<!doctype html public "-//w3c//dtd html 4.0 transitional//en"> <html> <head>    <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1">    <meta name="Author" content="Christophe & Salicia">    <meta name="GENERATOR" content="Mozilla/4.5 [fr] (Macintosh; I; PPC) [Netscape]">    <meta name="KeyWords" content="Rose">    <title>Les Roses Et Leurs Symbolismes</title> </head> <body text="#FFEA18" bgcolor="#000000" link="#FFEA18" vlink="#FFEA18" alink="#FFEA18"> &nbsp; <table COLS=1 WIDTH="745" > <tr> <td> <center> <hr WIDTH="100%"><font color="#DA456B"><font size=+4>Les Roses</font></font> <hr WIDTH="60%"></center>  <p><font size=+4>R</font><font size=+1>emarquable par sa beaut&eacute;, sa forme et son parfum, la rose est la fleur symbolique la plus employ&eacute;e en Occident. Elle correspond dans l'ensemble &agrave; ce qu'est le lotus, en Asie, l'un et l'autre &eacute;tant tr&egrave;s proches du symbole de la roue. L'Aspect le plus g&eacute;n&eacute;ral de ce symbolisme floral est celui de la manifestation, issue des eaux primordiales, au-dessus desquelles elle s'&eacute;l&egrave;ve et s'&eacute;panouit. Cet aspect n'est d'ailleurs pas &eacute;tranger &agrave; l'Inde, o&ugrave; la rose cosmique Triparasundar&icirc; sert de r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la beaut&eacute; de la M&egrave;re divine. Elle d&eacute;signe une perfection achev&eacute;e, un accomplissement sans d&eacute;faut. Comme on le verra, elle symbolise la coupe de vie, l'&acirc;me, le cur, I'amour.&nbsp; On peut la contempler comme un mandala et la consid&eacute;rer comme un centre mystique.</font> <p><font size=+4>L</font><font size=+1>a rose est, dans l'iconographie Chretienne, soit la coupe qui recueille le sang du Christ, soit la transfiguration des gouttes de ce sang, soit le symbole des plaies Christ. Un symbole rosicrucien figure cinq roses, une au centre et une sur chacun le$ bras de la Croix. Ces images &eacute;voquent soit le Graal, soit la ros&eacute;e c&eacute;leste de . la R&eacute;demption. Et puisque nous citons Ici Rose-Croix, remarquons que leur embl&egrave;me place la rose : au centre de la Croix, c'est-&agrave;-dire &agrave; l'emplacement du cur du Christ, du Sacr&eacute;-Cur. Ce symbole est le m&ecirc;me que la Rosa candida de la Divine Com&eacute;die ; laquelle ne peut manquer d'&eacute;voquer la Rose mystique des litanies chr&eacute;tiennes, symbole de la Vierge ; le m&ecirc;me peut-&ecirc;tre aussi que celui du Roman de la Rose. Angelus Silesius fait de la rose limage de l'&acirc;me, celle aussi du Christ, dont l'&acirc;me re&ccedil;oit l'empreinte. La rose d'or, autrefois b&eacute;nie par le Pape le quatri&egrave;me dimanche de Car&ecirc;me, &eacute;tait un symbole de puissance et d'instruction spirituelles Mais aussi sans doute un symbole de r&eacute;surrection et d'immortalit&eacute;. La rosace gothique et la rose des vents marquent le passage, du symbolisme de la rose &agrave; celui de la roue.</font> <br>&nbsp; <table COLS=2 WIDTH="745" > <tr> <td WIDTH="310"> <center><img SRC="rose.jpg" BORDER=0 height=271 width=314></center> </td>  <td><font size=+4>I</font><font size=+1>l faut enfin noter le cas particulier, en mystique musulmane, d'un Saadi de Chiraz, pour qui le Jardin des Roses est celui de la contemplation : J'Irai cueillir les roses du jardin, mais le parfum du rosier ma enivr&eacute;. Langage que la mystique chr&eacute;tienne ne refuserait en aucune mani&egrave;re, en commentaire du Cantique des Cantiques sur la rose de Saron. La rose, par son rapport avec le sang r&eacute;pandu, para&icirc;t souvent &ecirc;tre le symbole dune renaissance mystique :</font> <br><font size=+1>Sur le champ de bataille o&ugrave; sont tomb&eacute;s de nombreux h&eacute;ros, poussent des rosiers et des &eacute;glantiers...&nbsp;</font><font size=+1></font> <p><font size=+4>D</font><font size=+1>es roses et des an&eacute;mones sont sorties du sang d'adonis tandis que ce jeune dieu agonisait... Il faut,, dit Mircea Eliade, que la vie humaine se consume compl&egrave;tement pour &eacute;puiser toutes les possibilit&eacute;s de cr&eacute;ation ou de manifestation ; vient-elle &agrave; &ecirc;tre interrompue brusquement, par une mari violente, elle tente de se prolonger sous une autre forme : plante, fleur, fruit. Les cicatrices sont compar&eacute;es &agrave; des roses par Abd Ul Kadir Gilani, qui attribue &agrave; ces roses un sens mystique.</font></td> </tr> </table>  <p><font size=+4>S</font><font size=+1>elon F. Portal, la rose et la couleur rose constitueraient un symbole de r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration du fait de la parent&eacute; s&eacute;mantique du latin rosa avec ros, la pluie, la ros&eacute;e. La rose et sa couleur, dit-il &eacute;taient les symboles du premier degr&eacute; de r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration et d'initiation aux myst&egrave;res... L'&acirc;ne d'Apul&eacute;e recouvre la forme humaine, en mangeant une couronne de roses vermeilles que lui pr&eacute;sente le grand pr&ecirc;tre d'Isis. Le rosier, ajoute cet auteur, est l'image du r&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;, comme la ros&eacute;e est le symbole de la r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration. Et la rose, dans les textes sacr&eacute;s, accompagne bien souvent le vert, ce qui confirme cette interpr&eacute;tation. Ainsi dans l'eccl&eacute;siaste ; J'ai grandi comme les plants de roses de J&eacute;richo, comme un olivier magnifique dans la plaine. L'olivier &eacute;tait consacr&eacute; &agrave; Ath&eacute;na - la d&eacute;esse aux yeux pers qui naquit &agrave; Rhodes, 1lle des roses : ce qui sugg&egrave;re les myst&egrave;res de l'initiation. Et les rosiers &eacute;taient consacr&eacute;s &agrave; Aphrodite en m&ecirc;me temps qu'&agrave; Ath&eacute;na. La rose &eacute;tait chez les Grecs une fleur blanche, mais lorsque Adonis, prot&eacute;g&eacute; d'Aphrodite, fut bless&eacute; &agrave; mort, la D&eacute;esse courut vers lui, se piqua &agrave; une &eacute;pine et le sang colora les roses qui lui &eacute;taient consacr&eacute;es.</font> <p><font size=+4>C</font><font size=+1>'est ce symbolisme de r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration qui fait que, depuis l'Antiquit&eacute;, on d&eacute;pose des roses sur les tombes : les anciens nommaient cette c&eacute;r&eacute;monie rosalia ; tous les ans, au mois de mai, ils offraient aux m&acirc;nes des d&eacute;funts des mets de roses. Et H&eacute;cate, d&eacute;esse des Enfers, &eacute;tait parfois repr&eacute;sent&eacute;e la t&ecirc;te ceinte dune guirlande de roses &agrave; cinq feuilles. On sait que le nombre cinq" succ&eacute;dant au quatre, nombre d'accomplissement, marque le d&eacute;part d'un nouveau cycle.</font> <p><font size=+4>A</font><font size=+1>u septi&egrave;me si&egrave;cle, selon B&egrave;de, le tombeau de J&eacute;sus-Christ &eacute;tait peint dune couleur m&eacute;lang&eacute;e de blanc et de rouge. L'on retrouve ces deux &eacute;l&eacute;ments composants de la couleur rose, le rouge et le blanc, avec leur valeur symbolique traditionnelle, sur tous les plans, du profane au sacr&eacute;, dans la diff&eacute;rence accord&eacute;e aux offrandes de roses blanches et de roses rouges, ainsi que dans la diff&eacute;rence entre les notions de passion et de puret&eacute; et celles d'amour transcendant et de sagesse divine. Aux armes des religieuses, dit le Palais de l'honneur, l'on met une couronne compos&eacute;e de branches de rosier blanc avec ses feuilles, ses roses et ses &eacute;pines, qui d&eacute;note la chastet&eacute; quelles ont conserv&eacute;e, parmi les &eacute;pines et les mortifications de la vie.</font> <p><font size=+4>L</font><font size=+1>a rose est devenue un symbole de l'amour et plus encore du don de l'amour, de l'amour pur... La rose comme fleur d'amour remplace le lotus &eacute;gyptien et le narcisse grec ce ne sont pas les roses frivoles de Catulle... mais les roses celtiques, vivaces et fi&egrave;res, non d&eacute;pourvues d'&eacute;pines et lourdes d'un doux symbolisme : celle du Roman de la Rose, dont Guillaume de Lorris el Jean de Meungfont le myst&eacute;rieux tabernacle du Jardin d'Amour de la Chevalerie, rosa mystica des litanies de la Vierge, roses d'or que les Papes donneront aux princesses m&eacute;ritantes, enfin l'immense fleur symbolique que B&eacute;atrice montre &agrave; son amant fid&egrave;le parvenu au dernier cercle du Paradis, rose et rosace &agrave; la fois.</font> <p><font size=+4>L</font><font size=+1>'Amour paradisiaque sera compar&eacute; par Dante au centre de la rose : Au centre d'or de la rose &eacute;ternelle, qui se dilate et va de degr&eacute; en degr&eacute;, et qui exhale un parfum de louange au soleil toujours printanier,</font> <br><font size=+1>B&eacute;atrice m'attira...&nbsp;</font> <p><font size=+4>B</font><font size=+1>lanche ou rouge, la rose est une des fleurs pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es des alchimistes dont les trait&eacute;s s'intitulent souvent rosiers des philosophes. La rose blanche comme le lis fut li&eacute;e &agrave; la pierre au blanc, but du petit uvre, tandis que la rose rouge fut associ&eacute;e &agrave; la pierre au rouge, but du grand uvre. La plupart de ces roses ont sept p&eacute;tales dont chacun &eacute;voque un m&eacute;tal ou une op&eacute;ration de l'uvre. Une rose bleue serait le symbole de l'impossible.</font> <hr WIDTH="100%"> <center><font size=+3><a href="http://perso.libertysurf.fr/sylphe/sommaire.html">Sommaire</a></font> <hr WIDTH="60%"></center> </td> </tr> </table>  </body> </html> <script language="JavaScript" type="text/javascript"> WEBO_ZONE=122; WEBO_PAGE=2; weboplus_ok=0; </script> <script language="JavaScript" src="http://js.tiscali.fr/jstiscali/chez/weborama/weboscopeplus_cheztiscalifr.js" type="text/javascript"></script> <script language="JavaScript" type="text/javascript">if(weboplus_ok==1){weboplus_zp(WEBO_ZONE,WEBO_PAGE);} </script> 
