<html> <head> <title>Daniel Salles : l'image dans l'enseignement des langues anciennes</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> </head>  <body bgcolor="#FFFFFF"> <blockquote>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="4">Conf&eacute;rence AGAP-IUFM      du 16 mai 2001 &agrave; la Maison M&eacute;diterran&eacute;enne des Sciences      de l'Homme (Aix-en-Provence)</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="5">Daniel Salles : l'image      dans l'enseignement des langues anciennes</font></p>   <p align="right"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif"><a href="fc.htm">Retour</a></font></p>   <hr width="50%" align="center">   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Daniel Salles est professeur      de lettres en coll&egrave;ge et formateur &agrave; l'IUFM de Grenoble, o&ugrave;      il travaille dans le cadre du CLEMI (Comit&eacute; de Liaison et d'Education      aux M&eacute;dias). Fin connaisseur de l'utilisation des images dans l'enseignement      des lettres classiques, il a publi&eacute; de nombreux articles et ouvrages.      Actuellement sous presse&nbsp;: <i>Les textes fondateurs par l'image</i> chez      Bordas.</font></p>   <hr width="50%" align="center">   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Devant une cinquantaine      de professeurs et d'&eacute;tudiants, Daniel Salles a d'abord rappel&eacute;      rapidement le cadre officiel, c'est-&agrave;-dire les programmes de lettres      de l'enseignement secondaire et le dernier rapport de l'Inspection G&eacute;n&eacute;rale      sur le sujet (<a href="http://www.education.gouv.fr/syst/igen/rapports/imglettres.htm">http://www.education.gouv.fr/syst/igen/rapports/imglettres.htm</a>),      puis il a pr&eacute;sent&eacute; l'int&eacute;r&ecirc;t p&eacute;dagogique      du recours &agrave; l'image. Celle-ci provoque une r&eacute;action imm&eacute;diate      sans les r&eacute;ticences que beaucoup d'&eacute;l&egrave;ves &eacute;prouvent      devant les textes. Avec elle on peut mettre un auditoire en app&eacute;tit,      appeler le jugement personnel, faciliter la m&eacute;morisation ou l'appropriation      des cat&eacute;gories du temps et de l'espace. Elle permet de donner vie aux      textes et de d&eacute;velopper l'esprit critique. </font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Cela ne veut cependant      pas dire que l'image soit transparente : elle doit &ecirc;tre lue comme un      discours structur&eacute; et n&eacute;cessite un apprentissage progressif.      Par exemple la photographie de presse ou la publicit&eacute; argumentent plus      qu'elles n'informent gr&acirc;ce au recours &agrave; des figures de rh&eacute;torique      (m&eacute;tonymie, synecdoque, antith&egrave;se) qu'il est parfois plus facile      de faire percevoir aux &eacute;l&egrave;ves par ce biais que par leur utilisation      dans les textes. Le dessin de presse, qui doit d&eacute;livrer le maximum      d'informations dans un minimum de place, les utilise &eacute;galement beaucoup      ainsi que les symboles et les st&eacute;r&eacute;otypes.</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Les images disponibles      forment un corpus immense, vari&eacute; et stimulant. Les grands th&egrave;mes      mythiques de l'Antiquit&eacute; ont &eacute;t&eacute; figur&eacute;s par les      peintres et les sculpteurs, et donc pr&eacute;sent&eacute;s sous forme d'images.      Les th&egrave;mes et les personnages hom&eacute;riques &eacute;taient par      exemple tr&egrave;s pr&eacute;sents chez les Grecs, les Etrusques et les Romains.      Les mythes antiques ont sans cesse &eacute;t&eacute; r&eacute;activ&eacute;s      au cours de l'histoire par les arts et par la litt&eacute;rature, comme le      montre bien l'article <i>&quot;Mythologie&quot;</i> de l'<i>Encyclop&eacute;die</i>      de Diderot : &quot;<i>Son &eacute;tude est indispensable aux peintres, aux      sculpteurs, surtout aux po&egrave;tes et g&eacute;n&eacute;ralement &agrave;      tous ceux dont l'objet est d'embellir la nature et de plaire &agrave; l'imagination.      C'est la Mythologie qui fait le fonds de leurs productions et dont ils tirent      leurs principaux ornements. Elle d&eacute;core nos palais, nos galeries, nos      plafonds et nos jardins. La fable est le patrimoine des Arts ; c'est une source      in&eacute;puisable d'id&eacute;es ing&eacute;nieuses, d'images riantes, de      sujets int&eacute;ressants, d'all&eacute;gories, d'embl&egrave;mes, dont l'usage      plus ou moins heureux d&eacute;pend du go&ucirc;t et du g&eacute;nie.</i>&quot;<br>     </font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">En effet les mythes, par      la charge d'inconscient collectif dont ils sont porteurs et par leur force      cr&eacute;ative propre, ont inspir&eacute; et inspirent encore les cr&eacute;ateurs      et les publicistes. On les retrouve d'une &eacute;poque &agrave; l'autre,      d'une aire culturelle &agrave; l'autre, d'un support &agrave; l'autre. Mais      ce qui est int&eacute;ressant dans les avatars des mythes, c'est qu'ils sont      significatifs d'une &eacute;poque (se rappeler l'utilisation de l'image de      l'Antiquit&eacute; dans la propagande fasciste). Aujourd'hui, ce sont les      agences de communication qui fournissent aux grandes entreprises des noms      de marques emprunt&eacute;s parfois ind&ucirc;ment &agrave; la philosophie      grecque. </font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Ces images sont facilement      accessibles. Vivre dans une &eacute;poque o&ugrave; l'image est reine permet      d'avoir facilement acc&egrave;s &agrave; beaucoup de sources iconographiques      :<br>     - des manuels de plus en plus illustr&eacute;s et int&eacute;grant la lecture      de l'image (Hatier) ; <br>     - des magazines pour jeunes comme <i>Ark&eacute;ojunior</i> ou <i>Sciences      et vie junior</i> qui font un travail de vulgarisation int&eacute;ressant      ;<br>     - de plus en plus de cha&icirc;nes TV avec documentaires cf <i>Palettes</i>      ou <i>C'est pas sorcier</i> ou <i>Derniers jours de Zeugma</i> ou les p&eacute;plums      ;<br>     - de nouveaux films (<i>Gladiator</i>, <i>Vercing&eacute;torix</i>, <i>O'brother</i>)      ;<br>     - des c&eacute;d&eacute;roms culturels comme <i>Mythologie antique</i> ou      m&ecirc;me des jeux comme <i>Caesar</i> ;<br>     - des bandes dessin&eacute;es comme <i>Vae victis</i> ;<br>     - des livres documentaires comme <i>D&eacute;couvertes Gallimard</i> ;<br>     - des sites internet comme Perseus (<a href="http://www.perseus.tufts.edu">http://www.perseus.tufts.edu</a>)      ou <a href="http://www.louvre.edu">Louvre edu</a>, ou les sites sur Rome pr&eacute;sentant      des reconstitutions en images de synth&egrave;se (<a href="http://www.unicaen.fr/rome/sommaire.shtml">http://www.unicaen.fr/rome/sommaire.shtml</a>      ou <a href="http://pages.ancientsites.com/%7EAUSTRALIS_Marius/tour1a.HTML">http://pages.ancientsites.com/~AUSTRALIS_Marius/tour1a.HTML</a>)&nbsp;;      <br>     - des publicit&eacute;s ;<br>     - comptes rendus d'expositions comme &quot;2000 ans de cr&eacute;ation&#133;d'apr&egrave;s      l'antique&quot; ; etc&#133; <br>     </font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Comment &eacute;tudier      les images en classe&nbsp;? Apr&egrave;s avoir donn&eacute; bri&egrave;vement      les r&eacute;f&eacute;rences savantes qu'il est de bon ton de glisser dans      toute conf&eacute;rence, Daniel Salles pr&eacute;f&egrave;re s'appuyer sur      son exp&eacute;rience de professeur pour conseiller de commencer par une approche      spontan&eacute;e permettant aux &eacute;l&egrave;ves d'exprimer ce qu'ils      ressentent. L'image provoque des &eacute;motions, comme Plutarque le mentionne      dans la <i>Vie de Brutus</i>, quand il relate le moment o&ugrave; Porcia,      l'&eacute;pouse de celui-ci, doit &ecirc;tre s&eacute;par&eacute;e de lui      : &quot;<i>Elle s'effor&ccedil;ait de cacher l'extr&ecirc;me douleur qu'elle      ressentait, mais en d&eacute;pit de tout son courage, un tableau l'amena &agrave;      se trahir ; le sujet &eacute;tait tir&eacute; de la litt&eacute;rature grecque      ; Hector &eacute;tait reconduit par Andromaque qui recevait de ses mains leur      petit enfant et avait les yeux fix&eacute;s sur son mari. La vue de cette      peinture qui rappelait &agrave; Porcia son malheur, la fit fondre en larmes,      elle alla la regarder &agrave; plusieurs reprises dans la journ&eacute;e et      chaque fois elle pleurait.</i>&quot; <br>     Le professeur aidera peu &agrave; peu les &eacute;l&egrave;ves &agrave; distinguer      ce qui est exprim&eacute; (les signifi&eacute;s) et les moyens mis en &#156;uvre      par l'auteur de l'image pour l'exprimer (les signifiants). On pourra r&eacute;partir      signifi&eacute;s et signifiants en deux colonnes en regard l'une de l'autre.      On approfondira le travail selon le niveau des &eacute;l&egrave;ves. Par exemple,      on peut entra&icirc;ner les &eacute;l&egrave;ves &agrave; une observation      de l'image se limitant &agrave; des signes iconiques facilement identifiables,      mais la perspective peut &ecirc;tre vari&eacute;e&nbsp;: descriptive, narrative      ou interpr&eacute;tative.</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">En tout cas il faut prendre      le temps de faire &eacute;merger, dans la discussion, les repr&eacute;sentations      des &eacute;l&egrave;ves, leur faire d'abord rep&eacute;rer, puis interpr&eacute;ter      ce qui est donn&eacute; &agrave; voir, se poser la question du contexte social      et de la signification symbolique, car souvent, derri&egrave;re les apparences      du r&eacute;alisme, c'est un code religieux ou id&eacute;ologique qui est      &agrave; l'oeuvre.</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Daniel Salles aborde ensuite      les modalit&eacute;s de la repr&eacute;sentation du temps avec des images      fixes, toujours avec des exemples tir&eacute;s de l'antiquit&eacute;, comme      les &quot;s&eacute;quences&quot; de la colonne Trajane et les coupes grecques      sur lesquelles un m&ecirc;me personnage est repr&eacute;sent&eacute; &agrave;      diff&eacute;rentes &eacute;poques de sa vie. Souvent, par le jeu des diff&eacute;rents      plans, c'est l'utilisation de l'espace qui sugg&egrave;re l'&eacute;coulement      du temps.</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Prenant l'exemple d'une      gravure ancienne illustrant les <i>M&eacute;tamorphoses</i> (fiche 19 de son      manuel <i>Les textes fondateurs par l'image)</i>, il parcourt les diff&eacute;rentes      &eacute;tapes de son &eacute;tude&nbsp;par les &eacute;l&egrave;ves : identification      du type d'image, des personnages, &eacute;laboration d'hypoth&egrave;ses narratives,      contextualisation. Les &eacute;l&egrave;ves remplissent une fiche polycopi&eacute;e,      en recourant au <i>Dictionnaire de la mythologie</i> de Grimal et au texte      d'Ovide. Le professeur explique ce qui fait difficult&eacute;. Au bout du      compte, les &eacute;l&egrave;ves ont acquis des connaissances mythologiques      factuelles, mais surtout d&eacute;couvert le fait qu'une image peut raconter      une histoire, et que les mythes ont une fonction id&eacute;ologique. Ce n'est      pas rien.</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Avant de conclure avec      humour en compagnie de Umberto Eco, Daniel Salles donne rapidement des indications      sur les nouvelles sources d'images facilement accessibles&nbsp;: les c&eacute;d&eacute;roms      et surtout Internet.</font></p>   <hr width="50%" align="center">   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Au cours de la discussion      qui a suivi, entre autres intervenants, Pascal Boulhol a rappel&eacute; quelques      &eacute;l&eacute;ments sur la place de l'image de l'image dans l'Antiquit&eacute;,      avec l'ekphrasis du d&eacute;but de <i>Daphnis et Chlo&eacute;</i> ou la lettre      de Gr&eacute;goire le Grand prenant la d&eacute;fense des images pendant la      querelle des Iconoclastes. Il est apparu cependant que les r&eacute;ticences      de certains participants &agrave; l'id&eacute;e de faire une place importante      &agrave; la lecture de l'image dans le cadre des cours de lettres n'&eacute;taient      pas lev&eacute;es. Mais &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; en moyenne la      population fran&ccedil;aise regarde la t&eacute;l&eacute;vision trois heures      quarante par jour, ne faut-il pas affirmer avec force l'importance d'une &eacute;ducation      syst&eacute;matique &agrave; la lecture critique de l'image&nbsp;?</font></p>   <hr width="50%" align="center">   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3"><b>Extraits de la bibliographie      fournie par Daniel Salles</b></font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3"><i>Livres et articles</i></font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Dominique Serre-Floersheim,      <i>De l'image au texte</i>, CRDP Grenoble/Delagrave </font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Philippe-Alain Michaud,      dans "Le cinma d'aprs l'antique", L'il, n 521, novembre 2000</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Jacques Gaillard et Anne      Debarde,<i> Urbi, orbi, etcle latin est partout</i>, Plon</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Martine Joly, <i>L'image      et les signes</i>, Nathan, rdition 2000</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Daniel Salles, "Aide       la pratique de la smiologie de l'image" dans <i>L'image au collge</i>, Ecole      des lettres n11, mars 1998</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Vianella Guyot, Claudie      Obin,<i> La cration du monde</i>, CRDP de Grenoble/Delagrave, collection      &quot;1, 2, 3squences &quot;, 2000</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Christine Seva, <i>Utilisation      de documents iconographiques en langues anciennes</i>, Ecole des lettres,      n11, 1997-1998</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">O. Touchefeu, <i>A la      rencontre d'Ulysse</i>, Herms, 1997</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Daniel Salles, "Les mots      grecs ou latins dans la presse", <i>La presse crite au collge</i>, Ecole      des Lettres, n8, fvrier 1997</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3"> <i>C&eacute;d&eacute;roms</i></font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3"> Niveau cinqui&egrave;me      : <i>L'Encyclop&eacute;die de la mythologie classique</i> (ActaEmme), <i>Les      civilisations de l'Antiquit&eacute;</i> (Tout l'univers multim&eacute;dia),      <i>Les civilisations antiques</i> (Microsoft Home), <i>Ulysse</i> (Arborescence),      <i>Jublains, ville romaine</i> (Imagence-Boutique Multim&eacute;dia).</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Niveau quatri&egrave;me/troisi&egrave;me      : <i>Le Louvre</i> (R&eacute;union des mus&eacute;es nationaux &amp; Montparnasse      Multim&eacute;dia), <i>Rome, Renaissance et Baroque</i> - comporte trois s&eacute;quences      consacr&eacute;es &agrave; la Rome antique - (&Eacute;cole Polytechnique &amp;      Ellipse multim&eacute;dia), <i>L'empire romain</i> (Florix Multim&eacute;dia),      <i>&Agrave; la d&eacute;couverte de l'architecture antique</i> (M&eacute;dio      Multim&eacute;dia c.), <i>Pomp&eacute;i</i> (Paroles d'images), <i>Damalis      - Merveilles de la Gr&egrave;ce antique</i> (G&eacute;n&eacute;ration 5).      <i>L'aventure d'Alexandre le Grand, la Gr&egrave;ce, berceau de notre civilisation</i>,      Daniel Garric et Philippe-Jean Quillien ARTEA 1997, <i>La V&eacute;nus de      Milo,</i> RMN.<br>     Jeu &eacute;ducatif : <i>Pomp&eacute;i, la col&egrave;re du volcan</i>, Cryo,      RMN.<br>     <i>La Mythologie antique</i> - avec une pr&eacute;sentation de J.-P. Vernant      - (Oda), remarquable, utilis&eacute; par exemple comme support multim&eacute;dia      pour un travail sur Orph&eacute;e.<br>     Il convient d'ajouter &agrave; cette liste de c&eacute;d&eacute;roms sp&eacute;cialis&eacute;s,      les encyclop&eacute;dies g&eacute;n&eacute;rales comme <i>Encarta</i> (Microsoft)      ou <i>L'Encyclop&eacute;die Hachette</i> (Hachette Multim&eacute;dia) qui      comportent de tr&egrave;s nombreux articles sur l'antiquit&eacute; sous une      forme &agrave; peu pr&egrave;s accessible &agrave; des &eacute;l&egrave;ves      de coll&egrave;ge.</font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3"><i>Internet</i></font></p>   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3"> Un seul site vous conduira      &agrave; tous les autres : celui de Jacques Julien de l'acad&eacute;mie de      Versailles <a href="http://www.ac-versailles.fr">http://www.ac-versailles.fr</a>.</font></p>   <hr width="50%" align="center">   <p><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="3">Compte-rendu : Jacques      MAUGER </font></p>   <p>&nbsp;</p>   <p align="right"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif"><a href="fc.htm">Retour</a></font></p> </blockquote> </body> </html> 
