<HTML> <!--This file created 8.4.1999 11:58 by Claris Home Page version 3.0This file created 8.4.1999 12:12 by Claris Home Page version 3.0This file created 8.4.1999 14:16 by Claris Home Page version 3.0This file created 9.4.1999 11:25 by Claris Home Page version 3.0--> <!--This file created 12.4.1999 9:00 by Claris Home Page version 3.0--> <HEAD>    <TITLE>restrad</TITLE>    <META NAME=GENERATOR CONTENT="Claris Home Page 3.0">    <X-CLARIS-WINDOW TOP=42 BOTTOM=821 LEFT=4 RIGHT=534>    <X-CLARIS-TAGVIEW MODE=minimal> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#FFFFFF"> <H1><CENTER><A NAME=top></A>Tradition classique</CENTER></H1>  <H3><CENTER>Cours d'introduction collectif (Tronc commun)</CENTER></H3>  <CENTER>Le cours se donne le mercredi de 12h15 &agrave; 13h00, en salle R.E. 42.  <P>Ann&eacute;e acad&eacute;mique 1998-1999</P></CENTER>  <P>Texte de base (&agrave; lire en traduction): Titi Livi Ab urbe condita I = Tite-Live, Histoire romaine I. La fondation de Rome (Bilingue, Classiques en poche, Les Belles Lettres: Paris 1998).</P>  <P>&nbsp;</P>  <H3><A NAME=syllabus></A>Syllabus</H3>  <P><FONT COLOR="#003399">1) </FONT><A HREF="#Aubert1"><FONT COLOR="#003399">Introduction</FONT></A> (J.-J. Aubert) (21 octobre)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">2) </FONT><A HREF="#Schubert"><FONT COLOR="#003399">Le texte: transmission et &eacute;tablissement</FONT> </A>(P. Schubert) (28 octobre)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">3) </FONT><A HREF="#Loutsch"><FONT COLOR="#003399">Le texte: commentaire et traduction</FONT></A> (C. Loutsch) (4 novembre)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">4) </FONT><A HREF="#Gendre"><FONT COLOR="#003399">L'Horace de Tite-Live, mod&egrave;le de l'h&eacute;roisme d'Etat sous Richelieu:</FONT></A><FONT COLOR="#003399"> Corneille et sa trag&eacute;die d'Horace</FONT> (A. Gendre) (11 novembre)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">5) </FONT><A HREF="#Spurr"><FONT COLOR="#003399">Le style classique</FONT></A><FONT COLOR="#003399"> </FONT>(D. Spurr) (18 novembre)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">6) </FONT><A HREF="#Heidmann"><FONT COLOR="#003399">Les mythes en litt&eacute;rature: d&eacute;finitions et m&eacute;thodes de l'approche comparatiste</FONT></A><FONT COLOR="#003399"> </FONT>(U. Heidmann Vischer) (25 novembre)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">7) </FONT><A HREF="#Sandoz"><FONT COLOR="#003399">L'h&eacute;ritage indo-europ&eacute;en dans la langue et la culture de la Rome archa&iuml;que</FONT></A> (C. Sandoz) (2 d&eacute;cembre)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">8) </FONT><A HREF="#Kristol"><FONT COLOR="#003399">La variation sociolinguistique du latin: les affranchis du Satyricon de P&eacute;trone</FONT></A><FONT COLOR="#003399"> </FONT> (A.M. Kristol) (9 d&eacute;cembre)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">9) </FONT><A HREF="#Grosjean"><FONT COLOR="#003399">Contact des langues et bilinguisme </FONT></A> (F. Grosjean) (16 d&eacute;cembre)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">10) </FONT><A HREF="#Knoeplfer"><FONT COLOR="#003399">L'apport de l'arch&eacute;ologie &agrave; la critique historique</FONT></A> (D. Knoepfler) (6 janvier 1999)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">11) </FONT><A HREF="#Schulthess"><FONT COLOR="#003399">Th&eacute;ologie et politique</FONT></A> (D. Schulthess) (13 janvier)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">12) </FONT><A HREF="#Griener"><FONT COLOR="#003399">Image et mod&egrave;le antique. L'historia (XVIe -XIXe si&egrave;cle)</FONT></A> (P. Griener) (20 janvier)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">13) </FONT><A HREF="#AubertN"><FONT COLOR="#003399">Roger Moore en Romulus: Tite-Live vu de Cinecitt&agrave;</FONT></A><FONT COLOR="#003399"> </FONT>(N. Aubert) (27 janvier)</P>  <P><FONT COLOR="#003399">14) Conclusion</FONT> (J.-J. Aubert) (3 f&eacute;vrier)</P>  <H3>&nbsp;</H3>  <H3>R&eacute;sum&eacute;s des expos&eacute;s</H3>  <P><A NAME=Aubert1></A>J.-J. Aubert, <FONT COLOR="#003399">Introduction<BR> </FONT>Description de la structure du cours collectif d'introduction &agrave; Tradition Classique (organisation g&eacute;n&eacute;rale, pr&eacute;paration des examens). Pr&eacute;sentation de Tite-Live, de son &#156;uvre et plus particuli&egrave;rement du livre 1 de l'Ab urbe condita. Examen de sa forme narrative et de son contenu id&eacute;ologique, &agrave; travers divers motifs comme la fronti&egrave;re franchie, le ph&eacute;nom&egrave;ne de duplication et de division, le conflit fraternel, et la tension entre lign&eacute;e et alliance matrimoniale.</P>  <P><A NAME=Schubert></A>P. Schubert, <FONT COLOR="#003399"> Le texte: transmission et &eacute;tablissement<BR> </FONT>Il est possible de suivre la transmission de l'oeuvre de Tite-Live &agrave; travers les si&egrave;cles, depuis sa constitution au d&eacute;but de l'&egrave;re chr&eacute;tienne jusqu'&agrave; la publication d'&eacute;ditions critiques modernes. Apr&egrave;s les premiers t&eacute;moignages papyrologiques, relativement rares, ce sont les manuscrits de la p&eacute;riode m&eacute;di&eacute;vale qui assurent l'essentiel de la transmission des textes grecs et latins. La Renaissance voit l'apparition de l'imprimerie, qui permet une diffusion large des textes antiques. Il faut toutefois attendre le XIX&egrave;me si&egrave;cle pour que se d&eacute;veloppe une m&eacute;thode de critique textuelle permettant d'exploiter de mani&egrave;re raisonn&eacute;e les diff&eacute;rentes sources de la tradition manuscrite.</P>  <P><A NAME=Loutsch></A>C. Loutsch, <FONT COLOR="#003399">Le texte: commentaire et traduction<BR> </FONT>Historique de la pratique du commentaire en philologie classique. Souci des philologues alexandrins d'&eacute;lucider les textes hom&eacute;riques, dont la langue devenue largement &eacute;sot&eacute;rique interdisait une lecture imm&eacute;diate. La notion d'auteur classique. Pratique de l'explication des textes (enarratio poetarum) chez les grammairiens et rh&eacute;teurs romains. Les scholiastes antiques. Influence de l'ex&eacute;g&egrave;se juridique et de l'herm&eacute;neutique biblique pratiqu&eacute;e par les P&egrave;res de l'Eglise. L'all&eacute;gor&egrave;se antique et chr&eacute;tienne. Accessus ad auctores m&eacute;di&eacute;vaux. Apparition, &agrave; l'&eacute;poque moderne, des commentaires cumulatifs (editiones Variorum), comportant une profusion &agrave; la fois d'explications de realia et de conjectures textuelles. Hypercritique audacieuse des &eacute;rudits du 18e et de la 1&egrave;re moiti&eacute; du 19e si&egrave;cle qui ne s'arr&ecirc;tent pas devant l'ath&eacute;t&egrave;se d'oeuvres enti&egrave;res. A partir de 1850, la m&eacute;thode Lachmann ram&egrave;ne les ardeurs des philologues &agrave; une plus grande sobri&eacute;t&eacute;. - Faut-il traduire les auteurs antiques? Pourquoi et comment? Aper&ccedil;u et comparaison des diff&eacute;rentes traductions (notamment fran&ccedil;aises) du livre I de Tite-Live, du moyen &acirc;ge &agrave; nos jours.</P>  <P><IMG SRC="blnarrsup.GIF" WIDTH=23 HEIGHT=23 ALIGN=middle><A HREF="#top">Retour au sommet</A></P>  <P><A NAME=Gendre></A>A. Gendre, <FONT COLOR="#003399">L'Horace de Tite-Live, mod&egrave;le de l'h&eacute;ro&iuml;sme d'Etat sous Richelieu: Corneille et sa trag&eacute;die d'Horace<BR> </FONT>L'&eacute;pisode des Horaces et des Curiaces (Tite-Live, Ab Urbe condita, I, ch. 24-26) est la transformation en &eacute;pisode historique d'un mythe indo-europ&eacute;en, repris d'ailleurs par les Celtes. Au XVIIe si&egrave;cle, ce mythe devient un th&egrave;me de r&eacute;flexion politique. La notion d'&Eacute;tat, d&eacute;fendue par le cardinal de Richelieu, est mise en cause par une aristocratie que l'&Eacute;tat, pr&eacute;cis&eacute;ment, prive de sa puissance. Dans sa trag&eacute;die d'Horace (1640), Corneille pose le probl&egrave;me. On verra que les th&egrave;mes antiques ont une grande plasticit&eacute;, c'est-&agrave;-dire un pouvoir de m&eacute;tamorphose, qui les rend f&eacute;conds &agrave; travers les si&egrave;cles.</P>  <P><A NAME=Spurr></A>D. Spurr, <FONT COLOR="#003399">Le style classique de Tite-Live<BR> </FONT>L'oeuvre de Tite-live fournit un bel exemple du style classique, ce mode d'expression lucide, urbain et plaisant qui s'oppose &agrave; la d&eacute;cadence et qui a servi de mod&egrave;le aux &eacute;crivains modernes. Une &eacute;tude pratique du style de l'Ab urbe condita donne l'occasion de r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; la nature du style comme le sine qua non du litt&eacute;raire. La le&ccedil;on consistera en trois parties: (1) une introduction &agrave; la notion de style litt&eacute;raire, (2) une exposition du style classique par rapport &agrave; l'Art po&eacute;tique d'Horace, et (3) une application pratique de ces notions bas&eacute;e sur une lecture d&eacute;taill&eacute;e de certains passages de Tite-live, en commen&ccedil;ant par le premier paragraphe de la pr&eacute;face.</P>  <P><A NAME=Heidmann></A>Ute Heidmann Vischer, <FONT COLOR="#003399">Les mythes en litt&eacute;rature: d&eacute;finitions et m&eacute;thodes de l'approche comparatiste<BR> </FONT>Le travail des &eacute;crivains sur les mythes gr&eacute;co-romains qui a impr&eacute;gn&eacute; la litt&eacute;rature occidentale depuis ses d&eacute;buts n'a rien perdu de sa fascinante intensit&eacute; en cette fin du vingti&egrave;me si&egrave;cle. Il s'est toujours inscrit dans l'interaction intense des litt&eacute;ratures europ&eacute;ennes que la d&eacute;marche comparatiste s'efforce &agrave; &eacute;lucider. Ce cours tentera de retracer quelques points forts de cette interaction tout en invitant &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir sur quelques notions et m&eacute;thodes de base et sur la mani&egrave;re de les rendre utilisables pour une telle d&eacute;marche. Comment d&eacute;finir mythe et mythologie, quel est l'impact des formes discursives choisies sur la transmission de certains mythes, faut-il parler de th&egrave;me mythologique ou de mythe litt&eacute;raire, comment aborder les probl&egrave;mes de l'intertextualit&eacute; et ceux de la r&eacute;ception, comment faire de la "mythanalyse" qui soit plus qu'une simple &eacute;tude th&eacute;matique? Une bibliographie d&eacute;taill&eacute;e indiquant les outils de travail n&eacute;cessaires sera distribu&eacute;e aux participants du cours.</P>  <P><A NAME=Sandoz></A>C. Sandoz,<FONT COLOR="#003399"> L'h&eacute;ritage indo-europ&eacute;en dans la langue et la culture de la Rome archa&iuml;qu</FONT>e<BR> Dans le r&eacute;cit livien des origines de Rome, Georges Dum&eacute;zil reconna&icirc;t l'h&eacute;ritage de mythes indo-europ&eacute;ens. De ce point de vue, l'&eacute;vocation des rois pr&eacute;&eacute;trusques rel&egrave;ve de la "mythologie historicis&eacute;e", plut&ocirc;t que de la v&eacute;rit&eacute; historique. Et l'archa&iuml;sme de cette mati&egrave;re mythologique a pour garant la conservation d'un vocabulaire religieux tr&egrave;s ancien. La d&eacute;couverte et la d&eacute;finition de ces &eacute;l&eacute;ments culturels et linguistiques de date pr&eacute;historique se fondent sur la comparaison de textes et d'unit&eacute;s lexicales originaires de traditions diff&eacute;rentes, mais apparent&eacute;es. Cette &eacute;tude comparative, pratiqu&eacute;e dans le respect d'une m&eacute;thode rigoureuse, enrichit la lecture du premier livre de Tite-Live.</P>  <P><A NAME=Kristol></A>A.M. Kristol, <FONT COLOR="#003399">La variation sociolinguistique du latin: les affranchis du Satyricon de P&eacute;trone<BR> </FONT>Le latin "classique" est une langue hautement artificielle et conservatrice. C'est la langue &eacute;crite d'une toute petite &eacute;lite de Romains cultiv&eacute;s. La plupart des textes conserv&eacute;s refl&egrave;tent une langue que l'on pourrait comparer - toute proportion gard&eacute;e - &agrave; celle des trag&eacute;dies de Racine ou aux oraisons fun&egrave;bres de Bossuet. (Qui, dans le Paris du XVIIe s., a parl&eacute; comme les personnages de Racine et de Corneille?) Les Romains eux-m&ecirc;mes &eacute;taient parfaitement conscients de la variation interne, des diff&eacute;rents sociolectes de leur langue. Ainsi, Cic&eacute;ron distingue le sermo urbanus, style soutenu (c'est la langue qu'il utilise dans ses oeuvres philosophiques), du sermo quotidianus, la langue de tous les jours. D'autres auteurs appellent cette langue parl&eacute;e quotidienne usualis, pedestris, plebeius, proletarius sermo, en essayant de distinguer toute une gamme de nuances de type sociolectal et diaphasique.<BR> Malheureusement, les t&eacute;moignages sur les formes non litt&eacute;raires du latin sont extr&ecirc;mement rares. En dehors des graffitis de Pompei, les passages du Satyricon dans lesquels P&eacute;trone imite et caricature la langue des affranchis constituent une des sources les plus importantes, encore qu'ils soient difficiles &agrave; interpr&eacute;ter.</P>  <P><IMG SRC="blnarrsup.GIF" WIDTH=23 HEIGHT=23 ALIGN=middle><A HREF="#top">Retour au sommet</A></P>  <P><A NAME=Grosjean></A>F. Grosjean, <FONT COLOR="#003399">Contact des langues et bilinguisme<BR> </FONT>Le bilinguisme, &agrave; savoir l'utilisation r&eacute;guli&egrave;re de deux ou de plusieurs langues dans la vie quotidienne, existe depuis le d&eacute;but des temps. Dans ce cours, nous &eacute;voquerons tout d'abord les causes qui m&egrave;nent au bilinguisme individuel ou de groupe telles que la migration, le commerce, le f&eacute;d&eacute;ralisme, l'&eacute;ducation, etc. Nous poursuivrons en expliquant ce qui est entendu par des expressions telles que nation bilingue, soci&eacute;t&eacute; bilingue (ou diglossique), &eacute;ducation bilingue, et personne bilingue. Suivra une description du comportement linguistique de la personne bilingue dans ses diff&eacute;rents modes de communication. Le cours s'ach&egrave;vera sur les cons&eacute;quences linguistiques du bilinguisme &agrave; la fois au niveau de l'individu et des langues qui sont entr&eacute;es en contact pendant une p&eacute;riode plus ou moins longue.</P>  <P><A NAME=Knoepfler></A>D. Knoepfler, <FONT COLOR="#003399">L'apport de l'arch&eacute;ologie &agrave; la critique historique<BR> </FONT>Ce n'est gu&egrave;re avec la fin du XIXe si&egrave;cle que les donn&eacute;es fournies par l'arch&eacute;ologie ont commenc&eacute; d'&ecirc;tre exploit&eacute;es en vue d'une reconstitution critique du plus lointain pass&eacute; de Rome (&eacute;poque royale et d&eacute;but de l'&eacute;poque r&eacute;publicaine). Cet effort pour int&eacute;grer les vestiges mat&eacute;riels &agrave; la trame historiographique a abouti vers 1950 &agrave; une premi&egrave;re synth&egrave;se magistrale (E. Gjerstad, Early Rome). Mais beaucoup de d&eacute;couvertes nouvelles ont &eacute;t&eacute; faites depuis, qui concernent notamment le r&egrave;gne des souverains &eacute;trusques du VIe si&egrave;cle av. J.-C. C'est autour de la figure et de l'oeuvre de Servius que l'on pr&eacute;sentera quelques-uns des probl&egrave;mes historico-arch&eacute;ologiques actuellement d&eacute;battus (temple de Mater Matuta, aes signatum, muraille dites servienne, etc.).</P>  <P><A NAME=Schulthess></A>D. Schulthess, <FONT COLOR="#003399">Th&eacute;ologie et politique<BR> </FONT>Existe-t-il des traces, dans Ab urbe condita I, d'une attitute d&eacute;crite chez Cic&eacute;ron, et que Werner Jaeger r&eacute;sume de la fa&ccedil;on suivante: "Alors que les anciennes &eacute;coles &#91;philosophiques&#93; continuaient &agrave; r&eacute;p&eacute;ter leurs arguments, Cic&eacute;ron montra, dans son dialogue Sur la nature des dieux, comment la religion positive, par exemple la vieille tradition religieuse romaine, pouvait tirer parti du scepticisme pointilleux des philosophes grecs. Car &#91;...&#93; le tr&egrave;s cultiv&eacute; Aurelius Cotta &#91;le pontifex maximus qui parle au livre III de ce dialogue&#93; pr&eacute;f&egrave;re le scepticisme en philosophie plut&ocirc;t que d'admettre les arguments rationnels de la th&eacute;ologie naturelle des Sto&iuml;ciens, alors que dans le domaine du culte religieux positif il accepte simplement la vieille tradition romaine comme partie int&eacute;grante du syst&egrave;me politique global de la res publica." (Early Christianity and Greek Paideia, Cambridge, Mass, Harvard UP, 1961, p.42-43, trad. fr. G. Hocquard, p.50) - Dans le mesure o&ugrave; une telle attitude s'av&egrave;re pr&eacute;sente, l'&eacute;laboration historiographique s'articule &agrave; un &eacute;tat de l'interaction entre philosophie et religion.</P>  <P><A NAME=Griener></A>P. Griener,<FONT COLOR="#003399"> Image et mod&egrave;le antique. L'historia (XVIe-XIXe si&egrave;cles)</FONT><BR> Le cours portera sur la contribution de l'image &agrave; la repr&eacute;sentation de l'histoire ancienne, du moyen-&acirc;ge au XIX&egrave;me si&egrave;cle. Au long des si&egrave;cles, gravures, peintures et sculptures ont colport&eacute; des figurations multiples de la r&eacute;alit&eacute; antique. Ces repr&eacute;sentations, loin de jouer un r&ocirc;le subsidiaire, au titre de simples illustrations de textes historiques, ont v&eacute;ritablement marqu&eacute; l'imagination des historiens. L'expos&eacute; se propose de d&eacute;gager les lignes principales de cet imaginaire changeant, ainsi que ses modes de construction au cours du temps.</P>  <P><A NAME=AubertN></A>N. Aubert, <FONT COLOR="#003399">Roger Moore en Romulus: Tite-Live vu de Cinecitt&agrave;</FONT><BR> Pour mettre en sc&egrave;ne sa Rome antique, Tite-Live se r&eacute;f&egrave;re sans cesse aux institutions, aux f&ecirc;tes et aux monuments que ses lecteurs connaissent bien. Pour Richard Pottier, dans son film L'Enl&egrave;vement des Sabines (Fr-It, 1961), la t&acirc;che est plus complexe. Il s'adresse &agrave; un public ind&eacute;termin&eacute; qui n'a qu'une connaissance vague mais arr&ecirc;t&eacute;e du monde romain. Cela lui permet une grande libert&eacute; sur la mani&egrave;re de trait&eacute; le sujet mais il doit imp&eacute;rativement prendre position sur la forme. Les d&eacute;cors ne peuvent rester vides, les Romains nus et muets. Comme Tite-Live, il doit int&eacute;resser son public en faisant r&eacute;f&eacute;rence &agrave; des &eacute;v&eacute;nements qui lui sont proches. Ainsi, on retrouve, parmi des bribes de Tite-Live et de Plutarque, des allusions au duc de Windsor ou &agrave; l'&eacute;mancipation dela femme, l'Antiquit&eacute; servant de miroir au pr&eacute;sent.</P>  <P>J.-J. Aubert, <FONT COLOR="#003399">Conclusion</FONT></P>  <P>Essai de synth&egrave;se des diverses conf&eacute;rences.</P>  <P><IMG SRC="blnarrsup.GIF" WIDTH=23 HEIGHT=23 ALIGN=middle><A HREF="#top">Retour au sommet</A></P>  <P><IMG SRC="boutonjambe.GIF" WIDTH=50 HEIGHT=50 ALIGN=middle><A HREF="welcome.html"><FONT SIZE="-1">Retour &agrave; la page principale</FONT></A><FONT SIZE="-1"> </FONT><A HREF="ress.html"><FONT SIZE="-1">Retour &agrave; la page ressources</FONT></A><FONT SIZE="-1"> </FONT><A HREF="bibliographies.html"><FONT SIZE="-1">Retour &agrave; la page bibliographie</FONT></A><FONT SIZE="-1"> </FONT><A HREF="syllabus.html"><FONT SIZE="-1">Retour &agrave; la page syllabus</FONT></A></P>  <P>&nbsp;</P>  <P>&nbsp;</P>  <P>&nbsp;</P>  <P></P> </BODY> </HTML> 
