<html> <head> <title>Matrix Les Wachowski</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> </head>  <body bgcolor="#000000" text="#000000"> <table width="931" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0">   <tr>      <td width="300" valign="top" height="195"><img src="images/wachowski.jpg" width="300" height="195"></td>     <td width="17"></td>     <td valign="top" width="614" rowspan="2">        <p><b><font color="#009900" size="6" face="Georgia, Times New Roman, Times, serif">ANDY          ET LARRY WACHOWSKI : </font></b><br>       </p>       <p><b><u><font color="#FFFFFF" size="4">BIOGRAPHIE : </font></u></b></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4">Les fr&egrave;res Wachowski travaillent          ensemble depuis trente ans. Andy et Larry, tous deux n&eacute;s &agrave;          Chicago, dans l'Illinois. Et pour cause : l'un, Andy, le cadet, aura 32          ans le 29 d&eacute;cembre prochain, tandis que Larry f&ecirc;tera ses          34 ans le 21 juin prochain. Cela dit, on sait peu de choses sur les deux          fr&egrave;res, si ce n'est que qu'ils ont aim&eacute; le cin&eacute;ma          avec La guerre des &eacute;toiles, qu'ils sont de grands admirateurs de          John Huston et d'Alfred Hitchcock et qu'ils sont gav&eacute;s de culture          BD. Leur premi&egrave;re apparition &agrave; un g&eacute;n&eacute;rique          de film remonte &agrave; 1995 avec Assassins, un film de Richard Donner          qui mettait en vedettes Sylvester Stallone et Antonio Banderas. Ils y          &eacute;taient sc&eacute;naristes. Un sc&eacute;nario vendu pour quelques          poign&eacute;es de dollars au producteur Dino de Laurentiis, mais revendu          &agrave; la Warner par ce m&ecirc;me homme pour beaucoup plus. Au final,          le film les d&eacute;&ccedil;oit. A tel point qu'ils ne regardent m&ecirc;me          pas jusqu'au bout ce long m&eacute;trage qu'ils jugent tout juste digne          d'une production t&eacute;l&eacute;. Leurs prochain sc&eacute;nario, ils          le r&eacute;aliseront en plus de l'&eacute;crire. Et ils le produiront,          il ne faut pas attendre longtemps avant d'avoir de leurs nouvelles. Bound,          leurs premi&egrave;re r&eacute;alisation, est pr&eacute;sent&eacute;e          au Festival de Deauville, d'o&ugrave; il repart avec une r&eacute;compense,          et un beau succ&egrave;s critique. Film noir sulfureux avec Gina Gershon          et Jennifer Tilly en lesbiennes de choc, Bound permet &agrave; ses deux          auteurs de lancer un projet plus ambitieux intitul&eacute; Matrix.</font></p>       <p>&nbsp;</p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><b><u>FILMOGRAPHIE :</u></b></font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         1996 Bound (id.)</font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4">1998 The Matrix (Matrix)</font><br>       </p>     </td>   </tr>   <tr>      <td height="480"></td>     <td></td>   </tr>   <tr>      <td height="14"></td>     <td></td>     <td></td>   </tr>   <tr>      <td height="3423"></td>     <td></td>     <td valign="top">        <p>&nbsp;</p>       <p><b><u><font size="4" color="#FFFFFF">LES WACHOWSKI, DES FRANGINS VISIONNAIRES          : </font></u></b></p>       <p></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4">Andy et Larry Wachowski ont su insuffler          toute la richesse de leur imagination &agrave; leur second long m&eacute;trage,          dont le style audacieux leur a valu d'&ecirc;tre internationalement reconnus.          Mais le succ&egrave;s de Matrix &eacute;tait loin d'&ecirc;tre gagn&eacute;          d'avance.<br>         Andy et Larry, de deux ans sont a&icirc;n&eacute;, se sont form&eacute;s          &agrave; l'&eacute;cole de cin&eacute;ma la plus populaire qui soit :          celle des salles obscures. D&egrave;s leur enfance, ils se r&eacute;v&egrave;lent          de v&eacute;ritables boulimiques et, le dimanche, vont jusqu'&agrave;          voir trois films par apr&egrave;s midi. Ils se souviennent encore de leur          &eacute;motion &agrave; la d&eacute;couverte de Fantasia, Harold et Maude,          ou encore La Guerre des &eacute;toiles. Affinant sans cesse leurs connaissances          et leurs perceptions, ils deviennent de parfait cin&eacute;phile et affichent          une admiration totale pour des r&eacute;alisateurs tels que Alfred Hitchcock,          Brian de Palma ou Roman Polanski. Ils s n'en suivent pas moins le cursus          scolaire oblig&eacute;, jusqu'&agrave; entrer &agrave; l'universit&eacute;,          sans bien savoir de quoi ils aimeraient faire leur avenir. Rapidement          lass&eacute; par leurs &eacute;tudes, ils laissent tomber la fac d'un          m&ecirc;me &eacute;lan avant m&ecirc;me l'obtention de leur dipl&ocirc;me.          Ils se convertissent alors en charpentiers et, apr&egrave;s avoir b&acirc;ti          de leurs mains la maison familiale, font prosp&eacute;rer sans mal leur          petite entreprise. Mais l'&eacute;criture les titille. Aussi abandonne-t-ils          sans regret la charpente pour travailler chez Marvel, l'&eacute;diteur          du magazine culte Strange. Parce qu'ils se sont &eacute;galement gav&eacute;s          en bandes dessin&eacute;es, ils s'y consacrent sans peine &agrave; l'&eacute;laboration          de nouvelles histoires. Et d&eacute;j&agrave;, il s'int&eacute;ressent          plus personnellement au cin&eacute;ma, par le biais de leur premier sc&eacute;nario.          Il confronte deux tueurs professionnels et trouve rapidement acqu&eacute;reur,          d'autant que les fr&egrave;res Wachowski le c&egrave;dent au producteur          Dino De Laurentiis devient un film de Richard Donner avec Silvester Stallone          et Antonio Banderas mais ne convainc pas le public. Quant &agrave; Andy          et Larry, ils sont passablement &eacute;c&#156;ur&eacute;s de la fa&ccedil;on          dont on a massacr&eacute; leur script et tentent m&ecirc;me, en vain,          d'obtenir que leurs noms ne figurent pas &agrave; l'affiche.</font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         Qu'est-ce que la r&eacute;alit&eacute; ?</font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         Dans le m&ecirc;me temps, un ami mes encourage &agrave; proposer une s&eacute;rie          &agrave; un nouvel &eacute;diteur de B.D. A force d'&eacute;changer &agrave;          voix haute les id&eacute;es les plus folles, leur en vient une qu'ils          ont envie d'explorer plus a fond : Et si ce que nous appelions la r&eacute;alit&eacute;          n'existait pas ? &quot; Nous avons commenc&eacute; &agrave; &eacute;crire          Matrix en partant de l'id&eacute;e que toutes les choses que nous croyons          aujourd'hui r&eacute;elles, que tous les objets qui nous entourent, sont          en fait &eacute;labor&eacute;s par un univers &eacute;lectronique : la          Matrice. &quot; ils peaufinent ce th&egrave;me pour leur second sc&eacute;nario.          Apr&egrave;s avoir Assassins, Warner, via le directeur de production Lorenzo          Di Bonaventura, a engag&eacute; les fr&egrave;res pour trois films. Et          ach&egrave;te donc le script de Matrix d&egrave;s 1994. le projet, con&ccedil;u          d'embl&eacute;e comme le premier volet d'une trilogie, patiente alors          dans quelque tiroir. Les Wachowski se remettent au travail et choisissent          de s'orienter vers le polar. Mais pas n'importe lequel. Un polar qui met          en sc&egrave;ne un couple de lesbiennes au prise avec la mafia. Ils en          tirent Bound qu'ils d&eacute;cident de r&eacute;aliser eux-m&ecirc;me.          Ils en tirent un film corrosif et sulfureux tourn&eacute; pour le modeste          budget de quatre millions de dollars. Le film est accueilli d&egrave;s          sa sortie par une critique dithyrambique, se taille une belle part de          succ&egrave;s et se voit couronn&eacute; en France par le prix du Jury          du Festival de Deauville. Andy et Larry ont de quoi jubiler. Pour un coup          d'essai, c'est du franchement r&eacute;ussi. Mais eus ce qu'ils gardent          en t&ecirc;te, c'est Matrix. Ils regrettent d'en avoir c&eacute;d&eacute;          les droit s &agrave; la Warner et entendent bien tout mettre en &#156;uvre          pour obtenir d'en devenir les r&eacute;alisateurs.</font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         La copie est &agrave; revoir</font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         La Warner n'est pas totalement ferm&eacute; au projet. Elle a confi&eacute;          le d&eacute;veloppement du film au producteur Joel Silver (L'Arme Fatale,          Demolition Man) qu'impressionnent la d&eacute;termination et l'enthousiasme          des Wachowski. Mais la Warner h&eacute;site encore devant un double risque          : celui, d'une part, que repr&eacute;sente le th&egrave;me du film, et          d'autre part, celui de faire confiance &agrave; deux r&eacute;alisateurs          encore relativement inexp&eacute;riment&eacute;s. S'ils ont d&eacute;j&agrave;          remani&eacute; la premi&egrave;re monture du sc&eacute;nario &agrave;          plusieurs reprises, ont leur demande une nouvelle fois de revoir leur          copie. Pour rendre le complexe intrigue du film plus accessible aux futurs          spectateurs. Andy et Larry ne rechignent pas. &quot; N'aimant gu&egrave;re          les storyboards traditionnels, nous avons fait appel &agrave; des amis          dessinateurs en leur demandant d'illustrer chaque sc&egrave;ne d'action,          chaque &eacute;l&eacute;ment visuel et chaque plan stylis&eacute;. Nous          avons ensuite pass&eacute; plusieurs mois sur chaque image et chaque angle,          ce qui nous a permis d'&ecirc;tre tr&egrave;s pr&eacute;cis en terme d'effets          sp&eacute;ciaux et de budget. &quot; Un an s'&eacute;coule ainsi pour          les deux fr&egrave;res en esquisses et collaboration diverse, notamment          avec l'un de leurs auteurs de B.D pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, Geoff          Darrow. Le r&eacute;sultat est &agrave; la hauteur de leurs esp&eacute;rances          et convainc imm&eacute;diatement la Warner qui leur donne aussit&ocirc;t          carte blanche pour le casting et d&eacute;bloquent un budget de 60millions.          Au printemps 97, les Wachowski sont sur les starting blocks.</font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         Une belle &eacute;quipe de bras cass&eacute;s</font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         L'intrigue de Matrix s'appuie sur trois personnages principaux dont N&eacute;o,          l'&eacute;lu lib&eacute;rateur. Pour incarner ce r&ocirc;le, les fr&egrave;res          tentent leur chance aupr&egrave;s de L&eacute;onardo Di Caprio, Will Smith          ou encore Brad Pitt. Non sans leur soumettre leurs exigences. Il leur          faut absolument sentir que l'acteur a bien saisi le concept du film et          qu'il soit pr&ecirc;t &agrave; s'investir au maximum. Et notamment &agrave;          subir un entra&icirc;nement intensif de quatre mois avant m&ecirc;me le          premier jour de tournage, puisqu'il devra assurer lui-m&ecirc;me toutes          les cascades. Au vu de ces contraintes, les stars ne se bousculent pas          au portillon, on s'en doute ! C'est alors qu'Andy et Larry rencontre Keanu          Reeves. Le flash est imm&eacute;diat et mutuel. Keanu Reeves est au c&#156;ur          du sujet, tout &agrave; fait &agrave; l'aise pour l'expliquer et pr&ecirc;t          &agrave; accepter l'&eacute;norme investissement qu'exige le r&ocirc;le.          Les r&eacute;alisateurs sont ravis. La Warner un peu moins qui s'inqui&egrave;te          de ce que le jeune acteur ne soit pas une t&ecirc;te d'affiche propre          &agrave; attirer les foules. Qu'importe, les Wachowski n'envisage m&ecirc;me          pas une seconde de revenir sur leur choix. Et d&eacute;j&agrave; Keanu          Reeves et ses partenaires commencent &agrave; s'entra&icirc;ner &agrave;          Los Angeles avec des experts en arts martiaux venus de Hong Kong, avec          en t&ecirc;te le c&eacute;l&egrave;bre chor&eacute;graphe-coordinateur          Yuen Woo-Ping. Les acteurs partent de z&eacute;ro et ont beaucoup &agrave;          apprendre. Leur planning quotidien pour les trois mois &agrave; venir          est donc bien rempli. C'est alors que commencent les ennuis&#133; Pour          s'&ecirc;tre fait op&eacute;rer quelques semaines plus t&ocirc;t d'une          hernie discale, Keanu Reeves arbore d&egrave;s le premier jour une minerve          autour du cou et se voit contraint, par d&eacute;cision m&eacute;dicale,          de limiter ses exploits. Les r&eacute;alisateurs d&eacute;cident aussit&ocirc;t          de reporter toutes les sc&egrave;nes de combat &agrave; la fin du tournage.          C'est au tour d'Hugo Weaving de l&acirc;cher pied. Deux jours d'entra&icirc;nement          ont suffi &agrave; lui bousiller une hanche. Il faut qu'il subisse derechef          une op&eacute;ration. Si ces impr&eacute;vus bousculent ind&eacute;niablement          le plan de tournage, les Wachowski ne se d&eacute;couragent pas pour autant.          Et n'envisagent pas de remplacer les acteurs momentan&eacute;ment immobilis&eacute;s.          Il a &eacute;t&eacute; pr&eacute;vu que le tournage se fasse en Australie          pour des &eacute;conomies de budget. Ils sont bien s&ucirc;rs qu'une fois          tout leur petit monde l&agrave;-bas, les choses finiront par se mettre          en place. </font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         La Warner est impressionn&eacute;e</font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         De fait, si Keanu Reeves souffre toujours du cou, il a l&acirc;ch&eacute;          sa minerve et prend tous les risques possibles. L'entra&icirc;nement doit          durer encore deux mois, tout devrait rouler. Mais quand la poisse vous          tient&#133; C'est en ex&eacute;cutant une roue quasi parfaite que Carrie-Anne          Moss perd de vue le mur d'en face et se rue dedans. R&eacute;sultat ;          une entorse &agrave; la cheville&#133;Quant &agrave; Hugo Weaving, de          retour sur le plateau avec des b&eacute;quilles, s'il se remet suffisamment          vite de sa hanche, c'est pour mieux se blesser au poignet et se casser          deux c&ocirc;tes ! D&eacute;cid&eacute;ment, le m&eacute;tier d'acteur          n'est pas de tout repos sous la f&eacute;rule des fr&egrave;res Wachowski.          Et d&eacute;j&agrave; arrive le premier jour de tournage. Les int&eacute;rieurs          sont film&eacute;s en studio &agrave; Sydney. Pour se faire, le chef d&eacute;corateur          Owen Paterson a construit pas moins de trente d&eacute;cors futuristes.          Les ext&eacute;rieurs sont tourn&eacute;s en deux mois dans les rues,          les entrep&ocirc;ts et sur les toits de la ville. Les premi&egrave;res          semaines sont &eacute;reintantes d'autant que la pluie et le vent se mettent          de la partie. Et les Wachowski font preuve de perfectionnisme, jusqu'&agrave;          pousser chaque acteur et chaque technicien &agrave; la limite maximal          de ses capacit&eacute;s. Le film, ils l'ont en t&ecirc;te jusqu'au moindre          d&eacute;tail et font tout pour l'obtenir tel quel &agrave; l'image. Les          effets sp&eacute;ciaux ne leur facilitent pas le t&acirc;che. Certaines          sc&egrave;nes n&eacute;cessitent ainsi plusieurs semaine de tournage et          allongent celui-ci en cons&eacute;quence. D&eacute;j&agrave; on passe          des 90 jours pr&eacute;vus &agrave; 118 jours. Mais la Warner ne rechigne          pas. Ses producteurs viennent juste de recevoir 8minutes de films qui          les rassurent amplement. Impressionn&eacute;s par la qualit&eacute; et          l'efficacit&eacute; du travail effectu&eacute;, ils consentent m&ecirc;me          &agrave; ce que des 200 plans avec effets sp&eacute;ciaux pr&eacute;vus,          on passe &agrave; 415. Et ne tardent pas &agrave; allonger quatre millions          de dollars suppl&eacute;mentaires pour que le film soit sur les &eacute;crans          avant le nouveau Star Wars.</font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         De l'autre c&ocirc;t&eacute; du miroir </font></p>       <p><font color="#FFFFFF" size="4"><br>         Andy et Larry Wachowski ont tout mis&eacute; sur Matrix. Un pari ambitieux          qu'ils ont nourri de la richesse de leur imagination et de leurs diverses          influences. A savoir les mangas japonaises, les jeux vid&eacute;os, la          science-fiction, les films de Kung-Fu, etc. dans des dialogues cisel&eacute;s,          ils n'ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; multiplier les r&eacute;f&eacute;rence,          tant &agrave; la Bible qu'&agrave; la mythologie. Le tout, ils l'ont parfaitement          ma&icirc;tris&eacute; cr&eacute;ant du m&ecirc;me coup un style original,          audacieux et novateur. Pour signer au final un excitant voyage de l'autre          c&ocirc;t&eacute; du miroir et un film anticonformiste, aussi spectaculaire          qu'intelligent en &eacute;quilibrant formidablement entre action et r&eacute;flexion.          Les cascades sont &eacute;poustouflantes et les combats d'une &eacute;l&eacute;gance          jusque-l&agrave; in&eacute;dits de ce c&ocirc;t&eacute; du monde. Les          effets sp&eacute;ciaux, inventifs, et la technologie de pointe, ils ont          su les mettre au service d'une intrigue complexe et excitante. Les critiques          ne s'y sont pas tromp&eacute;s qui ont salu&eacute; massivement ces r&eacute;alisateurs          nouveaux-venus et leur talent visionnaire. Le public a choisi pour sa          part de faire de Matrix un des plus beau cartons du Box-office 99. ce          n'&eacute;tait que justice. D&egrave;s la fin du tournage, les fr&egrave;res          Wachowski sont imm&eacute;diatement partis en vacances, refusant toutes          sollicitations des m&eacute;dias. Hollywood ne les oublie pas pour autant.          Devenus les metteurs en sc&egrave;ne les plus convoit&eacute;s du moment,          nul doute qu'ils ne croulent sous les propositions. La Warner, quant &agrave;          elle, se penche sur la suite : les deux volets suivants de la trilogie          Matrix. Elle sait bien que nous serons impatiemment au rendez-vous.<br>         </font><font color="#FFFFFF"> </font> </p>     </td>   </tr>   <tr>      <td height="4"></td>     <td></td>     <td></td>   </tr> </table> </body> </html> 
