<HTML> <HEAD>    <META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html; charset=iso-8859-1">    <META NAME="Author" CONTENT="N.Salam">    <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Mozilla/4.01 [en] (Win95; I) [Netscape]">    <TITLE>Pr&eacute;sentation de la nappe de Loisy</TITLE> </HEAD> <BODY>  <UL> <UL> <UL> <UL> <UL><FONT COLOR="#FF0000"><FONT SIZE=+2>HYDRONAPPE - Situation de Loisy</FONT></FONT></UL> </UL> </UL> </UL> </UL> <IMG SRC="imahydro/blueline.gif" HEIGHT=4 WIDTH=550>  <P><FONT COLOR="#FF0000"><FONT SIZE=+1>La nappe alluviale de Loisy</FONT></FONT>  <P>Outre les facteurs climatiques (pr&eacute;cipitations, temp&eacute;rature) et hydrologiques (niveaux pi&eacute;zom&eacute;triques) enregistr&eacute;s sur le site, l'emploi d'<I>HYDRONAPPE</I> suppose une connaissance topographique et g&eacute;ologique du lieu. <BR>&nbsp;  <P>&nbsp;<IMG SRC="imahydro/fig1.gif" HEIGHT=480 WIDTH=640>  <P><I>Figure 1 : Carte topographique du site de Loisy. Le puits exploite l'eau de la nappe qui occupe les alluvions fluviatiles de fond de vall&eacute;e.</I>  <P>A Loisy, le pompage de l'eau dans les puits rabat la surface sup&eacute;rieure de la nappe. Un barrage sur la Moselle li&eacute; &agrave; la pr&eacute;sence d'une centrale thermique, modifie la hauteur et l'&eacute;coulement de l'eau. L'autoroute qui jouxte &agrave; l'Est le site exploit&eacute; cr&eacute;e un risque de contamination. Mais l'&eacute;quipement pr&eacute;alable du site en pi&eacute;zom&egrave;tres a permis de suivre les variations saisonni&egrave;res de la nappe en l'absence de risques li&eacute;s &agrave; l'homme.  <P>De direction Sud-Nord, creus&eacute;e dans des roches argileuses tr&egrave;s peu perm&eacute;ables, la vall&eacute;e de la Moselle est domin&eacute;e par les calcaires de la C&ocirc;te de Moselle &agrave; l'Ouest et de la Butte Sainte-Genevi&egrave;ve &agrave; l'est. Le fond de la vall&eacute;e est occup&eacute; par des formations alluviales (graviers, sables et argiles) qui contiennent la nappe exploit&eacute;e. Les alluvions ont en moyenne 6 m&egrave;tres d'&eacute;paisseur. Elles constituent un r&eacute;servoir qui re&ccedil;oit directement l'eau des pr&eacute;cipitations ainsi que celle qui ruisselle sur les versants argileux apr&egrave;s avoir jailli en sources au pied des calcaires. Le niveau sup&eacute;rieur de la nappe s&eacute;pare les alluvions s&egrave;ches des alluvions mouill&eacute;es. Il varie avec les conditions du climat.  <P><IMG SRC="imahydro/fig2.gif" HEIGHT=449 WIDTH=639>  <P><I>Figure 2 : La perm&eacute;abilit&eacute; des alluvions d&eacute;termine la vitesse de circulation de l'eau. Celle-ci s'&eacute;coule lentement des points hauts vers les points bas de la nappe, variables suivant les conditions climatiques. C'est ainsi que, selon les saisons, la nappe re&ccedil;oit de l'eau de la Moselle et du ruisseau Obrion, ou contribue &agrave; les alimenter.</I> <BR>&nbsp; <BR>&nbsp;<IMG SRC="imahydro/blueline.gif" HEIGHT=4 WIDTH=550>  <P><A HREF="hydracc.htm">Retour au sommaire</A> </BODY> </HTML> 
