<html>  <head> <title>Walt Disney: quatre temps</title> <meta name="GENERATOR" content="Microsoft FrontPage 3.0">   <meta name="Microsoft Border" content="tb"> </head>  <body background="images/Disneyback.gif" style="float: left"><!--msnavigation--><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"><tr><td>  <p align="center"><font size="6"><strong>Walt Disney: quatre temps</strong></font><font face="Chiller"><big><br> </big></font><nobr>[&nbsp;<a href="./">Accueil</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;<a href="textes.htm">Remonter</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;<a href="dumuetau.htm">Du&nbsp;muet&nbsp;au&nbsp;sonore...</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;<a href="lecode.htm">Le&nbsp;code&nbsp;Hays</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;<a href="manifest.htm">Manifeste&nbsp;du&nbsp;futurisme</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;<a href="ci.htm">Cits&nbsp;de&nbsp;demain</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;<a href="moi.htm">Moi</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;<a href="labelle.htm">La&nbsp;Belle&nbsp;et&nbsp;la&nbsp;Bte</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;<a href="une.htm">Une&nbsp;certaine&nbsp;tendance</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;<a href="hk.htm">Nouvelle-vague&nbsp;hongkongaise</a>&nbsp;]</nobr> <nobr>[&nbsp;Walt&nbsp;Disney:&nbsp;quatre&nbsp;temps&nbsp;]</nobr></p>  <p align="center">&nbsp;</p> </td></tr><!--msnavigation--></table><!--msnavigation--><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"><tr><!--msnavigation--><td valign="top">  <p align="left"><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Walt Disney est un nom charg de significations diverses.&nbsp; Walt Disney est videmment un homme, le fondateur du studio et des parcs qui portent son nom.&nbsp; Mais Disney est un terme qui rappelle l'enfance et l'innocence, la joie de la dcouverte et de l'merveillement.&nbsp; Il est impossible de rendre justice  une telle institution dans ces quelques lignes et j'ai aucunement l'intention d'essayer.&nbsp; Ici, je dvelopperai uniquement un aspect des ralisations du studio : les longs mtrages d'animation. &nbsp;En fait, cette histoire est bien connue et documente mais je propose une division de cet historique en quatre temps : l'poque Walt Disney, l'poque post-Disney, le nouvel empire et l'poque actuelle.&nbsp; C'est aux deux dernires sections, celles qui voluent actuellement et sur lesquelles il y a relativement peu d'crits, que je m'attarderai plus profondment. &nbsp;Ainsi, j'espre faire ressortir les tendances modernes du studio et ajouter  la comprhension globale de l'histoire du cinma.</strong></font></span></p>  <table border="0" width="100%" cellspacing="0" cellpadding="0">   <tr>     <td width="50%" align="center"><img src="images/Walt.jpg" alt="Walt Disney" border="2" WIDTH="199" HEIGHT="190"></td>     <td width="50%" align="center"><img src="images/Steamboat.jpg" alt="Steamboat Willie" border="2" WIDTH="186" HEIGHT="177"></td>   </tr> </table>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong><u>Walt Disney :</u></strong></font></span></p>  <p align="left"><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>L'historique des longs mtrages d'animation amricains dbute en 1937 avec <u>Snow White And The Seven Dwarfs</u> (Sharpsteen).&nbsp; Walt Disney, crateur de Mickey Mouse en 1928, tait un homme de risque et il avait un rve : crer un studio d'animation indpendant et profitable.&nbsp; Le succs d'une multitude de courts mtrages d'animation dont le premier film d'animation sonore <u>Steamboat Willie</u> (mettant en vedette Mickey Mouse) encouragea Disney  tenter le tout pour le tout.&nbsp; Heureusement, <u>Snow White</u> fut un succs international et le rve de Walt Disney se ralisa.&nbsp; De 1937  sa mort en 1966, Walt Disney produit une srie de longs mtrages d'animation qui, encore aujourd'hui, impressionnent par leur beaut, leur originalit et leur innocence.&nbsp; Ils sont pratiquement tous des classiques et malgr leurs ralisateurs respectifs, ils sont tous fortement imprgns de la touche personnelle de Walt lui-mme.&nbsp; Le deuxime long mtrage du studio, <u>Fantasia</u> (Sharpsteen, 1940), est le mariage parfait de musique classique et d'animation traditionnelle.&nbsp; Avec chaque nouveau film, Disney exprimente&nbsp;et pousse les limites artistiques et technologiques de l'animation.&nbsp; <u>Lady And The Tramp</u> (Jackson, Luske, Geronimi, 1955) est le premier film d'animation tourn en CinmaScope (2.35/1) et <u>One Hundred And One Dalmatians</u> (Geronimi, Luske, Reitherman, 1961) est le premier film  se servir du principe de la photocopie Xerox, une conomie importante dans le monde de l'animation.&nbsp; <u>The Jungle Book</u> (Reitherman), prsent en 1967, est le dernier film produit sous la direction de Walt Disney.</strong></font></span></p>  <p align="center"><img src="images/Waltmickey.gif" alt="Mickey dans Fantasia" WIDTH="103" HEIGHT="112"> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="float: none; padding-left: 0px">&nbsp;&nbsp; <img src="images/group04.gif" alt="Snow White And The Seven Dwarfs" WIDTH="300" HEIGHT="194"></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong><u>Post-Disney :</u></strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>La mort de Walt Disney en 1966 fut un vnement catastrophique  la fois pour le studio qu'il avait cr que pour la qualit des films d'animation du studio.&nbsp; Bien que les films raliss dans les annes suivant sa mort sont acceptables, particulirement si l'on considre le public vis, ils ne retiennent rien de l'essence des films de &quot;l'oncle Walt&quot;.&nbsp; Toute la gaiet et l'innocence de ces films disparat pour laisser place  une atmosphre lourde, parfois mme lugubre.&nbsp; Plusieurs des histoires ont lieu dans un milieu urbain et prsentent des personnages humains plutt dsagrables.&nbsp; Le visionnement de <u>The Aristocats</u> (Reitherman, 1970) ou encore <u>The Black Cauldron</u> (Berman, 1985) rend trs vident ce changement de ton.&nbsp; Malgr tout, quelques films de cette poque demeurent intressants dont <u>The Rescuers</u> (Reitherman, Lounsbery, Stevens, 1977) et <u>The Fox And The Hound</u> (Stevens, Rich, Berman, 1981). &nbsp; A cette poque, plusieurs futurs ralisateurs importants se trouvent  l'emploi du studio comme animateurs dont John Lasseter, crateur du premier long mtrage entirement numrique de l'histoire, <u>Toy Story</u> (1995), et Tim Burton qui crivit le pome <em>The Nightmare Before Chritmas</em> alors qu'il se trouvait chez Disney. &nbsp; Les deux quittrent Disney, dsillusions mais prts  vivre de nouvelles aventures.</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong><u>Nouvel empire :</u></strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>En 1984, le studio Disney rorganise sa structure administrative et Michael Eisner, l'ancien prsident de Paramount, prend en charge la production des films d'animation du studio.&nbsp; En collaboration avec Jeffrey Katzenberg (de Paramount aussi) et Frank Wells (de Warner Brothers), Eisner organise et revitalise le studio d'animation et russit  produire une srie extraordinaire de films qui, tout en conservant la magie et l'esprit des films de Walt Disney, sont des oeuvres indniablement modernes tant au niveau technique que thmatique.&nbsp; En voici la liste accompagne de quelques commentaires :</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>The Little Mermaid (John Musker et Ron Clements, 1989)</strong></font></span></p>  <p align="left"><span style="float: none; padding-left: 0px"><img src="images/Arielsplash.jpg" alt="Ariel" align="left" border="2" WIDTH="147" HEIGHT="118"><font color="#008000"><strong><u>The Little Mermaid</u> est le premier film de l're moderne chez Disney et demeure encore aujourd'hui une oeuvre unique et captivante.&nbsp; Plusieurs lments constitutifs de cette priode sont prsents dans le film.&nbsp; Le personnage principal du film est une hrone forte et indpendante.&nbsp; Bien qu'Ariel tombe amoureuse d'Eric, elle n'a pas besoin d'un prince charmant pour agir ou pour la sauver. &nbsp; </strong></font><img src="images/sebastian05.gif" alt="Sebastien" align="right" WIDTH="122" HEIGHT="93"><font color="#008000"><strong>Belle, Jasmine, Esmeralda, Pocahontas, Megara et Mulan doivent tous quelque chose  Ariel.&nbsp; Les chansons de <u>The Little Mermaid</u> suivent une <a href="Structure.htm">structure</a> bien prcise qui est la charpente  partir de laquelle tout film d'animation est produit chez Disney.&nbsp; Finalement, le film remporta 84$ millions au box-office, un record  cette poque pour un film d'animation.</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Beauty And The Beast (Kirk Wise et Gary Trousdale, 1991)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong><u>Beauty And The Beast</u> est le deuxime film de l're moderne et il apporte avec lui quelques nouveaux lments qui sont maintenant indispensables aux films Disney. &nbsp; D'une part, la scne du bal prsente Belle et Beast, deux personnages anims traditionnellement ( la main), qui dansent dans un environnement anim  l'ordinateur.&nbsp; Cette scne est le point tournant du film et l'utilisation de l'image numrique fut un risque  une poque o celle-ci n'avait pas connu une grande utilisation dans le monde de l'animation mais heureusement, l'exprience fut une russite. Depuis, tout film de Disney utilise l'image numrique.&nbsp; <u>Beauty And The Beast</u>&nbsp; prsente la mme structure musicale que <u>The Little Mermaid</u> mais la chanson thme est reprise par Cline Dion lors du gnrique final.&nbsp; L'utilisation d'une vedette de la musique populaire pour mousser les ventes du film et de sa bande sonore est une pratique courante aujourd'hui.&nbsp; Le film remporta deux Oscars pour la musique : meilleur musique et meilleur chanson.&nbsp; Mais c'est la nomination du film aux Oscars de 1991 comme meilleur film de l'anne qui retient gnralement l'attention.&nbsp; Il s'agit du seul film dans l'histoire du cinma  avoir mrit cet honneur.&nbsp; Humoristique, vivant et d'une grande beaut, le film met en scne des personnages attachants et russit l'exploit d'attirer une clientle de plus en plus varie et cosmopolite au cinma d'animation de Disney.&nbsp; Avec ce film, les adultes ne font pas simplement accompagner leurs enfants au film, ils y trouvent aussi un intrt.&nbsp; Finalement, quelques rfrences subtiles au <u>Cuirass Potemkin</u> (Eisenstein, 1925) et  <u>The Sound Of Music</u> (Wise, 1965) sont aussi au rendez-vous. &nbsp; Pouvez-vous les reprer ?</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Aladdin (John Musker et Ron Clements, 1992)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Cela semble relever de l'vidence mais il fallait que quelqu'un le fasse : demander  Robin Williams de prter sa voix et son talent d'improvisation  un personnage anim. &nbsp;Bien qu'<u>Aladdin</u> est un film remarquable en soi, c'est Robin Williams qui demeure l'attrait principal du film.&nbsp; Sa prsence a donn naissance  trois nouvelles tendances chez Disney.&nbsp; Primo, les grandes vedettes d'Hollywood prtent tour  tour leur voix  ces films.&nbsp; Mentionnons seulement Jeremy Irons et James Earl Jones (<u>The Lion King</u>),Mel Gibson (<u>Pocahontas</u>), Kevin Kline et Demi Moore (<u>The Hunchback Of Notre-Dame</u>), James Woods et Dany DeVito (<u>Hercules</u>).&nbsp; Secundo, Robin Williams dpasse les bornes de la comdie infantile et s'adresse souvent  un public adulte dans son rle du gnie.&nbsp; Citons les imitations de Jack Nicholson, Ed Sullivan, Rodney Dangerfield et Arsenio Hall en guise d'exemples.&nbsp; Dsormais, les films Disney comportent des lments plus matures sans pour autant perdre de leur charme.&nbsp; Tierso, l'<a href="autoref.htm">autorfrence</a> est prsente dans une imitation des fameuses publicits de <em>Walt Disney World</em>.&nbsp; Tout film d'animation du studio fait dornavant rfrence aux prcdents de faon visuelle ou auditive.&nbsp; A vous de reprer ces clins d'oeil !&nbsp; Voyez-vous Belle avec son livre qui marche prs de Notre-Dame ?&nbsp; La Bte se cache dans une pyramide de jouets miniatures construite par le pre de Jasmine...</strong></font></span></p>  <p align="center"><span style="float: none; padding-left: 0px"><img src="images/straight.jpg" alt="Le gnie imite Jack Nicholson..." border="2" WIDTH="315" HEIGHT="204"></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>The Lion King (Roger Allers et Rob Minkoff, 1994)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong><u>The Lion King</u> reprsente l'apoge du cinma d'animation.&nbsp; Le film poursuit la nouvelle tradition tablie par ces trois prdcesseurs : animation fluide, chansons populaires (particulirement <em>Hakuna Matata</em>), structure musicale en cinq parties et vedettes prtant leur voix aux personnages.&nbsp; Mais <u>The Lion King</u> se dmarque aussi sur quelques points.&nbsp; Contrairement aux trois derniers films, <u>The Lion King</u> est une histoire originale, c'est--dire que les scnaristes n'ont pas puis le rcit d'une oeuvre pr-existante bien que l'on pourrait facilement affirmer que le film puise dans plusieurs contes et mme dans les premiers films de Disney, <u>Bambi</u> (Hand, 1942) en particulier.&nbsp; Il est le seul film de l're moderne  mettre en vedette uniquement des animaux comme personnages principaux.&nbsp; Aussi, l'histoire du film est sobre et triste. &nbsp;La mort de Mufasa n'est pas sans rappeler celle de la mre de Bambi mais cette fois, la mort est belle et bien dmontre.&nbsp; Cette tendance  mettre en scne des histoires plus srieuses et ralistes fut un risque norme pour le studio mais le film devint le cinquime film le plus profitable de l'histoire en 1994, rapportant plus de 435$ millions au box-office !</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Pocahontas (Mike Gabriel et Eric Goldberg, 1995)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><img src="images/poca-47.jpg" alt="Pocahontas et John Smith" align="left" border="1" WIDTH="178" HEIGHT="116"><font color="#008000"><strong>Suite au succs toujours croissant des quatre derniers films chez Disney, il est invitable qu'un film devait dcevoir.&nbsp; Seulement, attention !&nbsp; <u>Pocahontas</u> est bien loin d'tre un mauvais film, il souffre surtout de la comparaison avec les autres ralisations modernes de Disney.&nbsp; L'animation et les chansons sont toujours de la partie mais l'histoire, peut-tre trop lourde cette fois, laisse peu de place  l'humour.&nbsp; Le manque le plus remarquable est sans contredit un antagoniste menaant. &nbsp;Ici, le vilain rel du film est l'intolrance raciale et culturelle, un sujet digne d'intrt bien sr, mais peu emportant dans le contexte d'un film anim.&nbsp; Il n'en demeure pas moins que <u>Pocahontas</u> est une russite.</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>The Hunchback Of Notre-Dame (Kirk Wise et Gary Trousdale, 1996)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Le studio Disney poursuit son volution des films d'animation traitant de sujets plus srieux avec cette adaptation du roman de Victor Hugo.&nbsp; Ce film est remarquable en tout points.&nbsp; Les images sont d'une beaut extraordinaire et l'animation numrique prend ici une place plus importante dans la ralisation d'un film d'animation traditionnel.&nbsp; La musique d'Alan Menken et les chansons de Stephen Schwartz sont parmi les plus belles compositions du studio Disney  ce jour.&nbsp; Le casting des voix est d'une justesse sans pareil et le film prsente un univers crdible de Paris  l'aube du sicle dernier.&nbsp; <u>The Hunchback Of Notre-Dame</u> se dmarque des autres films Disney par le traitement des moments srieux de l'histoire sans hsitation ou censure.&nbsp; Bien que certains films du pass ont prsent des scnes difficiles pour un public jeune (la mort de Mufasa, les fantmes et le diable de <u>Fantasia</u>), celui-ci dpeint une srie d'vnements dramatiques de manire trs raliste incluant le meurtre de la vritable mre de Quasimido par Frollo, le dsir sexuel obsessionnel de ce dernier pour Esmeralda (incluant une scne de fantasme / culpabilit religieuse plutt drangeante), l'humiliation de Quasimodo par la foule parisienne et l'assaut de la cathdrale elle-mme.&nbsp; Le cinma d'animation chez Disney n'est dsormais plus rserv aux enfants.</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Hercules (John Musker et Ron Clements, 1997)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><img src="images/hercules08.gif" alt="Hercules" align="left" WIDTH="97" HEIGHT="116"><font color="#008000"><strong>La rencontre de la mythologie grecque et de l'animation Disney fut un risque pour le studio et le film se dmarque en deux points de ces prdcesseurs.&nbsp; D'une part, le style de l'animation adopte une esthtique plus fidle  son sujet.&nbsp; </strong></font><img src="images/meg05.gif" alt="Megara" align="right" WIDTH="140" HEIGHT="274"><font color="#008000"><strong>Les personnages de <u>Hercules</u> sont une hybridation de l'animation en cercles, la marque de commerce de Disney (pensez  Mickey), et des lignes tires aux angles tranchants de la peinture antique.&nbsp; Le rsultat est un look original,  la fois moderne et ancien.&nbsp; D'autre part, la musique suit le parcours inverse.&nbsp; Plutt que de marier le style musical de Disney avec la musique grecque, les chansons du film prsentent une varit de styles, notamment le gospel, rythm and blues, motown et pop.&nbsp; Ces genres, principalement associs  la musique ethnique noire amricaine sont un contrepoint remarquable  l'univers du film et soulignent trs subtilement le caractre universel de ces histoires.&nbsp; Aussi, la chanson d'amour est cette fois un signe clair du statut de l'hrone moderne : &quot;I won't say I'm in love&quot;. &nbsp; C'est le clich renvers ! </strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Mulan (Barry Cook et Tony Bancroft, 1998)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Contrairement  <u>Hercules</u>, <u>Mulan</u> n'offre pas de croisement de genres. &nbsp; Il s'agit ici d'un rcit traditionnel <img src="images/Mulanmushu.gif" alt="Mulan et Mushu et Crikee" align="left" WIDTH="230" HEIGHT="181">de la Chine et le film est imbu de la culture chinoise.&nbsp; Les grands prceptes de la tradition asiatique sont tous au rendez-vous : prire aux anctres, respect de la famille et des traditions, l'honneur avant toutes choses et le symbole du dragon. &nbsp; Bien que <u>Mulan</u> est un conte chinois, certains moments du film ne sont pas sans rappeler les films piques de samouras du ralisateur japonais Akira Kurosawa.&nbsp; <u>Mulan</u> poursuit la nouvelle tradition de l'hrone indpendante et intelligente.&nbsp; Celle-ci doit mme affronter les prjugs de sa culture envers les femmes et le film ne passe pas sous silence cette chaude question.&nbsp; En fait, il s'agit du thme principal du film.&nbsp; Bravo  Disney pour leur audace !&nbsp; </strong></font></span></p>  <p align="left"><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Tarzan (Kevin Lima et Chris Buck, 1999)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Avec <u>Tarzan</u>, Disney s'attaque  une histoire connue et qui a dj fait l'objet de nombreuses adaptations cinmatographiques.&nbsp; Malgr ce fait, le film est surprenant  plusieurs niveaux. &nbsp; Afin de plonger le spectateur dans la peau du hros cr par Edgar Rice Burroughs, le studio Disney a mis au point un systme d'animation numrique </strong></font><img src="images/tarzan14.jpg" alt="Tarzan et Jane : sketch de pr-production" border="2" align="left" WIDTH="246" HEIGHT="163"><font color="#008000"><strong>qui permet aux artistes peintres de travailler directement l'environnement dans la troisime dimension.&nbsp; Ce systme nomm <em>Deep Canvas</em> (ou <em>Canevas Profond</em>) absorbe compltement le spectateur dans l'aventure et les images du film sont d'une beaut incroyable.&nbsp; Au niveau musical, <u>Tarzan</u> est une premire pour Disney dans l're moderne.&nbsp; En effet, les chansons du film ne sont pas chantes par les personnages eux-mmes  l'exception de quelques courts moments.&nbsp; C'est Phil Collins qui, tout au long du film, se tient garant de la narration musicale.&nbsp; Il a d'ailleurs enregistr les chansons en cinq langues : anglais, franais, italien, allemand et espagnol.&nbsp; Il en rsulte un film o les personnages nous semblent plus dtachs que les prcdents.&nbsp; Il n'en demeure pas moins que <u>Tarzan</u> est un excellent film qui russit  rendre crdible la relation entre Tarzan et Jane, un point souvent faible dans les autres versions cinmatographiques de l'histoire.&nbsp; De plus, le personnage mme de Tarzan et le dilemme qui est son appartenance  deux mondes, celui des hommes et celui des singes, est ici trs bien exploit.</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><u><strong>Le nouveau millnaire : quatrime re.</strong></u></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Avec l'arrive du nouveau millnaire, les studios Disney se trouvent devant une situation nouvelle : la comptition.&nbsp; Depuis quelques annes, le cinma d'animation n'est plus le domaine exclusif de <img src="images/POE5.jpg" alt="The Prince Of Egypt" align="left" border="2" WIDTH="220" HEIGHT="125">Mickey Mouse et compagnie.&nbsp; Les studios Dreamworks S.K.G. (Spielberg, Katzenberg, Giffen) ont ralis deux films d'animation importants.&nbsp; <u>The Prince Of Egypt</u> (Chapman, Hickner, 1998) est un film superbe et un succs commercial important qui emprunte la formule Disney des films d'animation modernes pour adapter l'une des plus fascinante histoire de l'humanit, celle de Mose.&nbsp; <u>The Road To El Dorado</u> (Bergeron, Finn, 2000) est le deuxime film anim par la Dreamworks et malgr ses faiblesses, permet  son studio de soutirer une part du monopole du march infantile dont profitait Disney depuis bien longtemps dj.&nbsp; Twentieth Century Fox en fait autant avec <u>Anastasia</u> (Bluth, Goldman, 1997) et <u>Titan A.E.</u> (Bluth, Goldman, 2000) ainsi que Warner Bros. avec <u>The King And I</u> (Rich, 1999).&nbsp; </strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Il semble clair que Disney doit redoubler ses efforts devant tant de comptition et dj les effets se font sentir dans la diversit des oeuvres animes que le studio prsente cette anne.&nbsp; <u>Fantasia 2000</u>, <u>Dinosaur</u> (Leighton, Zontag, 2000) et <u>The Emperor's New Groove</u> (Dindal, 2000) ne s'inscrivent absolument pas dans la continuit des films d'animation modernes du studio Disney.&nbsp; S'agit-il du dbut d'une nouvelle re chez Disney ?&nbsp; Seul le temps nous le dvoilera...</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Fantasia 2000 (ralisateurs varis, 1-1-2000)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Le premier janvier 2000, les studios Disney profitent de l'occasion pour lancer le tout premier film de cette re : <u>Fantasia 2000</u>.&nbsp; Initialement conu comme une oeuvre en devenir continuel, le <u>Fantasia</u> original attendra soixante ans pour ce deuxime volet.&nbsp; <u>Fantasia</u> est une exprience unique au cinma et ne s'inscrit pas dans la continuit des films modernes </strong></font><img src="images/Fantasia4.jpg" alt="Fantasia" align="left" WIDTH="350" HEIGHT="215"><font color="#008000"><strong>d'animation du studio Disney d'abord par son contenu non-narratif et ensuite par le format IMAX qui fait figure d'exception (au moment se sa production) dans la filmographie Disney.&nbsp; Malgr tout, <u>Fantasia 2000</u> est une oeuvre filmique importante et une russite blouissante.&nbsp; Comme l'original, ce <u>Fantasia</u> prsente une srie de vignettes animes qui illustrent chacune une pice de musique classique.&nbsp; Le format IMAX est idal pour rendre justice  l'exprience sonore de l'orchestre symphonique mais l'animation elle-mme, quoique trs belle, ne profite pas beaucoup de son immensit.&nbsp; <u>Fantasia 2000</u> se dmarque de l'original par l'ventail de ces choix musicaux et des styles d'animation qui les accompagnent.&nbsp; Notons en particulier l'hommage au caricaturiste New-Yorkais Al Hirschfeld anim sur le <em>Rhapsody In Blue</em> de George Gershwin.&nbsp; Une autre nouveaut est la prsentation des vignettes qui est accomplie par des vedettes telles Steve Martin, James Earl Jones et Angela Lansbury; un aspect qui n'ajoute absolument rien  l'exprience de <u>Fantasia</u>.&nbsp; Cette version de <u>Fantasia</u> se termine sur une superbe vignette qui illustre le dernier mouvement du <em>Firebird</em> d'Igor Stravinsky.</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Dinosaur (Eric Leighton et Ralph Zontag, 2000)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Le film d'animation que nous offre Disney cette anne se dmarque de la tradition moderne  plusieurs niveaux. &nbsp; <u>Dinosaur</u> est un film hybride qui marie l'animation numrique 3-D des personnages (dinosaures et autres animaux) avec des dcors rels photographis partout  travers le monde.&nbsp; Contrairement  <u>Toy Story</u> (Lasseter, 1995) par exemple, <u>Dinosaur</u> n'est pas un film entirement <img src="images/aladar.jpg" alt="Dinosaur" align="right" WIDTH="329" HEIGHT="158">numrique.&nbsp; Il n'est pas non plus un film d'animation 2-D traditionnel.&nbsp; En fait, la technique du film reprend une ide qui est ne dans la srie documentaire la plus populaire de l'histoire de la tlvision <u>Walking With Dinosaurs</u> ralise par la BBC (British Broacasting Corporation) en 1999.&nbsp; Mais le film de Disney vacue toute vraisemblance palontologique afin de plaire  son public cible.&nbsp; <u>Dinosaur</u> se dmarque aussi de la tradition moderne dans l'absence de la structure musicale classique des films d'animation.&nbsp; En fait, il n'y a aucune chanson dans le film.&nbsp; Il n'en demeure pas moins que <u>Dinosaur</u> est un film intressant, techniquement impressionnant, mais un peu simple au niveau narratif.</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>The Emperor's New Groove (Mark Dindal, 2000)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Les studios Disney terminent une anne excetionnelle avec un film d'animation traditionnel qui se dmarque radicalement de la rcente tradition.&nbsp; D'abord et avant tout, <u>The Emperor's New Groove</u> dlaisse le dessin bas sur le cercle, la marque de commerce mme de l'animation Disney, en faveur d'un style beaucoup plus aigu.&nbsp; Bien que <u>Hercules</u> avait aussi fait figure d'exception dans le dessin, ce nouveau film va beaucoup plus loin en rduisant les arrire-plans  un minimum, parfois mme une seule couleur.&nbsp; </strong></font><img src="images/WDGroove.JPG" alt="The Emperor's New Groove" align="left" border="2" WIDTH="239" HEIGHT="134"><font color="#008000"><strong>La structure musicale moderne est aussi absente et comme dans <u>Dinosaur</u>, aucun personnage principal du film ne chante de chanson.&nbsp; Seul Tom Jones apparat lors de la pice d'ouverture.&nbsp; Sting avait d'ailleurs compos plusieurs autres chansons pour le film, suivant la structure musicale moderne, mais ces dernires furent coupes en cours de route et ce dernier n'est entendu qu'en gnrique final.&nbsp; L'humour du film est aussi bien diffrente des films prcdents et une farce n'attend pas l'autre dans ce film o les personnages brisent rgulirement le quatrime mur en s'adressant directement aux spectateurs.&nbsp; Le <em>running gag</em> (farce rpte) est aussi de la partie.&nbsp; Finalement, avec ses farces rapides, le <em>mickey-mousing</em> musical et le style graphique du film, <u>The Emperor's New Groove</u> ressemble plutt  un film d'animation de Warner Brothers, Bugs Bunny par exemple, qu'un film de Disney.&nbsp; </strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Atlantis : The Lost Empire (Gary Trousdale et Kirk Wise, 2001)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Les deux ralisateurs de <u>Beauty And The Beast</u> et <u>The Hunchback Of Notre Dame</u> prsentent cette anne leur troisime long mtrage d'animation.&nbsp; Hommage vident  l'univers de Jules Verne, <em>20 000 Lieux sous les mers</em> en particulier, <u>Atlantis</u> poursuit la nouvelle tendance d'vacuer la structure musicale des films Disney et prsente une narration classique o l'humour s'adresse d'avantage aux adultes qu'aux enfants.&nbsp; Nanmoins, le film n'est pas une russite.&nbsp; De trs belles images et quelques squences d'action bien ralises ne russissent tout de mme pas  surmonter les faiblesses d'un scnario prvisible, mal rythm et bien peu original.&nbsp; A mi-chemin entre un film pour enfant et un film d'animation moderne (<u>Titan A.E.</u> du studio Fox par exemple), <u>Atlantis</u> a manqu le bateau...&nbsp; </strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Beauty And The Beast IMAX (Kirk Wise et Gary Trousdale, 2002)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Suite au succs de <u>Fantasia 2000</u>, Disney rpte l'exprience IMAX en ce 1er janvier 2002 avec l'un des films les plus aims de leur filmographie : <u>Beauty And The Beast</u>.&nbsp; Il s'agit essentiellement du mme film qu'en 1991 auquel les ralisateurs ont rintgr une scne qui avait t coupe de la version originale.&nbsp; Il s'agit de la chanson &quot;Human Again&quot; chante par les objets vivants qui nettoient le chteau afin de crer une atmosphre propice  l'amour entre Belle et la Bte.&nbsp; La scne, qui tait dj prsente dans la version <em>Broadway</em> de <u>Beauty And The Beast</u>, est parfaitement intgre au film.&nbsp; Outre cet ajout, quelques modifications numriques ont t apportes au film afin d'enrichir les dcors et les personnages en arrire-plan, beaucoup plus visibles sur l'cran IMAX qu'au cinma traditionnel.&nbsp; Malgr toute la beaut de l'image, c'est dans le mixage sonore que le film profite le plus du systme IMAX.&nbsp; Enveloppant et riche, la trame sonore de cette version du film est extraordinaire : les rugissements de la Bte font vibrer les siges de la salle et la musique semble venir d'un orchestre symphonique cach derrire l'cran. &nbsp; Finalement, <u>Beauty And The Beast</u> IMAX est mieux adapt au format gant que l'tait <u>Fantasia 2000</u> et malgr quelques problmes mineurs, rsultat du grossissement d'une image cre pour un format plus petit, l'exprience conserve toute la magie du visionnement original et y ajoute mme un peu. </strong></font></span></p>  <p align="center"><span style="float: none; padding-left: 0px"><img src="images/Beautybeast.JPG" alt="Beauty And The Beast" border="2" WIDTH="300" HEIGHT="169"><font color="#008000"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong></font></span></p>  <p align="left"><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Peter Pan : Return to Neverland (Robin Budd et Donovan Cook, 2002)</strong></font></span></p>  <p align="left"><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Toujours  la recherche de nouvelles sources de revenu, le studio Disney tente une nouvelle exprience en ce dbut 2002.&nbsp; <u>Peter Pan : Return to Neverland</u> est la suite de <u>Peter Pan</u> (Geronimi, Jackson, Luske,1953) et comme les autres <em>sequels</em> de films d'animation Disney, <u>The Lion King II : Simba's Pride</u> (LaDuca, Rooney, 1998), <u>The Little Mermaid II : Return to the Sea</u> (Kammerud, Smith, 2000) et <u>The Hunchback of Notre-Dame II</u> (Raymond, 2002) pour ne nommer que ceux-l, il s'agit d'un film produit par les studios d'animation tlvisuelle de Disney.&nbsp; Il en rsulte un produit visiblement infrieur aux films originaux au niveau de l'animation, du rcit et mme de la musique et des chansons.&nbsp; Aussi, ces films s'adressent  un public cible encore plus jeune que les oeuvres traditionnelles du studio.&nbsp; Les budgets plus restreints du domaine tlvisuel font en sorte que ces films sont produits directement pour le march de la vido.&nbsp; Malheureusement, ce n'est plus le cas et le succs commercial de <u>Return to Neverland</u> laisse prsager que Disney lancera dornavant ces sous-produits en salles avant leur exploitation vidographique.&nbsp; Couple aux nouveaux lancements des films modernes en version IMAX, la production d'animation tlvisuelle exploite en salles de cinma risque de nuire  la bonne rputation du studio Disney mme si certains de ces vidos s'avrent satisfaisants, <u>Aladdin and the King of Thieves</u> (Stones,1996) par exemple.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong></font></span></p>  <p align="left"><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#800000"><strong>Lilo &amp; Stitch (Dean Deblois et Chris Sanders, 2002)</strong></font></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><font color="#008000"><strong>Depuis le dbut de la quatrime re de l'historique du studio Disney, nous avons eu droit  des films trs diffrents : du banal <u>Dinosaur</u> au dcevant <u>Atlantis</u>, Disney a tent de nouvelles expriences mais avec bien peu de succs.&nbsp; <u>Lilo &amp; Stitch</u> par contre, est un film d'animation remarquable.&nbsp; Les premiers moments du film laissent supposer qu'il s'agira d'un rcit de science-fiction mais il s'agit en fait d'un film touchant et drle qui explore l'importance de la famille, mme si celle-ci est dconstruite.&nbsp; Premier film Disney depuis <u>Dumbo</u> (Sharpsteen, 1941)  prsenter des dcors peints  la gouache, <u>Lilo &amp; Stitch</u> est aussi le premier film d'animation  prsenter une trame musicale compose des chansons d'Elvis Presley.&nbsp; Le rsultat final est un dlice pour les sens.&nbsp; Malgr les nombreux clichs concernant les habitants des les hawaennes, ce film demeure original dans sa prsentation et le personnage principal, Stitch, passe d'un tre trs peu sympatique  un fidle compagnon pour Lilo, la jeune fille qui l'adopte.&nbsp; L'aspect &quot;mouton noir de la famille Disney&quot; a d'ailleurs t abondamment illustr dans les bandes annonces du film dans lesquelles Stitch ruine plusieurs scnes importantes des films <u>The Little Mermaid</u>, <u>Beauty and the Beast</u>, <u>Aladdin</u> et <u>The Lion King</u>.&nbsp; Plusieurs autres rfrences se retrouvent dans le film lui-mme incluant un clin d'oeil  Godzilla et aux hommes en noir de Roswell.&nbsp; Finalement, <u>Lilo &amp; Stitch</u>, tout comme <u>The Emperor's New Groove</u>, prouve que les artistes chez Disney comprennent bien que le monde change et que les rcits des films, mme ceux produits pour les enfants, se doivent aussi d'voluer.</strong></font></span></p>  <p align="center"><span style="float: none; padding-left: 0px"><img src="images/DisneyLilo2.JPG" border="2" WIDTH="340" HEIGHT="200">&nbsp; <img src="images/DisneyLilo1.JPG" border="2" WIDTH="340" HEIGHT="201"></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><strong><font color="#008000">Visitez les studios Disney : </font><a href="http://disney.go.com/">http://disney.go.com/</a> </strong></span></p>  <p><span style="float: none; padding-left: 0px"><strong>&nbsp;</strong> </span> <!--msnavigation--></td></tr><!--msnavigation--></table><!--msnavigation--><table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"><tr><td>  <p align="center"><strong>{<a href="Default.asp">Accueil</a>} {<a href="nouveaut.htm">Nouveauts</a>} {<a href="presenta.htm">Prsentation</a>} {<a href="notes.htm">Notes</a>} {<a href="textes.htm">Textes</a>} {<a href="mediagra.htm">Mdiagraphie</a>} {<a href="mailto:philippe.lemieux2@sympatico.ca">Courriel</a>}</strong></p> </td></tr><!--msnavigation--></table></body> </html> 
