<HTML> <HEAD> <META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html; charset=windows-1252"> <META NAME="Generator" CONTENT="Microsoft Word 97"> <TITLE>Dfinition de l'ordinateur</TITLE> <META NAME="keywords" CONTENT="informatique, ordinateur, dfinition, rpertoire"> <META NAME="robots" CONTENT="index,follow"> <META NAME="description" CONTENT="Dfinition de l ordinateur."> <META NAME="Template" CONTENT="C:\LOGICIEL\MICROSOFT OFFICE\OFFICE\html.dot"> </HEAD> <BODY TEXT="#000000" LINK="#0000ff" VLINK="#800080" BGCOLOR="#ffffff">  <B><FONT SIZE=6><P ALIGN="CENTER">D&eacute;finition d'un ordinateur</P> <P ALIGN="CENTER">&nbsp;</P></B></FONT> <TABLE BORDER CELLSPACING=1 CELLPADDING=1 WIDTH=556> <TR><TD WIDTH="27%" VALIGN="MIDDLE" BGCOLOR="#ffff00"> <P ALIGN="CENTER"><A HREF="http://www.alphaquark.com/"><IMG SRC="../Alphaquark_logo.gif" BORDER=0 WIDTH=140 HEIGHT=64></A><BR> <A HREF="http://www.alphaquark.com/"><B>accueil</B></A> </TD> <TD WIDTH="37%" VALIGN="MIDDLE" BGCOLOR="#00ff00"> <P ALIGN="CENTER"><A HREF="Informatique.htm"><B>Sommaire informatique</B></A></P> <B><P ALIGN="CENTER">Auteur : </B><A HREF="../Auteur_Thibaut.htm"><B>Thibaut BERNARD</B></A></TD> <TD WIDTH="36%" VALIGN="MIDDLE" BGCOLOR="#00ff00"> <B><P ALIGN="CENTER">Vous &ecirc;tes le visiteur no<BR> <IMG SRC="/common-cgi/counter.cgi?df=thibautbernard.dat" WIDTH=169 HEIGHT=56></B></TD> </TR> </TABLE>  <FONT SIZE=2><P>Mise &agrave; jour : jeudi 1<SUP>er</SUP> juin 2000.</P> </FONT><P>&nbsp;</P> <P>&nbsp;</P> <P>&nbsp;</P> <P ALIGN="CENTER"><IMG SRC="../Ligne_chapitre.jpg" WIDTH=512 HEIGHT=16></P> <B><FONT SIZE=4><P ALIGN="CENTER">Au menu</P></B></FONT> <P ALIGN="CENTER"><CENTER><TABLE CELLSPACING=0 BORDER=0 CELLPADDING=2 WIDTH=635> <TR><TD WIDTH="52%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ff00"> <P><A HREF="#chapitre_generalites"><B>Chapitre 1, g&eacute;n&eacute;ralit&eacute;s</B></A></P><DIR>  <P>D&eacute;finition d'un ordinateur<BR> &#9;Fonctionnement interne d'un ordinateur<BR> &#9;Syst&egrave;me num&eacute;rique</P> <P>Sch&eacute;ma g&eacute;n&eacute;ral d'un ordinateur</P> <P>L'unit&eacute; centrale</P> <P>Les p&eacute;riph&eacute;riques</P> <P>Le stockage des donn&eacute;es</P> <P>Les imprimantes</DIR> </TD> <TD WIDTH="8%" VALIGN="TOP"> <P>&nbsp;</TD> <TD WIDTH="40%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ff00"> <P><A HREF="#chapitre_repertoire"><B>Chapitre 2, les r&eacute;pertoires</B></A></P><DIR>  <P>D&eacute;finition</P> <P>Organisation des dossiers</P> <P>&nbsp;</P></DIR>  <P><A HREF="#chapitre_divers"><B>Chapitre 3, divers</B></A></P> <P>&nbsp;</P> <P><A HREF="Glossaire_info.htm"><B>Glossaire</B></A></TD> </TR> </TABLE> </CENTER></P>  <B><P ALIGN="CENTER">&nbsp;</P> </B><P ALIGN="CENTER"><IMG SRC="../Ligne_chapitre.jpg" WIDTH=512 HEIGHT=16></P> <B><FONT SIZE=4><P ALIGN="CENTER"><A NAME="chapitre_generalites"></A>Chapitre 1, g&eacute;n&eacute;ralit&eacute;s</P> <P ALIGN="CENTER">&nbsp;</P> </FONT><P>D&eacute;finition d'un ordinateur</P> </B><P>Un ordinateur est une machine capable d'effectuer toute sorte d'op&eacute;ration et de traitement tel que des calculs, maniement de textes et d'images par exemple.</P> <P>&nbsp;</P> <I><P>Fonctionnement interne d'un ordinateur</P> </I><P>Nous ne d&eacute;taillerons pas ici son fonctionnement &eacute;lectronique, mais il faut savoir que de par sa conception m&ecirc;me (&eacute;lectrique), l'ordinateur fonctionne en mode binaire (num&eacute;rotation &agrave; base 2). On convient que quand dans un fil le courant passe, il est repr&eacute;sent&eacute; par un 1 et 0 quand il n'y a pas de courant (Voir le chapitre sur l'<A HREF="../Mathematique/Algebre_booleenne.htm"><B>alg&egrave;bre bool&eacute;enne</B></A>). Toute les donn&eacute;es (textes, images, nombres, etc) devront donc &ecirc;tre d'abord cod&eacute;es en binaire pour &ecirc;tre trait&eacute;es par l'ordinateur.</P> <P>Concernant les donn&eacute;es &agrave; traiter et les instructions &agrave; ex&eacute;cuter, d'une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale chaque ordinateur &agrave; sa fa&ccedil;on de coder les informations. Ce qui explique les incompatibilit&eacute;s entre ordinateurs d&egrave;s que l'on d&eacute;sire &eacute;changer des informations ou des logiciels. Comme pour deux personnes qui doivent parler la m&ecirc;me langue pour communiquer.</P> <P>&nbsp;</P> <I><P><A NAME="ascii"></A>Le code ASCII</P> </I><P>Pour le codage des textes, les caract&egrave;res doivent &eacute;videmment &ecirc;tre cod&eacute;s sous une forme num&eacute;rique qu'on appelle le code ASCII (American Standard Code for Information Interchange, code standard am&eacute;ricain pour l'&eacute;change d'informations). Par exemple le A majuscule est cod&eacute; 01000001 en binaire (65 en d&eacute;cimal). Il existe d'autres fa&ccedil;on de coder les textes, mais le code ASCII est le plus r&eacute;pandu dans le monde.</P> <P>La s&eacute;quence binaire 01000001, qui repr&eacute;sente un A sur la plupart des ordinateurs, sera interpr&eacute;t&eacute; par une autre lettre sur un autre ordinateur. Ce qui explique qu'un texte cod&eacute; en code ASCII donnerait un autre texte compl&egrave;tement incompr&eacute;hensible si l'on en exportait les s&eacute;quences binaires sur un autre ordinateur utilisant un codage autre que l'ASCII. Cet autre ordinateur interpr&eacute;terait &eacute;videmment les s&eacute;quences diff&eacute;remment.</P> <P>L'exemple le plus flagrant en est pour les diff&eacute;rents alphabets (latin, grec, russe et arabe par exemple). L'anglais ne connaissant pas les accents, en Espagne ils ont par exemple leur point d'interrogation &agrave; l'envers pour les questions ou l'accent tilde que nous ne connaissons pas en France.</P> <P>&nbsp;</P> <I><P><A NAME="systeme_numerique"></A>Syst&egrave;me num&eacute;rique</P> </I><P>Il existe trois fa&ccedil;ons d'exprimer les nombres en informatique :</P> <P ALIGN="CENTER"><CENTER><TABLE BORDER CELLSPACING=2 WIDTH=240> <TR><TD WIDTH="30%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ff00"> <P ALIGN="CENTER"><B>d&eacute;cimal<BR> base 10</B></TD> <TD WIDTH="27%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ff00"> <B><P ALIGN="CENTER">binaire<BR> base 2</B></TD> <TD WIDTH="43%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ff00"> <B><P ALIGN="CENTER">hexad&eacute;cimal<BR> base 16</B></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="30%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P ALIGN="CENTER">0<BR> 1<BR> 2<BR> 3<BR> 4<BR> 5<BR> 6<BR> 7<BR> 8<BR> 9<BR> 10<BR> 11<BR> 12<BR> 13<BR> 14<BR> 15</TD> <TD WIDTH="27%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P ALIGN="CENTER">0000<BR> 0001<BR> 0010<BR> 0011<BR> 0100<BR> 0101<BR> 0110<BR> 0111<BR> 1000<BR> 1001<BR> 1010<BR> 1011<BR> 1100<BR> 1101<BR> 1110<BR> 1111</TD> <TD WIDTH="43%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P ALIGN="CENTER">0<BR> 1<BR> 2<BR> 3<BR> 4<BR> 5<BR> 6<BR> 7<BR> 8<BR> 9<BR> A<BR> B<BR> C<BR> D<BR> E<BR> F</TD> </TR> </TABLE> </CENTER></P>  <P ALIGN="CENTER">&nbsp;</P> <B><P><A NAME="schema_ordinateur"></A>Sch&eacute;ma g&eacute;n&eacute;ral d'un ordinateur</P> </B><P>Commen&ccedil;ons d'abord par voir le sch&eacute;ma g&eacute;n&eacute;ral d'un ordinateur, puis nous d&eacute;taillerons ensuite chacun des &eacute;l&eacute;ments.</P> <P><IMG SRC="Schema_ordinateur.gif" WIDTH=324 HEIGHT=331></P> <P>On distingue l'unit&eacute; centrale (appel&eacute;e aussi UC) des p&eacute;riph&eacute;riques (ce qu'il y a autour de l'ordinateur). Les p&eacute;riph&eacute;riques permettent de fournir &agrave; l'ordinateur les donn&eacute;es &agrave; traiter et de les r&eacute;cup&eacute;rer.</P> <P>&nbsp;</P> <I><P><A NAME="unite_centrale"></A>L'unit&eacute; centrale</P> </I><P><IMG SRC="Schema_unite_centrale.gif" WIDTH=258 HEIGHT=180></P> <B><P>&nbsp;</P> <P>L'unit&eacute; centrale (appel&eacute; aussi microprocesseur)</P> </B><P>Nous distinguons trois parties principales :</P>  <UL>  <UL> <B><LI>La m&eacute;moire</B> qui permet de stocker momentan&eacute;ment les donn&eacute;es &agrave; traiter, et dans cette m&eacute;moire nous devons distinguer deux formes de donn&eacute;es :<BR> la liste des donn&eacute;es &agrave; traiter,<BR> et bien sur le logiciel (appel&eacute; aussi programme) qui est la liste des instructions que devra ex&eacute;cuter l'ordinateur. </LI> <B><LI>L'unit&eacute; de traitement</B> charg&eacute;e d'interpr&eacute;ter et d'ex&eacute;cuter le logiciel qui est en m&eacute;moire, et de commander les diff&eacute;rents p&eacute;riph&eacute;riques. </LI> <B><LI>L'unit&eacute; arithm&eacute;tique</B> (ou unit&eacute; de calcul) qui effectue tout les calculs.</LI></UL> </UL>  <B><P>&nbsp;</P> <P><A NAME="peripherique"></A>Les p&eacute;riph&eacute;riques</P> </B><P>Il y a l'ordinateur en lui m&ecirc;me qui effectue les traitements. Mais pour cela il faut &eacute;videment fournir &agrave; l'ordinateur les donn&eacute;es &agrave; traiter et lui dire ce qu'il doit en faire. L'acquisition et la r&eacute;cup&eacute;ration des donn&eacute;es se font par les p&eacute;riph&eacute;riques.</P> <P>Nous distinguons quatre sortes de p&eacute;riph&eacute;riques :</P>  <UL>  <UL> <LI>Les <B>p&eacute;riph&eacute;riques d'entr&eacute;e</B> qui permettent effectivement de fournir &agrave; l'ordinateur les donn&eacute;es &agrave; traiter :<BR> le clavier pour la saisie des textes, <BR> le micro pour la saisie des sons, <BR> le scanner pour la saisie des images, etc.<BR> Pour ne citer que les trois les plus couramment employ&eacute;s. </LI> <LI>Les <B>p&eacute;riph&eacute;riques de sortie</B> :<BR> l'&eacute;cran,<BR> l'imprimante,<BR> le haut-parleur, etc. </LI> <LI>Le <B>stockage des donn&eacute;es</B> :<BR> Bien s&ucirc;r, une fois que le traitement est effectu&eacute;, nous n'avons momentan&eacute;ment plus besoin des donn&eacute;es, soit que nous d&eacute;sirons traiter d'autre donn&eacute;es ou les archiver par exemple. Il faudra &eacute;videmment les stocker dans ce qu'on appelle les m&eacute;moires de masse tel que disque dur, disquette, streamer (bande magn&eacute;tique de tr&egrave;s grande capacit&eacute; de stockage) et cassette. </LI> <LI>L'<B>&eacute;change de donn&eacute;es</B> entre ordinateurs :</LI></UL> </UL>  <P>Nous pouvons aussi &eacute;changer des donn&eacute;es entre ordinateurs. Ce qui ce fait principalement par le Modem (appareil sp&eacute;cialis&eacute; dans la transmission des donn&eacute;es informatique) et le t&eacute;l&eacute;phone (service minitel pour ne citer que le plus connu).</P> <B><P>&nbsp;</P> <P><A NAME="stockage_donnees"></A>Le stockage des donn&eacute;es</P> </B><I><P>&nbsp;</P> <P>Fonctionnement interne des disquettes et disque dur</P> </I><P>Toutes les donn&eacute;es inscrites sur ces disquettes et disques dur, sont enregistr&eacute;es sous forme magn&eacute;tique. Imaginez des milliers de petits aimants. En fonction de la polarit&eacute; de ces aimants (p&ocirc;le nord et sud), l'ordinateur sait qu'il s'agit de 0 ou de 1 (voir la num&eacute;rotation binaire en <A HREF="../Mathematique/Algebre_booleenne.htm"><B>alg&egrave;bre bool&eacute;enne</B></A>). Bien s&ucirc;r, sur ces disquettes et disques dur, il y a des rep&egrave;res permettant au lecteur de savoir ou commence chaque groupe de bits (0 ou 1) pour pouvoir correctement retrouver les donn&eacute;es stock&eacute;es sur ces m&eacute;moires de masse.</P> <P>Il est &eacute;vident que pour une bonne conservation de ces disquettes, nous devons les tenir &eacute;loign&eacute;s de tout aimants, m&eacute;taux ou toute autre perturbation &eacute;lectromagn&eacute;tique (de type tube cathodique) qui risqueraient de d&eacute;t&eacute;riorer la qualit&eacute; des donn&eacute;es inscrites dessus en les d&eacute;magn&eacute;tisant. Il en est de m&ecirc;me pour tous les p&eacute;riph&eacute;riques de type magn&eacute;tique (comme les streamers et cassettes).</P> <P>&nbsp;</P> <I><P>Les Compact Disk (ou CD ROM)</P> </I><P>Se sont des m&eacute;moires de masse &agrave; lecture seule, les donn&eacute;es y ont &eacute;t&eacute; inscrites une bonne fois pour toute. On ne peut plus effacer leur contenu.</P> <P>Le syst&egrave;me d'enregistrement des donn&eacute;es de ces CD ROM est optique, &agrave; la diff&eacute;rence des disquettes et disques durs qui sont magn&eacute;tique. Imaginez des milliers de petits miroirs inscrits sur ces CD&nbsp;ROM. Un laser est envoy&eacute; dessus, si un miroir est pr&eacute;sent la lumi&egrave;re en est renvoy&eacute;e sur une cellule photo&eacute;lectrique qui en provoque un passage de courant &eacute;lectrique. S'il n'y a pas de miroir &agrave; cet endroit, aucune lumi&egrave;re ne sera renvoy&eacute;, donc il n'y aura aucun courant &eacute;lectrique de cr&eacute;&eacute; sur la cellule photo&eacute;lectrique. Le courant passe, la cellule est &agrave; l'&eacute;tat 1, il n'y a pas de courant et la cellule est l'&eacute;tat 0. Nous retrouvons le codage binaire compatible avec celui des ordinateurs.</P> <P>Les CD ROM, ont une capacit&eacute; de 650 m&eacute;ga octets, 1 &agrave; 10 giga octets pour les disques dur, 1,4 m&eacute;ga octets pour les disquettes (m&eacute;ga = 1 million, giga = 1 milliard).</P> <P>&nbsp;</P> <I><P>Utilisation des m&eacute;moires de masses</P> </I><P>Les cassettes deviennent maintenant inusit&eacute;es du fait m&ecirc;me de leur lenteur d'acc&egrave;s et des performances des disquettes et disques dur.</P> <P>Sinon on travaille maintenant de plus en plus sur disque dur, les disquettes et streamer servent qu'au stockage des fichiers.</P> <B><P>&nbsp;</P> <P><A NAME="imprimante"></A>Les imprimantes</P> <P>&nbsp;</P> </B><I><P>L'imprimante matricielle</P> </I><P>Le principe est qu'une t&ecirc;te d'impression comporte des aiguilles et qu'un ruban encreur se situe entre la t&ecirc;te et le papier. Les aiguilles viennent frapper le ruban encreur pour d&eacute;poser des points d'encre sur le papier. Le papier est entra&icirc;n&eacute; par un rouleau.</P> <P>Il y a eu un essai d'imprimante matricielle en couleur. Le ruban encreur dispose de plusieurs bandes (une par couleur primaire).</P> <P>L'int&eacute;r&ecirc;t des imprimantes matricielles est que l'on peut imprimer simultan&eacute;ment un document en plusieurs exemplaires. Dans ce cas un papier carbone est plac&eacute; entre les couches de papier. La force de frappe des aiguilles est assez grande pour imprimer les couches de feuilles.</P> <P>Mais dans les deux cas (noir et blanc et couleur) la d&eacute;finition d'impression est trop basse pour &ecirc;tre exploitable en PAO et dans tous les domaines o&ugrave; l'on a besoin d'une bonne qualit&eacute; d'impression. On se sert encore de ce type d'imprimante dans les cas o&ugrave; la vitesse est plus importante que la qualit&eacute; d'impression.</P> <P>&nbsp;</P> <I><P>L'imprimante &agrave; jet d'encre</P> </I><P>Il n'y a que la t&ecirc;te d'impression et le papier (et bien s&ucirc;r le rouleau entra&icirc;nant le papier). Dans la t&ecirc;te d'impression il y a des r&eacute;sistances chauffantes. Avec la chaleur l'encre se dilate et est projet&eacute;e sur le papier.</P> <P>Dans la t&ecirc;te d'impression il y a des buses. Les buses (une par ligne) sont comme les aiguilles des seringues, elles guident l'encre vers le papier.</P> <P>L'avantage est que l'impression est plus silencieuse que le proc&eacute;d&eacute; matriciel.</P> <P>&nbsp;</P> <I><P>L'imprimante laser</P> </I><P>Ce mode d'impression est d&eacute;riv&eacute; des photocopieuses.</P> <P>Le principe est qu'un tambour soit sensible &agrave; la lumi&egrave;re (il est dit photosensible).</P> <P>&Eacute;tapes&nbsp;:</P><DIR> <DIR> <DIR>  <P>Un laser balaye le tambour (en rotation) pour polariser &eacute;lectriquement chaque point &agrave; imprimer.<BR> Puis une couche de toner (encre) est d&eacute;pos&eacute;e sur le tambour par les points &eacute;lectris&eacute;s.<BR> Dans un troisi&egrave;me temps, une feuille de papier est pass&eacute;e sur le tambour pour r&eacute;cup&eacute;rer les points d'encre.<BR> En dernier lieu le papier passe par un four pour s&eacute;cher l'encre (et l'impr&eacute;gner sur le papier).</P></DIR> </DIR> </DIR>  <P>Ce qui implique &eacute;videmment, d'un point de vue &eacute;lectromagn&eacute;tique, que le tambour et le toner soient de polarit&eacute; diff&eacute;rente pour que l'encre soit attir&eacute;e par les diff&eacute;rents points du tambour.</P> <P>Sur ce principe, certaines machines font &agrave; la fois office de photocopieur, d'imprimante et de fax.</P> <P>Il y a maintenant des imprimantes laser couleur.</P> <P>&nbsp;</P> <P>&nbsp;</P> <P ALIGN="CENTER">&nbsp;<IMG SRC="../Ligne_chapitre.jpg" WIDTH=512 HEIGHT=16></P> <B><FONT SIZE=4><P ALIGN="CENTER"><A NAME="chapitre_repertoire"></A>Chapitre 2, les r&eacute;pertoires</P> <P ALIGN="CENTER">&nbsp;</P> </FONT><P>D&eacute;finition</P> </B><P>Pour pouvoir stocker les donn&eacute;es sur les m&eacute;moires de masse, on peut constituer des dossiers contenant la liste de tous les fichiers et leur contenus.</P> <P>Imaginez une biblioth&egrave;que. Si l'on stocke en vrac tous les livres dans une seule pi&egrave;ce, on ne retrouverait que tr&egrave;s difficilement un livre d&egrave;s qu'il y en aurait des centaines voire des milliers. C'est pour cela que l'on constitue des rayons o&ugrave; l'on regroupe par th&egrave;mes ces livres. Il en est, normalement, de m&ecirc;me en ce qui concerne l'archivage des fichiers sur les m&eacute;moires de masse.</P> <P>Pour cela on cr&eacute;&eacute; des dossiers o&ugrave; l'on regroupe les logiciels et les donn&eacute;es (constitu&eacute;s sous forme de fichiers) par th&egrave;me. On cr&eacute;era par exemple un dossier concernant les traitements de textes, la PAO (Publication Assist&eacute;e par Ordinateur), la comptabilit&eacute;, les jeux, etc.</P> <P>&nbsp;</P> <B><P>Organisation des dossiers</P> </B><P>Ce qui peut donner une arborescence (groupement des dossiers) sous cette forme :</P> <P><IMG SRC="Schema_dossiers.gif" WIDTH=322 HEIGHT=420></P> <P>La racine est l'ensemble de la pi&egrave;ce. Dans la pi&egrave;ce il y a plusieurs armoires (&eacute;quivalent aux dossiers). Chaque armoire peut comporter plusieurs rayons o&ugrave; il y a les livres (les fichiers). Mais chaque rayons peut aussi comporter plusieurs tiroirs &eacute;quivalent &agrave; des sous r&eacute;pertoires.</P> <P>Comme les poup&eacute;es russes, dans chaque sous r&eacute;pertoires, il y a avoir autant de sous r&eacute;pertoires que l'on d&eacute;sire. On n'est limit&eacute; que par la capacit&eacute; de m&eacute;morisation du disque dur ou de la disquette.</P> <P>Dans notre sch&eacute;ma, si l'on parle d'arborescence, c'est parce que l'organisation des dossiers fait penser &agrave; un arbre. La racine (de l'arbre) &eacute;quivaut &agrave; l'entr&eacute;e principale de la pi&egrave;ce, chaque branche peut se subdiviser en plusieurs autres.</P> <P>Pour utiliser une autre m&eacute;taphore, prenons un arbre g&eacute;n&eacute;alogique avec l'a&iuml;eul et ses enfants, les petits enfants, les arri&egrave;res (arri&egrave;res, arri&egrave;res...) petits enfants.</P> <P>&nbsp;</P> <P ALIGN="CENTER"><IMG SRC="../Ligne_chapitre.jpg" WIDTH=512 HEIGHT=16></P> <B><FONT SIZE=4><P ALIGN="CENTER"><A NAME="chapitre_divers"></A>Chapitre 3, divers</P> <P ALIGN="CENTER">&nbsp;</P> </FONT><P><A NAME="bug"></A>Bug (ou bogue en fran&ccedil;ais)</P> </B><P>Un bug est une erreur de programmation.</P> <P>Origine du mot :</P><DIR> <DIR>  <P>En 1945, en cherchant une erreur dans un programme, un technicien en a trouv&eacute; la cause qui &eacute;tait tout simplement un papillon coinc&eacute; dans un relais. En anglais le mot bug d&eacute;signe un insecte.<BR> Source : <A HREF="http://www.bogue.com/clins_oeil.htm">Les origines du mot bug</A>, <A HREF="http://www.belgacom.be/fr/about/operations/y2k/savez.htm">Savez vous que</A>, <A HREF="http://www.tempsdumaroc.press.ma/hebdomadaire/1999/25juau1jllet191/soc4.htm">Bug 2000, le compte &agrave; rebours</A>, <A HREF="http://esc-brest.fr/kio99/bugs/bug.htm">Le bogue</A>.</P></DIR> </DIR>  <P>&nbsp;</P> <B><P><A NAME="bit"></A>Bit</P> </B><P>Unit&eacute; &eacute;l&eacute;mentaire d'une donn&eacute;e (0 ou 1). Quand le courant passe dans un fil, il est &agrave; l'&eacute;tat 1, et &agrave; l'&eacute;tat 0 que le courant ne passe pas. C'est ce qui permet de retrouver le mode <A HREF="#systeme_numerique">binaire</A> permettant de coder les informations.</P> <P>&nbsp;</P> <B><P><A NAME="prefixe_multiplicateur"></A>Pr&eacute;fixe multiplicateur</P> </B><P>On conna&icirc;t tous les pr&eacute;fixes multiplicateur, kilo (1 000), m&eacute;ga (1 000 000), etc. &Agrave; ce sujet on a l'habitude de penser au syst&egrave;me d&eacute;cimal &agrave; base 10 (1 kilo &eacute;gale 1 000 par exemple). Mais en informatique on utilise le syst&egrave;me binaire (les puissances de 2). Un kilo n'est donc plus &eacute;gale &agrave; 1 000 (10 exposant 3) mais &agrave; 1 024 (2 exposant 10, la puissance de 2 la plus proche de 1 000) ; Idem pour les autres pr&eacute;fixes dont quelques exemples sont donn&eacute;s dans le tableau ci-dessous.</P> <TABLE BORDER CELLSPACING=1 CELLPADDING=4 WIDTH=360> <TR><TD WIDTH="19%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ff00"> <P ALIGN="RIGHT"><B>syst&egrave;me</B></TD> <TD WIDTH="42%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ff00"> <B><P ALIGN="CENTER">d&eacute;cimal</B></TD> <TD WIDTH="39%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ff00"> <B><P ALIGN="CENTER">binaire</B></TD> </TR> <TR><TD WIDTH="19%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P>Giga</TD> <TD WIDTH="42%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P>10<SUP>9</SUP> = 1 000 000 000</TD> <TD WIDTH="39%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P>2<SUP>30</SUP> = 1 073 741 824</TD> </TR> <TR><TD WIDTH="19%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P>M&eacute;ga</TD> <TD WIDTH="42%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P>10<SUP>6</SUP> = 1 000 000</TD> <TD WIDTH="39%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P>2<SUP>20</SUP> = 1 048 576</TD> </TR> <TR><TD WIDTH="19%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P>Kilo</TD> <TD WIDTH="42%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P>10<SUP>3</SUP> = 1 000</TD> <TD WIDTH="39%" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#00ffff"> <P>2<SUP>10</SUP> = 1 024</TD> </TR> </TABLE>  <P>Pour les autres pr&eacute;fixes, le principe est le m&ecirc;me.</P> </BODY> </HTML> 
