<html>  	<head> 		<meta http-equiv="content-type" content="text/html;charset=iso-8859-1"> 		<meta name="generator" content="GoLive CyberStudio 3"> 		<title>Bi&egrave;reMAG - Volume 5 Num&eacute;ro 2</title> 		<script language="JavaScript1.2" name="Banner Automatique"><!-- function array() {return this;}  var adimg = new Array (); var adurl = new Array ();  adimg[0] = "../../banners/banner1.gif" adurl[0] = "../../banners/banner1.html"   adimg[1] = "../../banners/banner2.gif" adurl[1] = "../../banners/banner2.html"   adimg[2] = "../../banners/banner3.gif" adurl[2] = "../../banners/banner3.html"   adimg[3] = "../../banners/banner4.gif" adurl[3] = "../../banners/banner4.html"   adimg[4] = "../../banners/banner5.gif" adurl[4] = "../../banners/banner5.html"   adimg[5] = "../../banners/banner6.gif" adurl[5] = "../../banners/banner6.html"   adimg[6] = "../../banners/banner7.gif" adurl[6] = "../../banners/banner7.html"   adimg[7] = "../../banners/banner8.gif" adurl[7] = "../../banners/banner8.html"   var num_ads =8;  function ad() {   var now = new Date;   var x = now.getSeconds() % num_ads;   document.write("<a href='" + adurl[x] + "' target=_parent>" +                 "<img src='" + adimg[x] +                 "'  + border=0></a>");    } // --> 		</script> 	</head>  	<body bgcolor="#cccc99" text="#000033" link="#660000" alink="#2f4f4f" vlink="#663333"> 		<center> 			<img src="../revue_et.gif" alt="Ent&ecirc;te" width="425" height="75">  			<p><table border="0" width="90%" height="100"> 				<tr> 					<td> 						<center> 							<script name="Affiche Banner"><!-- ad(); // --> 							</script> 							&nbsp;</center> 					</td> 				</tr> 				<tr> 					<td> 						<center> 							&nbsp;</center> 					</td> 				</tr> 			</table><table border="0" width="90%"> 				<tr> 					<td colspan="2"></td> 					<td bgcolor="#2f4f4f"> 						<center> 							<table border="0" width="100%"> 								<tr> 									<th bgcolor="#2f4f4f"> 										<div align="left"> 											<font color="white" size="5">Bi&egrave;reMAG</font><font size="5"> </font></div> 									</th> 									<th> 										<div align="right"> 											<font color="white" size="5">Volume 5 Num&eacute;ro 2 </font></div> 									</th> 								</tr> 							</table></center> 					</td> 				</tr> 				<tr height="20"> 					<td height="20" valign="top" colspan="3"></td> 				</tr> 				<tr height="130"> 					<td valign="top" height="130" width="100"> 						<center> 							<img src="vol5no2.gif" alt="Page couverture" align="top" width="100" height="130"> </center> 					</td> 					<td width="20" rowspan="2"></td> 					<td rowspan="2"> 						<center> 							<h1>Quand les Bretons se mettent &agrave; Brasser</h1> 						</center> 						<div align="right"> 							<p><a href="../../collaborateurs/parentAM.html"><img src="../../collaborateurs/parentAM.gif" width="85" height="85" border="0" align="middle"><i>Anne Marie Parent </i></a></p> 						</div> 						<p>&nbsp;</p> 						<p>Les descendants des irr&eacute;ductibles Gaulois boivent de la cervoise, depuis que Lancelot s'est mis au chaudron magique en vue de concocter le l&eacute;gendaire &eacute;lixir. </p> 						<p>Vrai comme les menhirs d'Ob&eacute;lix pointant le ciel &agrave; Carnac ( tous align&eacute;s sur des kilom&egrave;tres au sud de la Bretagne ), le brasseur de la cervoiserie de Guermahia porte bel et bien le nom de Bernard Lancelot. </p> 						<p><img height="57" width="80" src="lancelot.gif" align="right">Lancelot, comme le chevalier de la table ronde du temps de Merlin l'enchanteur, du Roi Arthur et de l'&eacute;p&eacute;e mythique Excalibur. La l&eacute;gende vit encore dans la for&ecirc;t de Broc&eacute;liande, m&ecirc;me si les Britanniques revendiquent l'existence des personnages sur leur territoire. Grande-Bretagne, Bretagne... Les origines sont obscures, les lieux sont confondus. Mais la pr&eacute;sence de la brasserie de Lancelot dans la for&ecirc;t bretonne de Merlin n'est pas un mythe : elle est bien l&agrave;, &agrave; Saint-Servant-sur-Oust, dans un ancien manoir aux rudes pierres. </p> 						<p><img src="bernard.jpg" alt="Bernard" width="110" height="185" align="left">Apiculteur de son m&eacute;tier, Lancelot fabriquait d&eacute;j&agrave; du &laquo; chouchen &raquo;, l'hydromel breton , une boisson alcoolis&eacute;e &agrave; base de miel dont les dieux celtes raffolaient, dit-on. &laquo; En 1987, j'ai eu envie de cr&eacute;er un autre produit mythique, explique Bernard Lancelot. J'ai pens&eacute; &agrave; la cervoise, ancien nom gaulois de la bi&egrave;re, que l'on aromatisait jus-qu'au XVe si&egrave;cle avec des plantes et du miel. Le houblon n'&eacute;tait pas encore utilis&eacute;, ou bien il entrait dans la composition parmi d'autres ingr&eacute;dients .&raquo; Ce n'est que plus tard que l'on d&eacute;couvrit les vertus de conservation et le pouvoir calmant du houblon. </p> 						<p><img src="bernard2.jpg" alt="Cervoise" width="281" height="135" align="right">Apr&egrave;s de longues recherches, la Cervoise Lancelot na&icirc;t en 1990. La recette de cette bi&egrave;re est inspir&eacute;e de textes qu'un historien belge a &eacute;tudi&eacute;s, notamment sur des tablettes d'argile o&ugrave; un code stipule, entre autres lois, que les femmes qui consomment trop de bi&egrave;re seront jet&eacute;es &agrave; la rivi&egrave;re ! &laquo;La fabrication de la bi&egrave;re a 7 000 ans d'histoire, ajoute Lancelot. Les bi&egrave;res pour les pr&ecirc;tres &eacute;taient plus fortes que celles destin&eacute;es aux gens du peuple. &Agrave; l'&eacute;poque des Gaulois, la cervoise &eacute;tait brass&eacute;e par de jeunes filles vierges, dans des chaudrons en cuivre sur un feu de bois. La bi&egrave;re &eacute;tait &agrave; l'origine beaucoup plus sucr&eacute;e et se conservait comme de la confiture. C'&eacute;tait du v&eacute;ritable sirop ! &raquo; La cervoise contemporaine de notre ma&icirc;tre-brasseur breton contient comme son anc&ecirc;tre du miel et des plantes, mais elle n'est pas aussi sucr&eacute;e, par Toutatis ! Lancelot a cr&eacute;&eacute; deux autres bi&egrave;res par la suite, dont la Telenn Du, pour laquelle un brevet a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute; : c'est la premi&egrave;re bi&egrave;re &agrave; &ecirc;tre fabriqu&eacute;e &agrave; base de bl&eacute; noir ( le sarrasin ). Apr&egrave;s les galettes de sarrasin si typiques de la Bretagne, voici la bi&egrave;re de bl&eacute; noir ! </p> 						<h3>Cervoise de type belge</h3> 						<p><img src="cervoise2.jpg" alt="Cervoise" width="142" height="187" align="left">Les bi&egrave;res de Lancelot s'apparentent au type de bi&egrave;re belge. Le brasseur s'&eacute;tait d'abord int&eacute;ress&eacute; &agrave; la fabrication des bi&egrave;res anglaises, mais il s'est vite tourn&eacute; vers celles de la Belgique, &laquo; des bi&egrave;res haut de gamme r&eacute;put&eacute;es &agrave; travers le monde&raquo;, dit-il. Il a ainsi pris la d&eacute;cision de commercialiser des bi&egrave;res de fermentation haute, non filtr&eacute;es et non pasteuris&eacute;es, dans une r&eacute;gion o&ugrave; les bi&egrave;res de d&eacute;gustation ne sont pourtant pas courues. &laquo; En Bretagne, c'est la quantit&eacute; qui compte, pas la qualit&eacute;, constate Lancelot. Les buveurs de bi&egrave;re ne commandent pas une sorte, mais un volume : un demi, s'il vous pla&icirc;t ! &raquo;. Pour l'instant, la plus grande publicit&eacute; des bi&egrave;res de Lancelot est le bouche &agrave; oreille. Au d&eacute;part, elles &eacute;taient surtout connues &agrave; l'ext&eacute;rieur de la Bretagne par des propri&eacute;taires de restaurants, cr&ecirc;peries, bistrots, caf&eacute;s... qui recherchaient ce genre de produits typiquement bretons. Quoi de mieux que des bi&egrave;res aux noms &eacute;vocateurs: la Cervoise Lancelot, de fermentation haute, brass&eacute;e &agrave; l'ancienne, la Telenn Du ( &laquo; harpe noire &raquo;, en breton ), &agrave; base de grains de sarrasin et d'orge, plus fonc&eacute;e mais tr&egrave;s douce, et la Duchesse Anne, bi&egrave;re pur malt et fruit&eacute;e, de triple fermentation, brass&eacute;es par Lancelot dans la for&ecirc;t de Broc&eacute;liande. </p> 						<p>Le Qu&eacute;bec devrait go&ucirc;ter d'ici quelques mois ces breuvages bretons, probablement la Cervoise Lancelot. La Telenn Du est la bi&egrave;re la plus difficilement exportable, car elle est faite de sarrasin, ce qui la rend plus sensible aux infections, &eacute;tant une bi&egrave;re non pasteuris&eacute;e, donc plus vuln&eacute;rable aux bact&eacute;ries. Vous voulez d&eacute;couvrir ces produits et leur cr&eacute;ateur ? Faites comme l'auteure de ces lignes, rendez visite &agrave; l'&eacute;quipe de Bernard Lancelot (quatre employ&eacute;s !) en Bretagne ( informez-vous du chemin &agrave; prendre auparavant : le Manoir de Guermahia n'est pas facile &agrave;trouver ! ). Visite et d&eacute;gustation tous les jours, sauf dimanches, jours f&eacute;ri&eacute;s et fins de semaine l'hiver. </p> 						<p>&nbsp;</p> 						<center> 							<h4><table border="1" cellpadding="0" cellspacing="2" frame width="90%"> 								<tr> 									<td> 										<center> 											<img src="lancelot2.gif" alt="Duchesse Anne" width="185" height="46" align="bottom"></center> 										<p>Anne de Bretagne, fille du duc Fran&ccedil;ois II, naquit en 1477, alors que la Bretagne &eacute;tait un des pays les plus riches d'Europe. Deux fois reine de France, elle d&eacute;fendit toujours l'ind&eacute;pendance de son duch&eacute;. L'union des deux pays symbolis&eacute;e par l'hermine et la fleur de lys, eut lieu en 1532 mais la Bretagne sut garder - jusqu'&agrave; aujourd'hui - sa forte identit&eacute; culturelle. </td> 								</tr> 							</table></h4> 						</center> 						<p>&nbsp;</p> 						<center> 							<p><table border="1" cellpadding="0" cellspacing="2" frame width="90%"> 								<tr> 									<td> 										<center> 											<img height="108" width="216" src="telen.gif"></center> 										<p>Une harpe celtique d&eacute;corait l'&eacute;tiquette d'origine de la Telenn Du, mais la brasserie <A HREF="http://www.guinness-webstore.com">Guinness</A> a interdit l'utilisation de ce motif, apparent&eacute; &agrave; son logo. Lancelot a jusqu'au 15 mars 1997 pour retirer toutes ses &eacute;tiquettes et affiches arborant la harpe. </td> 								</tr> 							</table></p> 						</center> 						<p>&nbsp;</p> 						<h3>Fiche technique</h3> 						<p>Production annuelle : 120 000 litres. </p> 						<p><table border="1"> 							<tr> 								<td width="30%"> 									<center> 										Cervoise Lancelot<br> 										<img src="cervoise.jpg" width="125" height="109" align="bottom"></center> 								</td> 								<td width="10%">6 % alc./vol. </td> 								<td width="60%">L'&eacute;tiquette repr&eacute;sente le roi Arthur et l'&eacute;p&eacute;e Excalibur. Bi&egrave;re ambr&eacute;e. </td> 							</tr> 							<tr> 								<td width="30%"> 									<center> 										Telenn Du<br> 										<img src="telendu.jpg" width="99" height="124" align="bottom"></center> 								</td> 								<td width="10%">5 % alc./vol. </td> 								<td width="60%">L'&eacute;tiquette repr&eacute;sente maintenant un triskell, symbole celte. Voir encadr&eacute; ci-bas relatif &agrave; l'abandon de la harpe celte comme symbole. Bi&egrave;re brune. </td> 							</tr> 							<tr> 								<td width="30%"> 									<center> 										Duchesse Anne<br> 										<img src="duchesse.jpg" width="99" height="92" align="bottom"></center> 								</td> 								<td width="10%">6,5 % alc./vol. </td> 								<td width="60%">L'&eacute;tiquette repr&eacute;sente Anne de Bretagne. Bi&egrave;re blonde. </td> 							</tr> 						</table></p> 						<p>Une bi&egrave;re blanche devrait sortir au printemps 1997. </p> 						<p>&nbsp;</p> 						<h3>Adresse</h3> 						<p>Cervoiserie du Manoir de Guermahia<br> 						56120 Saint-Servant-sur-Oust<br> 						Bretagne, France<br> 						T&eacute;l. du Canada: 011 33 2 97 73 04 75<br> 						De la France: 02 97 73 04 75 </td> 				</tr> 				<tr> 					<td width="100"></td> 				</tr> 			</table></p> 			<p><a href="../../menu.shtml"><img height="75" width="425" src="../../images/retour_pp.gif" border="0"></a></center> 	</body>  </html> 
