfinissant la conception que le pote a de lui mme. Enfin, l'animal est un outil de choix pour la mtaphore et l'allgorie. Il permet ainsi la figuration des sentiments du pote merveill devant le beau ou sujet  l'angoisse mtaphysique. Cette tude permet donc d'largir notre conception de l'animal et d'approfondir quelques aspects des liens culturels qui nous unissent  lui.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N67 - BOUQUET, B.</strong></p>  <p><strong>LA SCINTIGRAPHIE OSSEUSE CHEZ LE CHEVAL A L'AIDE D'UN DETECTEUR MANUEL ; ETUDE DESCRIPTIVE</strong><br> <font size="2">Dans cette technique de localisation lsionnelle, on injecte une substance radioactive qui va s'absorber slectivement sur les zones o le mtabolisme osseux est augment, notamment les fractures de fatigue. Puis on mesure avec une sonde manuelle l'activit nuclaire  diffrents points prtablis de la structure incrimine (membres, bassin). Un logiciel trace les histogrammes de comparaison droite/gauche. L'interprtation des rsultats doit tenir compte du contexte clinique et de l'existence de faux positifs et ngatifs. En respectant certaines prcautions, le risque encouru par les oprateurs est faible. Compare  la gamma-camra, la technique manuelle est moins coteuse, moins dangereuse, mais moins spcifique et moins adaptable (tissus mous). En deuxime partie, nous dcrivons le contexte d'utilisation de la scintigraphie dans une clinique anglaise de Newmarket pendant 7 mois. Environ 2 scintigraphies sont ralises par semaine, le plus souvent chez de jeunes pur-sang prsentant une boiterie aigu, modre, pour lesquels les autres techniques de localisation n'ont pu aboutir (inspection, palpation, anesthsies locorgionales) ou tre ralises (cheval dangereux, suspicion de fracture). Dans 2/3 des cas o elle a t mise en ouvre, la scintigraphie a particip directement au diagnostic (souvent couple  la radiographie). Cependant, elle semble rserve  un type d'association qu'on ne trouve pas en France (11 vtrinaires quins) d'autant plus que d'autres techniques la supplantent dj (chographie osseuse pelvienne).</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N68 - MAI, W.</strong></p>  <p><strong>APPORT DE L'ECHOGRAPHIE AU DIAGNOSTIC DES AFFECTIONS DU TUBE DIGESTIF ET DE SES ANNEXES CHEZ LES CARNIVORES DOMESTIQUES ; SUPPORT AUDIO-VISUEL</strong><br> <font size="2">L'chographie est de plus en plus utilise en mdecine des carnivores domestiques, en particulier pour l'exploration du foie mais aussi, grce  des appareils de plus en plus performants et avec l'acquisition d'exprience, pour l'exploration du tube digestif et du pancras. Les connaissances actuelles sur les applications de cette technique dans l'exploration du tube digestif et de ses annexes chez le chien et chez le chat sont revues, et abondamment illustres dans un document audio-visuel  but d'enseignement. Les techniques chographiques sont dtailles puis l'aspect chographique normal, la smiologie chographique et l'aspect des principales lsions sont illustrs pour le foie, le tube digestif et le pancras tour  tour. L'chographie s'avre ainsi tre une technique fiable dans la dtection des lsions de ces organes mais elle souffre d'un manque de spcificit qui rend ncessaire le recours aux prlvements cytologiques et biopsiques qui peuvent bnficier d'un guidage chographique.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N69 - BLAVIER, A.</strong></p>  <p><strong>GASTROGRAPHIE ET TRANSIT BARYTE CHEZ LE CHAT. ESSAI D'UTILISATION DE LA MEDETOMIDINE ET DE SON ANTIDOTE, L'ATIPAMEZOLE, COMME MODIFICATEUR DU COMPORTEMENT DIGESTIF</strong><br> <font size="2">Le but de cette tude est d'utiliser, chez le chat, la mdtomidine, alpha 2-agoniste, qui paralyse les mouvements digestifs et doit permettre de raliser une gastrographie  double contraste de bonne qualit. La motilit gastro-intestinale est ensuite relance grce  l'atipamzole, antagoniste spcifique de la mdtomidine, afin de raliser un transit baryt dans la continuit de la gastrographie. Aprs des rappels anatomiques et physiologiques concernant l'estomac et l'intestin du chat, l'auteur dcrit l'organisation du systme nerveux autonome, en insistant sur le systme orthosympathique et les rcepteurs alpha 2. Les proprits pharmacologiques de la mdtomidine et de l'atipamzole ainsi que les diffrentes techniques radiographiques du tractus gastro-intestinal sont ensuit dtailles. Enfin, le protocole exprimental est prsent. Les images radiographiques obtenues avec l'association mdtomidine-atipamzole sont compares aux images ralises avec un protocole de rfrence (diazpam-ktamine). Les gastrographies sont de meilleure qualit avec la mdtomidine, mais ce protocole semble provoquer des vomissements avec une trop grande frquence (4 chats sur 10), et il n'est donc pas utilisable pour la ralisation des transits baryts.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N70 - LAPERTOT-TRONCO, B.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE D'UN PROTOCOLE DE CONSULTATION DES TORTUES EN CAPTIVITE</strong></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N71 - DURAN, O.</strong></p>  <p><strong>UTILISATION DES MEDICAMENTS ANTIBACTERIENS CHEZ LES REPTILES, ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE</strong><br> <font size="2">Les reptiles sont des animaux qui, bien que peu sujets aux maladies infectieuses dans leur milieu naturel, prsentent frquemment ces pathologies lorsqu'ils sont dtenus en captivit en raison de la forte sensibilit de leur systme immunitaire au stress. Ces infections font intervenir de multiples types de germes, avec cependant une majorit de germes Gram ngatifs. En l'absence de donnes pharmacologiques issues des laboratoires pharmaceutiques sur l'utilisation de nombreux antibactriens chez les reptiles, seuls quelques produits ayant fait l'objet d'tudes approfondies chez ces animaux peuvent tre recommands. il s'agit essentiellement de produits bactricides et de spectre large. La faible toxicit de la plupart de ces produits permet d'largir l'emploi des antibactriens tudis chez une espce  une autre espce de reptile. Mais la conduite du traitement des reptiles ne peut tre ralise efficacement que dans la mesure o les critres de temprature de maintient du patient et du choix de la voie et du site d'administration sont scrupuleusement respects afin de favoriser au maximum la cintique de l'antibactrien et de rduire au minimum le stress de l'animal.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N72 - SERRE, O.</strong></p>  <p><strong>LES AFFECTIONS RENALES DES BOVINS</strong><br> <font size="2">Peu frquentes, les affections rnales ont une tiologie varie. Des agents toxiques vgtaux, mdicamenteux, ou chimiques peuvent tre  l'origine de nphroses. La pylonphrite est une des affections les plus souvent diagnostiques. Les kystes rnaux sont les lsions rnales congnitales les plus frquentes. Parmi les causes immunitaires et vasculaires, on peut citer l'amyloydose rnale, la glomrulonphrite et les troubles de l'irrigation. Aprs avoir prsent les diffrentes cause d'affections rnales, l'auteur dresse le tableau lsionnel de celles-ci. Puis dans une dernire partie il traite des moyens diagnostiques et du traitement des affections rnales des bovins </font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N73 - BUREAU, S.</strong></p>  <p><strong>LA CREATION DU HERD BOOK DU PORC LARGE-WHITE : ESSOR DE LA RACE DU DEBUT DU SIECLE A 1966</strong><br> <font size="2">Depuis son arrive au XIXme sicle, le Large-White a progressivement conquis la France porcine. Il tait dj fort bien implant lorsque s'arrte notre tude et sa progression a continu jusqu' nos jours. Ce phnomne est sans exemple dans aucune autre espce animale franaise. Cette fulgurante ascension, il la doit  bons nombres de facteurs voqus dans ce document. Il s'agit videmment de ses remarquables qualits, mais galement du dynanisme dont ont fait preuve les pionniers de l'levage de ce porc en France. Cela va de leur rassemblement au sein du Herd-Book Large White aux efforts de promotion de la race. Par la suite, ces mmes leveurs ont su tirer parti des rglementations mises en place (monte publique, insmination artificielle, aide aux reproducteurs durant la seconde guerre mondiale) mais galement des possibilits d'aide qui leur taient offertes  l'chelon dpartemental par les pouvoirs publics.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N74 - MOREAU, P.</strong></p>  <p><strong>ENQUETE SUR LE REGIME ALIMENTAIRE NATUREL DU RENARD DANS L'OISE</strong><br> <font size="2">Aprs une mise au point bibliographique sur le rgime et le comportement alimentaire du Renard roux (Vulpes vulpes), l'auteur prsente les rsultats d'une enqute de terrain ralise en collaboration avec la Fdration des chasseurs de l'Oise. Cette enqute consiste en une analyse de 218 contenus stomacaux de renards prlevs au cours de l'anne 1996. L'auteur dcrit le matriel, puis la mthode d'tude en rappelant galement ses limites techniques. Il montre alors que le spectre alimentaire du Renard dans le dpartement est constitu de composants majeurs: micromammifres et vgtaux ( respectivement 51,9 et 56,8 p. cent d'apparition) dont la consommation est constante pendant toute l'anne; mais galement d'lments plus secondaires ( gibier notamment) qui figurent au menu de faon plus sporadique et plus opportuniste. L'auteur conclut en remarquant que l'tude de la prdation du Renard indique de faon intressante la richesse cologique de son milieu de vie.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N75 - LEANDRI, P.</strong></p>  <p><strong>LE CERF DE CORSE</strong><br> <font size="2">Le cerf de Corse (Cervas elaphus corsicanus) qui faisait partie intgrante du patrimoine corse a compltement disparu de son biotope insulaire en 1970. Le Parc Naturel Rgional de la Corse est  l'origine d'un programme de rintroduction initi en 1985  partir de la souche sarde. Cela a permis d'une part de crer un noyau de reproduction en Corse et d'autre part d'tablir un nouveau ple d'ancrage de ces animaux en voie de disparition.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N76 - PLANCON-ROLLIN, B.</strong></p>  <p><strong>DIARRHEES COLIBACILLAIRES DU VEAU : ASPECTS PATHOGENIQUES ACTUELS</strong><br> <font size="2">Plusieurs groupes d'Escherichia coli sont responsables de diarrhe nonatale chez le veau. Les Escherichia coli entrotoxinognes (ETEC) sont les mieux connues, elles sont tudies dans une premire partie; les autres souches sont vues dans une deuxime partie. Les Escherichia coli entrotoxinognes (ETEC) possdent deux facteurs de virulence: des adhsines qui permettent l'adhsion de la bactrie aux cellules pithliales, et la capacit de produire des entrotoxines. Certaines Escherichia coli produisent une toxine lthale sur les cellules Vero in vitro: la vrotoxine (VT); ces souches, appeles vrotoxinognes (VTEC), se fixent habituellement  la surface luminale de l'entrocyte. Cet attachement provoque un effacement des villosits; la lsion porte le nom de &quot;lsion d'attachement et d'effacement&quot;. Une troisime souche produit des facteurs cytotoxiques et ncrosants (CNF1 et CNF2). Ces colibacilles jouent un rle indniable lors de septicmie mais hypothtique lors de diarrhe. Un dernier groupe d'Escherichia coli provoque une gastro-entrite paralysante du veau avec des signes diarrhiques discrets; l'tiologie de cette maladie est encore imprcise. </font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N77 - SANCHEZ, M.</strong></p>  <p><strong>METHODES DE DIAGNOSTIC EXPERIMENTAL DE LA PARATUBERCULOSE BOVINE. ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE ET REACTUALISATION</strong><br> <font size="2">Mise en vidence en 1875, la paratuberculose bovine est une maladie infectieuse, contagieuse, incurable et fatale, caractrise par un temps de latence trs long. Depuis son identification les chercheurs portent leurs efforts sur son dpistage. Aprs un rappel de la maladie et des pertes conomiques importantes qu'elle gnre, suit une prsentation de la prophylaxie et des plans de lutte engags. Une analyse des rsultats obtenus dans l'valuation des niveaux de sensibilit et de spcificit des tests montre, d'une part, pour la sensibilit, que la coproculture sur les infects subcliniques reste la mthode de rfrence, d'autre part que la spcificit est trs bonne pour toutes les mthodes de dtection. Enfin seront prsents les deux types de mthodes existantes:  mthodes directes bases sur l'excrtion fcale du germe (bactrioscopie, coproculture auxquelles sont venues s'ajouter rcemment les sondes nucliques et PCR). . mthodes indirectes (tests allergiques et srologiques) Dans l'ensemble, ces mthodes sont souvent complmentaires et le choix de leur mise en pratique dpend de leur cot et du stade d'volution de la maladie chez l'animal. </font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N78 - BANET, C.</strong></p>  <p><strong>LES MALADIES DES AUTRUCHES</strong><br> <font size="2">Le nombre d'levages de ratites dans le monde a augment au cours des dix dernires annes. Les levages d'autruches sont essentiellement concentrs en Afrique du Sud, mais d'autres pays tels que la France commencent  lever ces oiseaux ainsi que les meus et les nandous. Eleves  des fins commerciales, hors de leur habitat d'origine, les autruches sont exposes aux maladies classiques des oiseaux comme  des affections plus spcifiques. Dans cette thse sont dcrites les maladies d'origine bactrienne, virale ou fongique, ainsi que les troubles qui ne sont pas d'origine infectieuse (mtabolique, traumatique...). Dans chacun des cas, il est voqu l'tiologie, les symptmes, les traitements, les mesures de scurit et de conduite d'levage  respecter. Les ratites offrent d'excellentes opportunits de production et de profits,  condition que les leveurs prtent attention aux problmes sanitaires. Le rle du vtrinaire est essentiel dans la prvention des maladies en levage intensif et l'information des producteurs sur les risques pathologiques.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N79 - HOCHET, S.</strong></p>  <p><strong>LE PORC, ANIMAL DE COMPAGNIE</strong><br> <font size="2">Le porc miniature, dans les annes 50, a d'abord t un animal de laboratoire; puis, petit  petit il est devenu un animal de compagnie trs pris grce  son comportement trs sociable, notamment en Amrique du Nord. Aprs avoir dvelopp les bases d'levage et de reproduction de cet animal, nous proposons une revue de la pathologie mdicale et chirurgicale. Les diverses maladies et affections qui touchent les porcs miniatures sont les mmes que celles des porcs domestiques  ceci prs, qu'ayant des milieux de vie diffrents, les incidences de ces dernires changent. En ce qui concerne la pathologie chirurgicale, c'est surtout l'anesthsie qui a retenu notre attention car elle est trs spcifique du porc miniature.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N80 - LEMAIRE, P</strong></p>  <p><strong>APPLICATION DE L'ANATOMIE A L'EXAMEN PAR L'IMAGERIE ET PAR L'ENDOSCOPIE DES VOIES RESPIRATOIRES SUPERIEURES CHEZ LE CHIEN : SUPPORT INFORMATIQUE</strong><br> <font size="2">Le manuscrit expose, dans un premier temps, le matriel et les mthodes utiliss pour la ralisation d'un CD-ROM d'imagerie, d'endoscopie et d'anatomie des voies respiratoires suprieures du chien. Dans un deuxime temps, l'tude d'un exemple montre les principes de fonctionnement du logiciel. Dans un troisime temps, l'auteur clt son tude par l'expos de certaines difficults rencontres; il cite les acteurs grce auxquels le logiciel a pu tre cre; il montre la supriorit de la tomodensitomtrie dans l'exploration des voies respiratoires suprieures du chien.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N81 - PREAUT, H.</strong></p>  <p><strong>CARACTERISATION DU COMPORTEMENT BIOMECANIQUE VERTEBRAL LOMBO-SACRE CHEZ LE CHIEN. PARTICULARITES ASSOCIEES A LA SPONDYLOSE ET A LA DEGENERESCENCE DISCALE</strong><br> <font size="2">La prsente exprimentation compare in vitro et en statique, les comportements biomcaniques d'units vertbrales lombo-sacres prsentant une spondylose avec celui d'units saines pour des sollicitations dans les plans sagittaux et frontaux. Les dplacements angulaires ont t enregistrs au moyen d'un analyseur de mouvements. Notre analyse a montr que les units entires prsentant une spondylose taient plus flexibles en flexions sagittales et frontales, mais moins flexibles en extension que les units saines. Elles subissaient par ailleurs un dplacement coupl suprieur dans le plan sagittal lors de sollicitations en flexion latrale. L'exrse des structures ligamentaires et capsulaires a permis de montrer leur importance dans le maintien de la stabilit vertbrale dans le plan sagittal et dans la cooptation articulaire. L'exrse des processus articulaires a permis de montrer leur rle dans le maintien de la stabilit vertbrale dans le plan transversal en prsence d'une dgnrescence discale.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N82 - COCHAT-AUBERT, L.</strong></p>  <p><strong>UNE METHODE SIMPLIFIEE DU TRAITEMENT DES OTITES EXTERNES SUPPUREES DU CHIEN A PSEUDOMONAS AERUGINOSA. ETUDE PRELIMINAIRE</strong><br> <font size="2">De nombreux facteurs peuvent dclencher un otite externe chez les carnivores domestiques et modifient alors la flore bactrienne du conduit auditif externe. Les traitements pratiqus en routine vtrinaire sont le plus souvent mal orients et polyvalents. Or l'tude bactriologique du conduit auditif montre que Pseudomonas aeruginosa est un germe frquemment isol lors d'otites chroniques du fait de son extrme rsistance aux antibiotiques. L'otite externe suppute  Pseudomonas aeruginosa constitue une pathologie douloureuse et difficile  soigner. L'acide actique dilu tait utilis autrefois et notamment lors de blessures de guerre chez l'homme pour son effet bactriostatique contre Pseudomonas aeruginosa. Les rsultats d'un travail personnel sur son emploi chez 27 chiens et 1 chat atteints d'otite externe suppute  Pseudomonas aeruginosa sont particulirement encourageants. Son indication paradt un complment judicieux  l'antiblothrapie.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N83 - NEVEUX, M.</strong></p>  <p><strong>PHYSIOPATHOLOGIE DE LA SPERMATOGENESE CHEZ LE CHIEN. ESSAI DE MISE EN EVIDENCE DU ROLE DE CERTAINS FACTEURS DE CROISSANCE INTRATESTICULAIRES</strong><br> <font size="2">La croissance cellulaire, la diffrenciation et la mort des cellules sont en relation et sous le contrle de diffrents facteurs. Le Transforming Growth Factor Bta (TGF bta) fait partie des facteurs de croissance intressants. Des biopsies testiculaires ont t ralises chez les chiens suspects d'infertilit. L'objectif final de ce travail est de comprendre les mcanismes qui sont impliqus dans les conditions pathologiques. En consquence, la localisation du TGF bta1, TGF bta2, TGF bta3 et des rcepteurs de type I et II du TGF bta a t mise en vidence par immunohistochimie dans les testicules de chiens normaux et de chiens infertiles. Le TGF bta a t localis en utilisant diffrents anticorps polyclonaux et des modes de fixation de tissus diffrents. Le marquage du TGF bta1 est intense dans les spermatides en longation et les cellules de Leydig. Le TGF, bta3 est localis dans les cellules de Leydig, de Sertoli et les spermatocytes primaires. Un marquage pour le TGF bta2 et les rcepteurs de type I et II du TGF bta est observ dans les cellules de Leydig et de Sertoli. Ce travail est la premire tude prcisant la localisation du TGF bta dans le testicule de chien. Dans le testicule adulte, il est prsent dans les cellules germinales. Bien que son rle reste  prciser, les rsultats plaident en faveur d'un rle autocrine/paracrine. I1 est possible que ce facteur soit impliqu en terme de facteur contrlant la prolifration et la diffrenciation de diffrentes cellules testiculaires.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N84 - GROSBOIS, E.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DE LA SYNCHRONISATION DES CHALEURS CHEZ LES VACHES ALLAITANTES PAR L'ASSOCIATION PROGESTERONE ET PROSTAGLANDINES : EFFETS DE LA DUREE DU TRAITEMENT</strong><br> <font size="2">L'utilisation de la progestrone naturelle associe aux prostaglandines permet d'effectuer une bonne synchronisation des chaleurs et d'obtenir des rsultats de gestation satisfaisants chez les vaches allaitantes en systme de vlage d'automne. Habituellement, le temps de traitement par la progestrone est d'une douzaine de jours. Une exprimentation a t ralise sur 236 bovins allaitants de race Limousine et Blonde d'Aquitaine en vlage d'automne dans le but d'valuer l'influence de la dure du temps de pose de la spirale vaginale PRIDND sur les taux de gestation et de mortalit embryonnaire. Un lot reoit la spirale pendant 12 jours et un autre lot reoit la spirale pendant 7 jours. Dans les 2 cas, une injection de prostaglandines (25 mg d'Hormo P2 alphaND IM) est effectue 2 jours avant le retrait de la spirale. Les rsultats de gestation du lot 7 jours et du lot 12 jours pour les Limousines sont respectivement  23 jours de 78 % contre 55 % (p=0,01) et  35 jours de 75,9 % contre 53,3 % (p=0,01). Les rsultats de gestation du lot 7 jours et du lot 12 jours pour les Blondes d'Aquitaine sont respectivement  23 jours de 61,5 % contre 73,3 % (p=0,2) et  35 jours de 56,8 % contre 75 % (P=0,9). La rduction du temps de pose apparat donc bnfique pour les Limousines et semble ne pas avoir d'effet pour les Blondes d'Aquitaine. Par contre, cela n'a pas d'influence sur le taux de mortalit embryonnaire. Dans ce systme de vlage d'automne, peu de facteurs semblent influencer la russite du traitement. </font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N85 - BERLEMONT, O.</strong></p>  <p><strong>LE DOSAGE DE LA TSH CHEZ LE CHIEN</strong><br> <font size="2">Cette tude bibliographique dbute par quelques notions gnrales sur les glandes thyrodes et l'hypothyrodie chez le chien. L'auteur analyse ensuite de manire critique les tests de laboratoire permettant le diagnostic de cette affection, en insistant plus prcisment sur le nouveau test de dosage de la TSH canine. Il met en vidence la supriorit des tests de stimulation, notamment le test  la TSH, sur le simple dosage des taux hormonaux de base. Par ailleurs, le dosage de FT4 est prfrable  celui de TT4, la mesure de TT3 tant  proscrire. Quant au dosage de la TSH canine, mme si les tudes  ce sujet sont encore rares, il semble tre un bon outil supplmentaire dans le diagnostic d'hypothyrodie, et permet de distinguer l'origine thyrodienne ou extrathyrodienne de la maladie. Le dosage de la TSH prsente cependant une assez faible sensibilit, et doit obligatoirement tre associ  la mesure des taux hormonaux de base, ou  un test de stimulation, pour pouvoir tre interprt. De plus, de nouvelles tudes sont ncessaires pour valuer les facteurs de variation de la concentration de la TSH chez le chien.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N86 - GUILLEMIN, J.F.</strong></p>  <p><strong>L'ANESTHESIE D'UN LEMURIEN : LE MICROCEBE MURIN (MICROCEBUS MURINUS)</strong><br> <font size="2">Il s'agit de la premire tude sur l'anesthsie du Microcbe, le plus petit primate du monde. Nocturne, il est soumis  d'importantes variations physiologiques saisonnires et circadiennes. Un premier chapitre est consacr  une analyse dtaille des notes prises au cours d'anesthsies antrieures  cette tude: la prfrence est donne  l'association xylazine - ktamine, avec 6 et 65 mg/kg IM, qui procure une bonne anesthsie de 45  85 min. Une exprimentation est conduite avec d'autres principes actifs dans le but de raliser une anesthsie chirurgicale profonde avec un risque minimal. Elle est mene en deux temps : une premire slection  partir de 9 anesthsiques ou associations sur 37 Microcbes puis une seconde,  dose fixe,  partir de 3 anesthsiques prometteurs sur 18 Microcbes. Elle conduit  slectionner, pour une anesthsie de 1  2 h. un barbiturique ultracourt, le mthohexital,  100 mg/kg IP cumuls en 3 injections sur 20 min, et l'association diazpamktamine,  25 et 100  160 mg/kg IM. La voie IM est cependant  viter car elle fut la source d'automutilations. A cause du protocole, l'influence de la priode d'activit n'a pu tre mise en vidence de faon significative, mais des lments semblent la faire apparatre ce qui amne  proposer deux sries de doses. Un essai supplmentaire en anesthsie volatile avec un circuit ouvert montre l'avantage d'une anesthsie en toute scurit de plus de 2 h  l'isoflurane et des perspectives d'avenir s'ouvrent.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N87 - DUCOM, A</strong></p>  <p><strong>ANALYSE DES IMAGES RADIOGRAPHIQUES DES OS SESAMOIDES DISTAUX DE 200 JEUNES CHEVAUX. COMPARAISON DE DEUX METHODES</strong><br> <font size="2">Aprs un rappel bibliographique concernant l'anatomie et la radiographie de l'os ssamode distal chez le cheval, l'auteur prsente deux mthodes utilises pour lire les images radiographiques des os ssamodes distaux des membres antrieurs d'un groupe de 200 jeunes chevaux. Les rsultats obtenus selon ces deux mthodes sont ensuite analyss et confronts. Il ressort de cette tude que dans le groupe observ, la rpartition des images est peu lie  l'ge,  la race ou au sexe des animaux et que l'anomalie la plus frquemment observe est la prsence de cnes ou de btonnets sur le bord distal de l'os. Par les deux mthodes on obtient des rsultats semblables, elles peuvent donc indiffremment tre utilises.<br> </font></p>  <p><strong>N88 - DANTZER, C.</strong></p>  <p><strong>L'ENCEPHALOMYOCARDITE VIRALE DU PORC. REVUE BIBLIOGRAPHIQUE</strong><br> <font size="2">A l'aide de publications rcentes, et plus anciennes, l'auteur fait une tude bibliographique de l'encphalomyocardite virale du porc. Aprs une prsentation de la maladie, une deuxime partie est consacre au virus de l'encphalomyocardite. Sa structure, sa composition chimique, sa culture, sa pathognicit, ses proprits antigniques et immunognes ainsi que la pathognie de la maladie chez le porc sont successivement tudies. La troisime partie aborde l'tude anatomo-clinique de l'encpholomyocardite virale avec sa smiologie, ses lsions, son diagnostic et son pronostic. Une quatrime partie est entirement consacre aux tudes pidmiologiques pratiques jusqu'ici. La dernire partie de ce travail regroupe le peu de connaissances publies concernant le traitement et la prophylaxie de cette maladie.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N89 - DUVAL-BUREAU, K.</strong></p>  <p><strong>L'ELEVAGE CANIN : PROBLEMES TECHNIQUES ET REGLEMENTAIRES, SOLUTIONS</strong><br> <font size="2">L'augmentation importante du nombre d'animaux de compagnie dans la socit, impose de nos jours des contraintes aussi bien aux propritaires qu'aux personnes qui ne le sont pas. Propret, agressions, abandons, mauvais traitements sont autant de raisons pour s'intresser de prs  ce sujet. A la base de la population canine, se trouvent les levages qui produisent des sujets en vue de la vente. L'auteur propose un tour d'horizon de l'levage canin en France, en prsentant trois aspects de l'levage: tout d'abord, la cynophilie pour laquelle sont dtaills l'organisation ainsi que les rles des diverses associations qui la constituent, ensuite, l'levage en lui-mme est abord dans une deuxime et une troisime parties qui traitent respectivement des aspects techniques et lgislatifs de l'levage. Pour chaque thme, les problmes rencontrs sont dvelopps afin de conduire vers d'ventuelles solutions.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N90 - DOUSSON, A.L.</strong></p>  <p><strong>EFFETS SECONDAIRES DES PRINCIPAUX MEDICAMENTS VETERINAIRES UTILISES DANS L'ESPECE EQUINE : REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ETUDE DE TERRAIN</strong><br> <font size="2">L'objectif de ce travail est de faire le point sur la connaissance des effets secondaires des mdicaments utiliss dans l'espce quine. Dans ce but, l'auteur, aprs avoir rappel l'importance des appareils digestif, cardio-respiratoire, urinaire et locomoteur pour la carrire sportive du Cheval, runit les informations bibliographiques sur les effets secondaires de six grandes familles de mdicaments utiliss dans cette espce (anti-inflammatoires non-strodiens, glucocorticoides, anti-infectieux, anthelminthiques, antiparasitaires externes et agents anesthsiques). Ces donnes sont ensuite confrontes aux rsultats d'une enqute mene sur le terrain auprs des vtrinaires quins. Les effets secondaires restent rares mais leurs manifestations sont souvent violentes. Dans la littrature et sur le terrain, on insiste surtout sur les rpercussions cardio-respiratoires des anesthsiques gnraux, sur les risques d'apparition d'une insuffisance rnale et d'ulcres gastriques suite  l'utilisation des anti-inflammatoires non-stroidiens, sur les perturbations de la flore digestive par les traitements anti-infectieux et sur les risques de courbure corticoinduite. Par contre, aucune donne n'est disponible en terme de frquence d'apparition de ces vnements. Seule la pharmacovigilance vtrinaire permettra d'aboutir  ce type de connaissance.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N91 - BORDEAU, W.</strong></p>  <p><strong>MISE AU POINT D'UN CASQUE DE STEREOTAXIE ASSISTEE PAR TOMODENSITOMETRIE DANS LE BUT DE BIOPSER LES TUMEURS INTRACRANIENNES CANINES</strong><br> <font size="2">Dans cette tude, l'auteur dcrit les diffrentes tapes qui ont conduit  la ralisation du premier casque de strotaxie canin permettant de biopsier les tumeurs intracrniennes aprs localisation tomodensitomtrique. Une tude prliminaire ayant montr les difficults d'utilisation du casque de Laitinen chez le chien, il a t dcid de crer et non plus d'adapter un casque de strotaxie. Le deuxime volet de l'tude consistait  valuer l'exactitude d'une biopsie intracrnienne ralise avec cet appareil aprs reprage par examen tomodensitomtrique. Les coordonnes d'un site A (x,y,z), situ au niveau de l'encphale, ont donc t compares  celles du centre B (x',y',z'), d'une masse artificiellement obtenue par injection d'un produit radio-opaque, en ces coordonnes x, y et z  l'aide du trocart de Sedan install sur l'appareil. Cette tude exprimentale a permis la ralisation de ce casque, et de plus, ce dernier a pu tre utilis avec succs. En effet, le cahier des charges prvoyait de pouvoir biopsier des masses d'un diamtre suprieur  10 mm, et on peut en fait esprer la biopsie de masses d'un diamtre suprieur  6 mm. Quelques contraintes lies au casque ont t notes, mais elles s'avrent peu gnantes  l'usage. Les premiers essais cliniques ont t raliss sur des tumeurs intracrniennes relles, et les rsultats semblent en accord avec ceux obtenus au cours de cette tude. Si tel est le cas, cet appareil pourra avantageusement tre utilis dans la biopsie de tumeurs</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N92 - DULAU, E.</strong></p>  <p><strong>DIAGNOSTIC DE LA FASCIOLOSE BOVINE : INTERETS DES METHODES IMMUNOLOGIQUES. APPLICATIONS EN ELEVAGE LIMOUSIN</strong><br> <font size="2">Aprs un rappel gnral sur la fasciolose bovine (le parasite, l'pidmiologie, la pathologie, les principaux traitements), une premire partie envisage son diagnostic montre sa difficult d'application au sein de l'levage ainsi que son manque de fiabilit. Dans une deuxime partie, l'auteur tudie les diffrentes rponses immunologiques d'un hte vis -  - vis de Fasciola hepatica et envisage les possibilits de diagnostic immunologique de la fasciolose. Enfin dans une troisime partie exprimentale, deux mthodes d'analyses immunologiques (HAP et ELISA) sont compares dans le cadre d'une infestation naturelle en Limousin. Il est ainsi montr que le diagnostic immunologique est spcifique, prcoce et facile  mettre en oeuvre.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N93 - ANFOSSI, J.M.</strong></p>  <p><strong>LE DECUBITUS DE LA VACHE PENDANT LA PERIODE PUERPERALE : ETUDE CLINIQUE</strong><br> <font size="2">Le dcubitus de la vache pendant la priode puerprale regroupe plusieurs tats pathologiques. Le dcubitus primaire reconnat de multiples causes mtabolique, toxique, traumatique. Le dcubitus secondaire, complication du premier, du fait du syndrome d'crasement, entrane des lsions nerveuses, musculaires et rnales. Un dcubitus dfinitif suivra une volution fatale. Devant une vache en dcubitus pendant les heures qui prcdent et qui suivent le part le clinicien devra mettre un diagnostic prcoce fond sur un examen clinique minutieux et sur des examens complmentaires. Ce diagnostic lui permettra la mise en oeuvre de traitements et de moyens destins  viter l'apparition ou l'aggravation d'un dcubitus secondaire. L'tablissement d'un pronostic permettra soit d'esprer la gurison, soit l'envoi  l'abattoir dans les meilleures conditions conomiques et sanitaires.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N94 - ATTALI-SOUSSAY, K.</strong></p>  <p><strong>ETUDE DES TUMEURS RETRO-BULBAIRES CHEZ LE CHIEN ET LE CHAT</strong><br> <font size="2">Aprs prsentation d'une synthse bibliographique, une tude clinique rtrospective de 25 cas de tumeurs rtro-bulbaires est expose. Les animaux sont des chiens et des chats gs (moyenne 10 ans et 8 mois). Aucune prdisposition de race ou de sexe n'est mise en vidence. Les principaux symptmes rencontrs sont l'exophtalmie (84%), l'hypermie conjonctivale (40%), la procidence de la membrane nictitante (28%), la kratite d'exposition (20%) et l'atteinte du fond d'oeil (20%). Divers moyens d'examen sont utiliss dans le diagnostic: cytoponction, radiographie, chographie, tomodensitomtrie, IRM, analyse histologique. Le traitement fait appel  la chirurgie, orbitotomie, exentration ainsi qu' la chimiothrapie et la radiothrapie. Le pronostic est gnralement sombre: temps de survie courts (5 mois en moyenne) avec un pourcentage lev (35%) d'animaux euthanasies lors du diagnostic.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N95- GNIRS, K.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A DES ESSAIS DE VACCINATION GENETIQUE CHEZ LE CHAT</strong><br> <font size="2">L'intensification des exprimentations n'a pas encore permis de dvelopper un vaccin efficace et sr contre le virus de l'immunodficience humaine (HIV), ni contre d'autres lentivirus pathognes. De nombreuses expriences de vaccination ont rvl l'apparition d'une facilitation de l'infection. Mais, il reste aujourd'hui difficile de comprendre comment une rponse immunitaire, qui n'assure pas de protection, peut, au contraire, provoquer des effets inverses. Dans notre tude, l'effet de la vaccination gntique  l'aide du gne env a t examin chez un hte naturel des lentivirus, le chat, qui hberge le virus de l'immunodficience fline (FIV). Trois groupes de sept chats ont t immunis par injection intramusculaire d'un plasmide d'ADN exprimant soit l'enveloppe sauvage, soit l'enveloppe portant des mutations dans le domaine immunodominant principal de la glycoprotine transmembranaire. Aprs preuve virulente homologue, la dtermination de la charge virale a permis de montrer que la phase aigu de l'infection virale est apparue plus tt chez les trois groupes de chats immuniss que chez les chats tmoins. L'immunisation gntique a cependant induit un taux faible ou indtectable d'anticorps dirigs contre l'enveloppe virale. Ces rsultats suggrent que l'immunisation avec le gne env du FIV pourrait provoquer une facilitation de l'infection et que des mcanismes n'ayant aucun rapport avec les anticorps facilitants serait  la base de l'acclration observe.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N96 - VAUCOULOUX, D.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE D'UN TRAITEMENT DES BRULURES OESOPHAGIENNES D'ORIGINE CAUSTIQUE CHEZ L'HOMME. ETUDE IN VITRO ET MISE AU POINT D'UN MODELE ANIMAL</strong><br> <font size="2">En France, on peut dnombrer 20 000 cas par an d'ingestion de caustiques, acides ou basiques. Pour les survivants, les squelles sont gnralement trs svres et les seuls traitements, palliatifs, consistent en une lourde chirurgie. Des recherches physico-chimiques ont permis de dvelopper la DIPHOTERINE@, solution ayant la proprit de neutraliser les effets des caustiques sur les plans cutan et oculaire. Des expriences, menes in vitro sur des oesophages de porcs, ont permis de mettre au point le DIPHOGEL, produit dont la composition et la consistance sont optimales pour neutraliser les brlures caustiques provoques. Afin de juger de son efficacit contre les brlures in vivo et de vrifier qu'il a bien une action dans la prvention des stnoses oesophagiennes, il est ncessaire de mettre au point un modle animal de brlure caustique de l'oesophage. C'est ce qui a t ralis ici, chez le porc, par brlure  la soude 5N et suivi des lsions sur un plan pHmtrique, endoscopique et histologique.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N97 - ALBIN, L</strong></p>  <p><strong>LA SYMBOLIQUE DE L'AIGLE</strong><br> <font size="2">L'aigle est, depuis les temps les plus anciens, et dans le monde entier, un symbole d'une grande richesse. Mdiateur et mme incarnation de la divinit solaire, le rapace symbolise aussi la puissance, parfois brutale et aveugle, mais la majest de son vol lui fait galement associer l'ide de libert. Chacun de ces aspects historiques se retrouve dans notre perception contemporaine. Un sondage nous rvle l'attitude rticente des personnes ges face au symbole, tandis que les jeunes voient surtout dans l'animal une image dynamique et positive. C'est finalement l'approche esthtique qui nous montre que la beaut naturelle de l'aigle, perue par l'artiste, le place bien au-del des influences de l'histoireet de la morale.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N98 - BOULAIS, C.</strong></p>  <p><strong>A PROPOS DE LA QIALITE DU REBLOCHON FERMIER</strong><br> <font size="2">Le reblochon fermier est un fromage traditionnel fabriqu au sein d'exploitations d'une petite zone des Alpes du Nord,  partir de lait cru de vache. Sa qualit est base sur de multiples critres qui concernent  la fois le produit lui-mme et son mode de production. L'tude de la qualit rvle un certain nombre de dangers associs  des facteurs de risque susceptibles de les faire apparatre ou de les aggraver. Le maintien d'un niveau lev de qualit, tout en respectant les usages traditionnels, est une ncessit pour maintenir le march de ce type de fromage. Il repose sur une matrise des multiples points  risque tout au long de la chane de production. La complmentarit entre la lgislation commune aux denres d'origme animale et la lgislation spcifique  l'appellation reblochon permet de garantir au consommateur la conformit des produits qui lui sont proposs. Cependant, pour aller plus en avant dans la matrise de la qualit, il semble ncessaire de gnraliser les auto-contrles au niveau de chacune des units de production. Le vtrinaire praticien libral a trs certainement un rle  jouer, d'une part dans ses interventions en sant animale, d'autre part au travers d'une activit de conseil, pour aider les producteurs fermiers  matriser la qualit de leurs fromages</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong><u>N99 - </u></strong><strong>GENET, L.</strong></p>  <p><strong>LES RAPACES DIURNES : SYSTEMATIQUE, ORIGINE, ANATOMIE ET ALIMENTATION</strong><br> <font size="2">S'intressant au groupe original et passionnant que constituent les rapaces diurnes, cette tude bibliographique se propose de souligner  la fois les particularits et la diversit de ces oiseaux sous l'angle du mode d'alimentation qui dtermine la plupart de leurs caractristiques physiques et anatomiques pour aboutir  des prdateurs ou  des charognards trs adapts. Au fil des pages, le texte est illustr de nombreux tableaux et figures. Les rapaces diurnes regroupent de nombreuses espces dont le traitement systmatique reste dlicat. Ils peuplent presque tous les milieux de par le monde. Le premier chapitre donne un aperu de cette varit. Le deuxime chapitre brosse une synthse des connaissances concemant les restes fossiles de ces oiseaux dcouverts en grand nombre. Les deux chapitres suivants exposent en dtail la morphologie et l'anatomie des rapaces diurnes mises au service de la qute de nourriture et rvlent, au del d'une apparente homognit, des adaptations spcifiques lies  des biotopes et des rgimes alimentaires qui varient selon les espces. Illustration de ce qui prcde, le dernier chapitre analyse l'alimentation de ces oiseaux sous ses diffrents aspects. Il fait apparatre une exploitation trs diversifie du monde animal par des techniques souvent spectaculaires qui font des rapaces diurnes des tres fascinants.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N100 - CASPARD, V.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE IN VITRO DE LA MOBILITE DE LA COLONNE VERTEBRALE CHEZ LE MOUTON, ETUDE RADIOGRAPHIQUE</strong><br> <font size="2">Cette tude mene sur neuf brebis value radiologiquement la mobilit in vitro de la colonne vertbrale du mouton lors de mouvements de flexion, d'extension et d'inflexions latrales droites et gauches. En rgion cervicale, on remarque deux groupes vertbraux trs mobiles : C5-C6-C7 en flexion-extension et C3-C4-C5 lors d'inflexions latrales, ceci tend  montrer une spcificit de la mobilit cervicale chez le mouton. En rgion thoracique, la mobilit intervertbrale est faible, cependant majore par la section des ctes. La mobilit de la portion lombaire augmente de L1  L6, plus en inflexions latrales qu'en flexion-extension. L'tude radiographique est une mthode d'analyse de la mobilit intervertbrale intressante mais elle trouve ses limites lors des mouvements d'inflexion.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N101 - CHATELAIN, D.</strong></p>  <p><strong>CONTRIBUTION A L'ETUDE DU GLAUCOME CHEZ LE CHEVAL : PRISE DE TENSION OCULAIRE AU TONO-PEN</strong><font size="1"><strong>TM</strong></font><strong> XL</strong><br> <font size="2">Le glaucome est une maladie oculaire rsultant de l'augmentation de la pression intraoculaire, prjudiciable au maintien de la vision et de l'intgrit des structures de l'oeil. Il est rarement diagnostiqu chez le cheval du fait de signes cliniques discrets au dbut de la maladie mais aussi de la morphologie particulire de l'oeil quin. Son diagnostic fait appel  la prise de tension oculaire. Animal dlicat de manipulation de par sa taille et sa nature craintive, le cheval ncessite un appareil de mesure adapt. Les tonomtres  indentation, comme le tonomtre de Schtz se rvlent inutilisables chez le cheval. L'tude ralise sur 89 chevaux sains  l'aide du TONO-PENTM XL, tonomtre lectronique  applanissement, permet de montrer la facilit d'utilisation de l'instrument. La petite taille de sa tte sensitive limite, de plus les altrations de la corne et permet l'utilisation sur des cornes endommages. Aprs instillation d'un collyre anesthsique, les mesures ralises mettent en vidence une tension intraoculaire de 20,9 +/- 3,0 mmHg, avec une diffrence de tension entre l'oeil droit et l'oeil gauche de -0,1. Les rsultats permettent aussi de suggrer une augmentation de la tension avec l'ge. Couramment utilis en mdecine humaine, le TONOPENTM XL apparat pour le vtrinaire comme un moyen complmentaire intressant de diagnostic du glaucome chez le cheval.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N102 - LIBERMANN, S.</strong></p>  <p><strong>ETUDE ANATOMIQUE DE LA VASCULARISATION DE LA HANCHE CHEZ LE CHAT</strong><br> <font size="2">Le but de ce travail tait d'tudier l'anatomie vasculaire de la hanchedu Chat et de la comparer  celle du Chien. Les artres de la hanche de huit chats ont t marques  l'aide d'un mlange d'Hexabrix et de Minium. L'anatomie vasculaire a ensuite t tudie par dissection et par angiographie. Cette tude a permis de montrer l'existence de grandes similitudes vasculaires entre les hanches du Chien et du Chat. On peut en dduire qu'en chirurgie de la tte fmorale, les techniques utilises chez le chien sont applicables chez le Chat.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N103 - LUCQUIN-LACROIX, C.</strong></p>  <p><strong>REPARATION DES LESIONS MEDULLAIRES TRAUMATIQUES PAR PONTAGE D'UN AUTOGREFFON CEREBELLEUX CHEZ LE RAT : ETUDES PRELIMINAIRE, BIBLIOGRAPHIQUE ET SELECTION D'UN PROTOCOLE IDEAL</strong><br> <font size="2">Y. Shimizu prtendait pouvoir rparer les lsions mdullaires traumatiques par pontage d'un autogreffon crbelleux chez le chien. La reproduction  l'identique chez le rat de son protocole exprimental prouve sans quivoque l'irrecevabilit de ses rsultats. Une tude bibliographique approfondie nous oriente rapidement vers des techniques exprimentales de lsion mdullaire et de culture crbelleuse bien plus dlicates, mais plus fidlement reproductibles et prometteuses. De ces observations, il est possible de dfinir un protocole idal de rparation de lsion mdullaire par greffe neuronale qui nous laisse esprer de nouvelles perspectives dans les traitement des patients paraplgiques.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N104 - FOUDIN, S.</strong></p>  <p><strong>L'HYPERCALCEMIE PARANEOPLASIQUE CHEZ LE CHIEN</strong><br> <font size="2">Le calcium est un lment minral essentiel pour l'organisme. C'est pourquoi son rle, son mtabolisme ainsi que sa rgulation seront tudis dans un premier temps. Mais, les mcanismes de rgulation de la calcmie, qui font principalement intervenir la parathormone, la vitamine D et la calcitonine, se trouvent parfois surpasss. L'origine paranoplasique de l'hypercalcmie est la plus frquente en mdecine vtrinaire. Ainsi seront prsents, dans un deuxime temps, les diffrentes tiologies tumorales, leurs pathognies, leurs symptomatologies et les lments de diagnostic clinique et biochimique. Le traitement tiologique de l'hypercalcmie paranoplasique, qui consiste en l'exrse chirurgicale de la tumeur, reste trop souvent impossible. C'est pourquoi, afin de matriser rapidement la crise hypercalcmique, qui reprsente une urgence mdicale, un traitement symptomatique s'avre ncessaire. Son but est de rtablir la volmie de l'animal et d'inhiber la rsorption osseuse, principal responsable de l'hypercalcmie paranoplasique.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong><u>N105 - </u></strong><strong>LACROIX, V.</strong></p>  <p><strong>LES PNEUMONIES BACTERIENNES CHEZ LE POULAIN. ETUDE SPECIFIQUE DE LA PNEUMONIE A RHODOCOCCUS EQUI</strong><br> <font size="2">La pneumonie bactrienne est une dominante pathologique chez le poulain entre 1 et 6 mois. De nombreuses bactries peuvent tre impliques, mais deux bactries sont particulirement importantes, Streptococcus zooepidemicus en raison de sa frquence et Rhodococcus equi en raison de la gravit de la pneumonie qu'il engendre. Les signes cliniques sont assez variables mais une tachypne et de l'hyperthermie sont gnralement prsentes. Un diagnostic prcoce est essentiel, surtout dans le cas de la pneumonie  Rhodococcus equi. Le traitement repose sur l'association d'un traitement antibiotique pouvant tre trs long, et de mesures complmentaires visant  procurer au poulain un confort optimal. La prvention est essentiellement sanitaire avec une bonne gestion de l'levage et des poulinages. Des mesures prophylactiques commencent  se dvelopper mais elles sont encore insuffisantes. Le pronostic reste difficile  tablir.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><strong>N106 - INGRAO, A.</strong></p>  <p><strong>L'HYPOADRENOCORTICISME PRIMAIRE CHEZ LA CHAT</strong><br> <font size="2">Aprs une premire partie consacre  des rappels d'anatomie et de physiologie des surrnales et de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrnalien, l'auteur tudie dix-huit cas flins de maladie d'Addison. les donnes recueillies dans la bibliographie et communiques par des vtrinaires praticiens permettent de prciser les caractristiques pidmiologiques et cliniques de la maladie dans l'espce fline ainsi que les difficults de diagnostic et de traitement.</font></p>  <p>&nbsp;</p>  <p><a href="../thseinde.htm">Retour catalogue gnral des thses</a></p>  <p>&nbsp;</p> </body> </html> 
