<html> <head> <title>The Dunts : interview</title> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1"> <meta name="keywords" content="dunts,60's,beat,larsen,rapish,bourges,"> <meta name="description" content="Larsen Recordz : Les Dunts, groupe 60's de Bourges - France"> </head>  <body bgcolor="#FFFFFF" text="#000000"> <table width="970" height="1717">   <tr bgcolor="#FFCC99">      <td width="11%">        <div align="center"><a href="../../recordz/LZ065.htm"><img src="../../images/Pochpf/lz065.gif" width="85" height="85" border="0"></a><br>         <font size="-2">THE DUNTS<br>         7&quot; LZ065<br>         AVARIOUS 60'S BEAT !</font><br>       </div>     </td>     <td width="84%" align="left">        <div align="center"><font size="+3" color="#663366">avarious sixties beat<br>         </font><font color="#663366">with</font><font size="+3" color="#663366"><br>         </font><img src="titre.gif" width="350" height="125"></div>     </td>     <td width="5%">&nbsp;</td>   </tr>   <tr>      <td width="11%" height="1585" valign="top" bgcolor="#FFCC99">        <p><a href="../../ln.htm">home</a> <br>         <a href="../../songs/intromusic.htm">songs<br>         </a><a href="../../map.htm">map<br>         </a><a href="../../zine/ln_fanzine.htm">fanzine<br>         </a><a href="../../recordz/ln_recordz.htm">label<br>         </a><a href="../../stuff/ln_stuff.htm">stuff<br>         </a><a href="../../news/ln_news.htm">news<br>         </a><a href="../../pics/ln_pics.htm">pics<br>         </a><a href="../../links/ln_links.htm">links<br>         </a><a href="mailto:larsen@larsen.asso.fr">write<br>         <br>         </a><a href="dunts.htm"><img          src="../../images/grtarru.gif" width=14 height=17 border=0          align=bottom></a> </p>       <p>&nbsp;</p>       <p align="center"><font size="+2"><a href="ftree.gif" target="_top">family          tree</a></font></p>     </td>     <td width="84%" height="1585" background="DUNTSfond.jpg" valign="bottom">        <div align="left">          <p><img src="rapish.jpg" width="170" height="265"><font size="+5" color="#663333">THE            DUNTS STORY</font></p>         <p><font size="+4"><br>           &quot;T</font><font size="+1">out b&ecirc;tement on s'est rencontr&eacute;            &agrave; l'&eacute;cole avec Bruno. Son p&egrave;re qui jouait musette            nous laissait jouer sur son matos et on a commenc&eacute; gamins &agrave;            d&eacute;florer des trucs que mon p&egrave;re &eacute;coutait (early            Stones, Kinks, blues). Les frangins de Bruno nous ont rejoint pendant            un an. Ca s'est fini en pugilat avec un des fr&egrave;res&quot;.<br>           <br>           <b>Larsen : Vous ne faisiez que des reprises ?</b><br>           &quot;Non, mais on ne peut pas dire que c'&eacute;tait des chefs d'oeuvre.            Ce qui nous int&eacute;ressait, c'&eacute;tait de pas &ecirc;tre des            baba cool Lavilloche ni des Antisocial tu perds ton sang froid. Comme            il y avait gros de teds on n'aimait pas trop non plus&quot;<br>           <br>           <b>Larsen : Et ce nom DOBRANOC ?</b><br>           &quot;Les 3 fr&egrave;res Fujara &eacute;taient polonais, &ccedil;a            veut dire bonne nuit&quot;.<br>           Au chomage, Rapish usent les salles de bals parquet pour manger. Il            y rencontre C.C. qui comme lui v&eacute;n&egrave;re le R'N'B et la musique            de jeunes qui fait du bruit. Ils s'adjoignent les services de C. Thominet            (sorte de Billy Idol local) et commencent &agrave; r&eacute;p&eacute;ter            &agrave; trois. Malheureusement ce dernier d&eacute;c&egrave;de et C.C.            file derri&egrave;re les barreaux pour attaque de poste. Ne trouvant            personne pour monter un groupe qui tienne la route, Rapish d&eacute;cide            de se faire une raison et d'attendre que C.C purge sa peine. Quatre            ans se sont pass&eacute;s, les ROUGH KIDS sont n&eacute;s. Rapish et            C.C. d&eacute;bauchent Bruno et un batteur rencontr&eacute; lors de            la parenth&egrave;se balluche. Sortie d'un autoproduit 2 titres (Is            it rough enough/ I gotta go now!) Incorporation progressive du sax d&eacute;gott&eacute;            dans une fanfare de village, Eric Hardy. A la sortie du 45tours, d&eacute;part            du batteur qui pr&eacute;f&egrave;re consacrer son oeuvre &agrave; l'&eacute;ducation            de jeunes batteurs dont on n'entendra jamais parler. Sur une compilation            de la ville de Bourges, les Rough Kids et une boite &agrave; rythme            sortent quand m&ecirc;me un titre (Downtown) qui est apparament devenu            plus que rare.<br>           &quot;Un jour, je vais vider des crasses &agrave; la d&eacute;charge,            et qu'est ce que je vois, le stock entier de cette compil pass&eacute;            sous les chenillettes de la pelleteuse. La mairie &eacute;tait en train            de d&eacute;m&eacute;nager, j'en ai deux ou trois que je garde.&quot;<br>           Succession de batteurs dont Thierry O&iuml; (c'est son vrai nom) qui            concilie les baguettes chez les Rough Kids et Shredded Ermines. Deux            concerts avec les Fleshtones et les Lyres, auquel participe Pat Bayle            qui est lanc&eacute; dans le grand bain &agrave; 14 ans. S'en suit de            grosses engueulades pour le remboursement des traites du 45, Brun et            Rapish quittent le navire. Les Rough Kids se produisent avec un autre            chanteur et un autre bassiste une seule fois, et disparaissent.<br>           <br>           Formation des MUSTY BERRY GUYS. Brun et Rapish s'acoquinent avec Franck            Primorin &eacute;lev&eacute; &agrave; la sainte parole R'n'R par sa            maman. Jo Christ revient faire le joint et le groupe ouvre les portes            de nombreux &eacute;tablissements dans le Cher qui ne tol&eacute;raient            jusque l&agrave; que des formations plus feutr&eacute;es. Remplacement            de Jo Christ (qui d&eacute;clarait lui-m&ecirc;me devenir completement            &agrave; moiti&eacute; assom&eacute;) par Michto. S&eacute;jour en studio            avec Dilip (des Coronados) qui n'a abouti &agrave; rien.<br>           <br>           <b>Larsen : Comment &ccedil;a s'est fait ?</b><br>           &quot;A l'&eacute;poque, Rascal, ancien manager des groupes parisiens,            (Wampas, Soucoupes Violentes...) venaient de d&eacute;couvrir les bienfaits            de la campagne et nous avait branch&eacute; sur lui. Il pensait qu'on            &eacute;tait aussi multiples dans nos influence qu'eux, mais on a &eacute;t&eacute;            tr&egrave;s mauvais en studio, d'autant qu'on avait jou&eacute; la veille            avant Earl of suave. Et puis gr&acirc;ce &agrave; Rascal, on avait pu            retaper un local dont on s'est fait virer par des hippies qu'il accueillait            quand il a &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de partir. On t'embrasse&quot;<br>           Michto, bien qu'excellent batteur autodidacte, pr&eacute;f&eacute;ra            au bout de quelques mois promener son chien que s'investir d'avantage.<br>           Jo Christ revint faire une pige entre deux exp&eacute;riences hallucinog&egrave;nes,            tient sa place sur sc&egrave;ne, mais sombre de plus en plus backstage            avec les autres groupes.<br>           &quot;Je me souviens, on &eacute;tait deux ou trois groupes &agrave;            table et l&agrave;, il a balanc&eacute; sa cuisse de poulet dans le            plat de sauce pour &eacute;clabousser tout le monde. Heureusement que            Kid Pharaon et ses copains ont &eacute;t&eacute; plus intelligents.            Une autre fois, il touchait tout le monde, des organisateurs &agrave;            un groupe de filles, tout en restant tr&egrave;s digne. Ca nous collait            une dr&ocirc;le de r&eacute;putation ha ! ha ! ha !&quot;<br>           Jo Christ d&eacute;cide de repartir &agrave; la p&ecirc;che se d&eacute;tendre.            Depuis quelques temps Primo veut int&eacute;grer un pote, Christophe            Diaz qui fait rapidement l'affaire, mais succombe &agrave; la m&ecirc;me            maladie que son pr&eacute;decesseur. Les MBG's vont en studio en compagnie            d'un fan J. Marc Villebasse, qui s'est mis &agrave; l'orgue pour faire            le cinqui&egrave;me. Ces bandes n'ont pas &eacute;t&eacute; exploit&eacute;es.            Sort pourtant &agrave; cette p&eacute;riode la cassette OUFF 91 r&eacute;alis&eacute;e            par Emmetrop (autre asso de Bourges) et distribu&eacute;e par le Silence            de la Rue. 1 titre, &quot;D.J&quot; mais c'est Michto qui tient les            baguettes.<br>           Apr&egrave;s deux mois sans nouvelles de leur batteur, les MGB's redonnent            une chance &agrave; Jo Christ qui s'est refait une sant&eacute; : sortie            d'une d&eacute;mo 4 titres (A shot of RnB/ Eddley Dendle/ Spider Party/            Are you ready for the MGB's ) et premi&egrave;re partie des A-Bones.<br>           &quot;Billy et Miriam ont &eacute;t&eacute; enchant&eacute;s par notre            set et l'ont fait savoir partout o&ugrave; ils ont jou&eacute; apr&egrave;s,            on me l'a rapport&eacute;, c'est une fiert&eacute;.&quot;<br>           Relations de plus en plus orageuses entre Rapish le despote du rythme            et Primo, le c'est pas moi du punk, qui aboutissent &agrave; une seule            guitare chez les Musty. Ils se produisent pour le 10e anniversaire des            Wampas et cassent la baraque. Mais au bout d'un moment, le coeur n'y            est plus, Rapish tout &agrave; ses probl&ecirc;mes de fianc&eacute;e,            perd un peu le fil, et ses accolytes en profitent pour monter les BOEINGTONES            avec l'ancien chanteur des Roller Coasters, Franck Leloup.<br>           <br>           Apr&egrave;s une ann&eacute;e sabbatique, Rapish r&eacute;p&egrave;te            avec Pat Dessiaume, un ami contrebassiste qui lui pr&eacute;sente Blutch            (des futurs Dare Dare Devils) avec lequel il joue du White Rock. Parfois,            Laurent, guitariste des Roller Coaster, r&ocirc;de dans le local mais            rien ne se fait, Rapish avouant &ecirc;tre toujours aussi chiant &agrave;            vivre. Il part en studio et enregistre seul une reprise de Luther Johnson            (Rock me slow and easy) Puis c'est la rencontre avec Tony Catto, ex            teddy boy pass&eacute; dans la maison mod d'en face, avec qui il travaille            pendant un an &agrave; ce qui s'annonce comme les pr&eacute;mices des            DUNTS. Bruno rapplique alors qu'il a laiss&eacute; la basse pendant            l'interm&egrave;de Boeingtones. Dans la foul&eacute;e les Roller Coaster            (toujours eux) leur proposent la premi&egrave;re partie de leur concert            pour la sortie de l'album. Il faut trouver un batteur. En 15 jours et            quelques repets un r&eacute;pertoire est mont&eacute; avec l'apport            de Ludo qui, m&ecirc;me s'il ne maitrise pas totalement son drum kit            se rev&egrave;le ce soir l&agrave; parfaitement &agrave; la hauteur,            si bien que les concerts locaux s'enfilent comme des perles dans une            ambiance tr&egrave;s... Dunts. Ils enregistrent avec Ludo le titre &quot;Atomic            College&quot; pour la compil Roller Asso Stupid movies by stupid bands            for stupid people, et &agrave; leurs grands regrets, se s&eacute;parent            de Ludunts qui n'a pas suffisament progress&eacute; en 6 mois.<br>           Les Dunts se pr&eacute;sentent au Cosmic trip avec Eric Leloup batteur            rugbymen &agrave; casquette, int&eacute;gr&eacute; depuis un mois. C'est            l&agrave; que je les d&eacute;couvre. Passage au Chamb&eacute; T Rock,            promesse d'enregistrement. Mais l&agrave;, la fermeture de leur local            et des catastrophes familiales font que les Dunts sont en stand by pendant            10 mois. Tony Catto d&eacute;sire prendre du recul devant les nombreuses            sollicitations dont ils sont l'objet. Arriv&eacute;e de Max (en cong&eacute;            des Stinky Foots) pour le remplacement de Mr Catto. D&eacute;part de            Rick Wolf pour surcharge d'emploi du temps. Confiance est faite &agrave;            Risto qui reprend les baguettes. Ils s'appr&egrave;tent &agrave; enregistrer            en studio afin d'honorer leur parole lorsque Max (qui aura assur&eacute;            un int&eacute;rim de 4 mois) leur annonce qu'il arr&ecirc;te les frais            pour reprendre la ferme familiale. Revient dans le giron Dunts J.M Downtown            qui s'y colle &agrave; la basse. Mais de nouveau la perte de proches            repousse d'encore 6 mois leur entr&eacute;e au Sonic Studio &agrave;            Limoges o&ugrave; ils enregistrent 6 titres. Deux pour un single 45t            enfin sorti sur Larsen &quot;We got time&quot; et &quot;Too many Causes            for rebels&quot;, deux compos d'excellente facture qui marquent d'entr&eacute;e            le style Dunts, pas la face twist qu'on connait bien sur sc&egrave;ne,            mais un truc bien garage entre Lyres et Saints, avec bien s&ucirc;r            une grosse dose d'&Acirc;me ! un autre titre pour la compil Sexadelic            Party &quot;Duntsin' with you&quot; et 3 autres envoy&eacute;s &agrave;            Gas oil rds puisqu'ils avaient donn&eacute; leur parole aussi en Bretagne.            Mais deux ans, c'est bien long et ces morceaux sortiront finalement            sur la prochaine compil Roller et sur ce split EP avec &quot;Off the            Hook&quot;, une compo sign&eacute;e Jagger/ Richard en 65 pour l'album            Now, et remise au go&ucirc;t soul et de quelle mani&egrave;re par les            Dunts. On y retrouve l&agrave; les grands moments ondulatoires des concerts,            Boogaloo et Hully Gully &agrave; go-go jou&eacute; par un groupe de            pubrock sauvage et &eacute;l&eacute;gant, le vrai bon cocktail de garage            et de Rhythm &amp; Blues. Les petits gars du Cher l'ont r&eacute;ussi,            comme en leurs temps Question Mark ou Sam the Sham. Vous pouvez &ecirc;tre            donc s&ucirc;rs que le jumelage Bourges/Chambery (&quot;Dans Chambery,            y a Berry!&quot;) est parti pour durer, et qu'on ne ratera pas une occasion            de partager &agrave; nouveau quelques vibrations sonores et autres produits            locaux avec Rapish et ses Dunts.</font></p>         <p align="right"><br>           <a href="../../zine/fanzine17%2B18.htm#18">(in Larsen 18</a>)</p>       </div>     </td>     <td width="5%" height="1585">&nbsp;</td>   </tr>   <tr>      <td width="11%" bgcolor="#FFCC99" height="19">        <div align="center">          <p>&nbsp;</p>       </div>     </td>     <td width="84%" height="19">        <div align="right"></div>     </td>     <td width="5%" height="19">&nbsp;</td>   </tr> </table> </body> </html> 
