<HTML>   <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 3.0 Mac">   <TITLE>Culture</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#ffffff">  <P><B><FONT COLOR="#990000" SIZE="+2">ECHOS CULTURELS</FONT></B><FONT  SIZE="+1"> </FONT><B><FONT COLOR="#999999">par Ta&iuml;eb CHADI</FONT></B><HR ALIGN=LEFT><FONT  SIZE="+1">Marcel Khalife poursuivi en justice</FONT></P>  <P><B><FONT SIZE="+2">ENTRE VERSETS ET SONNETS<BR> <IMG SRC="../GIF.388/MARCELL%20KHALIFA%20" WIDTH="170" HEIGHT="130" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></FONT></B><FONT  SIZE="-1">Marcel Khalife</FONT></P>  <P><B>Le po&egrave;te de la cause palestinienne, Marcel Khalife, est tomb&eacute; sous la coupe de la justice libanaise. Chef d'accusation : Il a &quot;port&eacute; atteinte aux valeurs religieuses pour avoir introduit dans une chanson un verset de la Sourate Youssef du Coran&quot;, selon le juge d'instruction Abdel Rahman Chehab.</B></P>  <P>C'est une voix tr&egrave;s profonde qui a chant&eacute; Rita, Oummi, Monadeloune. Il est chanteur-compositeur. Il est surtout Palestinien d'&acirc;me tr&egrave;s sensible, il s'appelle Marcel Khalife et il chante, depuis 1975, la Palestine et les enfants de la Palestine.<BR> Ses paroles sont souvent empreint&eacute;es &agrave; Mahmoud Derouiche, le po&egrave;te de la cause palestinienne est aujourd'hui, sous la coupe de la justice libanaise. Et pour cause une chanson, ses paroles, ses refrains. Pour le juge d'instruction Abdel Rahman Chehab le chanteur, chr&eacute;tien maronite, a &quot;port&eacute; atteinte aux valeurs religieuses pour avoir introduit dans une chanson un verset de la Sourate Youssef du Coran&quot;. Plus pr&eacute;cis&eacute;ment, la phrase qui a soulev&eacute; ce chahut est: &quot;J'ai vu onze astres et le soleil et la lune se prosternant devant moi&quot;. Cette phrase existe dans la chanson intitul&eacute;e &quot;O P&egrave;re, je suis Joseph&quot; enregistr&eacute;e sur cassette en 1995. Mais l'homme qui a d&eacute;clench&eacute; cette poursuite judiciaire n'est autre que le mufti sunnite du Liban, Mohammad Kabbani. Ce dernier consid&egrave;re progressiste Marcel Khalif&eacute; et l'accuse d'avoir &quot;avili&quot; l'islam en interpr&eacute;tant une chanson du po&egrave;te palestinien Mahmoud Darwiche qui comporte un verset du Coran.</P>  <P><B>Injurieux</B></P>  <P>Le mufti explique que &quot;La chanson comprend une insulte au dernier des proph&egrave;tes. Aussi, tout arrangement musical d'un verset coranique est interdit par une fatwa &eacute;mise par Al-Azhar afin d'emp&ecirc;cher toute atteinte &agrave; l'islam&quot;.<BR> D&eacute;concert&eacute; par ce proc&egrave;s, l'accus&eacute; d&eacute;ment. Ainsi il a d&eacute;sign&eacute; la d&eacute;cision de le traduire devant la justice de &quot;totalement incompr&eacute;hensible, irrationnelle et surtout inacceptable&quot;. Marcel Khalife se d&eacute;fend : &quot;La phrase incrimin&eacute;e n'est pas un verset du Coran mais une r&eacute;&eacute;criture d'un verset par un po&egrave;te, ce qui est chose tr&egrave;s courante dans la litt&eacute;rature arabe&quot;.<BR> &Eacute;cur&eacute;, Marcel Khalife d&eacute;nonce cette accusation non fond&eacute;e et arbitraire: &quot;la chanson traduit la trag&eacute;die de nos peuples arabes qui souffrent de l'occupation isra&eacute;lienne, de l'injustice et de l'oppression. C'est inconcevable&quot;.<BR> Dans un acte de solidarit&eacute; et de d&eacute;fi contre l'instance religieuse, l'&eacute;crivain libanais Elias Khoury tout en critiquant caustiquement la d&eacute;cision de la justice, a annonc&eacute; une s&eacute;rie d'actions et de manifestations men&eacute;es par des intellectuels au cours desquelles la chanson &quot;incrimin&eacute;e&quot; sera interpr&eacute;t&eacute;e. Pour Elias Khoury, qui a piqu&eacute; sa col&egrave;re, c'est inconcevable : &quot;Nous n'accepterons jamais que Beyrouth sombre dans l'obscurantisme et qu'elle devienne &agrave; l'instar d'autres villes arabes, une cit&eacute; sans libert&eacute;&quot;. Avant de conclure: &quot;Cette d&eacute;cision rend perplexe et est d'autant plus curieuse que Beyrouth est d&eacute;clar&eacute;e pour cette ann&eacute;e capitale culturelle du monde arabe. Nous n'accepterons pas que la culture libanaise soit menac&eacute;e&quot;</P>  <P><B>Obscurantisme</B></P>  <P>Et ce ne sont pas seulement les siens et les artistes qui se sont montr&eacute;s solidaires avec Marcel. Puisque Cheikh Cheikh Mohammad Hussein Fadlallah, un th&eacute;ologien consid&eacute;r&eacute; comme le guide spirituel des int&eacute;gristes chiites, lui aussi contre l'action judiciaire. Il argumente sa d&eacute;sapprobation: &quot;l'interpr&eacute;tation (musicale) d'un po&egrave;me comprenant un verset du Coran ne porte pas atteinte &agrave; la sacralit&eacute; du livre saint lorsque cette interpr&eacute;tation est relative &agrave; des consid&eacute;rations humanitaires&quot; et que tel &eacute;tait le cas dans la chanson qui &quot;exprime des pr&eacute;occupations humanitaires en rapport avec l'homme opprim&eacute;&quot;.<BR> Et on en n'est pas rest&eacute; l&agrave; &agrave; Beyrouth. Puisque ces d&eacute;clarations ont &eacute;t&eacute; suivies par un meeting de solidarit&eacute; &agrave; la capitale libanaise avec le chanteur. Le meeting a tourn&eacute; au d&eacute;fi envers la justice lorsque les 2.000 personnes pr&eacute;sentes ont entonn&eacute; en chur la chanson incrimin&eacute;e.<BR> D&eacute;fiant la justice libanaise, Marcel a chant&eacute; la chanson qui lui a co&ucirc;t&eacute; le proc&egrave;s devant une salle comble au si&egrave;ge du syndicat de la presse o&ugrave; se pressaient artistes, &eacute;crivains, &eacute;tudiants, journalistes et repr&eacute;sentants de partis politiques la&iuml;cs. &Eacute;mu de la force de ce soutien, Marcel qui risque six mois &agrave; trois ans de prison a d&eacute;clar&eacute;: &quot;Qu'ils nous poursuivent tous s'ils ont assez de place dans les prisons pour y enfermer tout ce monde&quot;. Ce n'est pas la premi&egrave;re fois que la justice libanaise intente un proc&egrave;s de ce genre contre Marcel Khalife. Ainsi en septembre 1996, un juge d'instruction, nomm&eacute; Abdallah Bitar, avait d&eacute;cid&eacute; de poursuivre M. Khalif&eacute; pour les m&ecirc;mes motifs. Avant d'y renoncer face &agrave; une lev&eacute;e de boucliers dans les milieux intellectuels libanais.<FONT SIZE="+1"><HR ALIGN=LEFT>La Matrice est dans les salles</FONT></P>  <P><B><FONT SIZE="+2">ACTION ET STYLE</FONT></B></P>  <P><B>Andy et Larry Wachowski r&eacute;alisent un film d'action, innovant dans le style et, occasionnellement, dans les effets pour caricaturer ainsi le sort de millions d'usagers de l'ordinateur.</B></P>  <P>Programmeur dans un service administratif, Thomas Anderson (Keanu Reeves) partage le sort de millions de bureaucrates anonymes riv&eacute;s &agrave; leurs ordinateurs, aux ordres de sup&eacute;rieurs aussi aust&egrave;res qu'intrigants.<BR> La nuit, sous le nom de Neo, il s'adonne au piratage de programmes, semant des virus dans les circuits officiels, multipliant &agrave; volont&eacute; les d&eacute;lits informatiques. &Agrave; cheval entre deux mondes, Neo est r&eacute;guli&egrave;rement assailli de songes &eacute;tranges.<BR> Des messages crypt&eacute;s provenant d'un certain Morpheus (Laurence Fishburne) l'invitent &agrave; lutter contre l'omnipotence d'un syst&egrave;me connu sous le nom de &quot;Matrix&quot;. Pour Morpheus, le doute n'est pas permis: Neo est le lib&eacute;rateur mythique tant attendu, capable de mettre en &eacute;chec ce syst&egrave;me contraignant...</P>  <P><B>Technicit&eacute;</B></P>  <P>Apr&egrave;s le sulfureux &quot;Bound&quot;, les fr&egrave;res Wachowski (deux am&eacute;ricains nourris de B.D., de -books et de mangas) nous reviennent avec ce polar high-tech, curieux m&eacute;lange de cyber-thriller, de science-fiction et de film de kung-fu. S'appuyant sur deux concepts tr&egrave;s &agrave; la mode: le d&eacute;veloppement de la cyberculture et l'id&eacute;e, tr&egrave;s pris&eacute;e en science-fiction, que le monde dans lequel nous vivons n'est qu'illusion, les deux cin&eacute;astes sont parvenus, du moins dans le premier tiers du film, &agrave; doubler leur style hybride d'&eacute;l&eacute;ments angoissants, voire parano&iuml;aques. &quot;Nous avons commenc&eacute; &agrave; &eacute;crire The Matrix en partant de l'id&eacute;e que toutes les choses que nous croyons aujourd'hui r&eacute;elles, que tous les objets qui nous entourent, sont en fait &eacute;labor&eacute;s par un univers &eacute;lectronique&quot;.<BR> Malheureusement, une fois les myst&egrave;res de la fameuse &quot;Matrice&quot; perc&eacute;s, le film s'&eacute;carte de tout d&eacute;veloppement sc&eacute;naristique int&eacute;ressant et sombre dans les sch&eacute;mas classiques du film d'action.</P>  <P><B>Myst&egrave;res</B></P>  <P>Il faut n&eacute;anmoins souligner le travail r&eacute;alis&eacute; au niveau des effets sp&eacute;ciaux, rendant certaines sc&egrave;nes &eacute;blouissantes comme celles bas&eacute;es sur des ralentis extr&ecirc;mes, des acc&eacute;l&eacute;rations et des mouvements circulaires de cam&eacute;ra. Quant aux acteurs, &agrave; d&eacute;faut de pouvoir travailler leurs d&eacute;clamations, ils accumulent les prouesses physiques et les sc&egrave;nes de combat en tout genre (le tout &eacute;tant orchestr&eacute; par Yen Wo Ping, l'un des grands sp&eacute;cialistes des combats hongkongais &agrave; Hollywood).<BR> Bref, il faut se garder de prendre &quot;The Matrix&quot; pour autre chose qu'il n'est en r&eacute;alit&eacute;, &agrave; savoir un film d'action moyen, innovant dans le style et, occasionnellement, dans les effets.o<BR> <HR ALIGN=LEFT><FONT SIZE="+1">Une exposition sur les arts islamiques &agrave; New York</FONT></P>  <P><B><FONT SIZE="+2">ART ET PAIX</FONT></B></P>  <P>Depuis la semaine derni&egrave;re, le Metropolitan Museum of art, &agrave; New York, abrite une exposition sur les arts islamiques mont&eacute;e par la mission d'observation permanente de l'organisation de la conf&eacute;rence islamique (OCI), aupr&egrave;s de l'ONU et le Metropolitan Museum of art.<BR> Dans un discours prononc&eacute; lors de sa visite &agrave; cette exposition, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'OCI, le Marocain Azeddine Laraki a soulign&eacute; que la pr&eacute;sence d'un si grand ar&eacute;opage de ministres, de hauts responsables et de dirigeants repr&eacute;sente un pas en avant vers le ''renforcement du dialogue entre les nations et les civilisations''. Rappelant que cette id&eacute;e du dialogue, que symbolise d'ailleurs cette exposition, avait &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e par le pr&eacute;sident iranien Mohamed Khatami, M. Laraki a estim&eacute; que cette manifestation vient ''sceller ce dialogue et offrir au public l'occasion d'admirer cette riche collection consacr&eacute;e &agrave; la culture et &agrave; l'histoire de l'art islamique''.<BR> C'est dans ce sens que l'assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de l'ONU a proclam&eacute; l'an 2000, ann&eacute;e internationale du dialogue entre les civilisations. ''Nous sommes rassembl&eacute;s ici, a-t-il dit, pour magnifier notre histoire commune et notre diversit&eacute; culturelle'', mettant l'accent sur la n&eacute;cessit&eacute; d'encourager ce genre d'expositions, a-t-il indiqu&eacute;.</P>  <P><B>Espoirs</B></P>  <P>Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'OCI a &eacute;mis le souhait que l'esprit de convivialit&eacute;, de tol&eacute;rance et de respect mutuel pr&eacute;vaudra &eacute;galement dans d'autres forums, et en particulier &agrave; l'assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de l'ONU afin de parvenir aux meilleurs r&eacute;sultats et r&eacute;aliser le d&eacute;veloppement et le progr&egrave;s de l'humanit&eacute; au cours du prochain mill&eacute;naire. Auparavant le directeur du mus&eacute;e, Philippe de Monteballo a fait un expos&eacute; sur sa collection riche de 12.000 pi&egrave;ces d'art qui sont expos&eacute;es sur une superficie de 5000 m&egrave;tres carr&eacute;s au cur de Manhattan.<BR> Cette manifestation a connu un grand engouement aupr&egrave;s des officiels. Ainsi ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sents outre des ministres des Affaires &eacute;trang&egrave;res des &Eacute;tats membres de l'OCI, l'&eacute;pouse du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'ONU, Mme Anne Annan, de hauts fonctionnaires de l'organisation ainsi que des repr&eacute;sentants des &Eacute;tats membres de l'OCI.<HR ALIGN=LEFT><B><FONT COLOR="#990000" SIZE="+2">SUR LES PAS DE REGGAB</FONT></B><BR> Le cin&eacute;aste Nabil Ayouch, fondateur du prix Mohamed Reggab a soulign&eacute;, mardi &agrave; Casablanca, que la cr&eacute;ation de ce prix peut donner la chance aux jeunes voulant faire du cin&eacute;ma de s'exprimer et r&eacute;habiliter le potentiel extraordinaire d'&eacute;nergie qu'ils repr&eacute;sentent. Le concours &quot;Le prix Mohamed Reggab&quot; s'adresse aux jeunes, &acirc;g&eacute;s de 18 &agrave; 30 ans, passionn&eacute;s du cin&eacute;ma, d&eacute;sirant y faire carri&egrave;re et n'ayant jamais r&eacute;alis&eacute; de films. Les candidats devront pr&eacute;senter un sc&eacute;nario sous forme de continuit&eacute; dialogu&eacute;e, en arabe ou en fran&ccedil;ais, sur l'un deux th&egrave;mes choisis pour cette &eacute;dition l'eau ou le feu.<B><FONT SIZE="+1"><HR ALIGN=LEFT><BR> </FONT><FONT COLOR="#990000" SIZE="+2">LIVRES INTERDITS</FONT></B><BR> Les autorit&eacute;s alg&eacute;riennes ont interdit l'entr&eacute;e &agrave; Alger d'un lot d'ouvrages marocains qui devaient &ecirc;tre expos&eacute;s lors d'une manifestation culturelle, du 27 au 29 septembre dernier &agrave; Alger, a rapport&eacute; le romancier &eacute;gyptien Jamal Ghitani. M. Ghitani a indiqu&eacute; que les autorit&eacute;s alg&eacute;riennes ont interdit l'entr&eacute;e d'un grand lot de livres marocains. Selon le romancier &Eacute;gyptien, Othman Sa&acirc;di, prenant la parole lors de cette manifestation, a r&eacute;v&eacute;l&eacute; qu'un pays arabe fr&egrave;re -allusion faite au Maroc-, a d&eacute;cid&eacute; de participer &agrave; ce salon et que ses livres, d'un poids total d'une tonne et demie, sont arriv&eacute;s a l'a&eacute;roport et ont &eacute;t&eacute; par la suite refoul&eacute;s.<B><FONT SIZE="+1"><HR ALIGN=LEFT><BR> </FONT><FONT COLOR="#990000" SIZE="+2">LA JEANNE D'ARC CHINOISE</FONT></B><BR> La version vid&eacute;o de Mulan est d&eacute;sormais commercialis&eacute;e au Maroc. Ce film, produit par Walt Disney, relate l'histoire de Mulan, authentique h&eacute;ro&iuml;ne de l&eacute;gende (et l'&eacute;quivalent chinoise de Jeanne d'Arc. Bien que d&eacute;vou&eacute;e &agrave; sa famille et aspirant &agrave; lui faire honneur, Mulan m&eacute;prise les conventions et n'arrive pas &agrave; se mettre dans le r&ocirc;le d&eacute;volu &agrave; une jeune fille de son temps. Quand le pays entre en guerre, n'&eacute;coutant que son cur, elle prend la place de son p&egrave;re, trop vieux pour reprendre les armes.<HR ALIGN=LEFT><B><FONT COLOR="#990000" SIZE="+2">LE SUICIDE DE BUFFET</FONT></B><BR> Le grand peintre fran&ccedil;ais Bernard Buffet s'est suicid&eacute; lundi apr&egrave;s-midi &agrave; l'&acirc;ge de 71 ans dans sa propri&eacute;t&eacute; du domaine de la Baume &agrave; Tourtour (Var). Le peintre souffrait de la maladie de Parkinson et ne pouvait plus travailler.<BR> Selon la gendarmerie, le corps de l'artiste a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert dans un couloir qui m&egrave;ne &agrave; son atelier. La femme du peintre, Annabel, &eacute;tait pr&eacute;sente dans la propri&eacute;t&eacute; ainsi que plusieurs membres de sa famille et de son entourage. N&eacute; le 10 juillet &agrave; Paris en 1928, Bernard Buffet fr&eacute;quenta en1944 l'&eacute;cole des beaux arts puis participa au mouvement ''l'homme t&eacute;moin''. Consacr&eacute; par le prix de la critique en 1947, il acquit rapidement la notori&eacute;t&eacute;.<HR ALIGN=LEFT><BR> <B><FONT COLOR="#990000" SIZE="+2">LA D&Eacute;DICACE DE HERNANDEZ</FONT></B><BR> Les uvres de l'artiste espagnol Consuelo Hernandez seront expos&eacute;es sous le th&egrave;me ''Madrid-Tanger'', &agrave; partir du 9 octobre, &agrave; la salle des expositions de l'institut Cervant&egrave;s, &agrave; Tanger. Organis&eacute;e &agrave; l'occasion du cinquantenaire de l'institut Cevero Ochoa, cette exposition est d&eacute;di&eacute;e en grande partie &agrave; Tanger, ''cit&eacute; de lumi&egrave;res et de peintures depuis Delacroix &agrave; Mohamed Ben Ali en passant par Fortuny et Tapiro'', d'apr&egrave;s les propos du consul g&eacute;n&eacute;ral d'Espagne &agrave; Tanger.<HR ALIGN=LEFT><BR> <B><FONT COLOR="#990000" SIZE="+2">LA CARAVANE DES SINGULIERS</FONT></B><BR> Apr&egrave;s leurs expositions &agrave; Strasbourg, la Rochelle, Lyon, Barbizon et Pezenas, les artistes d'Essaouira ach&egrave;vent leur tourn&eacute;e par trois expositions, respectivement &agrave; Saint &Eacute;tienne, du 6 au 24 octobre, Paris, du 7au 22 octobre &agrave; l'espace Paul Ricard et Betton du 8 au 24 octobre. Dix expositions ont ponctu&eacute; la tourn&eacute;e en France de ce groupe d'artistes peintres dits ''Singuliers'' de la galerie Damgaard d'Essaouira, compos&eacute; de Ali Maimoune, Mohamed Tabal, Abdelmalek Berhiss, Abdallah Elatrach et Rachid Amarhouch.<B><FONT  SIZE="+1"><HR ALIGN=LEFT></FONT></B></P>  <P><A HREF="Liste388.html" TARGET="frame20147">Retour</A>  </BODY> </HTML> 
