<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4//FR"> <HTML> <HEAD>     <TITLE>Projet n 2 : Modlisations de la mythologie</TITLE>     <META NAME="Author" CONTENT="">     <META NAME="Description" CONTENT="">     <META NAME="Keywords" CONTENT="">     <META http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1">     <LINK rel="stylesheet" href="crtmle.css" type="text/css" name="normal">     <META http-equiv="Default-Style" CONTENT="normal"> </HEAD> <BODY TEXT="#000000" BGCOLOR="#FFFFFF" LINK="#0000FF" VLINK="#0000AA" ALINK="#FF0000">  <H1><IMG SRC="mod_myth.gif" ALT="CENTRE DE RECHERCHE SUR LA TRANSMISSION DES MODELES LITTERAIRES ET ESTHETIQUES"></H1>   <BR><BR> <IMG SRC="/images/greenball.gif"><B> Sous la responsabilit de : Vronique Gly (littratures modernes), Jean-Frdric Chevalier (littratures anciennes)<BR> Participation de : D. Quruel, M. Humeau, L. Schebat, J.-C. Ternaux, J.-L. Haquette, J. Boch, M. Lacassagne, L. Hlix, F. Greiner.</B><BR><BR>  <IMG SRC="/images/greensquare.gif"><B> Prsentation</B> Mythologie et modle. <P>A l'vidence la mythologie entretient dans l'histoire de son " invention " (cf. M. Dtienne, L'Invention de la mythologie) comme dans celle de sa rception et de son utilisation des liens troits avec la notion de modle, que le terme soit entendu dans son acception traditionnelle (" ce qui sert ou doit servir d'objet d'imitation pour faire ou reproduire quelque chose ") ou dans son acception scientifique (" reprsentation simplifie d'un processus, d'un systme "). </P>  <P>Ce sont, trs prcisment, ces liens que cette quipe de recherche propose d'explorer. Il ne s'agira pas de redoubler le travail d'autres centres de recherches consacrs aux <B><I>" mythes littraires "</I></B> en tant que manifestations de l'imaginaire, ou  la <B><I>" mythocritique "</I></B>, mais d'tudier la mythologie (la Fable) dans ses trois dimensions suivantes :  <UL> <B>1) historique :</B> sur le plan de ses rutilisations et de ses rfutations successives, o elle apparat comme instrument fondateur, en tant que modle ou de contre-modle, d'une tradition et d'une continuit culturelle.<BR> <B>2) sociologique : </B>sur le plan de sa position dans l'ensemble des champs qui dfinissent la culture d'une poque (modle en tant qu'talon, que canon) ;<BR> <B>3) potique :</B> sur le plan de son inscription dans une uvre, en tant que topique ou matrice narrative (modle au sens esthtique de type, exemple), mais aussi appareil d'auto-reprsentation, voire d'auto-interprtation (modle au sens scientifique de reprsentation simplifie d'un systme). </UL> </P> <IMG SRC="/images/greensquare.gif"><B> Axes de recherche</B><BR><BR>  <IMG SRC="/images/greenball.gif"><B> 1. Mythologie et genres littraires</B> <P>Certes, le rapprochement entre mythe et genres littraires n'est pas nouveau. Il suffit de citer la clbre somme de Georges Dumzil, Mythe et pope, ou Mythe et tragdie en Grce ancienne de Pierre VIDAL-NAQUET et Jean-Pierre VERNANT. Mais ces livres reposent sur un prsuppos, celui que " le mythe " est antrieur et donc extrieur  la littrature, qui ne serait que sa forme dgrade ou drive. Il ne s'agira pas ici de spculer sur l'archologie littraire, mais de s'en tenir  l'histoire littraire et culturelle, afin de porter un clairage nouveau  la fois sur l'histoire des genres littraires et sur celle du concept de mythologie, aussi peu dfinis les uns que l'autre dans l'antiquit, histoires qui semblent bien connatre une volution jumelle.</P>  <P>Le lien entre mythologie et genre littraire semble, de fait, tre une constante dans l'histoire littraire. C'est  la Potique d'Aristote - ou plutt  ses commentaires- que remonte la premire formulation de la "distinction canonique de la 'triade' des genres - pique, lyrique, dramatique" ; or, c'est aussi dans La Potique d'Aristote que se trouve la clbre dfinition du "mythos" comme me de l'pope et de la tragdie,  la fois structure et thmatique. En effet, le critre thmatique qui distingue pope et tragdie d'un ct, comdie de l'autre, est l'imitation de caractres "nobles". En clair, cela signifie que les hros de la tragdie ou de l'pope appartiennent  l'histoire ou  la Fable, c'est--dire  la mythologie. La question de la prsence de la mythologie dans la littrature n'est pas limite au dbat tragdie/comdie. Elle revient dans bien d'autres tentatives de dfinitions des genres, et tout particulirement  l'occasion des grandes querelles de l'histoire littraire. Citons pour mmoire la querelle de l'pope pour les anciens et les modernes, et la dfinition de l'ode par Hugo. La mythologie apparat comme critre thmatique de la dfinition des genres. D'un ct, en effet, le recours  la mythologie ennoblit un genre littraire : c'est ce qui se passe aujourd'hui pour la bande dessine, qui puise trs largement dans les mythes grecs et vikings. En mme temps, il semblerait que des tentatives d'laborer des genres nouveaux, ou de renouveler ceux qui existent, passent par un refus de la mythologie, toujours relgue dans la poussire du pass. </P>  <P>D'un autre ct, les mythes dans leur diversit sont lis aux genres littraires dans leur diversit : on retrouve par cette voie l'histoire littraire ou plus largement l'histoire culturelle. C'est en effet le rsultat d'une tradition qui produit les associations d'ides, les assimilations spontanes que chacun fait entre un mythe et un genre. On peut recueillir le tmoignage de Boileau dans la mesure o il fait le bilan de la culture d'une poque. On vrifie alors avec lui, par exemple, que la posie pastorale privilgie Pan et les nymphes, Flore, Pomone, Narcisse, Daphn, tandis que la tragdie prfre "dipe tout sanglant", "Oreste parricide", Agamemnon. Hector, Andromaque, Achille, Ene, ou Hcube. Ainsi pourrait-on constituer, si j'ose dire, un dictionnaire gnrique des mythes littraires. Tout le monde, plus ou moins consciemment, le connat. Le plus vident des exemples est celui des Muses, qui servent chacune de label  un genre, d'une manire si officielle qu'elles peuvent donner leur nom  des collections : ainsi Clio, associe  l'histoire ; Thalie,  la posie pastorale puis  la comdie ; Melpomne, muse de la tragdie et de la posie lyrique. Mais on peut continuer ce jeu des associations libres avec Iphignie ou Electre, qui voquent la tragdie tandis qu'Amphitryon, clbre cocu comme Vulcain, est plutt associ  la comdie, avec Orphe, dont le nom est celui d'une collection de posie, avec Pgase ou Phbus, eux aussi emblmatiques de la posie, avec Syrinx, associe  l'idylle (son nom est le titre d'une idylle de Thocrite), avec Momus, dieu de la raillerie et des bons mots, ou avec Mercure, dieu de la communication et du langage, devenu le "Mercure de France". Dans un ordre d'ides lgrement diffrent, on peut penser aussi  l'usage que Nietzsche a fait des figures d'Apollon et de Dionysos, ou encore  la manire dont, dans la culture moderne, le mythe d'dipe est donn pour le paradigme du roman policier.</P>  <IMG SRC="/images/greenball.gif"><B> Projets :</B><BR> <UL>   <LI><B>  court terme (2002/2003) :</B>   <UL>     <LI> Journe d'tudes sur Le Roman de Thbes, organise par D. Quruel.     <LI> Journe d'tudes sur Philomle ou le rossignol : Lyrisme et mythologie, organise par J.-F. Chevalier et V. Gly     <LI> Journe d'tudes sur Pastorale et mythologie, organis par J.-L. Haquette     <LI> Journe d'tudes sur Paysage et mythologie dans la peinture.   </UL>   <LI><B>  long terme :</B>   <UL> 		<B>Programme de recherches sur Les Muses :</B><BR>     <LI> Histoire de la " spcialisation " de chaque Muse dans un domaine prcis des sciences et des arts (de l'antiquit  l'ge classique)     <LI> Histoire de la reprsentation des Muses     <LI> Rle et place de l'invocation aux Muses  l'intrieur de genres littraires donns (en particulier dans l'pope)   </UL> </UL>  <IMG SRC="/images/greenball.gif"><B> 2. Mythologie et socits</B><BR><BR>  <B>A. Mythologie et socit de cour </B><BR> <P>Il y a l un trs vaste domaine de recherche  l'chelle de l'Europe. Les princes du monde antique et mdival avaient pris l'habitude d'invoquer une ascendance mythique (Auguste et la ligne de Vnus, les Lusignan et Mlusine). La Renaissance a considrablement amplifi le phnomne, chaque famille rgnante choisissant, sinon un anctre mythique, du moins un emblme mythologique, un blason et une devise mythologiques, qui revenaient avec rgularit dans les crmonies et leurs apparats.</P> <P>Dans la deuxime moiti du XVIe sicle et le dbut du XVIIe, la mode progresse encore : la Fable paenne grandit, au sens figur par son assimilation aux "grands", mais aussi au sens propre, par le faste qu'elle exige dans les crmonies, la place qu'elle prend sur les murs (vastes fresques) : elle est monumentale, envahissante, en un mot imprialiste. <BR>En Italie, le phnomne est  sa source. Les manifestations en sont bien connues, elles ont t souvent tudies. Citons  titre d'exemple Florence, avec la Mascarade de la Gnalogie des Dieux, organise pour les noces de Franois de Mdicis avec Jeanne d'Autriche en 1565, l'"apparato" des noces de Csar d'Este avec Virginie de Mdicis en 1585, celui des noces de Ferdinand de Mdicis avec Christine de Lorraine en 1589. Les cours cultivent la Fable antique sous deux formes principales de reprsentation, toutes deux essentiellement visuelles, la peinture et le thtre ou spectacle (intermdes, triomphes). <BR>En France, on jouait dj  la cour d'Henri II la comdie de l'Olympe. Les rois de France, les Valois, puis Henri IV et Louis XIII lisent pour les reprsenter Hercule, car la tradition hrite de Macrobe en avait fait un hros civilisateur. Mais Louis XIII hsite  choisir sa devise : aprs Daphn fuyant Apollon (Chi me fuggia me corona), puis la massue d'Hercule (Erit hc quoque cognita monstris), il essaie la tte de Mduse (Vincit quem respicit hostem)  Le choix d'Apollon l'emportera finalement, avec la postrit que l'on sait aprs 1662. <BR>En Espagne, les historiens d'art ont longtemps insist sur la raret de la peinture mythologique au XVIIe sicle. L'ouvrage de Rosa Lopez Torrijos a permis de rviser les prjugs : certes, la mythologie tient moins de place qu'en Italie, aux Pays-Bas ou en France. En Espagne, en effet, les charges leves de l'Eglise taient, comme dans les autres pays d'Europe, aux mains de la haute noblesse, mais le niveau culturel de cette noblesse diffrait : d'o une plus grande rigueur morale, en tout cas un plus strict contrle des manifestations extrieures qui pouvaient affecter cette rigueur. Mais la mythologie est importante  la cour. Le client principal des peintres et le principal commanditaire de la peinture mythologique tait le roi, Philippe IV. Le nu tait condamn avec svrit. Mais le nu fminin tait trs apprci, et la censure dtourne. Au XVIe sicle, la mythologie s'est dveloppe dans la dcoration et dans l'architecture, sous influence de l'Italie, et elle est apparue dans les dcorations phmres de ftes et crmonies publiques. Au XVIIe sicle, des artistes venus d'Italie ou des Provinces-Unies viennent encore peindre des fresques dans les rsidences royales. Le thme privilgi est Hercule, pour les mmes raisons qu'en France. Les ftes royales s'accompagnent aussi de reprsentations thtrales  sujet mythologique, et comme en France la cour est appele nouvel Olympe. Sans mme parler du rle de Caldern  la cour, on peut citer comme exemple la zarzuela d'Antonio de Sols y Rivadeneyra Triunfos de Amor y Fortuna, qui fut joue au Colise du Buen Retiro le 27 fvrier 1658  l'occasion de la naissance de l'Infant Philippe-Prosper. <BR> Le cas de l'Angleterre, comme celui de l'Espagne, est particulier. La place de la mythologie est moindre dans la sculpture et dans l'architecture, malgr l'introduction de villas palladiennes dans le paysage anglais. Mais, sous le rgne des Stuart et d'Elisabeth, la cour accueille et cultive la fable, dans le genre du masque en particulier (rappelons la collaboration de Ben Jonson et d'Inigo Jones), et comme sur le continent on peut parler de "theatrical", voire de "mythological court". <BR>  Prague, l'art "nouveau" se dveloppe ds 1617, et une cole de peinture mythologique d'une exceptionnelle fcondit grandit autour du Roi Rodolphe. <BR>  Salzbourg, les princes-vques ont fait appel ds les annes 1620  des artistes italiens (on joua en 1618 et en 1619 au chteau de Hellbrunn l'Orfeo, et l'Andromeda de Hieronymo Giacobbi et Rinaldo Campeggi). <BR>  Vienne, le rgne de Lopold Ier marque la volont de mettre le drame musical italien au service de la Maison d'Autriche. L'italien est devenu la langue des divertissements de cour, depuis que Maximilien a inaugur l'habitude des mariages avec des princesses des duchs du Nord de l'Italie (V. L. Tapi a soulign en particulier l'influence de l'impratrice Elonore, ne Gonzague et princesse de Mantoue). En 1666, 1667 et 1668, le mariage de l'Empereur et de l'infante Marie-Thrse donne lieu  d'impressionnantes ftes de cour dont le rpertoire puise largement dans la Fable, avec une prdilection vidente pour l'expdition des Argonautes, qui lgitime l'ordre de la Toison d'Or. </P>  <B>B. Mythologie et politique.</B><BR> <P>Beaucoup d'tudes, on le voit, ont t ralises sur les XVIe et XVIIe sicles. Mais il n'existe pas de vritable synthse, et le travail doit tre continu en amont et en aval de ces priodes cls (dans l'esprit du livre de Jean Starobinski, 1789. Les Emblmes de la Raison). </P>  <B>C. Mythologie et identit culturelle.</B><BR> Colloque international : Les Littratures europennes et les mythologies lointaines : des modles venus d'ailleurs ? A Reims, les 14, 15, 16 novembre 2002, Co-organis par : <UL>   <LI> Le Centre de Recherche en Littrature Gnrale et Compare (Universit de Lille III),    <LI> Le Centre de Recherche sur la Lecture Littraire, (Universit de Reims-Champagne Ardenne).   <LI> Le Centre d'Etude de la Transmission des Modles Littraires et Esthtiques (Universit de Reims-Champagne Ardenne). </UL>  Problmatique : Quel usage les littratures europennes ont-elles fait, font-elles aujourd'hui des mythologies trangres  leur patrimoine culturel classique ?  <P> La littrature dite " exotique " des Europens a bien souvent impos ses propres mythes au lieu de raconter ceux des autres : maints titres en tmoignent, comme La Sfinge nera d'Appelius (1924) dans l'Italie mussolinienne, ou le Black Narcissus de R. Godden (1939), The Venus of Kompara de J. Masters (1960), Black Venus J. Geeraerts (1968) Mais les crivains europens ont aussi, et depuis longtemps, racont des mythes, des contes, des lgendes emprunts  d'autres civilisations, imports d'un ailleurs, d'un sud, d'un nord ou d'un orient proche ou lointain. Les traductions des Mille et une nuits, en particulier, puis celle des popes indiennes, des contes et lgendes d'Afrique et d'Asie, ont-elles permis la constitution en Europe d'une " matire exotique " comme il y eut par exemple une " matire de Bretagne " ? Telle est la premire question que ce colloque souhaite poser, en suscitant une enqute sur les modalits d'laboration de cette matire (traductions, adaptations, transpositions) et sur ses objets privilgis en fonction des poques et des lieux (quelles mythologies, quels mythes particuliers dans chacune d'entre elles). On souhaiterait donner  cet axe de recherche une perspective historique large.</P> <P>Ce colloque propose en mme temps une enqute sur la manire dont se racontent, s'crivent des mythologies a priori inconnues des lecteurs. On pourra s'interroger en particulier sur le choix des genres littraires : rcits brefs comme les Nouvelles de Max Dauthendey (Lingam, zwlf asiatische Novellen, et Acht Gesichter am Biwasee, en 1909), les Petits Contes ngres pour les enfants des Blancs de Blaise Cendrars (1928) ou les Nouvelles orientales de Marguerite Yourcenar (1963), pomes et recueils potiques (Der Gott und die Bajadere, Indische Legende de Goethe en 1797, Pomes barbares de Leconte de Lisle en 1872) ou romans (Siddhartha de H. Hesse en 1922, The Plumed Serpent de D. H. Lawrence en 1926). Mais on se demandera aussi dans quelle mesure et par quels procds est respecte, souligne ou au contraire efface l'tranget de la mythologie lointaine.</P> <P>Il s'agira, en fait, de contribuer en mme temps  prciser la dfinition des liens entre mythe et littrature  propos d'un objet a priori distinct du " prconstruit culturel " que sont pour les Europens les mythologies classiques, et les enjeux idologiques et potiques de cet " exotisme mythologique ".</P>  <B>Comit scientifique :</B> Monique Dubar, Vronique Gly, Jean-Marc Moura, Jolle Prungnaud, Evanghlia Stead.<BR><BR>  <IMG SRC="/images/greenball.gif"><B> 3. la mythologie comme contre-modle</B><BR> <P>Depuis les travaux de Jean Seznec, de Jean Ppin, l'histoire de la sauvegarde de la mythologie antique au sein du monde chrtien commence  tre bien connue. Quasiment jamais explor, en revanche, est l'immense domaine de l'histoire des condamnations de la mythologie. Il s'agit l d'un travail  long terme, qui devrait intresser autant philosophes et historiens que littraires.  </P>  <BR><BR>  <BR> <HR> <BR>  <CENTER> SOMMAIRE <BR><BR> <B><A HREF="presentation.shtml">Prsentation du centre</A></B> <BR><BR> <B><A HREF="programme.shtml">Programme de recherche</A></B> <BR><BR> <B><A HREF="equipe.shtml">quipe enseignante</A></B> <BR><BR> <B><A HREF="activites.shtml">Activits scientifiques</B></A> <BR><BR> <B><A HREF="historique.shtml">Historique</B></A> <BR><BR> <B><A HREF="prochmanif.shtml">Prochaines manifestations</B></A> </CENTER>  <BR> <HR> <BR>   <BR><BR>   Le 17/02/2003, <A HREF="Mailto:webmaster@univ-reims.fr">Webmaster</A>, <A TARGET=_top HREF="/URCA/CRI">C.R.I</A>. </BODY> </HTML> 
