<html> <head> <title>Critiques</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> </head>  <body bgcolor="#000000" text="#FFFFFF" link="#FFFF99" vlink="#FFFF99" alink="#FFFF99"> <div align="center"></div> <table width="33%" border="0" align="center" bordercolorlight="#FFFFFF" bordercolor="#CCFFCC">   <tr bgcolor="#000000">      <td align="center" valign="middle">        <div align="center"><img src="../Boutons2/logo2.jpg" width="690" height="40"></div>     </td>   </tr> </table> <table width="70%" border="0" align="center">   <tr>     <td>&nbsp;</td>   </tr>   <tr>     <td>&nbsp;</td>   </tr> </table> <table width="42%" border="0" align="center" height="8" bordercolor="#660066" cellspacing="0">   <tr bgcolor="#000000">      <td height="23" width="17%" bordercolor="#000033" bgcolor="#000033"><a href="../../../index.html"><img src="../Boutons2/baccueilgris.gif" width="110" height="40" border="0"></a></td>     <td height="23" width="17%"><a href="../../Critiques.htm"><img src="../../../Boutonscoul/bcritiques.gif" width="110" height="40" border="0"></a></td>     <td height="23" width="17%"><a href="../../../Entretiens/Entretiens.htm"><img src="../Boutons2/bitwgris.gif" width="110" height="40" border="0"></a></td>     <td height="23" width="17%"><a href="../../../Rdv/Rendezvous.htm"><img src="../Boutons2/brdvgris.gif" width="110" height="40" border="0"></a></td>     <td height="23" width="27%"><a href="../../../Archives/Archives.htm"><img src="../Boutons2/barchivegris.gif" width="110" height="40" border="0"></a></td>   </tr> </table> <table width="69%" border="0" align="center" height="1360" bgcolor="#590038" bordercolor="#590038">   <tr valign="top" bgcolor="#660066">      <td height="1488" bgcolor="#000000" bordercolor="#000000">        <table width="100%" border="0" align="center" height="1262" bgcolor="#000000" bordercolor="#000000">         <tr>            <td height="277" bgcolor="#000000" width="40%" rowspan="11">              <blockquote>                <table width="100%" border="0" align="center" height="1501" bordercolor="#000000" bgcolor="#000000">                 <tr>                    <td bgcolor="#000000" height="52" width="258">&nbsp;</td>                 </tr>                 <tr>                    <td height="102" bgcolor="#000000" width="258" valign="top"><img src="Photofilms/Harry/Harrypotter1.jpg" width="207" height="129"></td>                 </tr>                 <tr>                    <td bgcolor="#000000" height="269" width="258">&nbsp;</td>                 </tr>                 <tr>                    <td bgcolor="#000000" height="140" width="258" valign="bottom"><img src="Photofilms/Harry/Harrypotter2.jpg" width="207" height="132"></td>                 </tr>                 <tr>                    <td bgcolor="#000000" width="258" height="253">&nbsp;</td>                 </tr>                 <tr>                    <td bgcolor="#000000" height="140" width="258" valign="bottom"><img src="Photofilms/Harry/Harrypotter3.jpg" width="207" height="131"></td>                 </tr>                 <tr>                    <td bgcolor="#000000" width="258" height="250">&nbsp;</td>                 </tr>               </table>             </blockquote>           </td>           <td height="31" bgcolor="#000000" width="57%"><font color="#FFFFFF"><b><font size="5">HARRY              POTTER</font></b></font></td>           <td height="277" bgcolor="#000000" width="3%" rowspan="11">&nbsp;</td>         </tr>         <tr>            <td height="22" bgcolor="#000000" width="57%">              <p><font color="#FFFFFF" size="5"><b>A L'ECOLE DES SORCIERS</b></font></p>           </td>         </tr>         <tr>            <td height="32" bgcolor="#000000" width="57%">Un film de <b>Chris Colombus</b></td>         </tr>         <tr>            <td height="66" bgcolor="#000000" width="57%">              <p>Etats-Unis. 2001. Sc&eacute;nario : Steve Kloves, d'apr&egrave;s                le livre de J.K. Rowling. Photo : John Seale. Musique : John Williams.                Production : David Heyman. Dur&eacute;e : 2 h 30.</p>           </td>         </tr>         <tr>            <td height="18" bgcolor="#000000" width="57%">Avec Daniel Radcliffe,              Richard Harris, Alan Rickman, Emma Watson, Ruppert Grin...</td>         </tr>         <tr>            <td height="20" bgcolor="#000000" width="57%">&nbsp;</td>         </tr>         <tr>            <td height="111" bgcolor="#000000" width="57%">              <p><b>Harry dans tous ses &eacute;tats</b><br>               Harry Potter vend du crack dans les toilettes de son &eacute;cole.                Mais comme celle-ci forme des sorciers, les jeunes junkies filent                de mauvais trips, avec en fond une musique de John Williams. Impossible                de baisser le volume sonore : nos &eacute;coliers deviennent fous                et jouent les kamikazes en balais volants, s'&eacute;crasant un                &agrave; un sur les murs de l'&eacute;tablissement. Le bain de sang                pass&eacute;, Harry se casse et s'inscrit &agrave; Hartley, c&#156;urs                &agrave; vif.</p>             <p><b>Harry lave plus blanc que blanc</b><br>               Ceux qui ne connaissent Harry Potter ni d'Eve, ni d'Adam, ont pass&eacute;                les douze derniers mois sur la lune. Tout le monde a entendu parler                des aventures du juv&eacute;nile sorcier, entre cours de magie,                partie de &quot;quidditch &quot; et massacre de trolls. Harry fait                un malheur partout o&ugrave; il passe. Normal de voir Hollywood                s'emparer de cette nouvelle poule aux &#156;ufs d'or.<br>               L'adaptation sur grand &eacute;cran h&eacute;rite de l'univers particuli&egrave;rement                riche et coh&eacute;rent forg&eacute; par sa cr&eacute;atrice, J.K.                Rowling. Le monde d&eacute;crit, entre onirisme appuy&eacute; et                r&eacute;alisme sugg&eacute;r&eacute;, puise dans les f&ecirc;tes                pa&iuml;ennes, les croyances occultes et la mythologie la plus large.                Licorne, chouettes et hiboux, sortil&egrave;ges, balais volants                : &quot;Harry Potter &quot; explore avec bonheur le merveilleux                et le f&eacute;erique. </p>           </td>         </tr>         <tr>            <td height="14" bgcolor="#000000" width="57%">&nbsp;</td>         </tr>         <tr>            <td height="220" bgcolor="#000000" width="57%">Tout cela serait pour              le moins envo&ucirc;tant si le film n'&eacute;tait plomb&eacute; par              deux d&eacute;fauts majeurs : sa mise en sc&egrave;ne et sa dur&eacute;e.              Chris Colombus, papa de &quot;Mme Doubtfire &quot;, a h&eacute;rit&eacute;              du b&eacute;b&eacute; Potter. Choix contestable (o&ugrave; est pass&eacute;              Spielberg ?) &agrave; la vue du r&eacute;sultat : sa mise en image              est celle d'un petit gar&ccedil;on poli, plan-plan &agrave; souhait,              relativement efficace certes, mais terriblement peu inspir&eacute;e.              Au point de faire passer la sc&egrave;ne de la disparition de la m&egrave;re              de Harry pour un &eacute;pisode de l'ex&eacute;crable s&eacute;rie              pour enfants &quot;Chair de poule &quot;&#133; M&ecirc;me les effets              sp&eacute;ciaux en deviennent in&eacute;gaux, et si les tableaux s'animant              sur le passage des enfants sont du plus bel effet, certains sorciers              volants en image de synth&egrave;se respirent la contrefa&ccedil;on.<br>             Des d&eacute;fauts que l'on a tout le loisir de remarquer, voire de              contempler. Car les m&eacute;saventures de Potter semblent interminables.              La premi&egrave;re partie, de loin la plus int&eacute;ressante, plante              visiblement le d&eacute;cor de ce qui devrait devenir une &eacute;ni&egrave;me              trilogie (elle est d'ailleurs &eacute;trangement calqu&eacute;e sur              la trame de &quot;La Menace fant&ocirc;me &quot;, la partie de &quot;quidditch              &quot; &agrave; la place de la course de pods). La seconde repose              sur un canevas sc&eacute;naristique artificiel et rasoir, vide d'enjeu              dramatique. Les deux heures et demie de film se font cruellement sentir,              et nos ch&egrave;res t&ecirc;tes blondes doivent &ecirc;tre sacrement              accros au Potter pour &ecirc;tre aussi patients.</td>         </tr>         <tr>            <td height="2" bgcolor="#000000" width="57%" bordercolor="#000000">&nbsp;</td>         </tr>         <tr>            <td height="237" bgcolor="#000000" width="57%">              <p>Mais ce qui g&egrave;ne le plus dans cette &eacute;cole des sorciers,                c'est l'absence quasi-totale de Blacks, de Beurs, de Pakis, d'Asiatiques                qui forment la soci&eacute;t&eacute; anglaise dans laquelle est                cens&eacute; s'ancrer le film. Alors bien s&ucirc;r, &quot;Harry                Potter &quot; n'est rien de plus qu'un divertissement familial.                Bien s&ucirc;r, d&eacute;busquer une tentative de pol&eacute;mique                sur cet objet consensuel semble plus amer qu'autre chose. Reste                que l'on est tout de m&ecirc;me en droit de se poser des questions,                quand on est plus surpris de voir un enfant noir &agrave; quelques                minutes de la fin du film, qu'une licorne.<br>               Pour une &#156;uvre au rayonnement mondial, &quot;Harry Potter &quot;                est dramatiquement estampill&eacute; &quot;White Anglo Saxon Protestant                &quot;. Sa repr&eacute;sentation de la jeunesse, blanche et en uniforme                d'&eacute;coliers, s'explique (&eacute;tat d'esprit f&ecirc;te d'Halloween                typique de la soci&eacute;t&eacute; anglo-saxonne, pensionnat anglais                so british&#133;), sans pour autant justifier l'absence de diversit&eacute;                ethnique. Libre &agrave; chacun de trouver le d&eacute;bat st&eacute;rile                et inutile. Libre aux autres d'&eacute;prouver un certain ras-le-bol.                Merci &agrave; eux.<br>             </p>             <p align="right"><b>Christophe BENEY</b></p>           </td>         </tr>         <tr bgcolor="#000000">            <td colspan="3" height="2"><img src="Boutons2/barre.gif" width="650" height="2"></td>         </tr>       </table>       <table width="75%" border="0" align="center">         <tr>           <td><a href="../../Critiques.htm"><b>Lire les autres critiques</b></a></td>           <td><b><a href="http://harrypotter.fr.warnerbros.com/">Lien vers le              site du film</a></b></td>           <td><a href="../../../Archives/Archives.htm"><b>Archives</b></a></td>         </tr>       </table>     </td>   </tr> </table> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> </body> </html> 
