<html><!-- #BeginTemplate "/Templates/articles_2.dwt" --> <head> <!-- #BeginEditable "doctitle" -->  <title>Le Quatri&egrave;me siecle, Glissant</title> <!-- #EndEditable -->  <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> <script language="JavaScript"> <!-- function MM_reloadPage(init) {  //reloads the window if Nav4 resized   if (init==true) with (navigator) {if ((appName=="Netscape")&&(parseInt(appVersion)==4)) {     document.MM_pgW=innerWidth; document.MM_pgH=innerHeight; onresize=MM_reloadPage; }}   else if (innerWidth!=document.MM_pgW || innerHeight!=document.MM_pgH) location.reload(); } MM_reloadPage(true); // --> </script> <!-- #BeginEditable "keywords" -->  <meta name="keywords" content="Glissant, Quatri&egrave;me si&egrave;cle, Martinique, litt&eacute;rature francophone, Yves Chemla"> <!-- #EndEditable -->  </head><body bgcolor="#FFFFFF">">   <div id="entete" style="position: absolute; left: 8px; top: 11px; width: 750px; height: 30px; z-index: 1; background: #999999">    <p align="center"><font size="4" color="#FFFFFF" face="Arial, Helvetica, sans-serif">yves      chemla</font></p> </div> <div id="simbi" style="position: absolute; left: 13px; top: 111px; width: 95px; height: 173px; z-index: 3">    <p align="center"><a href="../index.html"><img src="../IMAGES/BOUT_SIMBI_CLAIR.JPG" width="61" height="101" border="0" name="Image1"></a></p>   <p>&nbsp;</p>   <p align="center"><a href="mailto:yves.chemla@wanadoo.fr?Subject=Envoi depuis le site&CC=yves.chemla@ac-creteil.fr &body=Merci de ne pas modifier le sujet"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="1">Ecrire</font></a></p> </div> <div id="titresection" style="position:absolute; width:750px; height:30px; z-index:7; left: 8px; top: 46px">    <p align="center"><!-- #BeginEditable "Titre%20de%20la%20section" --><font color="#000066" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="3"><b>Notice</b>      </font><!-- #EndEditable --></p> </div> <div id="texte" style="position:absolute; left:112px; top:82px; width:646px; height:429px; z-index:11">    <table width="99%" border="0">     <tr>        <td rowspan="7" bgcolor="#CCCCCC" width="2">&nbsp;</td>       <td width="1">&nbsp;</td>       <td width="302" align="left" valign="top">          <p align="left"><font color="#666666"><b><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">Titre            de l'article</font></b></font></p>       </td>       <td rowspan="2" width="3" bgcolor="#CCCCCC">&nbsp;</td>       <td width="261" align="left" valign="top">          <p align="left"><font color="#666666"><b><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2">date            et lieu de parution</font></b></font></p>       </td>       <td width="3">&nbsp;</td>     </tr>     <tr>        <td width="1">&nbsp;</td>       <td width="302" align="left" valign="top"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><font size="2"><!-- #BeginEditable "titraarticle" --><i><font size="1">Le          Quatri&egrave;me si&egrave;cle</font></i><!-- #EndEditable --></font></font></td>       <td width="261" align="left" valign="top">          <p align="left"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><font size="1"><!-- #BeginEditable "refarticle" --><i>Dictionnaire            des Oeuvres des litt&eacute;ratures de langue fran&ccedil;aise</i> (Couty            et Beaumarchais), Paris, Bordas, 1994 <!-- #EndEditable --></font></font></p>       </td>       <td width="3">&nbsp;</td>     </tr>     <tr>        <td colspan="4">          <hr>       </td>       <td width="3">&nbsp;</td>     </tr>     <tr>        <td width="1" height="313">&nbsp;</td>       <td colspan="3" align="left" valign="top">          <p align="left"><!-- #BeginEditable "texte_courant" --><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><br>           roman de l'&eacute;crivain martiniquais Edouard Glissant (n&eacute;            en 1928), &eacute;dit&eacute; en 1964 (Seuil).<br>           <br>           Dans sa recherche, ouverte par La Lezarde, des origines de la soci&eacute;t&eacute;            antillaises, Glissant parcourt en tous sens cet espace historique et            p&eacute;n&eacute;tre dans &quot;l'antre du bateau n&eacute;grier&quot;            et dans la plantation. Le roman met en sc&eacute;ne les rapport triangulaires            conflictuels &eacute;tablis entre les ma&icirc;tres, les esclaves mais            aussi les marrons. En prenant en compte cette derni&eacute;re cat&eacute;gorie            longtemps pass&eacute;e sous silence et en lui donnant la parole, Glissant            illumine d'un &eacute;clat nouveau la patiente remont&eacute;e dans            l'imaginaire antillais qui est aux fondements de son oeuvre<br>           .<br>           <b>La Pointe des Sables.</b> H&eacute;ritier d'une longue tradition,            Papa Longou&eacute; entreprend de faire d&eacute;couvrir &agrave; Mathieu            B&eacute;luse l'histoire de leurs origines. Apr&eacute;s lui avoir rappel&eacute;            les liens entre leurs familles, il remonte &agrave; l'arriv&eacute;e            du navire n&eacute;grier, la Rose-Marie, qui arrive en 1788 &agrave;            Fort-de-France, transportant les deux anc&ecirc;tres qu'une sourde et            violente rivalit&eacute; oppose. On apprendra plus tard que l'un a permis            la capture de l'autre, avant d'&ecirc;tre lui-m&ecirc;me emport&eacute;.            Le vieillard s'&eacute;tend longuement sur l'horreur du voyage et la            traite. Les deux hommes sont vendus &agrave; deux propri&eacute;taires            rivaux, La Roche et Senglis. Mais d&eacute;s son arriv&eacute;e sur            la plantation de La Roche, l'esclave qui prendra le nom de Longou&eacute;            s'enfuit dans un morne, lib&eacute;r&eacute; par une jeune femme, Louise,            qui deviendra sa femme. L'autre esclave est achet&eacute; par Senglis            pour servir, sur l'ordre de sa femme, qui est aussi la ma&icirc;tresse            de La Roche, &agrave; la reproduction, au &quot;bel usage&quot;, par            quoi il re&ccedil;oit son nom de Beluse, tandis qu'une des deux femmes            qui l'accompagnent est emmen&eacute;e par un g&eacute;reur, Targin.            Longou&eacute; songe toujours, m&ecirc;me apr&eacute;s la naissance            de son fils Melchior (en 1791), &agrave; se venger de Beluse. Il rencontre            en 1798 La Roche qui remet &agrave; Longou&eacute; divers objets que            se transmettront ses descendants. Le lecteur apprend &eacute;galement            que Louise est la fille de La Roche, et que les descendants de Longou&eacute;            auront la peau de plus en plus claire. Longou&eacute; a un second fils,            Libert&eacute;, en 1792 et Beluse un fils, Anne, en 1794.<br>           <br>           <b>Roche carr&eacute;e</b>. Melchior suit les traces de son p&eacute;re,            en devenant quimboiseur. D&eacute;sirant la m&ecirc;me femme que lui,            Anne tue Libert&eacute; en 1831 et attendra une vengeance de Melchior.            Ce dernier prend pour femme la fille d'un couple de marrons, dont il            aura une fille (1833), Libert&eacute;, l'a&iuml;eule des Celat et un            fils (1835), Apostrophe. Ce dernier vivra, &agrave; partir de 1858 avec            St&eacute;phanise, la fille de Anne Beluse, qui aura un fr&eacute;re            en 1835, Saint-Yves, et qui partira d&eacute;fricher, apr&eacute;s l'abolition            de l'esclavage (1848) de nouvelles terres. La Roche meurt sur le Rose-Marie,            venu livrer une cargaison clandestine d'esclaves, alors que des commis            distribuent et imposent des noms aux esclaves lib&eacute;r&eacute;s.<br>           Car&ecirc;me &agrave; la Touffaille. Install&eacute;s &agrave; la Touffaille            depuis 1820, les Targin subsistent p&eacute;niblement. Le propri&eacute;taire            Senglis cherche &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer cette terre pour y            faire de l'&eacute;levage. En 1872, St&eacute;phanise a un fils, Papa            Longou&eacute; -le narrateur-, Saint-Yves engendre Z&eacute;phirin et            en 1873, na&icirc;t Edm&eacute;e Targin, qui sera la compagne du dernier            Longou&eacute;, &agrave; partir de 1890. Ils auront un fils, Ti-Ren&eacute;,            qui ne retiendra rien de l'h&eacute;ritage de son p&eacute;re, quittera            le morne et mourra pendant &agrave; la guerre, en 1915. Z&eacute;phirin            aura un fils en 1891, Mathieu. Celui-ci aura lui-m&ecirc;me un fils,            Mathieu, en 1926. en 1905, les Targin sont partis s'installer dans les            mornes.<br>           <br>           <b>La Croix-mission.</b> En 1935, Mathieu rencontre Papa Longou&eacute;            pour la premi&eacute;re fois. Il ne commencera ses visites r&eacute;guli&eacute;res            aupr&eacute;s de lui qu'en 1940, visites qui dureront jusqu'&agrave;            la mort du dernier Longou&eacute;, en 1945. Il aura au dernier moment            fait remettre &agrave; Mathieu les objets que conservaient les Longou&eacute;            depuis le d&eacute;but, apr&eacute;s en avoir &eacute;clairci le myst&eacute;re.            En 1946, Mathieu &eacute;pouse Marie Celat (Myc&eacute;a). <br>           <br>           <br>           C'est dans la remise en question du temps et de la dur&eacute;e que            se met en place la narration de Papa Longou&eacute; : il ne s'agit point            tant, en effet, de raconter une &eacute;pop&eacute;e &agrave; partir            d'une chronologie abstraite que de parcourir une dur&eacute;e &agrave;            partir de son inscription dans la vie de quatre hommes, Longou&eacute;,            Melchior, Apostrophe et Papa Longou&eacute;. En suivant un tel chemin,            Papa Longou&eacute; d&eacute;noue pour Mathieu, dont on sait, depuis            <i>La Lezarde</i> qu'il m&eacute;ne des recherches historiques, les            trames complexes par lesquelles s'est tiss&eacute;e la complexit&eacute;            de la soci&eacute;t&eacute; antillaise. Traumatis&eacute;e par une histoire            qu'elle ne ma&icirc;trise pas, une histoire qui ne parvient pas &agrave;            plonger dans un terroir, cette soci&eacute;t&eacute; a fini par occulter            son origine servile. Il s'agit, enfin, pour Papa Longou&eacute;, de            parler contre le vide des consciences, guett&eacute;es par la folie,            ou bien bourgeonnantes de savoirs livresques. La t&acirc;che de Papa            Longou&eacute;, dernier t&eacute;moin des acteurs de l'Histoire, est            bien de combler les trous de la m&eacute;moire, de renouer les fils            d&eacute;chir&eacute;s du tissu social.<br>           C'est ainsi qu'il acc&eacute;de directement &agrave; l'essentiel, que            s'acharnent &agrave; effacer les forces l&eacute;nifiantes qui ont permis            la r&eacute;ussite de la colonisation et qui est l'oubli de l'acte fondateur            de la soci&eacute;t&eacute; antillaise, la traite. Cet &eacute;v&eacute;nement            abominable a inscrit sa marque au plus profond des comportements et            des modes de pens&eacute;e, et en premier lieu chez les ma&icirc;tres,            les La Roche, les Senglis. Ainsi La Roche, qui ayant trop longtemps            balanc&eacute; entre son activit&eacute; de planteur, marqu&eacute;e            doublement par le jeu pervers qu'il entretient avec sa puissance sur            les esclaves et son amour pour Marie-Nathalie de Senglis, conna&icirc;t,            apr&eacute;s la mort de sa ma&icirc;tresse, une folie qu'il masque par            une activit&eacute; incessante, marqu&eacute;e par la soif de puissance,            mais d'une puissance finalement sans objet, qui &eacute;crase tous ses            proches, et ne laisse apr&eacute;s sa propre mort qu'un empire vou&eacute;            &agrave; la d&eacute;composition. Telle, &eacute;galement, Marie-Nathalie,            que La Roche devine &quot;agonisante (&agrave;) devant le n&eacute;gre            avec lequel elle n'a et n'aura sans doute jamais la hardiesse de forniquer            (&agrave;) et qui se couvre de fards pour cacher je n'imagine quelle            salet&eacute; sur son corps&quot;. La fracture irr&eacute;m&eacute;diable            entre les ma&icirc;tres et les esclaves est encore accentu&eacute;e            par le fait que les colons ont &eacute;galement la conscience aigu&egrave;            que la terre qu'ils poss&eacute;dent n'est pas r&eacute;ellement &agrave;            eux. Et c'est pour nier ce d&eacute;faut de substance qu'ils s'acharnent            &agrave; travestir la r&eacute;alit&eacute; antillaise. Il faut, dans            ce contexte sans doute, interpr&eacute;ter la d&eacute;marche de La            Roche, achetant des esclaves apr&eacute;s l'abolition de la traite :            la conscience aigu&egrave; qu'il a du syst&eacute;me de la plantation            et de la logique servile qui lui est intimement li&eacute;e, le conduit            &agrave; nier tout ce qui voudrait d&eacute;mentir la r&eacute;alit&eacute;            de l'esclavage. Et son acte de bravade est une mani&eacute;re d'affirmer            une derni&eacute;re fois le sens de son existence, en &eacute;cartant            de lui toute mauvaise foi.<br>           Car celle-ci est ouvertement &agrave; l'oeuvre apr&eacute;s l'abolition.            Elle se manifeste par l'attribution d'un nom propre aux familles des            (anciens) esclaves. C'est l'occasion, pour Glissant, de mettre en relief            la bouffonnerie avec laquelle les commis de la R&eacute;publique m&eacute;nent            cette op&eacute;ration (II, 10), par laquelle les esclaves voient leur            existence ridiculis&eacute;e, &agrave; l'aide de noms d'origines diverses,            antiques, produits par diverses figures de style, ou bien par la marque            de la plantation dont ils sont originaires : les esclaves de Senglis            sont ainsi nomm&eacute;s Glissant.<br>           Or cette op&eacute;ration qui prouve la libert&eacute; retrouv&eacute;e            marque aussi la d&eacute;composition du paysage social. Tout se passe            comme si cet acte qui invente de toutes pi&eacute;ces une origine avait            finalement pour but de faire oublier le v&eacute;ritable commencement.            Seuls, La Roche et Melchior Longou&eacute;, chacun &agrave; sa fa&ccedil;on,            conservent la m&eacute;moire de l'esclavage et de la traite. Mais une            diff&eacute;rence majeure les oppose : La Roche transmet des biens et            des terres &agrave; des g&eacute;n&eacute;rations futures, dont il sait,            depuis le d&eacute;but, qu'elles finiront dans &quot;le cr&acirc;ne            d'un cr&eacute;tin stup&eacute;fait&quot;, tandis que les Longou&eacute;            l&eacute;gueront un discours. Ainsi, m&ecirc;me s'ils sont condamn&eacute;s            par la force des choses &agrave; dispara&icirc;tre en m&ecirc;me temps            que l'esclavage, les marrons peuvent se perp&eacute;tuer dans ce fil            t&eacute;nu de la m&eacute;moire. Son absence, chez les descendants            des esclaves, les Beluse, par exemple, ou les Targin, rend leur pr&eacute;sence            incompr&eacute;hensible sur cette terre, &quot;comme si ce pays &eacute;tait            un nouveau bateau &agrave; l'ancre, o&ocirc; ils croupissaient dans            la cale et dans l'entrepont, sans jamais monter sur les mats, dans les            mornes&quot; (III, 1). N&eacute;anmoins, il faut se rendre &agrave;            l'&eacute;vidence : la terre des commencements africains est morte aux            consciences, et il s'agit de fonder par une patiente anamn&eacute;se            la r&eacute;alit&eacute; de la soci&eacute;t&eacute; antillaise, enfin            reconcili&eacute;e avec elle m&ecirc;me. Dans la rencontre entre Mathieu            et Longou&eacute;, c'est ce d&eacute;licat travail qui est men&eacute;.            Mathieu doit d&eacute;tourner son attention des discours occidentaux            qui recouvrent le monde antillais, et c'est un palimpseste que Longou&eacute;            l'aide peu &agrave; peu &agrave; d&eacute;chiffrer. <br>           La langue du narrateur n'est pas indiff&eacute;rente &agrave; cette            t&acirc;che : veillant &agrave; ne pas perdre la diversit&eacute; des            aspects mis en jeu dans ce r&eacute;cit, contre le discours unique et            r&eacute;ducteur de la colonisation, l'&eacute;criture se fait souvent            ample, privil&eacute;giant les formes longues et sinueuses, qui prennent            en &eacute;charpe la pluralit&eacute; des informations. La langue du            narrateur tente ainsi de substituer &agrave; la terreur de l'amputation            pratiqu&eacute;e par les planteurs lorsqu'un marron &eacute;tait attrap&eacute;,            une continuit&eacute; de la langue, du corps et de la soci&eacute;t&eacute;.            Cette recherche de la continuit&eacute; est, de fait, le sujet m&ecirc;me            du roman qui invite le lecteur &agrave; la rencontre des deux derniers            membres des lign&eacute;es ennemies enfin r&eacute;concili&eacute;es,            et dont l'histoire conduit tout enti&eacute;re &agrave; cette rencontre            et en rend possible la narration, une narration qui se termine sur le            mot de &quot;commencement&quot;.</font><!-- #EndEditable --></p>         <p align="left">&nbsp;</p>         <p align="left">&nbsp;</p>       </td>       <td width="3" height="313">&nbsp;</td>     </tr>     <tr>        <td colspan="5" align="left" valign="top">          <hr>       </td>     </tr>     <tr>        <td width="1">&nbsp;</td>       <td width="302" align="left" valign="top" height="5 px"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="1" color="#333333">Mise          &agrave; jour le :          <!-- #BeginDate format:Fr1 -->18/06/02<!-- #EndDate -->         </font> </td>       <td width="3">&nbsp;</td>       <td width="261">&nbsp;</td>       <td width="3">&nbsp;</td>     </tr>     <tr>        <td width="1">&nbsp;</td>       <td colspan="3" align="center" valign="top">          <div align="center"><font size="2"><a href="mailto:yves.chemla@wanadoo.fr"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="1">Ecrire</font></a></font>            <font size="2"><a href="../index.html"><font size="1" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Accueil</font></a>            <a href="../liensyc.html"><font size="1" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Liens</font></a>            <a href="../copyright.html"><font size="1" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Copyright</font></a></font></div>       </td>       <td width="3">&nbsp;</td>     </tr>   </table> </div> <!-- #BeginEditable "texte" --> <!-- #EndEditable -->  <p align="center">&nbsp;</p> <p align="left">&nbsp;</p> <!-- #BeginLibraryItem "/Library/menuinit.lbi" --> <div id="menugauche" style="position:absolute; left:13px; top:289px; width:92px; height:265px; z-index:8; overflow: visible">    <table width="95%" border="0">     <tr>        <td><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="1" color="#333333"><a href="../dom_prof_01.html">professionnel</a></font></td>     </tr>     <tr>        <td><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="1" color="#333333"><a href="../critique01.html">critique</a></font></td>     </tr>     <tr>        <td><font face="Geneva, Arial, Helvetica, san-serif" size="1"><a href="../listearticles.html"><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">liste          g&eacute;n&eacute;rale</font></a></font></td>     </tr>     <tr>        <td><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="1"><a href="../ARTICLES/listhaiti.html">Ha&iuml;ti</a></font></td>     </tr>     <tr>       <td><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="1"><a href="../autre/abstract_general.html">Recherche</a></font></td>     </tr>     <tr>        <td><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="1"><a href="../liensyc.html">liens</a></font></td>     </tr>     <tr>        <td><font face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" size="1"><a href="../copyright.html">copyright</a></font></td>     </tr>   </table>   <p align="left">&nbsp;</p>   <p>&nbsp;</p> </div> <!-- #EndLibraryItem --></body> <!-- #EndTemplate --></html> 
