<HTML> <HEAD>    <TITLE>Carl Gustav Jung Mythologie Psychologie des profondeurs Psychanalyse Inconscient Symbolisme</TITLE> <META  NAME="description" CONTENT="Archives de la Republique des Lettres"><META  NAME="keywords" CONTENT="Carl Gustav Jung Mythologie Psychologie  des profondeurs Psychanalyse ame Oedipe Freud Inconscient Tao Yi King Charles Kerenyi Chine Symbolisme Religion"><LINK HREF="http://www.republique-des-lettres.com/page.css" REL="stylesheet" TYPE="text/css"> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#FFFFFF"> <CENTER><A HREF="http://www.republique-des-lettres.com/"><IMG SRC="http://www.republique-des-lettres.com/images/logo.gif" ALT="R&eacute;publique des Lettres" WIDTH=414 HEIGHT=59 BORDER=0 ALIGN=bottom> </A>  <P><A HREF="http://www.republique-des-lettres.com/topique/psychologie.shtml"><U>Psychologie</U></A><B><U> |</U></B><U> </U><A HREF="http://www.republique-des-lettres.com/topique/mythologie.shtml"><U>Mythologie</U></A></P>  <P><A HREF="http://www.republique-des-lettres.com/j/jung.shtml">Carl Gustav Jung</A></P>  <P><B>L'homme &agrave; la d&eacute;couverte de son &acirc;me</B></P></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt>Enfin &agrave; la port&eacute;e de tout honn&ecirc;te homme, de tout &ecirc;tre, de tout esprit curieux de lui-m&ecirc;me, ce chef-d'oeuvre capital, clair, sans jargon, simple et limpide dans sa langue, profond dans ses apports, ses d&eacute;couvertes, ses v&eacute;rit&eacute;s, devenues aujourd'hui des &eacute;vidences. A la fois nouveau bien que d&eacute;j&agrave; classique, <I>L'Homme &agrave; la d&eacute;couverte de son &acirc;me</I> fut trop longtemps introuvable. Depuis toujours l'homme se d&eacute;bat, pour le meilleur comme pour le pire, avec ces plans vivants qu'il sent s'agiter et palpiter au tr&eacute;fonds de lui-m&ecirc;me et qu'il appelle "&acirc;me". Rendre accessible ce qui est de l'ordre de l'&acirc;me &agrave; l'approche exp&eacute;rimentale, tel fut, faits et preuves en main, le miracle paradoxalement r&eacute;ussi par Jung. C'est ce lien exp&eacute;rimental &agrave; l'inconscient que le g&eacute;nie de Jung apporta en dot au g&eacute;nie de Freud durant leur p&eacute;riode de compagnonnage. Les complexes que Jung a mis en &eacute;vidence, ignor&eacute;s mais br&ucirc;lants, de sensations et de besoins, ces noeuds, inconscients mais contraignants, d'id&eacute;es, d'&eacute;motions et d'imaginations, sont &agrave; l'origine aussi bien du fameux complexe d'Oedipe que des enregistrements neurophysiologiques les plus modernes. Ils r&eacute;v&egrave;lent, avec les r&ecirc;ves, la vie profonde, intense, bouleversante souvent, qui se d&eacute;roule en tout &ecirc;tre humain. Mais comme Einstein l'a soulign&eacute;, il est, de nos jours, plus facile de faire exploser un atome que de se lib&eacute;rer d'un complexe! <I>L'Homme &agrave; la d&eacute;couverte de son &acirc;me</I> ouvre de nouvelles portes &agrave; l'int&eacute;riorit&eacute; et l'&eacute;largit de l'exp&eacute;rimental au divin.<BR> <CITE>(1998)</CITE></SPAN></P>  <CENTER><B>Sur l'interpr&eacute;tation des r&ecirc;ves</B></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt>C'est par "l'interpr&eacute;tation des r&ecirc;ves" que Jung se rallia &agrave; Freud. Le psychiatre suisse y trouvait en effet une voie royale vers l'inconscient qui lui permettait une nouvelle approche de certains de ses malades schizophr&egrave;nes. L'accord n'&eacute;tait cependant pas total et, apr&egrave;s sa rupture avec Freud, Jung d&eacute;veloppa une autre m&eacute;thode d'interpr&eacute;tation des r&ecirc;ves qui, sans renier les apports du fondateur de la psychanalyse, essayait de d&eacute;passer ce qu'il consid&eacute;rait comme une fixation unilat&eacute;rale sur la th&eacute;orie de la libido. Pour Jung, le r&ecirc;ve ne peut s'expliquer, dans la plupart des cas, qu'&agrave; partir de lui-m&ecirc;me, sans &ecirc;tre r&eacute;duit &agrave; des pr&eacute;suppos&eacute;s th&eacute;oriques qui lui feraient dire autre chose que ce qu'il dit r&eacute;ellement. Dans cette optique, le r&ecirc;ve, produit de l'inconscient le plus profond qui cherche &agrave; se d&eacute;voiler, ne se comprend qu'&agrave; travers l'effort de l'&acirc;me &agrave; &ecirc;tre reconnue. Ce livre, issu d'un s&eacute;minaire d'&eacute;tudes tenu par Jung avec certains de ses &eacute;l&egrave;ves les plus importants, passe aussi en revue les grands syst&egrave;mes d'interpr&eacute;tation des r&ecirc;ves depuis l'Antiquit&eacute;, tente d'en expliquer les ressorts et, &agrave; travers un foisonnement d'exemples comment&eacute;s, montre de mani&egrave;re vivante comment &eacute;couter et comprendre les images oniriques qui sont le pendant de notre aventure int&eacute;rieure.<BR> <CITE>(1998)</CITE></SPAN></P>  <CENTER><B>Commentaire sur le Myst&egrave;re de la Fleur d'Or</B></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt>Le Commentaire de Jung sur le trait&eacute; tao&iuml;ste du Myst&egrave;re de la Fleur d'Or constitue dans son oeuvre une &eacute;tape cruciale: il inaugure sa recherche sur les civilisations orientales et annonce quelques-uns des grands th&egrave;mes privil&eacute;gi&eacute;s - l' &acirc;me, la conscience totale - &agrave; partir desquels va se structurer dor&eacute;navant la psychologie des profondeurs. Ce commentaire est ici accompagn&eacute; de dessins chinois et de "mandalas europ&eacute;ens" ainsi que de certains textes - dont une remarquable pr&eacute;face au Yi King - qui jalonn&egrave;rent son exploration de la spiritualit&eacute; chinoise traditionnelle.<BR> <CITE>(1998)</CITE></SPAN></P>  <CENTER><B>Introduction &agrave; l'essence de la mythologie<BR> </B><U>Avec </U><A HREF="http://www.republique-des-lettres.com/k/kerenyi.shtml">Charles Kerenyi</A></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt>Les &eacute;tudes de Carl-Gustav Jung et Charles Kerenyi r&eacute;unies dans ce livre apportent de nombreux mat&eacute;riaux nouveaux ou peu connus, qui contribuent &agrave; une meilleure connaissance de la pens&eacute;e mythologique, ce mode d'expression commun &agrave; toute l'humanit&eacute;. Malgr&eacute; leurs variations infinies dans le d&eacute;tail, les r&eacute;actions de la pens&eacute;e mythologique pr&eacute;sentent une uniformit&eacute; de base qu'&eacute;tudie Charles Ker&eacute;nyi. Carl-Gustav Jung compl&egrave;te ces &eacute;tudes par des observations faites sur la pens&eacute;e inconsciente des contemporains, dont il a soulign&eacute; la parent&eacute; dans nombre de ses travaux.<BR> <CITE>(1996)</CITE></SPAN></P>  <CENTER><B>L'&acirc;me et la vie</B></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt>Ce choix de textes - plus d'un millier - &eacute;claire et illustre les aspects les plus caract&eacute;ristiques, les plus accessibles aussi, de la doctrine de Jung. L'ouvrage s'adresse moins au sp&eacute;cialiste qu'au lecteur soucieux de d&eacute;couvrir les perspectives originales qu'ouvre cettre pens&eacute;e sur les domaines les plus importants de l'existence humaine. Parmi les th&egrave;mes abord&eacute;s, on retiendra l'essence et l'activit&eacute; de la psych&eacute; (l'&acirc;me, la conscience et l'inconscient, les arch&eacute;types, le r&ecirc;ve), l'homme dans sa vie relationnelle (m&eacute;decin et malade, l'homme et la femme, jeunesse et vieillesse, l'individu et la communaut&eacute;), le royaume des valeurs et des choses derni&egrave;res (la connaissance de soi, la vie de l'esprit, la cr&eacute;ation, le bien et le mal, le devenir de la personnalit&eacute;, l'Occident et l'Orient, destin, mort et r&eacute;novation, la voie vers Dieu), etc. <I>L'Ame et la Vie</I> constitue l'introduction la plus riche et la plus s&ucirc;re &agrave; l'une des plus grandes doctrines psychologiques de notre temps.<BR> <CITE>(1995)</CITE></SPAN></P>  <CENTER><B>L'&acirc;me et le Soi</B></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt>Lorsque, apr&egrave;s s'&ecirc;tre s&eacute;par&eacute; de Freud sur le statut du religieux et du mythe dans la psychanalyse, Jung a peu &agrave; peu &eacute;tabli sa conception d'une r&eacute;alit&eacute; de l'&acirc;me, puis, comme il le dira dans <I>Psychologie et alchimie</I>, de la r&eacute;alit&eacute; d'un monde propre &agrave; cette &acirc;me, il ne reviendra plus jamais sur cette conqu&ecirc;te d&eacute;cisive o&ugrave; se jouait pour lui, semble-t-il, un &eacute;l&eacute;ment d&eacute;terminant de v&eacute;rit&eacute;. Encore faut-il s'entendre sur ce qu'on appelle le religieux: loin d'en faire un irrationalisme devant lequel on s'inclinerait - contresens r&eacute;pandu mais qu'il est urgent aujourd'hui de dissiper enfin -, Jung l'a toujours con&ccedil;u selon la le&ccedil;on de son &eacute;tymologie latine, c'est-&agrave;-dire une attitude et une volont&eacute; tr&egrave;s soigneuses de prise en consid&eacute;ration, d'examen, d'&eacute;valuation. En bref, il s'agit pour lui, pr&eacute;cis&eacute;ment, d'une d&eacute;marche rationnelle qui, loin de nous laisser emporter par le sacr&eacute;, tend au contraire &agrave; le mettre &agrave; distance, &agrave; s'expliquer avec lui et, en bout de course, &agrave; en rendre raison. Tout le travail d'une psychologie pratique est alors un travail de diff&eacute;renciation, o&ugrave; l'homme se recouvre dans son int&eacute;grit&eacute;: l'individuation, telle qu'elle &eacute;tait d&eacute;j&agrave; annonc&eacute;e dans les <I>Sept Sermons aux morts</I>, n'est rien d'autre que ce processus o&ugrave; l'&acirc;me se d&eacute;couvre dans son enti&egrave;ret&eacute;, c'est-&agrave;-dire dans sa v&eacute;rit&eacute; singuli&egrave;re, v&eacute;rit&eacute; qui ne s'exprime que sous la puissance du symbole. De ce rapport de Jung au religieux, <I>La Vie symbolique</I> traitait d&eacute;j&agrave;, dans le domaine particulier du christianisme et de ses h&eacute;t&eacute;rodoxies. En attendant les <I>Essais sur la symbolique de l'esprit</I> qui viendront en clore le cycle, le pr&eacute;sent volume est surtout centr&eacute; sur l'acc&egrave;s que nous avons &agrave; la vie de cette &acirc;me, sur les &eacute;tapes successives du processus d'individuation, sur la fonction d'ordre psychique qui s'y r&eacute;v&egrave;le et qui garantit &agrave; la fois qu'elle organise les relations du moi et du soi, du conscient et de l'inconscient. D'une certaine fa&ccedil;on, tout homme est comme l'objet d'un autre sujet que lui-m&ecirc;me. C'est cet autre sujet qu'il doit pouvoir consid&eacute;rer dans sa pleine lumi&egrave;re, et en le reconnaissant, le mettre du m&ecirc;me coup en rapport avec sa subjectivit&eacute; initiale. L'inconscient lui-m&ecirc;me, selon Jung, est rempli "d'&eacute;tincelles" comme autant de conscience qui r&eacute;clame &agrave; advenir, et ces &eacute;tincelles "correspondent aux particules lumineuses prisonni&egrave;res dans la physis obscure, dont la r&eacute;union &eacute;tait la pr&eacute;occupation essentielle du gnosticisme et du manich&eacute;isme" (<I>Mysterium conjunctionis</I>).<BR> <CITE>(1997)</CITE></SPAN></P>  <CENTER><B>L'&eacute;nerg&eacute;tique psychique</B></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt>Dans ces essais publi&eacute;s &agrave; diff&eacute;rentes p&eacute;riodes de sa vie, le grand psychanalyste suisse, convaincu que la th&eacute;orie de Freud ne rend pas compte de toute la richesse des ph&eacute;nom&egrave;nes psychiques, explore quelques-unes des pistes de recherches les plus f&eacute;condes de son oeuvre. La notion d'&eacute;nergie, qu'il est assez t&ocirc;t amen&eacute; &agrave; substituer &agrave; la libido freudienne, fait l'objet de la premi&egrave;re partie. Li&eacute;e &agrave; l'instinct, &agrave; la volont&eacute;, &agrave; l'&eacute;motion, elle appara&icirc;t comme un potentiel dans lequel nous puisons sans cesse et qui pourtant se conserve durant toute notre existence, dans ses prolongements conscients ou inconscients. Dans la seconde partie, C.G. Jung aborde diverses manifestations psychiques universelles telles que la symbolique du r&ecirc;ve, les ph&eacute;nom&egrave;nes dit occultes, la croyance &agrave; l'immortalit&eacute; de l'&acirc;me ou aux esprits. Elles font l'objet d'une investigation appuy&eacute;e sur l'observation, sans jamais inciter le lecteur &agrave; adopter une quelconque croyance, "ce que moi-m&ecirc;me, pr&eacute;cise-t-il, je n'ai jamais pu faire".<BR> <CITE>(1996)</CITE></SPAN></P>  <CENTER><B>Les m&eacute;tamorphoses de l'&acirc;me et ses symboles</B></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt>C'est en 1950 que Jung donna cette quatri&egrave;me &eacute;dition, consid&eacute;rablement amplifi&eacute;e, d'un essai de 1912 dans lequel, partant d'un cas individuel - celui, expos&eacute; par Th&eacute;odore Flournoy, d'une jeune Am&eacute;ricaine auteur de po&egrave;mes dans un &eacute;tat semi-inconscient - il ouvrait &agrave; sa discipline des perspectives radicalement neuves. En partant de l'histoire de miss Miller, il s'y livre &agrave; une vaste enqu&ecirc;te sur les symboles et les mythes culturels et religieux, d&eacute;veloppe sa th&eacute;orie de l'inconscient collectif et archa&iuml;que, &eacute;largissant en fait le champ de la psychanalyse &agrave; une psychologie g&eacute;n&eacute;rale de l'humanit&eacute; et de la culture. D&egrave;s sa premi&egrave;re parution, ce livre qui marquait sa rupture avec Freud fut abondamment comment&eacute; et discut&eacute;. C. G. Jung ne cessa par la suite de l'enrichir et d'en affiner les vues. C'est une de ses oeuvres ma&icirc;tresses et l'un des classiques mondiaux de la psychanalyse.<BR> <CITE>(1996)</CITE></SPAN></P>  <CENTER><B>Les sept Sermons aux Morts et autres textes</B></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt><I>Les sept Sermons aux Morts</I>, dat&eacute;s de 1916, sont un document de la vie int&eacute;rieure de Carl Gustav Jung. On y retrouve les deux visages de sa personnalit&eacute;: le th&eacute;rapeute et le th&eacute;oricien. Par leur style comme par l'&eacute;poque o&ugrave; ils furent r&eacute;dig&eacute;s, ils s'int&egrave;grent dans l'ensemble, non encore publi&eacute;, des &eacute;crits o&ugrave; Jung consignait au jour le jour son exp&eacute;rience personnelle de l'inconscient. Les Sermons en constituent le point d'&eacute;mergence, c'est par eux que nous avons, pour l'instant, acc&egrave;s &agrave; cette production.<BR> <CITE>(1996)</CITE></SPAN></P>  <CENTER><B>Ma vie</B></CENTER>  <P><SPAN CLASS=txt>"J'ai donc entrepris aujourd'hui, dans ma quatre-vingt-troisi&egrave;me ann&eacute;e, de raconter le mythe de ma vie." C'est au printemps 1957, quatre ans avant sa mort, que C.G. Jung se fait le t&eacute;moin de lui-m&ecirc;me. Tr&egrave;s peu d'&eacute;v&egrave;nements ext&eacute;rieurs: l'enfance de fils de pasteur, les combats psychiatriques du d&eacute;but du si&egrave;cle, les voyages en Am&eacute;rique du Sud et au Nouveau-Mexique, la construction sur un plan symbolique de la tour de Bollingen: autant de pr&eacute;cisions autobiographiques qui &eacute;clairent cependant la gen&egrave;se d'une des oeuvres qui ont le plus influenc&eacute; l'essor contemporain de la psychologie des profondeurs. C'est aussi la rencontre avec Freud, puis les d&eacute;m&ecirc;l&eacute;s avec le ma&icirc;tre, jusqu'&agrave; la rupture de l'h&eacute;ritier pr&eacute;somptif &agrave; propos du r&ocirc;le de la sexualit&eacute; dans le d&eacute;veloppement du psychisme. Mais toutes ces aventures ne sont &eacute;voqu&eacute;es qu'en fonction des rencontres plus fondamentales du conscient et de l'inconscient. "Ma vie est l'histoire d'un inconscient qui a accompli sa propre r&eacute;alisation."<BR> <CITE>(1996)</CITE></SPAN></P>  <P>&nbsp;</P>  <CENTER>&nbsp;&nbsp;  <P><A HREF="http://www.amazon.fr/exec/obidos/external-search/?mode=blended&tag=republiquedeslet&keyword=carl+jung" TARGET="_blank">C. G. Jung en librairie</A></P><P><FORM ACTION="http://www.republique-des-lettres.com/webmail.shtml" METHOD=GET><CENTER><U><INPUT TYPE=submit NAME=Envoi VALUE="Rejoignez le r&eacute;seau de la Rpublique des Lettres"></U></CENTER></FORM></P>  <P><U><FORM ACTION="http://www.republique-des-lettres.com/cgi-bin/nph-htsearch" METHOD=POST>    <CENTER><U><INPUT TYPE=hidden NAME=method VALUE=and><INPUT TYPE=hidden NAME=format VALUE="builtin-long"><INPUT TYPE=hidden NAME=sort VALUE=score><INPUT TYPE=hidden NAME=config VALUE="lettres_htdig"><INPUT TYPE=text NAME=words VALUE="" SIZE=12 MAXLENGTH=80><INPUT TYPE=submit NAME=Envoi VALUE="Chercher"></U></CENTER>        <P> </FORM></U></P>  <P> </P>  <P><A HREF="http://www.republique-des-lettres.com/apropos.shtml"><U>Copyright &copy; Les auteurs et la R&eacute;publique Internationale des Lettres</U></A></P></CENTER> </BODY> </HTML>  </BODY> </HTML> 
