<HTML> 	<HEAD> 		<META HTTP-EQUIV="content-type" CONTENT="text/html;charset=iso-8859-1"> 		<META NAME="generator" CONTENT="GoLive CyberStudio"> 		<TITLE>Panaris</TITLE> 		<SCRIPT LANGUAGE="JavaScript"><!-- Hide from old browsers var himage1 = new Image();    var himage2 = new Image();    var himage3 = new Image();             himage1.src = "../../images/gancreb2.jpg"        himage2.src = "../../images/gancreh2.jpg"        himage3.src = "../../images/gretour2.jpg" // Stop hiding from old browsers --> </SCRIPT> 	 	</HEAD> 	<BODY BACKGROUND="../../images/texture2.gif"> 		<CENTER> 			<P><A NAME="haut de page"></A><IMG SRC="../../images/centstoma.jpg" WIDTH="496" HEIGHT="52" NATURALSIZEFLAG="3" BORDER="0" ALT="en-tete STOMATOLOGIE ET CHIRURGIE MAXILLO-FACIALE"></P> 			<H3><B>Panaris</B><FONT COLOR="#000000"><BR> 			<I>F. Moutet</I> -</FONT><B><I>1</I></B><I>997</I></H3> 			<H3> 			<HR> 			</H3> 		</CENTER> 		<P><A HREF="#ancre1" ONMOUSEOUT="document.img1.src='../../images/gancreb1.jpg'" ONMOUSEOVER="document.img1.src='../../images/gancreb2.jpg'"><IMG SRC="../../images/gancreb1.jpg" WIDTH="20" HEIGHT="20" ALIGN="middle" NATURALSIZEFLAG="3" ALT="vers1" BORDER="0" NAME="img1">Diagnostic</A></P> 		<P><A HREF="#ancre2" ONMOUSEOVER="document.img2.src='../../images/gancreb2.jpg'" ONMOUSEOUT="document.img2.src='../../images/gancreb1.jpg'"><IMG SRC="../../images/gancreb1.jpg" WIDTH="20" HEIGHT="20" ALIGN="middle" NATURALSIZEFLAG="3" ALT="vers2" BORDER="0" NAME="img2">Evolution</A></P> 		<P><A HREF="#ancre3" ONMOUSEOUT="document.img3.src='../../images/gancreb1.jpg'" ONMOUSEOVER="document.img3.src='../../images/gancreb2.jpg'"><IMG SRC="../../images/gancreb1.jpg" WIDTH="20" HEIGHT="20" ALIGN="middle" NATURALSIZEFLAG="3" ALT="vers3" BORDER="0" NAME="img3"><U>Formes cliniques</U></A></P> 		<P><A HREF="#ancre4" ONMOUSEOUT="document.img4.src='../../images/gancreb1.jpg'" ONMOUSEOVER="document.img4.src='../../images/gancreb2.jpg'"><IMG SRC="../../images/gancreb1.jpg" WIDTH="20" HEIGHT="20" ALIGN="middle" NATURALSIZEFLAG="3" BORDER="0" ALT="vers4" NAME="img4">Traitement</A></P> 		<CENTER> 			<P> 			<HR> 			</P> 		</CENTER> 		<P>Infection de la pulpe des doigts le panaris doit sa particularit&eacute; 		au cloisonnement de la pulpe par des trav&eacute;es conjonctives qui 		en assure la coh&eacute;rence et concourent &agrave; sa d&eacute;pressibilit&eacute; lors 		des prises. L'infection de cette pulpe, cloisonn&eacute;e physiologiquement 		sera donc peu ou pas accessible au traitement antibiotique et 		&eacute;voluera sur place pour son propre compte.</P> 		<P>La d&eacute;pression de la pulpe contre le plan dur r&eacute;alis&eacute; par l'ongle 		et la phalange distale entra&icirc;ne la d&eacute;polarisation des neurorecepteurs 		qu'elle contient. Cette &quot;subtilit&eacute;&quot; du complexe ungu&eacute;o-pulpaire 		doit &ecirc;tre conserv&eacute;e.</P> 		<CENTER> 			<P> 			<HR> 			</P> 		</CENTER> 		<H3><A NAME="ancre1"></A><B>1 : Diagnostic</B></H3> 		<P><B>1.1. Les circonstances de survenue</B></P> 		<P>Elles sont assez st&eacute;r&eacute;otyp&eacute;es. </P> 		<P>Le panaris succ&egrave;de en quelques heures &agrave; quelques jours &agrave; une inoculation 		septique par:</P> 		<UL> 			<LI>une piq&ucirc;re, coupure griffure ou morsure,  			<LI>une phase d'onichophagie plus &quot;agressive&quot; que d'ordinaire,  			<LI>l'arrachement de petites peaux p&eacute;ri-ungu&eacute;ales, r&eacute;veillant une 			infection torpide,  			<LI>une plaie n&eacute;glig&eacute;e.  		</UL> 		<P><B>1.2. A la phase de d&eacute;but (catarrhale) </B></P> 		<P>La pulpe est douloureuse tendue, tum&eacute;fi&eacute;e rouge et chaude. Les 		douleurs sont pulsatiles avec renforcements nocturnes pouvant 		devenir insomniantes.</P> 		<P>Les signes g&eacute;n&eacute;raux sont discrets avec une hyperthermie mod&eacute;r&eacute;e. 		Un examen biologique &agrave; ce stade confirmerait infection et inflammation 		d&eacute;butantes.</P> 		<P>La recherche de signes de diffusion (tra&icirc;n&eacute;e de lymphangite, ad&eacute;nopathies 		satellites est bien sur syst&eacute;matique).</P> 		<P><B>1.3. A la phase d'&eacute;tat (collect&eacute;e)</B></P> 		<P>Les douleurs sont insomniantes, la pulpe toujours inflammatoire, 		mais le ramollissement au centre de la tum&eacute;faction traduit la 		collection et pose l'indication formelle d'<B>excision</B>.<BR> 		Le tableau se compl&egrave;te confirmant l'infection clinique (hyperthermie) 		et l'infection biologique (hyperleucocytose &agrave; polynucl&eacute;aires).<BR> 		La recherche de signes de diffusion est l&agrave; aussi syst&eacute;matique. 		Seule leur existence justifie la mise au traitement antibiotique 		syst&eacute;matique.<BR> 		</P> 		<H3><A HREF="#haut de page" ONMOUSEOUT="document.img11.src='../../images/gancreh1.jpg'" ONMOUSEOVER="document.img11.src='../../images/gancreh2.jpg'"><IMG SRC="../../images/gancreh1.jpg" WIDTH="20" HEIGHT="20" ALIGN="middle" NATURALSIZEFLAG="3" BORDER="0" ALT="ancre haut de page" NAME="img11"></A></H3> 		<H3><A NAME="ancre2"></A><B>2 : Evolution</B></H3> 		<P><B>2.1. Sous traitement</B></P> 		<P>A la phase catarrhale: r&eacute;cup&eacute;ration ad integrum en 24 &agrave; 48 heures</P> 		<P>Apr&egrave;s l'excision, si vu au stade collect&eacute;, la r&eacute;cup&eacute;ration ad 		integrum se fait apr&egrave;s cicatrisation dirig&eacute;e au prix d'une petite 		cicatrice stellaire sans cons&eacute;quence fonctionnelle.</P> 		<P><B>2.2. Sans traitement</B></P> 		<P>La collection va s'&eacute;liminer d'elle-m&ecirc;me, soit en se fistulisant 		vers l'ext&eacute;rieur comme le ferait un abc&egrave;s, soit diffuser en profondeur 		risquant alors d'infecter la pulpe de voisinage (extension), la 		phalange sous-jacente (ost&eacute;ite) et/ou gagner l'articulation inter 		phalangienne la plus proche (arthrite ou ost&eacute;o-arthrite).</P> 		<P><B>2.3. Mal trait&eacute;</B></P> 		<P>Non ou insuffisamment excis&eacute; ou mis &agrave; tort &agrave; une antibioth&eacute;rapie 		&agrave; l'aveugle, l'&eacute;volution du panaris va se faire comme pr&eacute;c&eacute;demment 		mais sous la fausse s&eacute;curit&eacute; d'un geste insuffisant ou sous le 		couvert de signes cliniques d&eacute;capit&eacute;s par les antibiotiques. Ceci 		conduit &agrave; un diagnostic tardif souvent au stade de destructions 		avanc&eacute;es dont la reconstruction est difficile.</P> 		<P><A HREF="#haut de page" ONMOUSEOUT="document.img22.src='../../images/gancreh1.jpg'" ONMOUSEOVER="document.img22.src='../../images/gancreh2.jpg'"><IMG SRC="../../images/gancreh1.jpg" WIDTH="20" HEIGHT="20" ALIGN="middle" NATURALSIZEFLAG="3" BORDER="0" ALT="ancre haut de page" NAME="img22"></A></P> 		<H3><A NAME="ancre3"></A><B>3 : Formes cliniques</B></H3> 		<P>* Selon le site on peut distinguer:</P> 		<UL> 			<P>- Les panaris pulpaires, lat&eacute;ro, p&eacute;ri ou sous ungu&eacute;aux. <BR> 			- On retiendra la classique forme dite en &quot;bouton de chemise&quot;, 			o&ugrave; une collection superficielle communique par un petit pertuis 			avec une seconde collection plus profonde. La m&eacute;connaissance de 			cette derni&egrave;re peut &ecirc;tre source d'excision insuffisante et conduire 			&agrave; l'&eacute;volution vers une ost&eacute;ite de la phalange distale.</P> 		</UL> 		<P>* Selon le terrain:<BR> 		On se m&eacute;fiera des panaris chez les sujets d&eacute;bilit&eacute;s et les sujets 		&agrave; risques majeurs de diffusion septique (valvulopathes, immunod&eacute;prim&eacute;s 		etc.)</P> 		<P>* Selon le germe: <BR> 		Le staphylocoque aur&eacute;us est de loin le plus souvent en cause (80% 		des cas) viennent ensuite les streptocoques D et A (10%) puis 		le Prot&eacute;us le Pasteurelles etc.</P> 		<P>* Le panaris dit chronique, r&eacute;cidivant peut &ecirc;tre la complication 		d'une excision insuffisante, d'une cause entretenue ou s'intriquer 		avec une mycose p&eacute;riungu&eacute;ale.</P> 		<P><A HREF="#haut de page" ONMOUSEOVER="document.img33.src='../../images/gancreh2.jpg'" ONMOUSEOUT="document.img33.src='../../images/gancreh1.jpg'"><IMG SRC="../../images/gancreh1.jpg" WIDTH="20" HEIGHT="20" ALIGN="middle" NATURALSIZEFLAG="3" BORDER="0" ALT="ancre haut de page" NAME="img33"></A></P> 		<H3><A NAME="ancre4"></A>4 : Traitement</H3> 		<P>Il est m&eacute;dico-chirurgical</P> 		<P><B>4.1. Le traitement m&eacute;dical</B></P> 		<P>En phase catarrhale il n'a pas sa place. A ce stade le seul pansement 		sec, de repos, antalgique et anti-oed&egrave;me permet soit la gu&eacute;rison 		soit le passage &agrave; la collection et au traitement chirurgical.</P> 		<P>Il n'est jamais institu&eacute; &agrave; l'aveugle et sera adapt&eacute; sur l'antibiogramme 		du pus pr&eacute;lev&eacute; lors de l'excision. Il a recours &agrave; une antibioth&eacute;rapie 		per os pendant 5 &agrave; 8 jours. </P> 		<P>Les seuls cas de mise syst&eacute;matique au traitement antibiotique 		sont:</P> 		<UL> 			<LI>l'existence de signes de diffusion  			<LI>les morsures animales (t&eacute;tracycline ou p&eacute;nicilline)  			<LI>les panaris du nourrisson (risque de staphylococcie pleuro-pulmonaire) 			 			<LI>les valvulopathes (risque d'endocardite)  			<LI>les immunod&eacute;prim&eacute;s  		</UL> 		<P><B>4.2. Le traitement chirurgical</B></P> 		<UL> 			<P><B>4.2.1. M&eacute;thodes</B></P> 			<P>C'est l'<B>excision</B></P> 			<P>Sous anesth&eacute;sie locale si l'absence de signes de diffusion l'autorise 			(sous garrot)</P> 			<P>Elle doit emporter le capot cutan&eacute; et tous les tissus infect&eacute;s 			et n&eacute;cros&eacute;s sous-jacents et v&eacute;rifier, par une l&eacute;g&egrave;re pression 			pulpaire, l'absence de pertuis au fond du crat&egrave;re d'excision (forme 			en bouton de chemise).</P> 			<P>En cas de panaris sous ungu&eacute;al la partie couvrante de l'ongle 			doit &ecirc;tre &ocirc;t&eacute;e pour permettre une excision compl&egrave;te.</P> 			<P>Le pus est syst&eacute;matiquement pr&eacute;lev&eacute; pour recherche de germes et 			antibiogramme. </P> 			<P>La zone d'excision est laiss&eacute;e &agrave; la cicatrisation dirig&eacute;e, les 			pansements sont quotidiens. </P> 			<P>Il n'est pas mis de traitement antibiotique s'il n'existait pas 			de signe de diffusion en pr&eacute;op&eacute;ratoire la cure &eacute;tant radicale.</P> 			<P><B>4.2.2. Indication</B></P> 			<P>Elle est univoque lorsque le panaris est collect&eacute;: c'est l'<B>excision</B>.</P> 			<P><B>Il n'y a jamais d'indication d'incision simple </B></P> 			<P>En cas de forme, compliqu&eacute;e, vue tardivement ou d&eacute;capit&eacute;e, le 			premier geste reste toujours l'excision de la porte d'entr&eacute;e donc 			du panaris initial.</P> 			<P>Elle sera compl&eacute;t&eacute; &agrave; la demande par:</P> 			<UL> 				<LI>l'excision &eacute;largie d'un phlegmon celluleux du &agrave; la diffusion septique, 				le plus souvent dans le cadre d'une forme ab&acirc;tardie ou d&eacute;capit&eacute;e 				par les antibiotiques prescrits &agrave; tort.  				<LI>le traitement d'une ost&eacute;ite de la phalange distale  				<LI>l'arthrod&egrave;se voir la d&eacute;sarticulation de l'articulation inter phalangienne 				distale que peut requ&eacute;rir une ost&eacute;oarthrite.  			</UL> 		</UL> 		<P><A HREF="#haut de page" ONMOUSEOUT="document.img44.src='../../images/gancreh1.jpg'" ONMOUSEOVER="document.img44.src='../../images/gancreh2.jpg'"><IMG SRC="../../images/gancreh1.jpg" WIDTH="20" HEIGHT="20" ALIGN="middle" NATURALSIZEFLAG="3" BORDER="0" ALT="ancre haut de page" NAME="img44"></A>  		<HR> 		</P> 		<P><B>R&eacute;f&eacute;rences :</B></P> 		<UL> 			<LI>R.VILAIN, J.MICHON, Infections de la main chez l'adulte et l'enfant.Masson 			Editeur Paris 1972  		</UL> 		<P> 		<HR> 		</P> 		<P><A HREF="stomsomm.htm" ONMOUSEOVER="document.imgr.src='../../images/gretour2.jpg'" ONMOUSEOUT="document.imgr.src='../../images/gretour1.jpg'"><IMG NAME="imgr" SRC="../../images/gretour1.jpg" WIDTH="45" HEIGHT="38" BORDER="0" ALT="retour"></A> </P> 	</BODY> </HTML> 
