<HTML>  <HEAD>  <META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html; charset=windows-1252">  <META NAME="Generator" CONTENT="Microsoft Word 97">  <TITLE>Problemes Au Paradis</TITLE>  <META NAME="Template" CONTENT="C:\PROGRAM FILES\MSOFFICE\OFFICE\html.dot">  </HEAD>    <P><A NAME="DeveloperInfo"><!-- BEGIN Loving Monday BOOK HEADER -->  <script language="javascript">  <!--    window.onerror = null ;    // --------------------------------------------------------------------------------   // Purpose: Initialize the image array and preload all images   //   if (document.images)       {      var headerimage = new Image();      headerimage.src = "/images/thebook3.gif";      var headerimage_over = new Image();      headerimage_over.src = "/images/returnto2.gif";      }  // -->  </script>  <!-- Begin MouseOver Library -->  <script language="javascript">  <!--    function msover( name ) {   // --------------------------------------------------------------------------------   // Purpose: Turn on the image and status text for a mouseOver   //     // Error handling     window.onerror = null ;      // Post the 'on' image     if ( document.images ) {       document.images[name].src = eval( name + '_over.src' ) ;     }      // All browsers that have JavaScript should be able to update the status window     //window.status = eval( name + '_status' ) ;   }    function msoff( name ) {   // --------------------------------------------------------------------------------   // Purpose: Turn off the image and blank out the status area for mouseOut   //     // Error handling     window.onerror = null ;      // Post the 'off' image     if ( document.images ) {       document.images[name].src = eval( name + '.src' ) ;     }      // All browsers that have JavaScript should be able to update the status window     // This goes blank automatically for some browsers, but do this for safety     //window.status = "" ;   }   	 // -->  </script>  <!-- End MouseOver Library -->   <!-- <body BGCOLOR="000033" TEXT="FFFFFF" LINK="FF0000" ALINK="FF0000" VLINK="FF0000"> -->  <body BGCOLOR="FFFFFF" TEXT="000000" LINK="FF0000" ALINK="FF0000" VLINK="999999">  <p align="center"> <a href="/menus/book-french.html"   onMouseOver="msover('headerimage') ; return true;"   onMouseOut="msoff('headerimage') ; return true;"> <img src="/images/thebook3.gif" alt="The Book" border=0 width=280 height=57 name="headerimage"></a> </p>   <BLOCKQUOTE>  <p>&nbsp;</p> 	 <!----- END Loving Monday BOOK HEADER ------> <BR>  <!--  FILENAME: chap03.doc  ORIGINAL AUTHOR: John D. Beckett  HTML AUTHOR: Byron Barlowe  HTML CREATED: 11-Jul-00 4:18 PM  --></A>  <H1 ALIGN="CENTER">Problemes Au Paradis</H1>  <P ALIGN="CENTER">D&eacute;poser &copy; 1998 John D. Beckett, <I>J'aime le Lundi</I>: 31-36</P>  <P>JE NE M'ATTENDAIS pas du tout &agrave; ce que mon p&egrave;re me propose de travailler avec lui dans sa petite usine. Il me la demand&eacute; un soir lorsque Wendy et moi &eacute;tions invit&eacute;s &agrave; d&icirc;ner chez mes parents. </P>  <P>"John", me dit-il, "Tu sais que Fitz est mon associ&eacute; depuis vingt-cinq ans. Il prend bient&ocirc;t sa retraite. Est-ce que &ccedil;a te dirait de le remplacer ?".</P>  <P>Ma r&eacute;ponse ma &eacute;tonn&eacute; autant que sa question. "Papa, je ny avais pas pens&eacute; du tout, mais cela me semble une id&eacute;e formidable. Oui, je serais tr&egrave;s heureux de travailler avec toi".</P>  <P>Je dois admettre quau d&eacute;but je n&eacute;tais pas trop s&ucirc;r de vouloir quitter la prestigieuse industrie a&eacute;rospatiale. C&eacute;tait le summum de la technologie, et javais ador&eacute; en faire partie pendant plus de trois ans. En revanche, je savais que R.W.Beckett navait que quelques clients, une douzaine demploy&eacute;s, et avait connu des moments tr&egrave;s difficiles dans les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes. Mais lid&eacute;e de travailler avec mon p&egrave;re &eacute;tait irr&eacute;sistible.</P>  <P>Il avait d&eacute;marr&eacute; son entreprise vingt-cinq ans auparavant dans la cave de sa maison. C&eacute;tait en 1937, juste apr&egrave;s la grande d&eacute;pression &eacute;conomique. Le seul "capital" de mon p&egrave;re &eacute;tait sa d&eacute;termination &agrave; concevoir et construire un br&ucirc;leur &agrave; mazout de qualit&eacute; sup&eacute;rieure pour le chauffage r&eacute;sidentiel et commercial. C'&eacute;tait &agrave; la veille de la seconde guerre mondiale, et du jour au lendemain les mati&egrave;res premi&egrave;res furent r&eacute;serv&eacute;es &agrave; leffort de guerre. La production des br&ucirc;leurs d&ucirc;t sarr&ecirc;ter. Pour survivre, la soci&eacute;t&eacute; se sp&eacute;cialisa dans lisolation des maisons. </P>  <P>Les ann&eacute;es d'apr&egrave;s-guerre furent excellentes pour les affaires de mon p&egrave;re parce que tout le monde voulait un chauffage au mazout pour remplacer le chauffage au charbon. En 1951, il r&eacute;alisa le r&ecirc;ve de sa vie : il construisit une usine d'assemblage en pleine campagne dElyria. Mais tr&egrave;s vite la concurrence du gaz naturel fit beaucoup de tort aux affaires. Les perspectives davenir pour le chauffage au mazout lui sembl&egrave;rent soudainement enterr&eacute;es. Puis, vers la fin des ann&eacute;es cinquante, il construisit un nouveau br&ucirc;leur encore plus performant. Petit &agrave; petit les affaires reprirent. Mais mon p&egrave;re savait, lorsqu'il ma demand&eacute; de travailler avec lui en 1963, quil faudrait tous nos efforts conjugu&eacute;s pour reconstruire une entreprise solide. N&eacute;anmoins, nous &eacute;tions heureux de nous lancer dans ce d&eacute;fi, et nous &eacute;tions surtout content de le faire ensemble. Et j&eacute;tais ravi de constater que jaimais les lundis encore plus dans lindustrie du chauffage au mazout que dans lindustrie a&eacute;rospatiale.</P>  <H2>Le Paradis Ecroul&eacute;</H2>  <P>Quelques jours avant mes d&eacute;buts chez Beckett, le pays se voyait abasourdi par lassassinat du pr&eacute;sident Kennedy &agrave; Dallas. Limpensable s'&eacute;tait produit, et du jour au lendemain le monde entier fut violamment confront&eacute; &agrave; la dure r&eacute;alit&eacute; : nous ne vivions pas au paradis. </P>  <P>Le paradis sest &eacute;galement &eacute;croul&eacute; dans notre petite famille suite &agrave; une succession d&eacute;v&eacute;nements difficiles qui ont troubl&eacute; notre vie heureuse et sans dangers. D'abord, notre fille a contract&eacute; une gastro-ent&eacute;rite, une maladie de lintestin qui engendre une d&eacute;shydratation grave. Beaucoup d'enfants en meurent, mais gr&acirc;ce &agrave; Dieu et &agrave; dexcellents soins m&eacute;dicaux, Kirsten sen est sortie. Peu apr&egrave;s, la m&egrave;re de Wendy a succomb&eacute; &agrave; un long et douloureux combat contre le cancer. Mme Hunt &eacute;tait une femme charmante et tr&egrave;s dou&eacute;e. Elle avait fait une chute dans leur petite maison d&eacute;t&eacute;, et s&eacute;tait bless&eacute; le dos. Cette blessure avait produit une tumeur maligne qui lui fut fatale.</P>  <P>Malgr&eacute; ces &eacute;v&egrave;nements dans notre entourage, mon p&egrave;re et moi &eacute;tions tr&egrave;s heureux de travailler ensemble. J'&eacute;tais devenu son avide stagiaire, apprenant les ficelles du m&eacute;tier sous sa direction bienveillante. Jimaginais les ann&eacute;es suivantes, au cours desquelles japprendrais tout ce que je pourrais de sa sagesse et son expertise. Peut-&ecirc;tre qu'un jour je serais amen&eacute; &agrave; lui succ&eacute;der - mais seulement quand nous y serions tous les deux pr&ecirc;ts. </P>  <P>Ce r&ecirc;ve s'est fracass&eacute; un froid samedi matin lorsque je re&ccedil;us un coup de t&eacute;l&eacute;phone de la police. Abasourdi et muet, jai suffoqu&eacute; en apprenant la nouvelle que mon p&egrave;re avait &eacute;t&eacute; trouv&eacute; affaiss&eacute; sur le volant de sa voiture, victime dune crise cardiaque. <I>Comment est-ce possible?</I> ai-je pens&eacute;, l'esprit en compl&egrave;te &eacute;bullition. <I>Il se rendait tout simplement au travail ! Nous devions travailler ensemble sur le nouveau projet dans une heure...</I> </P>  <P>Mon p&egrave;re avait soixante-sept ans et paraissait en bonne sant&eacute;. Son travail le passionnait et s'il avait pu choisir, il aurait sans doute &eacute;t&eacute; heureux de partir de cette mani&egrave;re - en pleine action. Mais pour moi, &agrave; vingt-six ans, sa mort &eacute;tait d'une foudroyante r&eacute;alit&eacute; que j'eus beaucoup de mal &agrave; admettre.</P>  <P>Plus tard, jai appris combien mon p&egrave;re esp&eacute;rait que je lui succ&eacute;derais. </P>  <P>Il ne men avait jamais parl&eacute;. Ses intentions &eacute;taient si subtiles que jaurais pu ne pas les comprendre et d&eacute;cliner son offre de travailler avec lui. En fait, lann&eacute;e durant laquelle nous avons travaill&eacute; ensemble fut la plus remarquable de toute mes d&eacute;buts de carri&egrave;re. </P>  <P>Pendant cette br&egrave;ve p&eacute;riode, lid&eacute;e que javais de lui sest transform&eacute;e, et le p&egrave;re autoritaire est devenu un guide et un ami. Il ma ouvert son coeur et sa grande intelligence. Jai appris de lui en quelques mois ce que jaurais mis des ann&eacute;es &agrave; comprendre autrement. Jaurais pu passer encore dix ans &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s &agrave; admirer la largesse et la profondeur de ses immenses talents, mais un an devait suffir. Sa mort me rappelait plus s&ucirc;rement que jamais que lavenir est incertain, et que jaurais besoin de ressources au-del&agrave; de moi m&ecirc;me pour vaincre tous les d&eacute;fis que je ne manquerais pas de rencontrer dans la vie.</P>  <P>A cette &eacute;poque, ma foi &eacute;tait encore trop t&eacute;nue pour que je puisse m'y appuyer. Je commen&ccedil;ais seulement &agrave; comprendre laide que la Bible pouvait mapporter. A part cela, le seul lien que j'avais avec "lassistance divine" &eacute;tait la confiance de Wendy et de ma m&egrave;re - de savoir que Dieu est souverain en toutes choses, y-compris la mort d&eacute;routante de mon p&egrave;re.</P>  <P>Ce petit bout de foi ma n&eacute;anmoins pouss&eacute; &agrave; me tourner vers celui qui pouvait maider dans ces moments difficiles de ma vie. Je me suis aventur&eacute; &agrave; faire quelques pri&egrave;res sans savoir si, ou comment elles seraient entendues. Dieu mer&ccedil;i, les r&eacute;ponses ne se sont pas fait attendre.</P>  <H2>Quelques Encouragements En Pleine Crise</H2>  <P>La premi&egrave;re chose que je parvins &agrave; r&eacute;soudre fut la question troublante de savoir si je devais garder la soci&eacute;t&eacute; ou la vendre. Plusieurs grandes entreprises m'avaient fait des offres de rachat et javais le sentiment de devoir les prendre au s&eacute;rieux. Si je prenais la d&eacute;cision de continuer les affaires et que le march&eacute; s'effondre, toutes les ann&eacute;es de travail de mon p&egrave;re et le bien-&ecirc;tre financier de ma m&egrave;re auraient &eacute;t&eacute; perdus. </P>  <P>Ma m&egrave;re mit un terme &agrave; mes angoisses. Elle me dit, "John, je suis certaine que tu vas y parvenir. Et m&ecirc;me si &ccedil;a ne marchait pas, ne ten fais pas pour moi. Nous avons d&eacute;j&agrave; v&eacute;cu avec tr&egrave;s peu, et nous pourrions encore le faire sil le fallait." Avec sa confiance in&eacute;branlable et ma sourde impression qu'il fallait continuer l'entreprise familiale, jai d&eacute;cid&eacute; de d&eacute;cliner les offres de rachat et de faire de mon mieux pour que la compagnie r&eacute;ussisse. </P>  <P>Un deuxi&egrave;me probl&egrave;me essentiel fut r&eacute;solu lorsque le directeur technique de notre plus gros client massura quil continuerait d'acheter ses br&ucirc;leurs chez nous. Il aurait facilement pu se fournir aupr&egrave;s d'autres fabricants plus importants ou mieux connus. M&ecirc;me avec le recul, il est difficile de comprendre combien notre entreprise aurait souffert de la perte de ce client qui repr&eacute;sentait deux tiers de nos ventes. La Soci&eacute;t&eacute; Beckett ny aurait peut-&ecirc;tre pas surv&eacute;cu.</P>  <P>Une autre r&eacute;ponse &agrave; mes appels &agrave; l'aide s'est pr&eacute;sent&eacute;e sous la forme dune personne, Bob Cook. Je me suis rendu compte bient&ocirc;t que javais besoin dun directeur comp&eacute;tent pour maider &agrave; soutenir et renforcer la soci&eacute;t&eacute;. Bob a parfaitement rempli cette mission et est devenu notre vice-pr&eacute;sident. Ensemble nous avons forg&eacute; une relation solide qui dure maintenant depuis plus de trente ans. </P>  <P>Je fus &eacute;merveill&eacute; de voir qu'en l'espace de quelques semaines seulement, au contraire de la morosit&eacute; qui suivit la mort de mon p&egrave;re, il y avait de telles r&eacute;ponses &agrave; nos besoins sp&eacute;cifiques. Je me souviens m'&ecirc;tre dit : <I>Nous nous en sommes sortis.</I> <I>Malgr&eacute; tout ce qui nous est arriv&eacute;, nous pouvons mettre toutes nos &eacute;nergies </I>&agrave;<I> reconstruire la soci&eacute;t&eacute;.</P>  </I><P>Curieusement quelques mois plus tard, nous &eacute;tions plong&eacute;s dans une autre crise.</P>  <P><!----- BEGIN Loving Monday BOOK FOOTER ------>  <CENTER>  <p><hr width="50%"><p></p>  <H3><I>J'aime le Lundi:  R&eacute;ussite aux affaires sans vendre votre &acirc;me</I></H3>  <P>Copyright &copy;1998 par John D. Beckett</P>    <P><I>Aimer lundi</I> peut <a href="http://www.gospelcom.net/cgi-ivpress/book.pl/code=1926">&ecirc;tre      achet&eacute;</a> de:<BR> Intervarsity Press, P.O. Box 1400, Downers Grove, Illinois 60515</P>  </CENTER>  <p>&nbsp;<p>  <a href="/menus/book-french.html">Revenez &agrave; la table des mati&egrave;res </A><BR>  <p><a href="http://translator.go.com/cb/trans_entry?input_type=url&lp=en_fr&lo=en&url=http%3A%2F%2Fwww.lovingmonday.com%2Findex.html" ><img border="0" src="http://www.lovingmonday.com/images/home2.gif" width="32" height="21" alt="Home" >  &Agrave; la maison (en fran&ccedil;ais)</a>   <BR><a HREF="/index.html"><img border="0" src="http://www.lovingmonday.com/images/home2.gif" WIDTH="32" HEIGHT="21" alt="Home"> Home (English)</a> <BR><BR>      </BODY> </HTML>  <!----- END Loving Monday BOOK FOOTER ------> </P></BODY>  </HTML>  
