<HTML> <HEAD>    <TITLE>la rose sud de la cath&eacute;drale d'Amiens</TITLE>    <META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html; charset=iso-8859-1">    <META NAME="Author" CONTENT="Christian RICORDEAU">    <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Mozilla/4.01 [fr] (Win95; I) [Netscape]">    <META NAME="Description" CONTENT="analyse d'architecture du gothique du 16me sicle, accompagne de croquis pdagogiques">    <META NAME="KeyWords" CONTENT="Amiens,architecture,art,gothique,16me,sicle,moyen-ge,christian,ricordeau"> </HEAD> <BODY> <TABLE WIDTH="100%" > <TR VALIGN=TOP> <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER WIDTH="10%"><A HREF="accueil.htm"><IMG SRC="01.gif" BORDER=0 HEIGHT=30 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp; <BR><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>accueil</FONT></FONT></TD>  <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER WIDTH="20%"> <CENTER><A HREF="Art.htm"><IMG SRC="03.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A></CENTER> <FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>Sommaire Art</FONT></FONT></FONT></TD>  <TD ALIGN=CENTER WIDTH="10%"> <CENTER><A HREF="tablomoyenage.htm"><IMG SRC="04.gif" BORDER=0 HEIGHT=30 WIDTH=13 ALIGN=ABSBOTTOM></A></CENTER> <FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF6600"><FONT SIZE=-1>tableau historique</FONT></FONT></FONT></TD>  <TD WIDTH="15%"> <CENTER><A HREF="tablo164.htm"><IMG SRC="04.gif" BORDER=0 HEIGHT=30 WIDTH=13 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>tableau des 16 paradoxes</FONT></FONT></FONT></CENTER> </TD>  <TD ALIGN=CENTER VALIGN=TOP WIDTH="25%"><A NAME="top"></A><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>avant :&nbsp;<A HREF="art_gothique_15eme_02.htm"><IMG SRC="03.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A></FONT></FONT></FONT></I>&nbsp; <BR><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-2>la Dame &agrave; la Licorne</FONT></FONT></I></TD>  <TD ALIGN=CENTER><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>suite :&nbsp;<A HREF="art_gothique_16eme_02.htm"><IMG SRC="02.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A></FONT></FONT></FONT></I>&nbsp; <BR><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#000000"><FONT SIZE=-2>d&eacute;cor flamboyant &agrave; RUE</FONT></FONT></FONT></I></TD> </TR> </TABLE>  <CENTER> <HR WIDTH="100%">&nbsp;<FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#00CC00"><FONT SIZE=+3>la rose sud de la</FONT></FONT></FONT></CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#00CC00"><FONT SIZE=+4>cath&eacute;drale d'AMIENS</FONT></FONT></FONT></CENTER> &nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp;  <P>Pour aller aux autres exemples de gothique du 15&egrave;me et du 16&egrave;me si&egrave;cles analys&eacute;s : <BR>&nbsp; <BR>&nbsp;<A HREF="art_gothique_15eme_01.htm"><IMG SRC="07.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &agrave; la rose de la Sainte-Chapelle de PARIS (<FONT COLOR="#FF6666">15&egrave;me</FONT> si&egrave;cle) <BR>&nbsp;<A HREF="art_gothique_15eme_02.htm"><IMG SRC="07.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &agrave; la tapisserie de la Dame &agrave; la Licorne (<FONT COLOR="#FF6666">15&egrave;me</FONT> si&egrave;cle) <BR>&nbsp; <BR>&nbsp;<A HREF="art_gothique_16eme_02.htm"><IMG SRC="07.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=22 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;&nbsp;&nbsp; au d&eacute;cor "flamboyant" de la chapelle du Saint-Esprit de RUE (<FONT COLOR="#CC33CC">16&egrave;me</FONT> si&egrave;cle) <BR>&nbsp; <BR><A HREF="tablomoyenage.htm"><IMG SRC="02.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;&nbsp; le tableau qui r&eacute;sume l'&eacute;volution de la musique et de l'architecture pendant le moyen-&acirc;ge <BR><A HREF="art_gothique_15eme_00.htm"><IMG SRC="02.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;&nbsp; les g&eacute;n&eacute;ralit&eacute;s sur les effets paradoxaux que l'on trouve dans l'architecture gothique au 16&egrave;me si&egrave;cle <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR><U><FONT COLOR="#009900">Pour charger l'image de l'exemple analys&eacute; :</FONT></U>&nbsp;&nbsp; <I><B><A HREF="art_gothique_16eme_0100.htm" TARGET="WINDOW">la rose sud de la cath&eacute;drale d'Amiens (France) - 16&egrave;me si&egrave;cle</A></B>&nbsp; (s'ouvre en principe dans une autre fen&ecirc;tre)</I>  <P><U><FONT COLOR="#009900">Source de l'image utilis&eacute;e :</FONT></U> <BR><I>Fran&ccedil;ois CALI - "L'Ordre Flamboyant" - Editions ARTHAUD - 1967</I> <BR>&nbsp; <BR>Il est rappel&eacute; qu'une autre analyse de cette rose est disponible dans le "<I><A HREF="art_gothique_14eme_01.htm" TARGET="TOP">le bouquet de rose gothique</A></I>", mais concernant d'autres aspects que ceux qui sont abord&eacute;s ici.  <P>Cette rose est faite de nervures qui s'accolent et qui se s&eacute;parent, formant des "cosses" de diff&eacute;rentes tailles qui recouvrent toute sa surface, et par cet aspect l&agrave; elle s'apparente beaucoup &agrave; la rose de la Sainte-Chapelle que l'on a analys&eacute;e dans <I><A HREF="art_gothique_15eme_01.htm" TARGET="TOP">un texte pr&eacute;c&eacute;dent</A></I>. Que ces deux roses aient un air de famille n'a d'ailleurs rien d'&eacute;tonnant, puisque l'on a vu dans le texte que l'on vient de citer qu'il y avait d&eacute;j&agrave; du "centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie" &agrave; la Sainte-Chapelle pour y faire du "reli&eacute; / d&eacute;tach&eacute;", et que l'on va maintenant voir qu'il y a du "reli&eacute; / d&eacute;tach&eacute;" dans cette rose d'Amiens pour y faire du "centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie". <BR>Mais autant que les ressemblances, les diff&eacute;rences entre les deux roses sont significatives d'un changement d'&eacute;tape entre elles deux. <BR>&Agrave; la Sainte-Chapelle, l'un des aspects dominants est la densit&eacute; uniforme avec laquelle les nervures s'&eacute;talent sur l'ensemble de la rose. &Agrave; Amiens, par comparaison, on ne peut manquer de rep&eacute;rer comment les formes s'agglutinent au centre les unes contre les autres, et comment elles se regroupent dens&eacute;ment contre le rond p&eacute;riph&eacute;rique de la rose. Entre ces deux zones de forte concentration, s'&eacute;tire une zone m&eacute;diane que l'on pourrait presque qualifier de "vide" par opposition &agrave; la forte densit&eacute; que l'on trouve au centre et &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie. <BR>Cette s&eacute;gr&eacute;gation qui divise la surface en deux p&ocirc;les visuels oppos&eacute;s et concurrents, celui du centre et celui qui embrasse toute la p&eacute;riph&eacute;rie, c'est de fa&ccedil;on &eacute;vidente le paradoxe du centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie qui op&egrave;re son action dominante et qui ravale &agrave; un r&ocirc;le subordonn&eacute; l'effet de "reli&eacute; / d&eacute;tach&eacute;" procur&eacute; par le principe d'accolement / s&eacute;paration des nervures.  <P>Nous allons d'abord &eacute;tudier plus en d&eacute;tail comment ce paradoxe agit, puis nous examinerons comment il se sert des autres paradoxes pour faire valoir les diff&eacute;rentes facettes de son effet. <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR><A NAME="A0"></A> <BR><U><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000"><FONT SIZE=+1>Le paradoxe dominant : le centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie</FONT></FONT></FONT></U>  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FFCC00">-1-</FONT></FONT></B> l'expression la plus imm&eacute;diate de ce paradoxe est donc la concurrence visuelle qui existe entre d'une part le centre focal de la rose o&ugrave; se croisent les nervures, et d'autre part l'ensemble de son rond p&eacute;riph&eacute;rique contre lequel les nervures viennent r&eacute;guli&egrave;rement buter. <BR>&Agrave; l'&eacute;vidence la forme nous appara&icirc;t &eacute;quilibr&eacute;e autour de son centre, mais nous ne pouvons ignorer non plus la grande r&eacute;gularit&eacute; sym&eacute;trique avec laquelle les nervures viennent buter de fa&ccedil;on &eacute;quilibr&eacute;e sur toute sa p&eacute;riph&eacute;rie. Ce dialogue entre l'&eacute;quilibre central "au centre", et l'&eacute;quilibre central qui r&eacute;sulte de la r&eacute;gularit&eacute; de ce qui se passe &agrave; tout moment de tous c&ocirc;t&eacute;s, tient son caract&egrave;re paradoxal du fait que le centre d'&eacute;quilibre se trouve ainsi, en quelque sorte, r&eacute;parti sur toute la p&eacute;riph&eacute;rie, alors que par nature un centre se doit d'&ecirc;tre unique, ponctuel, et . . . au centre. <BR>Dans "<I><A HREF="art_gothique_14eme_01.htm" TARGET="TOP">le bouquet de rose gothique</A></I>", nous avions attir&eacute; l'attention sur la similitude entre cette rose et le pavage du Capitole de Rome que l'on doit &agrave; Michel-Ange. Il faut cependant souligner une diff&eacute;rence dans la fa&ccedil;on de lire ces deux formes : au Capitole, les trac&eacute;s partent en &eacute;toile depuis le centre et ils partent de toute la p&eacute;riph&eacute;rie pour rejoindre les pointes de l'&eacute;toile, tandis que dans la rose d'Amiens les trajets viennent s'agglutiner au centre et ils vont buter contre la p&eacute;riph&eacute;rie, ce qui revient donc &agrave; un sens de lecture exactement inverse.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900">-2-</FONT></FONT></B> pour rester sur les dispositions &agrave; grande &eacute;chelle de la forme, on peut maintenant noter les deux grandes figures form&eacute;es par les nervures les plus &eacute;paisses : au centre une fleur &agrave; six&nbsp; p&eacute;tales pointus, et tout autour d'elle, intercal&eacute;e entre ses p&eacute;tales, une couronne de douze grandes cosses allong&eacute;es. L&agrave; encore on peut constater la diff&eacute;rence entre cette rose et celle de <I><A HREF="art_gothique_15eme_0100.htm" TARGET="WINDOW">la Sainte-Chapelle</A></I> : &agrave; la Sainte-Chapelle aussi une fleur &agrave; six&nbsp; p&eacute;tales se "d&eacute;tachait" au centre du r&eacute;seau des nervures, mais les "contre-p&eacute;tales" intercal&eacute;s &eacute;taient trop discrets et trop &eacute;cras&eacute;s par la fleur centrale pour former ensemble une forme distinguable pour elle-m&ecirc;me. &Agrave; Amiens la fleur centrale a moins d'importance, et les grandes cosses s'allongent suffisamment pour qu'on les distingue bien, pour que leur couronne se d&eacute;gage de la fleur, et pour qu'elle ait ainsi un impact visuel autonome. &Agrave; Amiens se cr&eacute;e donc une seconde dualit&eacute; entre le centre et la p&eacute;riph&eacute;rie, cette fois entre d'une part la forme en fleur au centre et d'autre part la forme de cosses en couronne qui cerne cette fleur.  <P>&Agrave; grande &eacute;chelle nous avons donc discern&eacute; deux effets de concurrence visuelle entre le centre et la p&eacute;riph&eacute;rie : <BR>&nbsp;- les nervures qui se croisent au centre et qui butent contre le cercle p&eacute;riph&eacute;rique ; <BR>&nbsp;- la fleur &agrave; six p&eacute;tales qui se dessine au centre et qui se confronte &agrave; la couronne de cosses qui l'entoure. <BR>Nous allons maintenant examiner la texture de petite &eacute;chelle, c'est-&agrave;-dire la fa&ccedil;on dont les effets se pr&eacute;sentent si l'on ne cherche plus &agrave; visualiser l'ensemble de la forme, mais si l'on ne consid&egrave;re qu'une zone restreinte de sa surface. <BR>Comme pour les effets d'ensemble nous trouverons deux effets &agrave; &eacute;chelle locale, et il est indiqu&eacute; en passant que le premier effet cit&eacute; de grande &eacute;chelle et le premier effet cit&eacute; de petite &eacute;chelle ont tous les deux un caract&egrave;re analytique, tandis que les deux autres ont un caract&egrave;re synth&eacute;tique.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF6666">-3-</FONT></FONT></B> nous avons d&eacute;j&agrave; &eacute;voqu&eacute; la "but&eacute;e" des formes contre le rond p&eacute;riph&eacute;rique et leur "agglutination" au centre. Nous pouvons ajouter qu'elles se butent toutes lat&eacute;ralement les unes sur les autres, sans jamais laisser aucun vide entre elles. Ainsi, les formes qui se d&eacute;ploient sur la surface se r&eacute;partissent mutuellement l'espace et elles s'&eacute;quilibrent mutuellement en butant toute leur p&eacute;riph&eacute;rie sur la p&eacute;riph&eacute;rie des autres formes ou sur la p&eacute;riph&eacute;rie de la rose : c'est l&agrave; un effet du paradoxe du centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie, puisqu'il fait d&eacute;pendre l'&eacute;quilibre central de chacune des formes de l'&eacute;quilibre des pressions qui s'exercent depuis son ext&eacute;rieur sur l'ensemble de sa p&eacute;riph&eacute;rie.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#3366FF">-4-</FONT></FONT></B> chaque pointe de cosse joue pour nous le r&ocirc;le d'un centre d'effet visuel sur lequel notre attention peut se laisser entra&icirc;ner et se concentrer. Or, tout autour de chacun de ces centres, pointent des centres semblables. Cette lecture se fait "c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te" sur la p&eacute;riph&eacute;rie ou des cosses pointent les unes &agrave; c&ocirc;t&eacute; des autres, elle se fait aussi "devant-derri&egrave;re" dans la zone centrale o&ugrave; les cossent s'agglutinent sur plusieurs rang&eacute;es &agrave; partir du centre. Mais le plus int&eacute;ressant &agrave; remarquer est la fa&ccedil;on dont "tout autour" ne signifie pas seulement ici "de quelque c&ocirc;t&eacute; que l'on se tourne", mais aussi "&agrave; quelque &eacute;chelle que l'on observe". <BR>En effet, entre les grandes cosses de la p&eacute;riph&eacute;rie pointent de petites cosses, entre les p&eacute;tales de la fleur centrale sortent de petites formes en p&eacute;tale semblables, et, de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, dans toutes les grandes formes se logent des formes similaires de plus petite &eacute;chelle. <BR>L'encastrement dans chaque forme de formes similaires mais &agrave; plus petite &eacute;chelle, on l'avait d&eacute;j&agrave; vu &agrave; <I><A HREF="art_gothique_rayonnant_00.htm" TARGET="TOP">l'&eacute;poque du gothique rayonnant</A></I>, et on l'avait alors attribu&eacute; au paradoxe "un / multiple". Il se trouve qu'ici aussi ce paradoxe "un / multiple" intervient, car il fait partie des paradoxes qui agissent &agrave; d'autres niveaux que les quatre paradoxes "de base" que l'on examine ici. Dans cette version du site on s'abstient d'analyser les paradoxes "de niveau sup&eacute;rieur", mais il importait ici de signaler la pr&eacute;sence de cet effet caract&eacute;ristique du paradoxe "un / multiple".  <P>L'int&eacute;r&ecirc;t ici du recours &agrave; "<I><A HREF="Math33.htm#Hnon" TARGET="TOP">l'auto-similarit&eacute; d'&eacute;chelle</A></I>" pour le paradoxe du centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie, c'est que l'on trouve donc les m&ecirc;mes centres d'attraction visuelle tout autour de chacun des centres, quel que soit le c&ocirc;t&eacute; o&ugrave; l'on se tourne, mais aussi quelle que soit l'&eacute;chelle de lecture que l'on prend lorsqu'on le quitte des yeux. On peut voir dans cet emploi un "truc" qui permet, sur une surface en deux dimensions, de proc&eacute;der comme si l'on &eacute;tait dans un espace en trois dimensions. <BR>Dans l'architecture, on peut en effet envisager qu'un tel centre visuel qui pointe soit r&eacute;ellement entour&eacute; dans les trois dimensions de centres visuels semblables. Comme exemples de tels effets, on peut donner le sommet des clochetons de la Tour Saint-Ouen de Rouen (<I>image ci-dessous</I>), ou le sommet des tours de la fa&ccedil;ade de la cath&eacute;drale de Tours (<I><A HREF="art_gothique_16eme_0121.htm" TARGET="WINDOW">image dans une autre fen&ecirc;tre</A></I>). Ces deux exemples datent du 16&egrave;me si&egrave;cle, tout comme la rose d'Amiens. <CENTER><IMG SRC="art_gothique_16eme_0120.GIF" HEIGHT=178 WIDTH=145></CENTER> Sur une surface &agrave; deux dimensions, on ne dispose pas de la profondeur de l'espace pour sugg&eacute;rer compl&egrave;tement la notion que cela se passe de fa&ccedil;on semblable "de tous c&ocirc;t&eacute;s", et on peut donc voir dans la r&eacute;p&eacute;tition de la m&ecirc;me forme sur plusieurs &eacute;chelles, comme une sorte "d'effet de perspective", ou tout du moins le remplacement de la 3&egrave;me dimension, celle de la profondeur, par une autre 3&egrave;me dimension, celle de l'&eacute;chelle de la lecture. <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="art_gothique_16eme_0101.GIF" HEIGHT=282 WIDTH=529></CENTER> &nbsp; <CENTER><B><I><FONT SIZE=-1>les 4 expressions du paradoxe dominant, le centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie :</FONT></I></B></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>1-</B> la perception du regroupement central de la figure est en concurrence avec la perception du regroupement bien &eacute;quilibr&eacute; qui s'op&egrave;re sur l'ensemble de sa p&eacute;riph&eacute;rie</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>2</B>- la perception de la fleur centrale est en concurrence avec la perception d'une couronne de cosses qui lui est p&eacute;riph&eacute;rique</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>3-</B> les cosses s'&eacute;quilibrent en se buttant mutuellement les unes contre les autres sur toute leur p&eacute;riph&eacute;rie ou contre la p&eacute;riph&eacute;rie de la rosace</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>4-</B> de quelque c&ocirc;t&eacute;, et surtout "de quelque &eacute;chelle que l'on se tourne", on retrouve tout autour la m&ecirc;me forme d'ogive, donc les m&ecirc;mes centres visuels tout autour</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR><A NAME="A1"></A> <BR><U><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000"><FONT SIZE=+1>Le 1er paradoxe enr&ocirc;l&eacute; :&nbsp; le centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie se sert du reli&eacute; / d&eacute;tach&eacute;</FONT></FONT></FONT></U>  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FFCC00">-1-</FONT></FONT></B> les deux p&ocirc;les de regroupement de formes que sont le centre de la rosace d'un c&ocirc;t&eacute; et l'ensemble de sa p&eacute;riph&eacute;rie de l'autre, sont nettement &eacute;cart&eacute;s l'un de l'autre (d&eacute;tach&eacute;s l'un de l'autre), et ils sont reli&eacute;s entre eux par les nervures concentriques.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900">-2-</FONT></FONT></B> l'ensemble de la surface est reli&eacute;e par le r&eacute;seau des nervures. De cette trame g&eacute;n&eacute;rale, au centre se d&eacute;tache la forme d'une fleur &agrave; six p&eacute;tales, et en sa p&eacute;riph&eacute;rie se d&eacute;tache une forme en couronne qui regroupe douze grandes cosses.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF6666">-3-</FONT></FONT></B> pour recouvrir en r&eacute;seau l'ensemble de la surface, les nervures alternativement se relient par couples puis se d&eacute;tachent l'une de l'autre. C'est cet effet l&agrave; qui &eacute;tait dominant dans la rose de la Sainte-Chapelle.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#3366FF">-4-</FONT></FONT></B> toutes les formes en cosse se relient entre elles, car elles ont en commun une bonne partie de leur contour dans leurs parties centrales. Mais du fait de leurs tailles diff&eacute;rentes, elles doivent se d&eacute;tacher les unes des autres dans leurs extr&eacute;mit&eacute;s. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="art_gothique_16eme_0102.GIF" HEIGHT=273 WIDTH=529></CENTER> &nbsp; <CENTER><B><I><FONT SIZE=-1>le paradoxe dominant (le centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie) se sert du paradoxe reli&eacute; / d&eacute;tach&eacute; :</FONT></I></B></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>1-</B> le centre et la p&eacute;riph&eacute;rie sont &eacute;cart&eacute;s, mais ils directement reli&eacute;s par les nervures</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>2</B>- de la trame de nervures qui relie en r&eacute;seau toute la surface, se d&eacute;tachent la forme de la fleur et celle de la couronne</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>3-</B> les nervures se relient par couples, puis elles se d&eacute;tachent les unes des autres</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>4-</B> les cosses se relient les unes aux autres sur la partie commune de leur contour. Mais &agrave; cause de leurs tailles diff&eacute;rentes, elles se d&eacute;tachent les unes des autres &agrave; leurs extr&eacute;mit&eacute;s</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>&nbsp;  <P><A NAME="A2"></A> <BR><U><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000"><FONT SIZE=+1>Le 2&egrave;me paradoxe enr&ocirc;l&eacute; :&nbsp; le centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie se sert de l'entra&icirc;n&eacute; / retenu</FONT></FONT></FONT></U>  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FFCC00">-1-</FONT></FONT></B> le centre et la p&eacute;riph&eacute;rie se font concurrence : les deux nous attirent, nous entra&icirc;nent vers eux, et lorsque l'un ou l'autre de ces deux p&ocirc;les nous entra&icirc;ne vers lui, n&eacute;cessairement, et par cela m&ecirc;me, il nous retient d'aller vers l'autre.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900">-2-</FONT></FONT></B> le m&ecirc;me effet de neutralisation r&eacute;ciproque se retrouve dans la concurrence que se font la fleur centrale et la couronne p&eacute;riph&eacute;rique : quand l'une nous entra&icirc;ne, par ce fait m&ecirc;me elle nous retient d'aller vers l'autre.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF6666">-3-</FONT></FONT></B> les formes en ogive partent vers la p&eacute;riph&eacute;rie o&ugrave; elles butent sur le cercle qui cerne la rose : elles sont donc entra&icirc;n&eacute;es vers ce cercle qui les retient d'aller plus loin. Au centre les formes s'agglutinent, ce qui signifie qu'elles sont entra&icirc;n&eacute;es les unes contre les autres et qu'elles se bloquent mutuellement : elles sont donc entra&icirc;n&eacute;es les unes vers les autres, et retenues les unes par les autres.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#3366FF">-4-</FONT></FONT></B> la similitude des formes d'ogive qui recouvrent toute la surface nous entra&icirc;ne &agrave; consid&eacute;rer la surface unifi&eacute;e par cette forme, mais nous sommes retenus de cette impression lorsque nous voyons que ces formes, bien que similaires, ont des tailles tr&egrave;s diff&eacute;rentes les unes des autres. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="art_gothique_16eme_0103.GIF" HEIGHT=282 WIDTH=529></CENTER> &nbsp; <CENTER><B><I><FONT SIZE=-1>le paradoxe dominant (le centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie) se sert du paradoxe entra&icirc;n&eacute; / retenu :</FONT></I></B></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>1-</B> le centre et la p&eacute;riph&eacute;rie nous entra&icirc;nent chacun de leur c&ocirc;t&eacute;. Ce faisant, ils nous retiennent d'aller vers l'autre c&ocirc;t&eacute;</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>2</B>- la fleur centrale et la couronne p&eacute;riph&eacute;rique nous entra&icirc;nent chacune &agrave; la lire, ce qui nous retient de lire la forme concurrente</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>3-</B> les ogives sont entra&icirc;n&eacute;es vers le cercle p&eacute;riph&eacute;rique et elles buttent sur lui. Au centre, les ogivent se pressent les unes contre les autres, et elles se bloquent mutuellement dans cette position</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>4-</B> nous sommes entra&icirc;n&eacute;s &agrave; lire ensemble toutes les cosses du fait de leur similitude de forme, mais nous sommes retenus de le faire &agrave; cause de leurs diff&eacute;rences de tailles</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR>&nbsp; <BR>&nbsp; <BR><A NAME="A3"></A> <BR><U><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF0000"><FONT SIZE=+1>Le 3&egrave;me paradoxe enr&ocirc;l&eacute; :&nbsp; le centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie se sert du mouvement d'ensemble / autonomie</FONT></FONT></FONT></U>  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FFCC00">-1-</FONT></FONT></B> tout en dessinant une figure d'ensemble, les nervures se regroupent en deux zones bien autonomes l'une de l'autre : le centre et la p&eacute;riph&eacute;rie. <BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sur la p&eacute;riph&eacute;rie, chaque ogive vient buter isol&eacute;ment, donc de fa&ccedil;on autonome. Pourtant, la figure dans son ensemble est bien &eacute;quilibr&eacute;e, ce qui implique que les ogives se coordonnent pour arriver toutes ensembles de fa&ccedil;on bien synchronis&eacute;e sur la p&eacute;riph&eacute;rie de la rose.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900">-2-</FONT></FONT></B> la fleur centrale est pour beaucoup le r&eacute;sultat d'ensemble d'une partie des contours qui servent &agrave; dessiner la couronne p&eacute;riph&eacute;rique, et inversement. Pourtant, malgr&eacute; ces contours qu'elles ont en commun (qu'elles ont ensemble), la forme de la fleur et la forme de la couronne nous apparaissent bien autonomes l'une de l'autre.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#FF6666">-3-</FONT></FONT></B> les ogives frappent ensemble sur la p&eacute;riph&eacute;rie, mais elles sont nettement les unes &agrave; c&ocirc;t&eacute; des autres, donc autonomes les unes des autres. <BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Vers le centre les cosses se butent les unes contre les autres, et cette but&eacute;e collective est n&eacute;cessairement un mouvement d'ensemble de toutes ces formes. Vers l'ext&eacute;rieur de ce paquet central, leurs pointes se s&eacute;parent nettement les unes des autres, ce qui affirme leur autonomie. <BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les grandes cosses qui forment la couronne sont bien autonomes les unes des autres puisqu'elles se s&eacute;parent au niveau de leur pointes. Mais en se butant lat&eacute;ralement les unes contre les autres, toutes ensembles elles font pr&eacute;cis&eacute;ment cette forme en couronne que l'on peut lire.  <P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <B><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#3366FF">-4-</FONT></FONT></B> toutes les formes de cosses qui recouvrent la surface font ensemble "l'effet de recouvrir de cosses la surface". Mais par ailleurs elles se regroupent en cosses de tailles diff&eacute;rentes, donc en groupes autonomes selon leurs &eacute;chelles de lecture. <BR>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En se mettant pr&eacute;cis&eacute;ment "ensemble" par groupes de m&ecirc;me taille, elles font de cette fa&ccedil;on l&agrave; aussi un effet d'ensemble qui n'abolie pas leur autonomie, puisque par exemple des petites ogives se retrouvent "ensemble dans le m&ecirc;me groupe des petites ogives", alors que par ailleurs elles sont &agrave; l'int&eacute;rieur de grandes cosses diff&eacute;rentes et donc clairement autonomes l'une de l'autre du fait de leurs positions. <BR>&nbsp; <CENTER><IMG SRC="art_gothique_16eme_0104.GIF" HEIGHT=349 WIDTH=529></CENTER> &nbsp; <CENTER><B><I><FONT SIZE=-1>le paradoxe dominant (le centre &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie) se sert du paradoxe mouvement d'ensemble / autonomie :</FONT></I></B></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>1-</B> &agrave; gauche : le centre et la p&eacute;riph&eacute;rie sont centr&eacute;s de la m&ecirc;me fa&ccedil;on, mais leurs positions sont clairement autonomes</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>1-</B> &agrave; droite : les ogives buttent de fa&ccedil;on &eacute;quilibr&eacute;e sur la p&eacute;riph&eacute;rie, donc en ensemble bien synchronis&eacute;. Pourtant elles sont clairement isol&eacute;es les unes des autres</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>2</B>- la fleur centrale et la couronne p&eacute;riph&eacute;rique font ensemble une bonne partie de leur contour. Pourtant elles apparaissent comme deux formes bien autonomes</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>3-</B> en haut : les ogives autonomes frappent ensemble la p&eacute;riph&eacute;rie qui les relie toutes ensembles</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>3-</B> &agrave; gauche : collectivement les cosses centrales autonomes se buttent les unes contre les autres</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>3-</B> &agrave; droite : les cosses autonomes forment ensemble une figure en couronne bien lisible</FONT></I></CENTER>  <CENTER><I><FONT SIZE=-1><B>4-</B> ensemble toutes les cosses "recouvrent de cosses" la surface. Par leurs tailles diff&eacute;rentes, elles se distinguent les unes des autres</FONT></I></CENTER> &nbsp; <BR> <HR WIDTH="100%"> <CENTER><TABLE WIDTH="100%" > <TR VALIGN=BOTTOM> <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER><A HREF="accueil.htm"><IMG SRC="01.gif" BORDER=0 HEIGHT=30 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;  <P><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>&nbsp;accueil&nbsp;</FONT></FONT></TD>  <TD WIDTH="10%"> <CENTER><A HREF="Art.htm"><IMG SRC="03.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;</CENTER>  <CENTER>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>Art</FONT></FONT></FONT></CENTER> </TD>  <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER><A HREF="#top"><IMG SRC="04.gif" BORDER=0 HEIGHT=30 WIDTH=13 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;  <P><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>&nbsp;haut&nbsp;</FONT></FONT></I></TD>  <TD ALIGN=CENTER VALIGN=CENTER WIDTH="100%"><I><FONT FACE="Arial Black"><FONT COLOR="#009900"><FONT SIZE=-1>suite :&nbsp;<A HREF="art_gothique_16eme_02.htm"><IMG SRC="02.gif" BORDER=0 HEIGHT=22 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;&nbsp; un d&eacute;cor flamboyant &agrave; RUE</FONT></FONT></FONT></I></TD>  <TD ALIGN=CENTER> <CENTER><A HREF="auteur.htm"><IMG SRC="06.gif" BORDER=0 HEIGHT=30 WIDTH=30 ALIGN=ABSBOTTOM></A>&nbsp;</CENTER>  <CENTER><FONT FACE="Arial Black"><FONT SIZE=-1>auteur&nbsp;</FONT></FONT></CENTER> </TD> </TR> </TABLE></CENTER> &nbsp; </BODY> </HTML> 
