<html>  	<head> 		<meta http-equiv="content-type" content="text/html;charset=iso-8859-1"> 		<meta name="generator" content="Adobe GoLive 4"> 		<title>Nouveaut&eacute;s</title> 	</head>  	<body bgcolor="white" link="red" alink="#cc3300" vlink="#ff9999" marginwidth="0" marginheight="0" topmargin="0" leftmargin="0"> 		<font size="6"> 		<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="99%"> 			<tr height="70"> 				<td valign="top" colspan="2" height="70"><a name="Haut"></a><img usemap="#map1" src="../../Image/General/Surtitre.gif" width="418" height="53" border="0" align="bottom"><map name="map1"><area shape="rect" coords="262,27,339,41" href="Mai00_2.htm"><area shape="rect" coords="350,28,412,41" href="Mai00_4.htm"><area shape="rect" coords="9,27,255,42" href="../Nouveaute.htm"></map></td> 				<td valign="top" width="80" height="70"></td> 			</tr> 			<tr> 				<td width="160"></td> 				<td valign="top"><font size="4" color="#003399"><b><img src="../../Image/GifCollection/Histoire.gif" width="251" height="28" align="bottom" border="0" alt="Histoire"></b></font></td> 				<td width="80"></td> 			</tr> 			<tr height="36"> 				<td width="160" height="36"></td> 				<td height="36"></td> 				<td width="80" height="36"></td> 			</tr> 			<tr> 				<td valign="top" width="160"></td> 				<td valign="top"><font size="4" color="#003399"><b> 					<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%"> 						<tr> 							<td valign="top" width="100%"><font size="4"><b>Henri Amouroux : Le 18 juin 40 (nouvelle &eacute;dition)<br> 								</b></font> 								<p>Le 18 juin 1940 : naissance de Charles de Gaulle. Naissance &agrave; Londres derri&egrave;re un micro avec des mots qui promettent &agrave; la France, vaincue par les chars et les avions, la victoire par les chars et les avions. Mais la France n&#146;est pas &agrave; l&#146;&eacute;coute. La France est sur les routes, dans les villes surpeupl&eacute;es du Sud-Ouest et du Midi, dans les camps de prisonniers. La France ne parle le 18 juin que d&#146;un seul appel, d&#146;un seul discours, celui que le mar&eacute;chal P&eacute;tain a lanc&eacute; le 17 pour dire qu&#146;il fallait cesser le combat et demander l&#146;armistice. Et la France est d&#146;accord. Ce <i>18 juin 1940</i> n&#146;est donc pas, comme on pourrait le croire, tout entier occup&eacute; par de Gaulle. Ce livre n&#146;est pas non plus tout entier consacr&eacute; &agrave; de Gaulle. De Gaulle, certes, &agrave; Bordeaux comme &agrave; Londres, mais aussi P&eacute;tain, Reynaud, Mandel, Weygand, Churchill, Hitler, Franco, Mussolini, et puis les soldats derri&egrave;re leurs barricades, les marins sur leurs navires, les r&eacute;fugi&eacute;s sur les routes&#133; tout un peuple qui p&egrave;se en faveur de l&#146;armistice, incline la volont&eacute; des dirigeants et fait du geste de Charles de Gaulle celui d&#146;un homme seul au bord de la plus p&eacute;rilleuse des aventures.<font size="4"><b><br> 								</b></font>Pour le 60e anniversaire de l&#146;Appel, le 18 juin prochain.<font size="4"><b><br> 								<br> 								</b></font>Membre de l&#146;Institut (Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques), o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu, en 1978, au fauteuil de l&#146;historien Jacques Chastenet, pr&eacute;sident du jury du prix Albert Londres, journaliste, auteur de nombreux reportages &agrave; travers le monde, d&#146;&eacute;missions sur France Inter comme sur TF1, historien de la p&eacute;riode 1940-1945, ayant publi&eacute; avec un grand succ&egrave;s plusieurs ouvrages sur cette &eacute;poque, et en particulier <i>La Grande Histoire des Fran&ccedil;ais sous l&#146;Occupation</i>, Henri Amouroux a notamment dirig&eacute;, entre mars 1968 et novembre 1982, les quotidiens <i>Sud-Ouest</i>, <i>France-Soir</i> et <i>Rh&ocirc;ne-Alpes</i>.<br> 								<br> 								<a href="#Haut"><img src="../../Image/General/Haut.gif" width="112" height="20" border="0" align="bottom"></a></p> 								<p>&nbsp;</p> 								<p><font size="4"><b>Denis Crouzet : Calvin<br> 								</b></font><i>Collection &laquo; Biographies &raquo;</i></p> 								<p>Si c&#146;est martin Luther qui a le premier os&eacute; remettre en cause la religion traditionnelle, c&#146;est v&eacute;ritablement le Fran&ccedil;ais Jean Calvin (1509-1564) qui a &eacute;tabli les fondements de la R&eacute;forme et jet&eacute; les bases de l&#146;organisation mat&eacute;rielle de la foi nouvelle. L&#146;homme, un intellectuel de haute vol&eacute;e, est cependant difficile &agrave; saisir, et son cheminement spirituel d&eacute;licat &agrave; suivre. Sans une connaissance tr&egrave;s fine des d&eacute;bats religieux du xvie si&egrave;cle, on s&#146;expose &agrave; ne pas comprendre la radicale nouveaut&eacute; de sa pens&eacute;e et de sa spiritualit&eacute;.<font size="4"><b><br> 								</b></font>La vie et l&#146;&#156;uvre du plus grand des r&eacute;formateurs fran&ccedil;ais. Par le meilleur sp&eacute;cialiste des questions religieuses au xvie si&egrave;cle.<font size="4"><b><br> 								<br> 								</b></font>Professeur d&#146;histoire moderne &agrave; l&#146;universit&eacute; de Paris-Sorbonne, Denis Crouzet s&#146;est sp&eacute;cialis&eacute; dans l&#146;histoire des guerres de Religion au xvie si&egrave;cle. On lui doit, entre autres livres, <i>La nuit de la Saint-Barth&eacute;lemy </i>(Fayard, 1994) ainsi qu&#146;une biographie sur Michel de L&#146;H&ocirc;pital (1999).<br> 								<br> 								<a href="#Haut"><img src="../../Image/General/Haut.gif" width="112" height="20" border="0" align="bottom"></a></p> 								<p>&nbsp;</p> 								<p><font size="4"><b>Roger Duch&ecirc;ne : Ninon de Lenclos ou la mani&egrave;re jolie de faire l&#146;amour</b></font><font face="I_TNRoman,Geneva" size="4"><b> </b></font><font size="4"><b>(Nouvelle &eacute;dition)<br> 								</b></font></p> 								<p>Fille d&#146;un excellent joueur de luth impliqu&eacute; dans un proc&egrave;s d&#146;adult&egrave;re et qui doit finalement s&#146;exiler pour avoir tu&eacute; un ing&eacute;nieur de l&#146;arm&eacute;e, Anne de Lenclos reste seule avec sa m&egrave;re &agrave; 9 ans. Son p&egrave;re lui a transmis ses dons. Elle gagne sa vie en jouant du luth, en dansant et en chantant. &Agrave; 16 ans, elle conna&icirc;t l&#146;amour. &Agrave; 18, elle est entretenue par un conseiller au parlement qui lui verse une rente mensuelle. &Agrave; 20, elle perd sa m&egrave;re.<font size="4"><b><br> 								</b></font>Femme fatale pour les uns, &quot; honn&ecirc;te homme &quot; pour les autres, Ninon &eacute;tait devenue un personnage de l&eacute;gende. Roger Duch&ecirc;ne nous entra&icirc;ne avec bonheur dans le destin extraordinaire d&#146;une courtisane qui devint femme d&#146;esprit et un mod&egrave;le pour les d&eacute;fenseurs des lumi&egrave;res.<font size="4"><b><br> 								<br> 								</b></font>Roger Duch&ecirc;ne est l&#146;un des plus grands sp&eacute;cialistes du xviie si&egrave;cle et a remport&eacute; beaucoup de succ&egrave;s aupr&egrave;s des lecteurs avec ses biographies de Mme de S&eacute;vign&eacute;, de Mme de Lafayette, et celle pr&eacute;cis&eacute;ment, de Ninon de Lenclos.<br> 								<br> 								<a href="#Haut"><img src="../../Image/General/Haut.gif" width="112" height="20" border="0" align="bottom"></a></p> 								<p>&nbsp;</p> 								<p><font size="4"><b>Armelle Enders : Rio de Janeiro<br> 								</b></font>Collection &quot; Villes &quot;<br> 								</p> 								<p>Rio de Janeiro est n&eacute;e il y a tout juste cinq si&egrave;cles, en janvier, comme l&#146;indique le nom que lui donn&egrave;rent les Portugais qui la d&eacute;couvrirent. Elle est &agrave; la fois le laboratoire et la vitrine du Br&eacute;sil. Longtemps domin&eacute;e par les Portugais, &agrave; qui elle ouvrit les chemins de l&#146;or, son histoire est aussi largement m&ecirc;l&eacute;e &agrave; celle de la France &#151; c&#146;est la colonie que des huguenots ont fond&eacute;e dans la baie de Rio en 1555 qui oblige les Portugais &agrave; fonder une ville quelques ann&eacute;es plus tard ; le Malouin Duguay-Trouin parvient &agrave; s&#146;en emparer au nom de Louis XIV. Et de l&#146;ind&eacute;pendance du Br&eacute;sil (1822) aux ann&eacute;e vingt, l&#146;influence de la France dont la vie culturelle est &agrave; son apog&eacute;e. Au xixe si&egrave;cle, les Br&eacute;siliens aspirent &agrave; faire de leur capitale un Paris des tropiques. Rio n&#146;est pas seulement le si&egrave;ge des pouvoirs publics &#151; la seule monarchie du continent am&eacute;ricain &#151; , elle est aussi le creuset o&ugrave;, dans le brassage des immigrants, de nouvelles formes de culture s&#146;&eacute;laborent : le m&eacute;tissage, le carnaval, la samba, la bossa nova, le<i> condombl&eacute;</i>, le plus grand stade du monde. Autant de raisons qui font que, malgr&eacute; le transfert de la capitale &agrave; Brasilia, en 1960, Rio continue de symboliser le Br&eacute;sil.<font size="4"><b><br> 								<br> 								</b></font>Armelle Enders, normalienne, est ma&icirc;tre de conf&eacute;rences en histoire contemporaine &agrave; l&#146;universit&eacute; de Paris IV-Sorbonne. Elle a publi&eacute; notamment une <i>Histoire du Br&eacute;sil contemporain</i> (xixe-xxe) Complexe, 1997, et a particip&eacute; &agrave; <i>La Mort du Roi</i>, sous la direction de Jacques Julliard.<br> 								<br> 								<a href="#Haut"><img src="../../Image/General/Haut.gif" width="112" height="20" border="0" align="bottom"></a></p> 								<p>&nbsp;</td> 						</tr> 					</table> 					</b></font> 					<p>&nbsp;</td> 				<td width="80"></td> 			</tr> 			<tr> 				<td width="160" valign="top"> 					<center> 						<img height="127" width="91" src="../../Image/PhotoAuteur/PhotoMai00/LeRoy.gif"></center> 				</td> 				<td><font size="4" color="#003399"><b> 					<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%"> 						<tr> 							<td valign="top" width="100%"><font size="4"><b>Emmanuel Le Roy Ladurie,<br> 								</b></font><i>avec la collaboration de</i><font face="B_TNRoman,Geneva"> </font><font size="4"><b>Francine-Dominique Liechtenhan :<br> 								Le Si&egrave;cle des Platter, tome II : 1499-1628<br> 								Le journal de Thomas Platter<br> 								</b></font> 								<p>Le tome premier de la longue recherche entreprise par Emmanuel Le Roy Ladurie sur trois g&eacute;n&eacute;rations de Platter a montr&eacute; &agrave; quel point cette &eacute;tonnante famille b&acirc;loise &eacute;tait repr&eacute;sentative des mutations intellectuelles, religieuses et sociales qu&#146;a v&eacute;cues l&#146;Europe de la Renaissance.<br> 								<br> 								<font face="Times,Geneva">F&eacute;lix Platter a connu une ascension sociale qui lui a permis d&#146;offrir &agrave; son tr&egrave;s jeune fr&egrave;re Thomas une &eacute;ducation soign&eacute;e. ?&quot; Thomas II &quot;, fils de &quot; Thomas Ier &quot;, a v&eacute;cu une existence passionnante. Lui aussi a beaucoup voyag&eacute;, et il a tenu un tr&egrave;s pr&eacute;cieux journal de ses p&eacute;r&eacute;grinations en France, en Catalogne et dans les Pays-Bas du Sud. M&eacute;decin, il est dot&eacute; d&#146;un sens aigu de l&#146;observation. Pour notre plaisir, il multiplie les descriptions des choses, des &ecirc;tres et des m&#156;urs de son temps.</font><br> 								<font face="Times,Geneva">Cet ouvrage, pr&eacute;sent&eacute; et mis en situation par Emmanuel Le Roy Ladurie, livre de larges fragments du journal de &quot; Thomas II &quot; dont la savoureuse traduction est due &agrave; Francine-Dominique Liechtenhan et &agrave; Emmanuel Le Roy Ladurie, ce dernier multipliant les &eacute;clairages et les commentaires avec la science et la verve qu&#146;on lui conna&icirc;t.</font><br> 								<font face="Times,Geneva">Professeur au Coll&egrave;ge de France, membre de l&#146;Institut, ancien administrateur g&eacute;n&eacute;ral de la Biblioth&egrave;que nationale, Emmanuel Le Roy Ladurie est l&#146;auteur de nombreux ouvrages d&#146;histoire, dont certains ont connu un tr&egrave;s grand succ&egrave;s, sur des sujets aussi vari&eacute;s que <i>Montaillou, village occitan ; L&#146;&Eacute;tat royal </i>(2 vol.) ; <i>Histoire du climat depuis l&#146;an mil</i>, etc. Il a publi&eacute; en dernier lieu <i>Le Si&egrave;cle des Platter</i> (tome I, Le mendiant et le professeur) en 1995 et, en 1997, <i>Saint-Simon et le syst&egrave;me de la Cour.</i></font><br> 								<br> 								<a href="#Haut"><img src="../../Image/General/Haut.gif" width="112" height="20" border="0" align="bottom"></a></p> 								<p>&nbsp;</p> 								<p><font size="4"><b>Le Si&egrave;cle des Platter tome 1</b></font><font size="4"><b><br> 								Le mendiant et le professeur</b></font><font face="B_TNRoman,Geneva"> </font><i>(remise en vente)</i><font size="4"><b><br> 								</b></font><font size="4"><b><br> 								Claude Nicolet : Le Censeur et le publicain. &Eacute;conomie et fiscalit&eacute; dans la Rome antique<br> 								</b></font><i>Collection &quot; Nouvelles &Eacute;tudes historiques &quot;</i><font size="4"><b><br> 								</b></font></p> 								<p><font face="Times,Geneva">Les sources antiques sont tr&egrave;s prolixes sur l&#146;histoire politique de Rome : elles nous racontent par le menu les rivalit&eacute;s entre les hommes, les m&eacute;rites guerriers des uns ou des autres. Mais elles n&#146;&eacute;voquent quasiment jamais les fondements &eacute;conomiques &#151; et financiers &#151; de l&#146;&eacute;tonnante long&eacute;vit&eacute; de la puissance romaine. Comment les quelques milliers d&#146;hommes qui dirigeaient Rome surent-ils organiser les ressources et les &eacute;changes du bassin m&eacute;diterran&eacute;en ? Ce domaine est rest&eacute; largement inexplor&eacute;, et c&#146;est pourquoi le livre de Claude Nicolet constitue un apport essentiel &agrave; l&#146;histoire g&eacute;n&eacute;rale de l&#146;antiquit&eacute; romaine.</font><br> 								<font face="Times,Geneva">Membre de l&#146;Institut, professeur &eacute;m&eacute;rite &agrave; l&#146;universit&eacute; Paris-I, Claude Nicolet, mondialement connu, est le meilleur historien fran&ccedil;ais de la Rome antique. Il a publi&eacute; chez Fayard <i>l&#146;inventaire du monde. G&eacute;ographie et politique aux origines de l&#146;Empire romain </i>(1988).</font><br> 								<br> 								<a href="#Haut"><img src="../../Image/General/Haut.gif" width="112" height="20" border="0" align="bottom"></a></p> 								<p>&nbsp;</p> 								<p><i>Sous la direction de</i> <font size="4"><b>Daniel Roche : Paris, ville promise<br> 								</b></font><i>Collection &quot; Nouvelles &Eacute;tudes historiques &quot;</i><font size="4"><b><br> 								</b></font></p> 								<p><font face="Times,Geneva">Les Parisiens des xvie-xixe si&egrave;cles c&ocirc;toient tous les jours des &quot; &eacute;trangers &quot; &#151; en r&eacute;alit&eacute; bien souvent des provinciaux &#151; qui viennent chercher un travail et constituent une main-d&#146;&#156;uvre indispensable &agrave; l&#146;&eacute;conomie de la capitale. Paris accueille aussi, plus ou moins bien, des voyageurs, riches ou modestes, d&eacute;sireux de se cultiver ou simplement mus par l&#146;esprit d&#146;aventure, ainsi que toutes sortes de marginaux. Comment cette population d&#146;origine tr&egrave;s vari&eacute;e est-elle alors accueillie et comment les Parisiens la per&ccedil;oivent-ils ? Comment et o&ugrave; vit-elle ? Dans quelle mesure est-elle surveill&eacute;e par la police ? Parmi ces nouveaux venus, combien finissent par s&#146;ins&eacute;rer dans la capitale ? Quelles sont les origines des diff&eacute;rents flux migratoires qui nourrissent la croissance de Paris ?</font></p> 								<p><font face="Times,Geneva">Ce livre est le r&eacute;sultat d&#146;une enqu&ecirc;te exhaustive qui s&#146;appuie sur de multiples sources : guides de tourisme, rapports de police, registres d&#146;h&ocirc;tels et de &quot; garnis &quot;, statistiques officielles, discours des autorit&eacute;s... On y voit que l&#146;attitude &agrave; l&#146;&eacute;gard des arrivants a &eacute;t&eacute; fluctuante et que beaucoup r&eacute;ussirent &agrave; s&#146;int&eacute;grer, m&ecirc;me si Paris ne fut pas la terre promise dont ils avaient r&ecirc;v&eacute;.</font></p> 								<p><font face="Times,Geneva">Une enqu&ecirc;te compl&egrave;te sur une des grandes questions de l&#146;histoire sociale et urbaine : les d&eacute;buts de l&#146;int&eacute;gration des provinciaux et des &eacute;trangers &agrave; Paris (xvie-xixe si&egrave;cle).</font></p> 								<p><font face="Times,Geneva">Daniel Roche, qui occupe la chaire d&#146;histoire des Lumi&egrave;res au Coll&egrave;ge de France, est l&#146;auteur de plusieurs ouvrage d&eacute;sormais classiques, <i>La France des Lumi&egrave;res</i> (Fayard, 1993) et <i>Histoire des</i> <i>choses banales</i> (Fayard, 1997). Dans ce livre, il s&#146;est entour&eacute; d&#146;une &eacute;quipe de chercheurs : G. Chabaud, J.-F., Dubost, S. Juratic et J.-M. Roy.</font><br> 								<br> 								<a href="#Haut"><img src="../../Image/General/Haut.gif" width="112" height="20" border="0" align="bottom"></a></p> 								<p>&nbsp;</p> 								<p><font size="4"><b>Jean-Paul Roux : Histoire des Turcs<br> 								</b></font><i>Collection &quot; Biographies &quot;</i><font size="4"><b><br> 								</b></font></p> 								<p>&nbsp;<font face="Times,Geneva">D&#146;Alger &agrave; P&eacute;kin, les peuples turcs ont parcouru tout l&#146;ancien monde : les Tabgatch qui franchissent la Grande Muraille au d&eacute;but de l&#146;&egrave;re chr&eacute;tienne, les Huns qui font fr&eacute;mir l&#146;Occident, les Ou&iuml;ghours qui dissertent sur Dieu au c&#156;ur des d&eacute;serts de l&#146;Asie, les cavaliers de la Horde d&#146;or qui br&ucirc;lent Moscou, les Ottomans qui font de leur empire la premi&egrave;re puissance du monde, les janissaires qui assaillent Vienne, les Grands Moghols qui cr&eacute;ent l&#146;empire des Indes, tous &eacute;taient des Turcs. C&#146;est donc deux mille ans d&#146;histoire que raconte ce livre dont les h&eacute;ros les plus c&eacute;l&egrave;bres s&#146;appellent Attila, Gengis Khan, Tamerlan, Soliman le Magnifique, Akbar le Grand Moghol, Atat&uuml;rk&#133;</font></p> 								<p><font face="Times,Geneva">Cet ouvrage est une refonte du livre que l&#146;auteur avait publi&eacute; en 1984. Outre un chapitre sur le devenir des peuples turcs apr&egrave;s l&#146;effondrement de l&#146;URSS, il apporte de nombreux compl&eacute;ments sur la vie culturelle et sur l&#146;architecture turques.</font></p> 								<p><font face="Times,Geneva">Jean-Paul Roux, professeur honoraire &agrave; l&#146;&Eacute;cole du Louvre, a consacr&eacute; sa vie &agrave; l&#146;&eacute;tude des peuples turcs et mongols ainsi qu&#146;&agrave; l&#146;histoire compar&eacute;e des religions. Il est l&#146;auteur de nombreux livres sur les Turcs, tous publi&eacute;s chez Fayard : <i>Tamerlan</i>, 1997 ; <i>L&#146;Asie centrale</i>, 1997 ;<i> Histoire de l&#146;Empire mongol</i>, 1993 ; <i>Babur, </i>1986.</font><br> 								<br> 								</p> 								<p><a href="#Haut"><img src="../../Image/General/Haut.gif" width="112" height="20" border="0" align="bottom"></a></td> 						</tr> 					</table> 					</b></font> 					<p>&nbsp;</p> 					<p>&nbsp;</td> 				<td width="80"></td> 			</tr> 			<tr> 				<td width="160"></td> 				<td>&nbsp; 					<center> 						<p><a href="../../../CopyRight.htm"><font size="2" color="#666666">&copy; LIBRAIRIE ARTH&Egrave;ME FAYARD</font></a></center> 				</td> 				<td width="80"></td> 			</tr> 			<tr> 				<td width="160"><spacer type="block" width="160" height="1"></td> 				<td><spacer type="block" width="100" height="1"></td> 				<td width="80"><spacer type="block" width="80" height="1"></td> 			</tr> 		</table> 		</font> 	</body>  </html> 
