<HTML> <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 2.0 Mac">   <TITLE>Formule SAE: du tigre sous le capot!</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#ffffff">  <P><A HREF="index.html">11 juin 1998</A></P>  <H1 ALIGN=CENTER>Formule SAE: du tigre sous le capot!</H1>  <P>L'&eacute;quipe de Laval est rentr&eacute;e de la comp&eacute;tition annuelle de formule SAE avec une 57e place, sur 100,  au classement g&eacute;n&eacute;ral. L'&eacute;v&eacute;nement, qui se d&eacute;roulait au Silverdome de Pontiac, en banlieue de D&eacute;troit, &agrave; la fin mai, opposait une centaine de v&eacute;hicules con&ccedil;us et fabriqu&eacute;s par des &eacute;tudiants provenant d'universit&eacute;s am&eacute;ricaines, canadiennes et mexicaines. Organis&eacute;e par la Society for Automotive Engineers (SAE), une association internationale regroupant 60 000 experts - dont 12 000 &eacute;tudiants - qui travaillent &agrave; la conception et &agrave; la fabrication de v&eacute;hicules motoris&eacute;s, la comp&eacute;tition comprenait huit &eacute;preuves distinctes. Les juges, pour la plupart ing&eacute;nieurs chez Ford, Chrysler ou GM, ont surtout appr&eacute;ci&eacute; le design du v&eacute;hicule de Laval et lui ont accord&eacute; la 19e place dans cette &eacute;preuve.  </P>  <P>Une trentaine d'&eacute;tudiants de g&eacute;nie m&eacute;canique, de g&eacute;nie &eacute;lectrique et de g&eacute;nie informatique ont collabor&eacute; &agrave; la mise au point du v&eacute;hicule qui repr&eacute;sentait l'Universit&eacute; &agrave; D&eacute;troit. Ce bolide monoplace, dont la construction a n&eacute;cessit&eacute; des centaines d'heures de travail, peut atteindre des vitesses de pointe d&eacute;passant 170 km/h. &quot;Le d&eacute;fi pos&eacute; par la SAE consiste &agrave; fabriquer un v&eacute;hicule pour un coureur automobile du dimanche, &acirc;g&eacute; de 25 &agrave; 35 ans, qui veut s'amuser avec des amis, explique Paul-Andr&eacute; H&eacute;bert. Le v&eacute;hicule doit &ecirc;tre s&eacute;curitaire et facile &agrave; r&eacute;parer mais il doit aussi &ecirc;tre assez puissant pour procurer du plaisir au conducteur.&quot;</P>  <P>Chez SAE-Laval, comme chez les vrais constructeurs automobiles, plusieurs &eacute;quipes travaillent simultan&eacute;ment &agrave; la conception et &agrave; la r&eacute;alisation d'un des syst&egrave;mes du v&eacute;hicule. L'aventure calque tellement bien la r&eacute;alit&eacute; que les &eacute;tudiants doivent r&eacute;soudre eux-m&ecirc;mes les probl&egrave;mes de financement. Le budget du projet a totalis&eacute; pr&egrave;s de </P>  <P>20 000$ pour les deux derni&egrave;res ann&eacute;es. &quot;L'&eacute;quipe de la formule SAE est comme une mini-entreprise, explique Pierre Castonguay, le directeur du projet. Nous avons besoin d'&eacute;tudiants de tous les g&eacute;nies pour construire le v&eacute;hicule mais nous avons aussi besoin d'&eacute;tudiants en sciences de l'administration, en marketing et en communication pour les autres aspects du projet.&quot;</P>  <P>Les &eacute;tudiants int&eacute;ress&eacute;s &agrave; joindre les rangs de l'&eacute;curie formule SAE-Laval pour la saison 1998-1999 doivent contacter ou Paul-Andr&eacute; H&eacute;bert au 653-5933 au Fr&eacute;d&eacute;ric Jacques au 652-9717.</P>  <H5>JEAN HAMANN</H5>  <P><HR ALIGN=LEFT> </BODY> </HTML> 
