<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 3.2//EN"> <HTML>  <HEAD> 	<META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html;CHARSET=iso-8859-1"> <META NAME="VPSiteProject" CONTENT="file:///E|/strasmag/www/Project.vpp"> <META NAME="robots" CONTENT="index,follow"> <META  NAME="keywords" CONTENT="strasmag, strasbourg, webmag, magazine, actualite, actualites, news, nachrichten, dossier, article, articles, etc"> <META  NAME="content" CONTENT="Strasbourg Webmag. Le webmagazine strasbourgeois. (Page interne, consulter http://www.strasmag.com/ ).">  	<META NAME="GENERATOR" Content="Visual Page 2.0 for Windows"> 	<TITLE>Rencontres litt&eacute;raires : Pascal Quignard</TITLE> </HEAD>  <BODY TEXT="black" BGCOLOR="white" LINK="blue" ALINK="#0000A0" VLINK="#0000A0">  <P> <TABLE BORDER="0" WIDTH="552"> 	<TR> 		<TD><A NAME="0"></A><IMG SRC="../00_a/_0.gif" WIDTH="2" HEIGHT="1" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 		<TD><IMG SRC="../00_a/_0.gif" WIDTH="450" HEIGHT="1" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 		<TD><IMG SRC="../00_a/_0.gif" WIDTH="100" HEIGHT="1" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 	</TR> 	<TR> 		<TD ALIGN="LEFT" VALIGN="TOP"> 			<P>&nbsp; 		</TD> 		<TD ALIGN="LEFT" VALIGN="TOP"> 			<P> 			<TABLE BORDER="0" BGCOLOR="#FFFFDB"> 				<TR> 					<TD> 						<TABLE BORDER="0"> 							<TR> 								<TD><IMG SRC="../00_a/_0.gif" WIDTH="40" HEIGHT="1" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 								<TD><IMG SRC="../00_a/_0.gif" WIDTH="400" HEIGHT="1" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 							</TR> 							<TR> 								<TD COLSPAN="2"><IMG SRC="../00_a/_el_08.gif" WIDTH="20" HEIGHT="25" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"><FONT SIZE="3" FACE="helvetica">RENCONTRES 									LITTERAIRES</FONT><BR> 									<IMG SRC="../00_a/_el_12.gif" WIDTH="450" HEIGHT="6" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 							</TR> 							<TR> 								<TD VALIGN="TOP"><IMG SRC="../00_a/_el_07.gif" WIDTH="35" HEIGHT="50" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"><BR> 									<IMG SRC="../00_a/_el_14.gif" WIDTH="35" HEIGHT="25" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 								<TD><B><I><FONT SIZE="5" FACE="times">Pascal Quignard. &quot;Terrasse &agrave; Rome&quot;. Ed. Gallimard.</FONT></I></B><BR> 									<IMG SRC="../00_a/_el_15.gif" WIDTH="30" HEIGHT="5" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"><FONT SIZE="1" COLOR="#804000" 									FACE="verdana, arial">Christine Strohl-Gr&uuml;n</FONT><BR> 									<IMG SRC="../00_a/_el_12s.gif" WIDTH="400" HEIGHT="6" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 							</TR> 							<TR> 								<TD ALIGN="LEFT" ROWSPAN="2"> 									<P>&nbsp; 								</TD> 								<TD ALIGN="LEFT" ROWSPAN="2"> 									<P>&nbsp;<I><FONT SIZE="1" FACE="Verdana">29 f&eacute;vrier 2000</FONT></I> 								</TD> 							</TR> 							<TR> 							</TR> 						</TABLE> 					</TD> 				</TR> 			</TABLE>  			<TABLE BORDER="0" WIDTH="450"> 				<TR> 					<TD><A NAME="1"></A><IMG SRC="../00_a/_0.gif" WIDTH="450" HEIGHT="1" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 				</TR> 				<TR> 					<TD BGCOLOR="#E6FDE9"><B><FONT SIZE="3" FACE="helvetica">&gt;Les ab&icirc;mes obscures de l'&acirc;me...</FONT></B></TD> 				</TR> 				<TR> 					<TD><FONT SIZE="2" COLOR="black" FACE="verdana, arial">Les titres de ses livres sont attirants et nous plongent d'embl&eacute;e 						dans les profondeurs obscures de l'&acirc;me:<BR> 						&quot;Vie secr&egrave;te, le sexe et l'effroi&quot;, &quot;La haine de la musique&quot;, &quot;Rh&eacute;torique 						sp&eacute;culative&quot;, &quot;La parole et le d&eacute;ni&quot; et aujourd'hui: &quot;Terrasse &agrave; Rome&quot;.<BR> 						J'ai ou&iuml; dire que l'auteur &eacute;tait psychanalyste, d'ailleurs il est interview&eacute; par une de ses 						consoeurs.<BR> 						omme elle le lui fait remarquer, il est avant tout un litt&eacute;raire (rumeurs dans la salle). Apparemment, il 						ne tient pas &agrave; m&eacute;langer les r&ocirc;les, car de son C.V. il ne sera point question.<BR> 						Son public est venu nombreux et parmi la foule, j'ai reconnu quelques uns de ses confr&egrave;res strasbourgeois.<BR> 						Il semble avoir de fid&egrave;les lecteurs, car le public se pressera en grand nombre pour faire d&eacute;dicacer 						l'ouvrage &agrave; l'issu de sa pr&eacute;sentation. <BR> 						<BR> 						Carole de Maistre pr&eacute;sente le livre en disant qu'il &quot;n'est pas moderne, mais plut&ocirc;t tourn&eacute; 						vers les sources et non pas vers la marr&eacute;e des embouchures.&quot;<BR> 						Le citant: &quot;Sauver la source tel est mon d&eacute;sir...je fais parti de ce que j'ai perdu.&quot;<BR> 						&quot;Qu'avez-vous perdu&quot;, lui demande son interlocutrice?<BR> 						- Tout!<BR> 						L'auteur semble mal &agrave; l'aise dans ce jeu de questions/r&eacute;ponses: l'&eacute;criture &quot;n'est pas 						une profession, ni un statut social, j'en ai besoin pour vivre.&quot; Mais pas pour des raisons financi&egrave;res, 						pr&eacute;cise-t-il. On l'avait compris.<BR> 						En l'&eacute;coutant parler &agrave; voix basse, l&eacute;g&egrave;rement exasp&eacute;r&eacute; par l'interpr&eacute;tation 						qui est faite de l'histoire qu'il a &eacute;crite, on a effectivement l'impression qu'il &eacute;crit comme on 						cr&eacute;e, avec ses tripes.<BR> 						Le domaine de </FONT><A HREF="../99_dossiers/04_art/index.htm"><FONT SIZE="2" FACE="verdana, arial">la cr&eacute;ativit&eacute;</FONT></A><FONT 						SIZE="2" COLOR="black" FACE="verdana, arial">, que se soit dans la peinture, la musique ou ici l'eau-forte, lui 						tient particuli&egrave;rement &agrave; coeur, comme il l'a montr&eacute; dans ses ouvrages pr&eacute;c&eacute;dents.<BR> 						&quot;On travaille avec le langage pour se comprendre et s'&eacute;loigner du langage&quot;, analyse-t-il.<BR> 						L'histoire est un pr&eacute;texte &agrave; l'&eacute;criture, &agrave; la recherche de ce qui est perdu.<BR> 						Dans &quot;Terrasse &agrave; Rome&quot;, il s'agit d'une &eacute;pop&eacute;e, sur fond historique. Le h&eacute;ros 						a &eacute;t&eacute; d&eacute;figur&eacute; par l'eau-forte. &quot;Afin, que, priv&eacute; de visage, il soit tout 						&agrave; son oeuvre.&quot; L'id&eacute;e est int&eacute;ressante. Un visage vous pousse vers l'ext&eacute;rieur. 						Il est tourn&eacute; enti&egrave;rement vers l'image, que l'on donne ou que l'on veut donner de soi. Il trahit 						par ses expressions, il est parfois confondu avec la personne, l'int&eacute;riorit&eacute;, qu'il masque. Il interf&egrave;re 						dans la relation...et pourquoi pas dans la cr&eacute;ation.<BR> <BR> <BR> 						Adolescent, le h&eacute;ros a aim&eacute; une femme &agrave; la folie. Mais elle &eacute;tait destin&eacute;e &agrave; 						un autre homme.<BR> 						Cependant, l'auteur r&eacute;cuse les comparaisons avec la transgression de l</FONT><A HREF="../00_dossiers/13_tabou/autoroutes.htm"><FONT 						SIZE="2" FACE="verdana, arial">'interdit de l'inceste</FONT></A><FONT SIZE="2" COLOR="black" FACE="verdana, arial"> 						et avec </FONT><A HREF="abecassis.htm"><FONT SIZE="2" FACE="verdana, arial">Oedipe</FONT></A><FONT SIZE="2" COLOR="black" 						FACE="verdana, arial"> dont les chevilles enfl&eacute;es sont mises en parall&egrave;le avec le visage enfl&eacute; 						du principal protagoniste.<BR> 						&quot;O&ugrave; alors</FONT><A HREF="rauch.htm"><FONT SIZE="2" FACE="verdana, arial">, Oedipe est partout</FONT></A><FONT 						SIZE="2" COLOR="black" FACE="verdana, arial">!&quot;<BR> 						Pascal Quignard est l'auteur de la phrase que l'on retrouve dans notre dossier sur </FONT><A HREF="../99_dossiers/11_secret/lignes.htm#VIE"><FONT 						SIZE="2" FACE="verdana, arial">&quot;le secret&quot; </FONT></A><FONT SIZE="2" COLOR="black" FACE="verdana, arial">(c'est 						en tout cas ce que j'ai appris lors de cette conf&eacute;rence.): &quot;la vie n'est pas une tentative d'</FONT><A 						HREF="../99_dossiers/07_amour/index.htm"><FONT SIZE="2" FACE="verdana, arial">aimer</FONT></A><FONT SIZE="2" COLOR="black" 						FACE="verdana, arial">, elle en est l'unique essai.&quot; L'auteur, est d'une pi&egrave;ce, ne conna&icirc;t pas 						les compromis et pense comme nous, que la vie c'est ici et maintenant. Et non dans une r&eacute;incarnation illusoire, 						ni sous d'autres cieux. Nous n'avons qu'une vie, &quot;c'est ce que nous avons perdu qui nous poursuit: la fusion 						dont nous sommes issus.&quot; &quot;La relation authentique est unique et absolue.&quot; M&ecirc;me si on peut 						la vivre plusieurs fois... <BR> 						- &quot;Mais vous semblez pourtant avoir v&eacute;cu plusieurs vies!&quot;<BR> 						&quot;Nous ne poss&eacute;dons pas qu'une empreinte psychanalytique&quot;, r&eacute;pond l'auteur. Voil&agrave; 						qui est agr&eacute;able &agrave; entendre </FONT><A HREF="../02/edito03.htm"><FONT SIZE="2" FACE="verdana, arial">(lire 						notre &eacute;dito </FONT></A><FONT SIZE="2" COLOR="black" FACE="verdana, arial">qui fait allusion &agrave; une 						certaine </FONT><A HREF="hirigoyen.htm"><FONT SIZE="2" FACE="verdana, arial">dictature de la pens&eacute;e psychanalytique.</FONT></A><FONT 						SIZE="2" COLOR="black" FACE="verdana, arial">)<BR> 						<BR> 						&quot;Pour &eacute;crire, je cherche des successions de sc&egrave;nes sans liaison, pour ne pas interpr&eacute;ter 						&agrave; la place du lecteur...Des fragments de vie sont toujours plus &eacute;mouvants &agrave; entendre, comme 						&ccedil;a se passe dans la vie.&quot;<BR> 						pour quelqu'un qui a &eacute;crit &quot;la haine de la musique&quot;, on pense &agrave; l'interpr&egrave;te musical, 						qui joue la partition en mettant toujours un peu de lui-m&ecirc;me. Ce qui se dit &quot;interpr&eacute;ter un morceau 						de musique.&quot;<BR> 						&quot;La gravure fait penser &agrave; la matrice. Elle reproduit les oeuvres d'autres artistes, afin de les diffuser&quot;, 						reprend son interlocutrice.<BR> 						&quot;Je n'avais pas pens&eacute;, &agrave; cette forme organique de la reproduction.&quot; <BR> 						Pascal Quignard dit s'&ecirc;tre plut&ocirc;t inspir&eacute; d'une nouvelle forme de gravure qui est apparu en 						1642. Cette technique s'oppose &agrave; celle de la gravure traditionnelle qui consiste &agrave; vernir une table 						rase et &agrave; faire mordre le cuivre par l'acide, en le repoussant. Alors que la nouveaut&eacute; ici, consiste 						&agrave; faire justement &quot;table rase du pass&eacute;&quot;, en hachurant la plaque et la noircissant dans 						son int&eacute;gralit&eacute;. C'est en appuyant sur la plaque que les blancs ressortent (&agrave; l'inverse du 						r&eacute;v&eacute;lateur photographique qui fait surgir le noir du blanc). Ce geste, ainsi que le pari de la plaque 						enti&egrave;rement noircie ont interpell&eacute; vivement l'auteur. &quot;Le blanc ressort du noir&quot;. C'est 						toute la valeur de l'opposition que l'on retrouve ici, de m&ecirc;me que dans l'opposition sexuelle, explique le 						romancier.<BR> <BR> <BR> 						Le contexte de la Rome antique et du XVIIe si&egrave;cle ont &eacute;t&eacute; choisis &agrave; dessein. Le monde 						romain n'a jamais cru en grand chose. Il y r&eacute;gnait cruaut&eacute;, lucidit&eacute;, ind&eacute;cence. Aucun 						Dieu ne parlait latin. Le XVIIe si&egrave;cle est fait de guerre civile totale, les liens sociaux sont d&eacute;truits, 						on y pers&eacute;cute les protestants.<BR> 						Et...la luminosit&eacute; de Rome. Que l'on retrouve dans les oeuvres de Claude Le Lorrain, qui appara&icirc;t 						dans le livre. &quot;Vous &ecirc;tes un peintre, vous n'&ecirc;tes pas un graveur vou&eacute; au noir et blanc, 						c'est &agrave; dire &agrave; la concupiscence.&quot; L'auteur raconte, que la premi&egrave;re photo &eacute;rotique 						fut r&eacute;alis&eacute;e en France, en noir et blanc ( les contrastes y sont plus forts). Elle repr&eacute;sentait 						un enfant &eacute;cartant les jambes de sa m&egrave;re, afin de voir d'o&ugrave; il &eacute;tait issu. Comme Courbet&quot;, 						ajoute-t-il. Pour lui, la &quot;couleur habille, elle ne peut montrer la nudit&eacute;.&quot;<BR> 						Les probl&eacute;matiques principales du livre se trouvent autour de la clart&eacute;, l'opposition, la compl&eacute;mentarit&eacute;, 						le</FONT><A HREF="../art/archi.htm"><FONT SIZE="2" FACE="verdana, arial"> clair/obscur,</FONT></A><FONT SIZE="2" 						COLOR="black" FACE="verdana, arial"> la cr&eacute;ation, la vie, qui pour l'&eacute;crivain est une Renaissance&quot; 						constante.<BR> 						&quot;Les cath&eacute;drales sont un moyen de locomotion de la lumi&egrave;re. Des vaisseaux de lumi&egrave;re.&quot;<BR> 						Surtout pas dans le p&ecirc;cher et la punition. Plut&ocirc;t dans la sauvagerie...<BR> 						<BR> 						Les questions dans la salle frappent fort et juste:<BR> 						<BR> 						&quot;A vous &eacute;couter, je vous trouve tr&egrave;s proche de Du Bellay, avec ses regrets &agrave; Rome: &quot;Rien 						de Rome ne restait&quot;.<BR> 						- &quot;Cela me va tr&egrave;s bien. Dans ma famille, on &eacute;tait titulaire des orgues du Bellay. &quot;<BR> 						- &quot;Avez-vous laiss&eacute; la musique?&quot;<BR> 						-&quot;Un livre ne rivalise pas avec la peinture, ni avec la musique, il y a une voix qui n'est pas celle de l'auteur 						et qui s'&eacute;l&egrave;ve myst&eacute;rieusement.&quot;<BR> 						- &quot;Vous n'avez pas voulu &eacute;crire un livre sur le temps?&quot;<BR> 						- &quot;C'est ind&eacute;pendant de ma conscience. Je me suis lanc&eacute; dans une grande suite sur le temps.&quot;<BR> 						Sa conclusion n'en m&eacute;rite pas d'autre: &quot;...Malheureusement, il faut se dire au revoir, car je dois 						prendre un train.&quot;</FONT></TD> 				</TR> 				<TR> 					<TD><A HREF="#0" ONMOUSEOVER="window.status='.. Haut de page ..'; return true"><IMG SRC="../00_a/_el_09.gif" WIDTH="100" 						HEIGHT="25" ALIGN="RIGHT" ALT=".." BORDER="0"></A></TD> 				</TR> 			</TABLE>  		</TD> 		<TD ALIGN="LEFT" VALIGN="TOP" BGCOLOR="#FFE1C4"> 			<P> 			<TABLE BORDER="0" WIDTH="100"> 				<TR> 					<TD BGCOLOR="white"><B><FONT SIZE="1" COLOR="red" FACE="helvetica">LIVRES</FONT></B></TD> 				</TR> 				<TR> 					<TD><FONT SIZE="1" FACE="helvetica">&gt;Article</FONT></TD> 				</TR> 				<TR> 					<TD><IMG SRC="../00_a/_0.gif" WIDTH="100" HEIGHT="1" ALIGN="BOTTOM" ALT=".." BORDER="0"></TD> 				</TR> 			</TABLE>  			<TABLE BORDER="0" WIDTH="100"> 				<TR> 					<TD BGCOLOR="white"><B><FONT SIZE="1" COLOR="#007B00" FACE="helvetica">STRASMAG</FONT></B></TD> 				</TR> 				<TR> 					<TD><FONT SIZE="1" FACE="helvetica">&gt;</FONT><A HREF="../02/index.htm" ONMOUSEOVER="window.status='.. Retour  la page d\'accueil ..'; return true"><FONT 						SIZE="1" FACE="helvetica">ACCUEIL</FONT></A></TD> 				</TR> 				<TR> 					<TD><FONT SIZE="1" FACE="helvetica">&gt;</FONT><A HREF="../sommaires/livres.htm" ONMOUSEOVER="window.status='.. Lire cette partie ..'; return true"><FONT 						SIZE="1" FACE="helvetica">LIVRES</FONT></A></TD> 				</TR> 				<TR> 					<TD><A HREF="#0" ONMOUSEOVER="window.status='.. Haut de page ..'; return true"><IMG SRC="../00_a/_el_09.gif" WIDTH="100" 						HEIGHT="25" ALIGN="LEFT" ALT=".." 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Tous droits r&eacute;serv&eacute;s. 			<BR> 			| Toute utilisation ou reproduction doit faire l'objet d'une demande &eacute;crite.<BR> 			| Les documents sont publi&eacute;s sous la responsabilit&eacute; de leurs auteurs.</FONT><BR> 			<IMG SRC="../00_a/_el_10.gif" WIDTH="550" HEIGHT="8" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0"> 		</TD> 	</TR> </TABLE>   </BODY>  </HTML> 
