<HTML> <HEAD><TITLE>Il ne faut pas vendre la peau de l'ours - Dossier de Presse</TITLE>   </HEAD> <FONT FACE="Comic Sans MS" COLOR="#A7700A"><H1>L'ARTISTE</H1></FONT> <table width="773">   <tr>     <td> <IMG SRC="alex-caricature.jpg"> <br>       &copy; Alexis Vokaer </td>       <td valign="bottom">        <p> <FONT COLOR="#A7700A" FACE="Comic Sans MS"> Driiiiiing&nbsp;! &quot;          M'enfin&nbsp;! &quot; (Gaston ?), entend-t-on dans le parlophone, c'est-&agrave;-dire          la voix d'Alexis Vokaer, laur&eacute;at du Prix <STRONG>Cinergie.be</STRONG>          au r&eacute;cent Festival du dessin anim&eacute;. Il d&eacute;barque,          hops, houps, avec nonchalance, Il a quarante minutes dans la vue. Il s'est          perdu, a oubli&eacute; le num&eacute;ro de la rue. Nous le soup&ccedil;onnons          d'avoir souffl&eacute; dans un bombardon sous les oreilles de l'agent          Lontarin. En r&eacute;alit&eacute; il joue de la guitare &eacute;lectrique          dans un groupe de rock m&eacute;tal. &quot; G&eacute;ant, mec &quot;,          commente Jules-de-chez-smith-en-face&nbsp;! Gaston-Alexis nous g&acirc;te&nbsp;!          </font></p> </td></tr><tr>     <td colspan=2 height="1026"><FONT COLOR="#A7700A" FACE="Comic Sans MS">        <p>&Agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui, avec ses dreadlocks blonds &agrave;          la Iman Bowie, son foulard palestinien, son pull gris d&eacute;griff&eacute;          GAP, son sac de toile avec l'effigie de Che Guevarra, on a l'impression          de ressembler &agrave; Monsieur De Meesmaeker lorsqu'il agite ses fameux          contrats sous le nez de Fantasio, tandis que notre webmaster ressemble          davantage &agrave; Mademoiselle Jeanne se marrant des fourberies de capon,          pardon de scapin&nbsp;!. Heu&nbsp;! &quot;<EM>Mmm, le premier film que          j'ai vu devait &ecirc;tre un Walt Disney, au cin&eacute;ma, parce que          je n'avais pas la t&eacute;l&eacute; &agrave; la maison. Je ne sais plus          tr&egrave;s bien si c'&eacute;tait le <STRONG>Livre de la jungle</STRONG>          ou <STRONG>Merlin l'enchanteur</STRONG>, je n'ai pas un souvenir pr&eacute;cis          sauf que &ccedil;a m'a mis sur le cul, &eacute;merveill&eacute; plut&ocirc;t.          Mais en fait, depuis que je suis petit, d&egrave;s que j'ai un crayon          en main je dessine, mais l'id&eacute;e de l'animation dessin&eacute;e          ne m'est venue que bien plus tard.</EM>&quot; C'est l'&eacute;poque o&ugrave;          apr&egrave;s avoir regard&eacute; les images des bandes dessin&eacute;es          (Tintin et Spirou), il les lit puis les d&eacute;vore. Cependant, paradoxe,          il s'attache davantage &agrave; dessiner des voitures que des personnages.          Ce n'est que vers l'&acirc;ge de douze-treize ans qu'il s'y int&eacute;resse          pour faire taire les remarques de ses proches que son obsession automobile          agace. Devinez quel personnage l'inspire&nbsp;? Gaston Lagaffe&nbsp;!          Si, si. &quot; C'&eacute;tait un personnage bien belge avec un gros nez          &quot;, pr&eacute;cise-t-il en nous confiant qu'il avait beaucoup de mal          &agrave; dessiner les filles. Ne disposant pas de la t&eacute;l&eacute;,          le cin&eacute;ma est un domaine peu fr&eacute;quent&eacute; par Alexis.          &Agrave; l'adolescence, il flashe sur <STRONG>Reservoir Dogs</STRONG>          de Quentin Tarantino, moins pour la violence ou le second degr&eacute;          que pour la construction en flash-backs du film. Et Tim Burton&nbsp;?&nbsp;:          &quot; Je l'ai d&eacute;couvert plus tard, je l'aime beaucoup. Surtout          l'<STRONG>&Eacute;trange No&euml;l de Monsieur Jack</STRONG> et <STRONG>Edward          aux mains d'argent</STRONG>. &quot; Comme autres r&eacute;f&eacute;rences,          Alexis nous cite les Monty Python dont il conna&icirc;t par cur toute          la filmographie et appr&eacute;cie particuli&egrave;rement <STRONG>Sacr&eacute;          Graal</STRONG> (Gilliam et Jones les r&eacute;alisateurs viennent d'y          rajouter 24' dans une version qui ressort en salles), <STRONG>la Vie de          Brian</STRONG>, le <STRONG>Sens de la vie</STRONG>. &quot; Dans un tout          autre ordre d'id&eacute;es, j'appr&eacute;cie beaucoup Beno&icirc;t Poelvoorde          tant dans <STRONG>C'est arriv&eacute; pr&egrave;s de chez vous</STRONG>          que dans les <a href="../cinergie/arch02/convoyeurs.html">Convoyeurs attendent</a>.          Le personnage est tellement insupportable qu'on a envie de lui filer des          baffes. J'adore&nbsp;! &quot;<BR>         Au lyc&eacute;e &Eacute;mile Jacqmain qu'il fr&eacute;quente pendant sa          scolarit&eacute;, il dessine dans la marge de ses cahiers. Ce qui ne l'emp&ecirc;che          pas de terminer ses humanit&eacute;s &agrave; dix-sept ans. Il se destine          &agrave; la bande dessin&eacute;e lorsque un ami de sa sur - messager          du destin - lui propose de passer l'examen d'entr&eacute;e de La Cambre.          Il le fait sans y croire mais le jury y croit &agrave; sa place et l'essai          se transforme en r&eacute;alit&eacute;.<BR>         &quot; Au d&eacute;but, j'ai essay&eacute; la plasticine mais le rendu          n'&eacute;tait pas aussi fluide que je ne le voulais. C'est tout de m&ecirc;me          diff&eacute;rent de cadrer une image en 3D et il faut une bonne lumi&egrave;re          pour obtenir un bon rendu, sans compter que certains personnages fondent          sous la chaleur des spots apr&egrave;s quelques heures. &quot; Retour          au dessin traditionnel. En 1998, il r&eacute;alise <STRONG>Test</STRONG>          (1'), un exercice d'animation dans lequel un chat se transforme en de          multiples choses &agrave; la suite d'exp&eacute;riences scientifiques          peu recommandables. Le film fait boucle puisque le chat retombe sur ses          pattes&nbsp;! Suivi de <STRONG>Zwip</STRONG> (1), &quot; c'est quelqu'un          qui veut sortir de chez lui et qui vit dans un rue en pente de 45&#176;.          &Agrave; cause du gel, il glisse, se retrouve la t&ecirc;te en bas et          pendant tout le film, il essaie de se relever. &quot; Ensuite, c'est <a href="../cinergie/revue34/nicnac.html">Nic-Nac</a>          (2'). &quot; Il s'agit des biscuits ronds avec une petite houppette de          cr&egrave;me. C'est une histoire assez loufoque. Les nic-nac &eacute;tant          des extra-terrestres qui veulent envahir la terre pour faire des exp&eacute;riences          sur les humains. &Ccedil;a se termine un peu en queue de poisson avec          un gros moustachu captur&eacute; par les nic-nac qui s'av&egrave;rent          avoir le cr&acirc;ne vide.&quot; Le film passe dans plusieurs festivals          (M&eacute;dia 10/10, Bruxelles).<BR>         Nous arrivons au Prix que l'&eacute;quipe de Cin&eacute;rgie &agrave;          accord&eacute; &agrave; <a href="../cinergie/revue60/courts_animes.html#1">Non,          non, il ne faut pas vendre la peau de l'ours</a>, pr&eacute;sent&eacute;          en 2002 au Festival du dessin anim&eacute;, et qui b&eacute;n&eacute;ficie          du dossier &eacute;lectronique que vous avez sous les yeux.<BR>         Nous arr&ecirc;tons l&agrave; avant qu'Alexis, dont nous voyons la main          saisie d'un tremblement aussi irr&eacute;pressible qu'obsessionnel, ne          nous croque en vieux chat barbu. </p>       </font> <STRONG>JMV</STRONG> </td>   </tr></table> </BODY>  </HTML> 
