<HTML>   <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 3.0 Mac">   <TITLE>resume</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#ffffff">  <P><B><U><FONT COLOR="#0000ff">La femme dans la Rome antique</FONT></U></B></P>  <P>L'histoire des femmes romaines pose des probl&egrave;mes tr&egrave;s particuliers dans la mesure o&ugrave; celles-ci n'ont pour ainsi dire pas laiss&eacute; de sources &eacute;crites o&ugrave; puiser. Et pourtant si les femmes romaines ne parlent pas, des hommes les font parler : il s'agit de personata vox, d'une sorte de jeu de r&ocirc;le. La culture parl&eacute;e ou &eacute;crite des hommes romains est toujours normative et respecte la vraisemblance sociale &shy; la ratio dignitatis &shy; de ceux &agrave; qui ils pr&ecirc;tent leurs mots. Mais &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la litt&eacute;rature proprement dite, il existe d'autres textes, des documents, des inscriptions comme d'humbles &eacute;pitaphes &eacute;lev&eacute;es par des nourrices &agrave; leur nourrisson d&eacute;c&eacute;d&eacute;, des d&eacute;dicaces religieuses aussi, quelques monuments honorifiques. Toutefois leur apparence m&ecirc;me est dict&eacute;e par les obligations envers la soci&eacute;t&eacute; et envers la famille. Et les m&eacute;tiers f&eacute;minins sont ceux que leur laissent les hommes. Il faut donc certes &ecirc;tre tr&egrave;s prudent pour reconna&icirc;tre les femmes cach&eacute;es et chercher &agrave; mettre en &eacute;vidence les places et les r&ocirc;les qui leur &eacute;taient propres dans leur &eacute;poque sans d&eacute;placer l'interrogation historique en argument pol&eacute;mique &agrave; ins&eacute;rer dans un d&eacute;bat d'aujourd'hui.  </BODY> </HTML> 
