 <HTML>  <HEAD> <!-- META TAGS --> <META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html; charset=ISO-8859-1"> <META NAME="Author" LANG="fr" CONTENT="Robert Sebille "> <META NAME="Description" CONTENT="Association pour la Taxation des Transactions financi&egrave;res et l'Aide au Citoyens, Belgique"> <META NAME="Keywords" LANG="fr" CONTENT="attac, a.t.t.a.c., politique, economie, resistance, urgence, citoyen, commerce, omc, fmi, franc, euro"> <META NAME="Identifier-URL" CONTENT="http://attac.org/belgique/"> <META NAME="Reply-to" CONTENT="robert@attac.org"> <META NAME="revisit-after" CONTENT="31"> <META NAME="Publisher" CONTENT="Attac Belgique"> <META NAME="Copyright" CONTENT="Attac Belgique"> <META NAME="Generator" CONTENT="Arachnophilia 3.9">  <script language="JavaScript"><!-- Hide from old browsers function twohref(f0,f1) { 	parent.frames[0].location.href=f0; 	parent.frames[1].location.href=f1; }  function winopen_doc(adresse)  { msg_doc=open(adresse,"","toolbar=yes,location=yes,directories=yes, status=yes,menubar=yes,scrollbars=yes,resizable=yes,copyhistory=yes,window top =20 left=20, screenY=20, ScreenX=20,width=600,height=430"); }      // End Hiding --></script>  <TITLE>Votre franc est-il tomb&eacute; pour l'euro&nbsp;?</TITLE> <basefont size="3" face="arial"> </HEAD>  <body text="#000033" bgcolor="#FFFFFF" link="#990033" vlink="#333333" alink="#ff0000" background="../../images/fonddroit.jpg" leftmargin=20>  <!-- Situation dans le site --> <A HREF="javascript:onclick=history.back();"><img src="../../images/flecheretour.jpg" alt="Page pr&eacute;c&eacute;dente" border="0" align="absmiddle" onmouseover="border='1'" onmouseout="border='0'" vspace="4"></A>&nbsp; <a href="javascript:onClick=winopen_doc(document.location)"> <img src="../../images/lunettes.gif" width="50" height="40"  align="absmiddle" border="0" onmouseover="border='1'" onmouseout="border='0'" alt="Ouvrir ce document, hors cadre, dans une nouvelle fen&ecirc;tre"></a> &nbsp;&nbsp; <font size="2" face="arial"> <b>Attac&nbsp;<img src="../../images/flechdroitebleue.gif" align="absmiddle" alt="">&nbsp; <a href="http://attac.org/belgique/indexfr.html" target="_top">Wallonie-Bruxelles</a>&nbsp;-&nbsp; <a href="http://attac.org/belgique/" target="_top">Belgique</a>&nbsp;-&nbsp; <a href="http://attac.org/" target="_top">International</a></b><br> Actualit&eacute;s &gt; Votre franc est-il tomb&eacute; pour l'euro&nbsp;? </font> <br><IMG SRC="../../images/line.gif" WIDTH="100%" height="4" ALT=""> <B><FONT FACE="Arial" SIZE=6><P>Votre franc est-il tomb&eacute; pour leuro&nbsp;?</P> </B></FONT><br> <font size="2" face="arial"><i>Article (1&egrave;re partie) paru dans Angles d'Attac n&#176;22 (mensuel d'Attac-Bruxelles)</i></font> <FONT FACE="Arial"> <P>Au 1<SUP>er</SUP> janvier 2002, leuro deviendra la monnaie officielle pour douze pays europ&eacute;ens. Finis les francs, les marks, les pesetas, les lires, ...</P> <P>&quot;&nbsp;Chouette&nbsp;&quot;, vous dites-vous&nbsp;! &quot;&nbsp;Je naurai plus &agrave; changer mon argent quand jirai en France, en Espagne, en Italie&nbsp;&quot;. Mais est-ce bien pour cela que leuro a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;&nbsp;?</P> <P>En r&eacute;alit&eacute;, la monnaie unique vient compl&eacute;ter les dispositions prises pour le grand march&eacute; int&eacute;gr&eacute;. Un peu dhistoire.</P> <P>En 1983, &agrave; linstigation des patrons de Philips, de Volvo et de Fiat, est fond&eacute;e la Table ronde des industriels europ&eacute;ens. A l&eacute;poque, 17 pr&eacute;sidents de grandes entreprises europ&eacute;ennes (1) se r&eacute;unissent pour pousser le projet dune &eacute;conomie europ&eacute;enne &agrave; leur service, alors que la construction de lUnion m&ecirc;me est en panne. Lors de linauguration, assistent deux commissaires europ&eacute;ens, Etienne Davignon, alors vice-pr&eacute;sident de la Commission et charg&eacute; des affaires industrielles, et Fran&ccedil;ois-Xavoir Ortoli, alors charg&eacute; des Finances, mais pr&eacute;sident de la Commission de 1973 &agrave; 1977.</P> <P>Le patron de Philips, Wisse Dekker, impulse un autre projet&nbsp;: celui du grand march&eacute; int&eacute;gr&eacute;. En 1985, il glisse cette id&eacute;e dans loreille du tout nouveau pr&eacute;sident de la Commission, Jacques Delors. Celui-ci la reprend telle quelle, changeant uniquement la date de mise en oeuvre du march&eacute; unique&nbsp;: 1992, au lieu de 1990 dans le projet de Wisse Dekker (2).</P> <P>Deux ans plus tard, la Table ronde cr&eacute;e un nouvel organe&nbsp;: lAssociation pour lunion mon&eacute;taire europ&eacute;enne (AUME). Son premier pr&eacute;sident est, comme par hasard, Wisse Dekker. Son but&nbsp;: cr&eacute;er une seule monnaie dans lespace europ&eacute;enne. En 1991, la Table ronde &eacute;crit&nbsp;: &quot;&nbsp;Le Japon a une seule monnaie. Les USA ont une seule monnaie. Comment la Communaut&eacute; europ&eacute;enne peut-elle vivre avec douze&nbsp;?&nbsp;&quot; (3). Il est d&eacute;cid&eacute; une r&eacute;partition des t&acirc;ches&nbsp;: la Table ronde continue de soccuper des grandes orientations du projet europ&eacute;en et lAUME se sp&eacute;cialise dans la promotion de leuro.</P> <P>Les d&eacute;cisions majeures sont prises au sommet europ&eacute;en de Madrid en d&eacute;cembre 1995. En fait, celui-ci a &eacute;t&eacute; pr&eacute;par&eacute; par un livre vert &eacute;labor&eacute; par un comit&eacute; de 12 experts dans lequel on trouvait 3 membres de lAUME. Cest l&agrave; que le calendrier a &eacute;t&eacute; fix&eacute;&nbsp;: en 1999, cr&eacute;ation officielle de leuro&nbsp;; en 2002, passage obligatoire pour les pays adh&eacute;rents &agrave; leuro comme monnaie unique.</P> <P>En 1998, Jacques Santer, pr&eacute;sident de la Commission, souligne que &quot;&nbsp;les membres de lAssociation ont constitu&eacute; une force dimpulsion majeure derri&egrave;re le projet de lunion mon&eacute;taire&nbsp;&quot; (4). Les rapports avec la Commission ne pouvaient &ecirc;tre quexcellents, puisque le nouveau pr&eacute;sident de lAUME est Etienne Davignon, pass&eacute; pr&eacute;sident de la Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale de Belgique et, de ce fait, membre &eacute;galement de la Table ronde. De m&ecirc;me, le vice-pr&eacute;sident est Ortoli, devenu pr&eacute;sident de Total et aussi membre de la Table ronde (5).</P> <P>Leuro est donc clairement une cr&eacute;ation patronale. Mais pour quoi faire&nbsp;?</P> <P>Dabord, sur le plan &eacute;conomique, la monnaie unique pousse &agrave; luniformisation des conditions de concurrence sur lespace europ&eacute;en. Avec leuro, lEurope est un seul march&eacute; sur lequel les multinationales peuvent investir o&ugrave; bon leur semble. Ce qui a au moins deux cons&eacute;quences&nbsp;: dabord, luniformisation vers le bas des salaires&nbsp;; parce quune firme peut directement comparer et voir o&ugrave; les co&ucirc;ts sont les plus bas&nbsp;; ensuite, une rationalisation permanente de loutil de production (par exemple dans le nouvel ensemble Arbed-Usinor)&nbsp;; parce quune firme ne doit plus avoir une usine en France, une en Allemagne, une en Italie, etc.&nbsp;; il lui en faut un nombre minimum pour approvisionner lensemble de la zone euro&nbsp;; ce qui, &agrave; son tour, suscite la comp&eacute;tition entre usines pour offrir les meilleures conditions dexploitation.</P> <P>Ensuite, sur le plan politique, leuro acc&eacute;l&egrave;re lunification politique. Il oblige tous les pays adh&eacute;rents a adopt&eacute; la m&ecirc;me politique &eacute;conomique&nbsp;: m&ecirc;me inflation, m&ecirc;me taux dint&eacute;r&ecirc;t, m&ecirc;me politique des prix, m&ecirc;me politique salariale, ... Car sil y a des diff&eacute;rences, les multinationales et les d&eacute;tenteurs de capitaux vont se ruer sur les situations les plus avantageuses et forcer les autres &agrave; suivre celles-ci. Si les taux dint&eacute;r&ecirc;ts s&eacute;l&egrave;vent &agrave; 8% en Allemagne, par exemple, contre 6% ailleurs, les capitaux vont se pr&eacute;cipiter outre Rhin. Si les autres pays veulent r&eacute;colter des fonds, ils devront suivre et uniformiser leur politique.</P> <P>Ainsi, leuro montre ce quest la construction europ&eacute;enne actuelle&nbsp;: une &eacute;laboration impuls&eacute;e par et pour les organisations patronales. M&ecirc;me si les cons&eacute;quences pour les populations, ce sont des salaires moins &eacute;lev&eacute;s, une flexibilit&eacute; accrue, un stress au travail et dans la vie courante d&eacute;cupl&eacute;, des emplois moins assur&eacute;s.</P>  <P>Henri Houben</P>  </FONT><FONT FACE="Arial" SIZE=2><P>(1) Aujourdhui, ils sont 48. (2) Observatoire de lEurope industrielle, Europe Inc. Agone &eacute;diteur, Marseille, 2000, p.40-41. (3) Observatoire de lEurope industrielle, op. cit., p.80. (5) Depuis lors, Ortoli a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; chez Total et &agrave; la Table ronde par Thierry Desmaret. Mais pas &agrave; lAUME.</P> </FONT><FONT FACE="Arial"> </FONT><B><FONT FACE="Arial" SIZE=6><P>Un g&eacute;ant europ&eacute;en dans le laminage... demplois</P> </B></FONT><FONT FACE="Arial"> <P>Usinor et Arbed, les num&eacute;ros trois et quatre de la sid&eacute;rurgie dans le monde, fusionnent. Quelle fiert&eacute; pour lEurope&nbsp;! Le vieux continent va avoir le num&eacute;ro un de lacier, avec une part de march&eacute; presque double aux poursuivants, le japonais Nippon Steel et le sud-cor&eacute;en Posco.</P> <P>Voil&agrave; o&ugrave; les responsables politiques et les dirigeants dentreprise veulent mener lEurope&nbsp;: constituer des g&eacute;ants, capables de rivaliser avec leurs concurrents &agrave; l&eacute;chelle mondiale.</P> <P>La sid&eacute;rurgie en est un bon exemple. Il ny a pas dix ans, chaque pays avait encore sa production nationale, d&eacute;tenue par des firmes locales. Seule Arbed, la soci&eacute;t&eacute; luxembourgeoise, poss&eacute;dait des activit&eacute;s importantes &agrave; l&eacute;tranger, notamment avec Sidmar &agrave; Gand.</P> <P>Le coup dacc&eacute;l&eacute;rateur des regroupements a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; par les entreprises allemandes. Dabord Krupp et Hoesch ont fusionn&eacute;. Ensuite, le nouvel ensemble sallie &agrave; Thyssen pour former le leader europ&eacute;en en 1998. En 1997, lEtat espagnol unifie toutes les soci&eacute;t&eacute;s nationales sous le nom dAceralia et privatise celle-ci. Arbed acquiert 35% dans la nouvelle firme. Usinor, elle-m&ecirc;me issue des restructurations fran&ccedil;aises des ann&eacute;es 80, rach&egrave;te dabord la Fabrique de Fer &agrave; Charleroi, puis Cockerill Sambre en 1999. En 2000, British Steel et Hoogovens, install&eacute;e &agrave; Ijmuiden aux Pays-Bas, fusionnent pour devenir Corus. R&eacute;sultat&nbsp;: cinq firmes dominent le march&eacute; europ&eacute;en Arbed, Usinor, Corus, Thyssen-Krupp et Riva, qui a rachet&eacute; la sid&eacute;rurgie italienne privatis&eacute;e.</P> <P>Aujourdhui, il ny en a plus que quatre et tout laisse &agrave; penser que cela ne va pas en rester l&agrave;.</P> <P>Francis Mer, pr&eacute;sident dUsinor et futur copr&eacute;sident de la nouvelle soci&eacute;t&eacute;, explique la fusion par les imp&eacute;ratifs pos&eacute;s par les march&eacute;s financiers&nbsp;: &quot;&nbsp;Les march&eacute;s financiers et le monde &eacute;conomique ne sint&eacute;ressent plus &agrave; nous. (...) La premi&egrave;re contrainte est que tous les groupes sid&eacute;rurgiques sont condamn&eacute;s &agrave; &eacute;voluer en ne comptant que sur leurs propres moyens. Personne ne nous aidera. L&eacute;chec qua essuy&eacute; Thyssen-Krupp durant l&eacute;t&eacute; 2000, en ne r&eacute;ussissant pas &agrave; introduire son activit&eacute; acier en Bourse, a &eacute;t&eacute; un signal fort pour tout le secteur. Nous savons tous, d&eacute;sormais, que nous ne pouvons pas faire appel au march&eacute;&nbsp;&quot; (1).</P> <P>Francis Mer ajoute&nbsp;: &quot;&nbsp;Il faut redonner des performances &agrave; ce m&eacute;tier&nbsp;&quot; (2). Autrement dit, accro&icirc;tre la rentabilit&eacute;, atteindre les 15 ou 20% de taux de profit dautres secteurs, les seuls qui int&eacute;ressent les soci&eacute;t&eacute;s financi&egrave;res de la Bourse. De cette mani&egrave;re, la sid&eacute;rurgie pourra regagner la confiance de celles-ci. Voil&agrave; largumentation du pr&eacute;sident dUsinor. On peut difficilement &ecirc;tre plus clair sur les acteurs qui dominent le monde.</P> <P>Et les emplois&nbsp;? Eh bien, ils passeront &agrave; la trappe. Comme dhabitude, serait-on tenter de dire. La phase fonte (3), cest-&agrave;-dire les hauts fourneaux et laci&eacute;rie, de Charleroi devrait dispara&icirc;tre, mena&ccedil;ant pr&egrave;s de 2.000 postes de travail. La R&eacute;gion wallonne, inqui&egrave;te des remous que cela pourrait susciter, a d&eacute;j&agrave; sorti de sa manche son lapin traditionnel, Duferco. Mais celui-ci va mettre en balance le rachat de la phase fonte de Charleroi avec ses installations de Clabecq. Autrement dit, ce sera ou Charleroi ou Clabecq.</P> <P>La liquidation dun site lorrain, en particulier celui de Florange, est &eacute;galement en discussion (4). De toute fa&ccedil;on, Francis Mer ne cache pas ses intentions&nbsp;: &quot;&nbsp;Ces &eacute;conomies seront rendues possibles gr&acirc;ce &agrave; la rationalisation des achats, les r&eacute;organisations industrielles et les &eacute;changes des meilleures pratiques. Cela passera aussi par la fermeture dusines ou de morceaux dusines&nbsp;&quot; (5).</P> <P>La sid&eacute;rurgie est un secteur qui a connu une des plus grandes destructions demplois. De 1974 &agrave; 1998, lemploi dans lacier europ&eacute;en a &eacute;t&eacute; r&eacute;duit de plus de 70%&nbsp;: dun million en 1974 &agrave; 290.000 en 1998. En France, il a &eacute;t&eacute; abaiss&eacute; de 156.000 en 1974 &agrave; 38.000 en 1998. En Belgique et au Luxembourg, il est pass&eacute; de 87.000 en 1974 &agrave; 25.000 en 1998 (6). </P> <P>A Charleroi, il y avait 10.000 sid&eacute;rurgistes en 1980 au moment de la fusion avec Cockerill. Aujourdhui, ils ne sont plus que 2.500. Et combien demain&nbsp;? Les travailleurs ont bien raison de lutter pour emp&ecirc;cher cette nouvelle liquidation dans une r&eacute;gion d&eacute;j&agrave; durement touch&eacute;e par le ch&ocirc;mage. Chez Corus, 6.000 salari&eacute;s britanniques devraient aussi perdre leur emploi, suite aux restructurations cons&eacute;cutives &agrave; la fusion avec Hoogovens.</P> <P>La construction europ&eacute;enne actuelle ne peut pas mieux pr&eacute;senter ses contradictions. Dun c&ocirc;t&eacute;, elle favorise des g&eacute;ants qui ne jurent que par la rentabilit&eacute; et les lois fix&eacute;es par les march&eacute;s financiers. Cela, cest pour une poign&eacute;e de sp&eacute;culateurs et de dirigeants dentreprise. De lautre, cela a pour cons&eacute;quence pertes demploi, ch&ocirc;mage et son cort&egrave;ge de mis&egrave;re. Cest pour la majorit&eacute; de la population.</P>  <P>Henri Houben</P>  </FONT><FONT FACE="Arial" SIZE=2><P>(1) Le Monde, 19 f&eacute;vrier 2001. (2) Le Monde, 19 f&eacute;vrier 2001. (3) Lacier est habituellement produit &agrave; partir de minerais de fer qui sont agglom&eacute;r&eacute;s et de charbon transform&eacute; en coke. Ces deux ingr&eacute;dients sont vers&eacute;s dans les hauts fourneaux pour constituer la fonte. Ensuite, celle-ci est mise dans le convertisseur pour former lacier qui en sort sous forme de coul&eacute;e continue. Par la suite, celle-ci est lamin&eacute;e pour avoir la bonne &eacute;paisseur. La premi&egrave;re partie de ces op&eacute;rations est appel&eacute;e phase fonte. Elle soppose &agrave; une nouvelle technique &eacute;labor&eacute;e &agrave; partir du recyclage des d&eacute;chets ferreux qui sont chauff&eacute;s et transform&eacute;s en acier dans une aci&eacute;rie &eacute;lectrique. (4) LUsine nouvelle, 22 f&eacute;vrier 2001, p.31. (5) Le Monde, 19 f&eacute;vrier 2001. (6) OCDE, Perspectives de lacier de lOCDE 1999/2000, 1999, p.63.</P></FONT></BODY> </HTML> 
