<HTML>   <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 3.0 Mac">   <TITLE>Visions de la mort &agrave; travers le temps</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#ffffff">  <P ALIGN=RIGHT><TABLE WIDTH="80%" HEIGHT="20" BORDER="2" CELLSPACING="2" CELLPADDING="0" ALIGN="CENTER">   <TR>     <TD BGCOLOR="#cccccc">       <P><CENTER><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS"><A HREF="../../index.html">Accueil</A></FONT></CENTER></TD>     <TD BGCOLOR="#cccccc">       <P><CENTER><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS"><A HREF="../../personnages/hispers.html">Personnages</A></FONT></CENTER></TD>     <TD BGCOLOR="#cccccc">       <P><CENTER><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS"><A HREF="../../monument/hismonu.html">Monuments</A></FONT></CENTER></TD>     <TD BGCOLOR="#cccccc">       <P><CENTER><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS"><A HREF="../../evenem/hiseven.html">Ev&egrave;nements</A></FONT></CENTER></TD>     <TD BGCOLOR="#cccccc">       <P><CENTER><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS"><A HREF="../../dossiers/dossiers.html">Dossiers</A></FONT></CENTER></TD>     <TD BGCOLOR="#cccccc">       <P><CENTER><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS"><A HREF="../../document/histxt.html">Documents</A></FONT></CENTER></TD>     <TD BGCOLOR="#cccccc">       <P><CENTER><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS">Eux&nbsp;aussi</FONT></CENTER></TD>   </TR> </TABLE><TABLE WIDTH="24%" HEIGHT="20" BORDER="0" CELLSPACING="2" CELLPADDING="0" ALIGN="CENTER">   <TR>     <TD WIDTH="378">       <P><CENTER><I><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS"><A HREF="../../qui.html">qui       suis-je ?</A></FONT></I></CENTER></TD>     <TD WIDTH="141">       <P><CENTER><I><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS"><A HREF="mailto:tootie@softhome.net">contactez-moi</A></FONT></I></CENTER></TD>   </TR> </TABLE></P>  <H2><CENTER><FONT COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">Visions de la mort &agrave; travers le temps</FONT></CENTER></H2>  <P><FONT COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">Transposition pour le Web du travail de Nathalie Borz&eacute;e</FONT></P>  <P><FONT COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">Introduction</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">La mort est un ph&eacute;nom&egrave;ne bien complexe qui ne sera probablement jamais totalement &eacute;lucid&eacute; mais pour en faciliter la compr&eacute;hension, voici un relev&eacute; des diff&eacute;rentes visions de la mort de l'Antiquit&eacute; jusqu'&agrave; nos jours. Puisse ce travail vous interpeller et qui sait peut-&ecirc;tre vous remettre en question...</FONT></P>  <P><FONT COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">1. L'Antiquit&eacute; ou la d&eacute;dramatisation philosophique de la mort</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">A cette &eacute;poque, la mort n'est pas ignor&eacute;e par les philosophes: ils la d&eacute;finissent comme une n&eacute;gation totale de l'&ecirc;tre. Elle est vue comme une sanction, la plus grave de toutes et c'est pourquoi la mort va &ecirc;tre ni&eacute;e. La mort n'est d&egrave;s lors rien; l'&acirc;me humaine &eacute;tant constitu&eacute;e d'une rencontre fortuite d'atomes, celle-ci ne peut pr&eacute;tendre &ecirc;tre immortelle et la crainte de la mort est injustifi&eacute;e. Ainsi, en ne mettant pas de dur&eacute;e illimit&eacute;e aux choses, aux &ecirc;tres, nous appr&eacute;cions d'autant mieux les &quot;petits bonheurs&quot; qu'ils sont &eacute;ph&eacute;m&egrave;res.<BR> Pour ce qui est de la crainte de l'au-del&agrave;, celle-ci est vaine &eacute;tant donn&eacute; que tout cesse avec la mort, qui est elle-m&ecirc;me une naissance &agrave; l'&eacute;ternit&eacute;. Cette naissance est due au fait qu'en mourant, le corps se d&eacute;truit totalement et seul perdurent &eacute;ternellement ses &eacute;l&eacute;ments constitutifs.</FONT></P>  <P><FONT COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">2. Le Moyen-&acirc;ge ou la peur de la mort</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">La mortalit&eacute; du XIVe si&egrave;cle s'aggrave (peste, guerre, famine, cataclysmes) et soul&egrave;ve le poids des fl&eacute;aux et des peurs, celle de la vie br&egrave;ve surtout (esp&eacute;rance de vie se limite autour de 30 ans). L'id&eacute;e de la mort obs&egrave;de tous les esprits par l'exc&egrave;s des maux et des d&eacute;sordres; </FONT>&nbsp;<FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">elle se traduit par une horreur physique de l'an&eacute;antissement de la chair et la fin de toute volupt&eacute;; elle &eacute;voque aussi les images horribles de l'enfer, ch&acirc;timent divin si souvent brandi par les pr&ecirc;tres.</FONT></P>  <P><CENTER><TABLE WIDTH="450" BORDER="1" CELLSPACING="2" CELLPADDING="0">   <TR>     <TD WIDTH="50%">&nbsp;<FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS"><IMG        SRC="../../images/dansemac.jpg" WIDTH="282" HEIGHT="192" ALIGN="LEFT"       BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></FONT></TD>      <TD WIDTH="50%">       <P><CENTER><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">Mais en m&ecirc;me       temps, la mort apporte une sorte de sentiment de revanche des       petits sur les grands: la mort n'&eacute;pargne personne. C'est       l'&eacute;poque des &quot;danses macabres&quot; qui sont l'illustration       r&eacute;aliste de cette id&eacute;e &eacute;galitaire, puisqu'elles       montrent la mort emportant pauvres et riches dans sa ronde sans       fin.</FONT></CENTER></TD>   </TR>   <TR>     <TD WIDTH="50%">       <P><CENTER><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">C'est aussi l'&eacute;poque       des po&eacute;sies avec en exemple Villon, po&egrave;te du XVe       si&egrave;cle, qui d&eacute;nonce la mort comme fin terrible       et laide, implacable, qui fl&eacute;trit le corps et met un terme       &agrave; toutes volupt&eacute;s. Il vaut donc mieux avoir une       vie dure, incertaine, sans espoir d'am&eacute;lioration mais       avec ses instants de joie, de plaisir et de beaut&eacute; que       d'affronter la mort et son hideux cort&egrave;ge.</FONT></CENTER></P>        <P><CENTER><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS">Fr&egrave;res       humains qui apr&egrave;s nous vivez <BR>       N'ayez les coeurs contre nous endurciz,<BR>       Car, ce piti&eacute; de nous pauvres avez,<BR>       Dieu en aura plus tost de vous merciz.<BR>       Vous nous voyez ci, attach&eacute;s cinq, six<BR>       Quant de la chair, que trop avons nourrie,<BR>       Elle est pi&eacute;ca devor&eacute;e et pourrie,<BR>       Et nous les os, devenons cendre et pouldre.<BR>       De nostre mal personne ne s'en rie:<BR>       Mais priez Dieu que tous nous veuille absouldre!<BR>       (...)</FONT></CENTER>     </TD>     <TD WIDTH="50%">&nbsp;<IMG SRC="../../images/villon.jpg" WIDTH="164"       HEIGHT="290" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></TD>    </TR> </TABLE></CENTER></P>  <P>&nbsp;</P>  <P><FONT COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">3. Les Temps Modernes ou l'espoir et le renouveau</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">Avec la Renaissance, le XVIe si&egrave;cle est un triomphe momentan&eacute; de la vie avec un essor d&eacute;mographique g&eacute;n&eacute;ral , cela n'emp&ecirc;chant toutefois pas la mortalit&eacute; toujours scand&eacute;e par les agressions de la peste. Se formule alors un nouveau discours sur la mort (d&ucirc; &eacute;galement &agrave; la R&eacute;forme protestante) o&ugrave; l'on a s&eacute;paration de l'&acirc;me, lib&eacute;r&eacute;e de sa prison mortelle et donc capable de s'int&eacute;grer durablement &agrave; la vision chr&eacute;tienne de la mort et du salut. <BR> Dans ces temps modernes, et en cons&eacute;quence des trag&eacute;dies du moment ou de l'&eacute;poque pr&eacute;c&eacute;dente (&eacute;pid&eacute;mies, maladies, diminution des populations...), la mort va tenir une place importante. Que l'on soit grand ou petit, on pense la vie par la mort. Les discours sont de toutes sortes: litt&eacute;rature, art, testaments..; et un grand travail d'&eacute;dification s'installe pour &quot;qu'ils reposent en paix &quot;. Jamais la christianisation de la mort n'aura &eacute;t&eacute; si totale ni si englobante.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">La philosophie des Lumi&egrave;res conteste &acirc;prement un syst&egrave;me de la mort qui lui semble relever de l' &quot; imposture des pr&ecirc;tres &quot; et de la mystification. Elle entreprend d'exorciser la mort et l'au-del&agrave; chr&eacute;tiens. <BR> Le reflux des pratiques de la d&eacute;votion baroque et le repli des clauses pieuses des testaments sont des indices d'une d&eacute;christianisation qui sort du cadre restreint des &eacute;lites. Il faut exorciser la mort et l'au-del&agrave; des chr&eacute;tiens. On place d&egrave;s lors &quot;les morts en exil&quot;, on les chasse des &eacute;glises pour les ensevelir dans les cimeti&egrave;res. On remarque &eacute;galement que le rapport des hommes &agrave; la mort a chang&eacute;. Dans une apparente contradiction qui ne se r&eacute;duit pas &agrave; des explications simples, le cr&eacute;puscule des Lumi&egrave;res voit resurgir sous d'autres formes les morts qu'on a voulu &eacute;carter : po&eacute;sie cr&eacute;pusculaire ou des tombeaux, roman</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS"><IMG SRC="../../images2/veuvage.jpg" WIDTH="265" HEIGHT="383" ALIGN="RIGHT" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></FONT><FONT  COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">4. L'&eacute;poque contemporaine ou le retour aux d&eacute;funts</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">Si la premi&egrave;re moiti&eacute; du XIXe si&egrave;cle est synonyme de recul de la mortalit&eacute;, elle est aussi l'&eacute;poque d'une mort cruelle, celle issue du capitalisme. Les cit&eacute;s s'industrialisent, s'urbanisent et les discours sur la mort ne sont plus unanimes. L'Eglise est encore &eacute;cout&eacute;e par quelques-uns (&agrave; la campagne surtout) mais les discours de la science et des philosophies positives contestent la r&eacute;v&eacute;lation et proposent de nouvelles certitudes. On doit alors constater une crispation collective sur la mort et un nouveau &quot;culte des morts&quot; o&ugrave; la famille reprend en main la mort et ses d&eacute;funts, avec une affectivit&eacute; renforc&eacute;e. Les cimeti&egrave;res sont d&eacute;sormais la ville des morts o&ugrave; &quot;nous nous reverrons&quot;. Les monuments aux morts, les obs&egrave;ques et les cultes s'exaltent. Les rites du deuil sont largement r&eacute;pandus. La perte d'un &ecirc;tre cher est socialement tr&egrave;s visible et la peine s'exprime dans des attitudes, des v&ecirc;tements et le respect d'interdits particuliers.</FONT></P>  <P><FONT COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">5. Le XXe si&egrave;cle: la mort en question</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">Triomphe de la vie selon les tests d&eacute;mographiques mais lieu des h&eacute;catombes p&eacute;riodiques des guerres mondiales, le XXe si&egrave;cle est ambigu et fait r&eacute;appara&icirc;tre l'angoisse collective. Les nouveaux discours des philosophes sont remis en question et on se trouve alors devant une soci&eacute;t&eacute; escamot&eacute;e qui refuse de voir la mort en face: des personnes sont charg&eacute;es de parler de la mort et de la faire red&eacute;couvrir( psychologues, sociologues, m&eacute;decins...). <BR> Nous sommes donc dans une soci&eacute;t&eacute; qui refuse de parler de la mort, la mort est un tabou. Jusqu'au milieu du si&egrave;cle, tous les enfants avaient vu de pr&egrave;s un ou des morts, et cela &agrave; la ville comme &agrave; la campagne, dans les classes ais&eacute;es comme dans les milieux populaires. Aujourd'hui, le mort est cach&eacute;, la mort est aseptis&eacute;e. <BR> En m&ecirc;me temps, on se passionne pour l'approche scientifique de l'au-del&agrave; : analyses des &quot;vies apr&egrave;s la mort&quot;, exp&eacute;riences de comas d&eacute;pass&eacute;s volontaires telles que nous le racontent &quot;les Thanatonautes&quot; de Bernard Weber. Percer le myst&egrave;re de la mort est devenu un th&egrave;me de recherches parapsychologiques.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">Mais plus on cache la mort, plus on la nie, plus elle nous traumatise car nous ne sommes plus pr&eacute;par&eacute;s &agrave; la mort. Voila pourquoi il est important d'en parler. <BR> Une des fa&ccedil;ons de s'exprimer &agrave; son sujet est la religion: &quot;nous apprenons &agrave; faire ce passage vers le P&egrave;re tout au long de nos vies pour mieux vivre le passage quand l'heure sera venue&quot;. Pour d'autres, la mort n'est qu'un mauvais moment &agrave; passer dans un tunnel mais si la mort n'est rien, alors ni la Passion ni la R&eacute;surrection n'ont de sens. Que devient donc la Foi et la vie humaine serait-elle sans but? S'il n'y a rien apr&egrave;s la mort, ni punition, ni r&eacute;compense, il faut alors chercher &agrave; donner sens &agrave; sa vie autrement que sur le mod&egrave;le d'un Dieu. Dans ce cas, il est plus important d'avoir un comportement humaniste, de vivre et de combattre pour des valeurs de solidarit&eacute;, de v&eacute;rit&eacute;, de justice qui, d&eacute;j&agrave;, donnent sens &agrave; la vie. Vivre le plus intens&eacute;ment possible parce que la vie aura une fin et que chacun est responsable de ce qu'il aura fait ou non de son existence, responsable non devant un justicier divin mais devant ses fr&egrave;res humains.</FONT></P>  <P><FONT COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">Conclusion</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">Comme vous aurez pu le constater, il y a bien diverses fa&ccedil;ons d'aborder la mort et il n'y en a pas une meilleure que l'autre. Mais &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la mort, il y a le deuil qui lui se fait &eacute;galement de diff&eacute;rentes mani&egrave;res mais qui dans tout les cas est source d'une grande souffrance et d'une v&eacute;ritable douleur morale qui s'exprime selon des manifestations fonctionnelles vari&eacute;es: 5% d'entre eux provoquent des complications dues &agrave; la solitude (physiques, morales, psychologiques, sociales) et c'est pourquoi il est important de savoir qu'il y a toujours des portes ouvertes, les centres de planning en sont une parmi d'autres. Ceux-ci sont l&agrave; pour offrir l'&eacute;coute et le soutien mais aussi et surtout ils sont un lieu de recherche et d'approfondissement du sens de la vie et de la mort, dans le respect des convictions de chacun car remettre sa vision de la mort en question peu bien souvent amener &agrave; mieux accepter celle-ci.</FONT></P>  <P>&nbsp;</P>  <P><FONT COLOR="#009999" FACE="Comic Sans MS">Bibliographie</FONT></P>  <P><B><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">Sites internet<BR> </FONT></B><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">- www.portstnicolas.org/ (recherche google: &quot; la mort n'est-elle rien?&quot;)<BR> - www.prevention.ch/ (recherche google: &quot;l'&eacute;preuve du deuil&quot;)<BR> - www.encarta.msn/<BR> - www.encyclopedia.yahoo.com/<BR> <B>Articles</B><BR> - &quot;le deuil une affaire de famille&quot;, le ligueur, n&deg;50 du 19 d&eacute;cembre 2001.<BR> - &quot;le grand passage&quot;, l'actualit&eacute; religieuse, 15 novembre 1996.<BR> <B>Livres</B><BR> - Anthropologie Historique - Histoire de la mort - Michel Vovelle.<BR> - Nouvelle Encyclop&eacute;die Autodidactique Quillet - tome 2, Litt&eacute;ratures - Editions Quillet S.A. 1988 n&deg; 7811.</FONT></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">Illustration<BR> le veuvage : l'&eacute;cole Mar&eacute;chal, 1905, dans <I>&quot; La Belgique R&eacute;tro, 1890-1914&quot;<BR> </I></FONT><I><FONT SIZE="-2" FACE="Comic Sans MS">&eacute;ditions Reader's Digest, Bruxelles, 1988, p.199</FONT></I></P>  <P><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS"><BR> <BR> </FONT></P>  <H3>&nbsp;</H3>  <P>&nbsp;</P>  <P><A HREF="../euxplan.html"><FONT SIZE="-1" FACE="Comic Sans MS">retour</FONT></A>  </BODY> </HTML> 
