<HTML> <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Microsoft FrontPage 4.0">   <META NAME="AUTHOR" CONTENT="Bruno SCEPE">   <META NAME="KEYWORDS" CONTENT="T&ecirc;tu Idol Marseillaise Radio-France Gazette">   <META NAME="DESCRIPTION" CONTENT="Revue de Presse">   <TITLE>Dossier de Presse</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#FFFFFF" background="images/fond_journal.gif">  <A NAME="neron"> <P><CENTER><B><FONT SIZE=+4>Tribu</FONT></B></CENTER></P> <P><CENTER>N&deg; 104 - Janvier 1998</CENTER></P> <BLOCKQUOTE>   <P><CITE>Un chouette pari que vient de prendre le Caf&eacute; Th&eacute;&acirc;tre   du Point Virgule rue Ste Croix de la Bretonnerie et sa directrice Marie   Caroline BURNAT en programmant N&eacute;ron la Romaine.<BR>   En g&eacute;n&eacute;ral ce petit caf&eacute; th&eacute;&acirc;tre est   surtout le lieu o&ugrave; se produisent les one-woman-show ou les one-man-show   et la pr&eacute;sentation de cette petite pi&egrave;ce tr&egrave;s dr&ocirc;le   en un acte d&eacute;montre que ce lieu est toujours &agrave; la recherche   de nouveaux talents, de nouvelles cr&eacute;ativit&eacute;s. Si les cours   de latin du coll&egrave;ge apportaient une version tout &agrave; fait aseptis&eacute;e   de la civilisation romaine, on ne peut pas en dire autant de cette cr&eacute;ation.   Sous le couvert d'une com&eacute;die relev&eacute;e, elle apporte un regard   certainement plus juste de ce qu'&eacute;tait la Rome antique. Et pour   donner plus de force &agrave; son propos, elle l'a dot&eacute;e d'une distribution   qui nous offre ce que nous &eacute;tions venus chercher : une heure de   d&eacute;tente et de plaisir. Merci donc &agrave; Michel Heim d'avoir su   nous divertir avec ce texte et de s'&ecirc;tre couvert des oripeaux d'Agrippine   pour nous amener avec sa troupe dans cet univers compl&egrave;tement loufoque.<BR>   Nous ne pouvons que leur souhaiter une tr&egrave;s bonne saison. Ils sont   jusqu'&agrave; fin f&eacute;vrier 1998 au Point Virgule, le dimanche &agrave;   21h30. Mais on peut d&eacute;j&agrave; pr&eacute;voir au regard de l'enthousiasme   du public une prolongation bien au-del&agrave; de cette date. N&eacute;ron   que l'on pourra retrouver cet &eacute;t&eacute; au Th&eacute;&acirc;tre   de l'Etincelle &agrave; Avignon.</CITE></P> </BLOCKQUOTE>   <P></P> <P><CENTER></a><A HREF="http://www.tetu.com/"><IMG SRC="images/logo_tetu.gif" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3" width="271" height="90"></A></CENTER></P> <P><CENTER>N&deg; 23 - Avril 1998</CENTER></P> <BLOCKQUOTE>   <P><B><CITE>Les Caramels sans la musique</CITE></B></P>   <P><CITE>Michel Heim confesse qu'au fond, il n'est pas tr&egrave;s musicien.   Son &quot;truc&quot;, c'est plut&ocirc;t la com&eacute;die. C'est ainsi   qu'en exhumant du fond de ses tiroirs une trag&eacute;die-farce inspir&eacute;e   d'un ami d'enfance (Jean Racine), il a mont&eacute; une troupe de th&eacute;&acirc;tre,   les Amis de Monsieur. Depuis plusieurs mois et au moins jusqu'en mai, tous   les dimanches &agrave; 21h30 au Point-Virgule (7, rue Ste-Croix de la Bretonnerie),   les Amis de Monsieur interpr&egrave;tent donc &quot;N&eacute;ron la Romaine&quot;,   version passablement d&eacute;jant&eacute;e de &quot;Britannicus&quot;   : N&eacute;ron aime Britannicus qui aime Junie qui aime Agrippine qui aime   Narcisse qui n'aime que lui-m&ecirc;me. Autant dire que personne n'y trouve   son compte, sauf le spectateur, coinc&eacute; entre des alexandrins pas   tr&egrave;s raciniens, une Agrippine hi&eacute;ratique et emperruqu&eacute;e   et un N&eacute;ron tellement folle hyst&eacute;rique qu'on ne peut ignorer   &ecirc;tre dans le Marais.</CITE></P> </BLOCKQUOTE>  <P></P> <P><CENTER><B><FONT SIZE=+3>La Gazette proven&ccedil;ale</FONT></B></CENTER></P> <BLOCKQUOTE>   <P><B><CITE>&quot;N&eacute;ron la Romaine&quot;</CITE></B></P>   <P><CITE>Que N&eacute;ron tombe le masque et se donne tout entier &agrave;   sa passion pour Britannicus et vous voici embarqu&eacute; dans une Rome   enfin revisit&eacute;e et compl&egrave;tement d&eacute;jant&eacute;e. Cette   tra-gay-die extr&ecirc;mement d&eacute;sopilante et d&eacute;capante :   c'est une heure de rires constants o&ugrave; m&ecirc;me les alexandrins   si peu raciniens se mettent de la f&ecirc;te. Bravo &agrave; Michel Heim,   le metteur en sc&egrave;ne, pour son interpr&eacute;tation ravag&eacute;e   d'une Agrippine loufoque sous ses oripeaux flamboyants et &agrave; sa troupe   les Amis de Monsieur qui nous rendent nos fous rires de gosses aux projections   des &quot;p&eacute;plums&quot;.</CITE></P> </BLOCKQUOTE>  <P></P> <P><CENTER><B><FONT SIZE=+3>La Marseillaise du Vaucluse</FONT></B></CENTER></P> <BLOCKQUOTE>   <P><B><CITE>&quot;N&eacute;ron la Romaine&quot;</CITE></B></P>   <P><CITE>Aucun risque, avec un tel titre, d'&ecirc;tre tromp&eacute; sur   la marchandise ! C'est &quot;Britannicus&quot;, &eacute;gar&eacute; dans   le monde de la &quot;Cage aux folles&quot;, que nous sert sur un plateau   poudr&eacute;, les Amis de Monsieur (nom sans &eacute;quivoque de la Compagnie).<BR>   N&eacute;ron en pince pour Britannicus qui en pince pour ... etc.<BR>   Cette irr&eacute;v&eacute;rencieuse pochade manie l'anachronisme avec insolence,   triture les alexandrins sans vergogne et renoue avec une ancienne tradition,   celle des parodies burlesques des grandes trag&eacute;dies classiques.   On appr&eacute;ciera d'autant plus cette cavalcade hybride si l'on a d&eacute;j&agrave;   flirt&eacute; avec Racine.<BR>   La pi&eacute;cette est sign&eacute;e Michel Heim, &eacute;bouriffant sous   la perruque jaune ficelle d'une Agrippine nymphomane. Une heure revigorante,   en dehors des normes, pour finir en beaut&eacute; une journ&eacute;e aride.   Certains d&eacute;ploreront la facilit&eacute; du rire qui assimile encore   une fois l'homosexuel &agrave; la folle rondelette, volontiers hyst&eacute;rique.   On pr&eacute;f&egrave;rera souligner le cousinage avec Pierre Dac ou le   regrett&eacute; Coluche. Salut les talentueux enfoir&eacute;s !</CITE></P> </BLOCKQUOTE>   <P></P> <P><CENTER><IMG SRC="images/logo_radiofrance.gif" ALIGN="BOTTOM" NATURALSIZEFLAG="3" width="100"></CENTER></P> <BLOCKQUOTE>   <P><CITE>Loin du Britannicus de Racine, &quot;N&eacute;ron la Romaine&quot;,   de Michel Heim, d'apr&egrave;s le suscit&eacute;, nous plonge dans une   antiquit&eacute; plus humaine, concr&egrave;te et nettement plus burlesque.<BR>   Ce pastiche - &eacute;crit en alexandrins, s'il vous pla&icirc;t - nous   dit enfin la v&eacute;rit&eacute;, toute la v&eacute;rit&eacute;, rien   que la v&eacute;rit&eacute; sur les moeurs &agrave; la cour de N&eacute;ron.<br>   Britannicus est revenu de Sicile pour r&eacute;cup&eacute;rer   sa Junie, otage de N&eacute;ron. Chez lui, on trouve aussi Narcisse, affranchi   qui n'aime que sa petite personne. Et la mythique Agrippine. R&eacute;sumons-nous   : N&eacute;ron aime Britannicus qui aime Junie, qui aime Agrippine qui   aime Narcisse, qui n'aime que lui. Les couples ne sont pas ce qu'ils devraient   &ecirc;tre m&ecirc;me si certains s'ent&ecirc;tent. Et tout finira bien   ... Enfin, &ccedil;a d&eacute;pend du point de vue.<BR>   Les Amis de Monsieur alias R&eacute;nato Nasi, Yan Sautron, Isabelle Morelli,   Michel Heim et Franck Isoart, qui nous proposent cette judicieuse r&eacute;cr&eacute;ation,   sont une &quot;&eacute;manation&quot; des Caramels Fous. Et le d&eacute;lire   est bel et bien l&agrave;. Le ton est juste, les d&eacute;cors ad hoc,   la mise en sc&egrave;ne enlev&eacute;e. L'entr&eacute;e de Michel Heim   en Agrippine fait son effet salutaire sur nos zygomatiques.<BR>   Mine de rien, &agrave; la mani&egrave;re de ..., les Amis de Monsieur nous   offrent une fable bien vue sur les tours et les d&eacute;tours de l'amour.   Et ce n'est certainement pas l'h&eacute;moglobine qui viendra clouer le   bec de N&eacute;ron ... la romaine.</CITE></P> </BLOCKQUOTE>  <P></P> <P><CENTER><IMG SRC="images/logo_doubleface.gif" ALIGN="BOTTOM" NATURALSIZEFLAG="3" width="150"></CENTER></P> <BLOCKQUOTE>   <P><CITE>Les Amis de Monsieur pr&eacute;sentent : N&eacute;ron la Romaine,   qui comme son titre l'indique n'a rien &agrave; voir (loin de l&agrave;   !) avec la prose alexandrine de Racine ... Tous les dimanches &agrave;   21h30 au Point Virgule, cette petite troupe, prog&eacute;niture dou&eacute;e   des Caramels Fous, revisite la Rome antique et on se laisse aller &agrave;   imaginer que ce que l'on voit dans cette salle intimiste est s&ucirc;rement   plus proche de la r&eacute;alit&eacute; antique que ne le sont les personnages   de Racine. N&eacute;ron jugule les v&eacute;ll&eacute;it&eacute;s dominatrices   d'Agrippine par l'amour de Britannicus, qui, pauvre gar&ccedil;on - on   ne sait comment il est constitu&eacute; - aime une femme : Junie. Amour   que la sylphide dulcin&eacute;e rejette, c'est bien normal, pour se jeter   au cou de la flamboyante reine m&egrave;re. La rev&ecirc;che Agrippine   n'appara&icirc;t pas aussi insensible que les historiens la pr&eacute;tendent   et N&eacute;ron est plus oedipien que jamais. La fin de l'histoire n'est   pas sanglante, bien au contraire, n'oublions pas que nous sommes dans le   Marais et qu'en cette fin de si&egrave;cle, ce n'est plus l'&eacute;p&eacute;e   que l'on tire ...</CITE></P> </BLOCKQUOTE>   <P></P> <P><CENTER><IMG SRC="images/logo_idol.gif" ALIGN="BOTTOM" NATURALSIZEFLAG="3" width="250" height="55"></CENTER></P> <BLOCKQUOTE>   <P><CITE>Emanation de la troupe des Caramels Fous, les Amis de Monsieur   r&eacute;volutionnent le th&eacute;&acirc;tre et inventent un nouveau style :   la tragaydie.<BR>   Pauvre N&eacute;ron ! Assailli de toutes parts, tentant &agrave; l'aide   du d&eacute;licieux Narcisse de s'octroyer les faveurs du d&eacute;daigneux   Britannicus en faisant prisonni&egrave;re en son palais la s&eacute;v&egrave;re   Junie, ne voit-il pas sa m&egrave;re, la terrible Agrippine, se m&ecirc;ler   de tout &ccedil;a et attirer &agrave; elle les faveurs de l'amante d&eacute;sir&eacute;e   par le niais qui refuse les avances de son prince ...<BR>   &quot;N&eacute;ron la Romaine&quot; est un terrible imbroglio enlev&eacute;, dr&ocirc;le   et d&eacute;capant. Le texte est saillant, bourr&eacute; de r&eacute;f&eacute;rences   &agrave; l'Antiquit&eacute;, &agrave; Rome... La Rome antique comme si   vous y &eacute;tiez ou plut&ocirc;t comme vous auriez r&ecirc;v&eacute;   d'y &ecirc;tre... Notre illustre trag&eacute;dien a d&ucirc; dans sa tombe   se retourner du bon c&ocirc;t&eacute; ! Comment l'histoire se terminera,   nous ne vous le dirons pas, soyez sans crainte, l'esprit ludique est bon   enfant de cette joyeuse bande devrait vous enchanter.</CITE></P> </BLOCKQUOTE>   <P></P> <P><CENTER><B><FONT SIZE=+3>AgoraPi&egrave;ces 99</FONT></B></CENTER></P> <BLOCKQUOTE> <p><CITE><B>Ca, cest du th&eacute;&acirc;tre pour rire.</B></CITE></p> <p><CITE>Les classiques vous ont fait du mal au lyc&eacute;e ? Les alexandrins de Messieurs Corneille et racine vous endormaient ? Alors, allez, courez, et vengez-vous ! Et si vous aimiez ces trag&eacute;dies p&eacute;plum, allez aussi voir ce pastiche p&eacute;tillant. Non, ce nest pas s&eacute;rieux, oui, cest d&eacute;licieux, non, ce nest pas intellectuel, oui, cest spirituel, non, ce nest pas gras, oui, cest grivois. Quelle faiire cet imbroglio amoureux ! N&eacute;ron aime Britannicus qui aime Junie qui aime Agrippine qui aime Narcisse qui naime que lui-m&ecirc;me. Tragique ! Tragi-comique, oui ! Et quels personnages ! Pas une erreur de casting, et jusqu&agrave; Narcisse dont on vient &agrave; douter quil ait un organe et qui nous le r&eacute;v&egrave;le enfin quand on attend le rideau, on est au th&eacute;&acirc;tre, non, o&ugrave; lon parle et o&ugrave; lon fait des coups !<BR> Apr&egrave;s une chaude journ&eacute;e de belles pi&egrave;ces s&eacute;rieuses, N&eacute;ron la Romaine, cest la cerise sur le g&acirc;teau, &agrave; moins que ce ne soit lolive dans le cocktail si &agrave; 20h45 votre soir&eacute;e ne fait que commencer. Allez, ne faites pas vos chochottes, allez-y, et riez de bon cur, cela vous donnera m&ecirc;me peut-&ecirc;tre envie de vous replonger dans les inspirateurs de cette pochade.</CITE></p> <P>Alain P&eacute;coult</p> </BLOCKQUOTE>  </BODY> </HTML> 
