<HTML> <HEAD> <META HTTP-EQUIV="Content-Type" CONTENT="text/html; charset=windows-1252"> <META NAME="Generator" CONTENT="Microsoft Word 97"> <TITLE>Grand Reportage</TITLE> <META NAME="Version" CONTENT="8.0.3429"> <META NAME="Date" CONTENT="11/28/96"> <META NAME="Template" CONTENT="C:\Program Files\Microsoft Office\Office\HTML.DOT"> </HEAD> <BODY TEXT="#000000" BGCOLOR="#ffffd1">  <B><FONT COLOR="#808080"><P>Grand Reportage</P> </FONT><I><FONT SIZE=6><P>GED, Workflow, intranet...<BR> </I>Sollac : les nouvelles technologies au service de la sid&eacute;rurgie</P> </B></FONT><P>&nbsp;</P> <I><FONT SIZE=4><P>Issue de la fusion des branches aciers plats des groupes Usinor et Sacilor, Sollac a d&ucirc; s&eacute;quiper au niveau national dun syst&egrave;me dinformation unifi&eacute;. Le site de Fos est particuli&egrave;rement impliqu&eacute; dans l&eacute;tude et la mise en oeuvre des nouvelles technologies visant &agrave; optimiser la communication au sein de lentreprise (GED, Workflow, intranet...).</P> </I></FONT><P>&nbsp;</P> <B><I><FONT SIZE=6><P>F</B></I></FONT>ILIALE du groupe Usinor, Sollac est aujourdhui le premier producteur europ&eacute;en daciers plats. Lentreprise joue un r&ocirc;le majeur sur les march&eacute;s de lautomobile, du b&acirc;timent, de l&eacute;lectrom&eacute;nager, de lemballage, de la construction m&eacute;canique, etc. Implant&eacute;e en France ainsi quen Europe et aux Etats-Unis au travers de filiales et autres participations, le sid&eacute;rurgiste commercialise ses produits dans plus de 120 pays et exporte 60% de sa production.<BR> Ces derni&egrave;res ann&eacute;es, lacier est entr&eacute; dans une nouvelle phase de d&eacute;veloppement, confront&eacute; &agrave; des d&eacute;fis qui ont un nom : &eacute;conomie, r&eacute;sistance, esth&eacute;tique, all&eacute;gement, s&eacute;curit&eacute;, recyclage... Pour r&eacute;pondre au mieux aux attentes de ses clients, Sollac doit &ecirc;tre en mesure dinnover tous les ans, de respecter un plan de qualit&eacute; strict, de livrer bataille contre les stocks et contre le temps. Cest pourquoi elle investit fortement dans lam&eacute;lioration des conditions de travail (am&eacute;lioration des ateliers, management participatif, cercles qualit&eacute;, ...), dans la modernisation de ses outils de production (hauts-fourneaux, trains &agrave; bandes, ...) et dans la modernisation de son syst&egrave;me dinformation.</P> <B><FONT SIZE=4><P>Un peu dhistoire...</P> </B></FONT><P>Linformatique de Sollac telle que nous la connaissons aujourdhui d&eacute;marre en 1986, date de fusion entre Usinor et Sacilor. Ces deux sid&eacute;rurgistes &eacute;taient alors implant&eacute;s dans les r&eacute;gions Nord et Est respectivement, mais aussi dans le Sud par linterm&eacute;diaire de leur filiale commune Solmer. A cette &eacute;poque, Sollac &eacute;tait une filiale de Sacilor sp&eacute;cialis&eacute;e dans les aciers plats. D&eacute;cision fut prise de regrouper, sous le m&ecirc;me nom, lensemble des activit&eacute;s aciers plats du nouveau groupe. </P> <P>Cest ainsi quen France, Sollac devint une entreprise g&eacute;ographiquement r&eacute;partie sur 13 sites de production, tous dot&eacute;s de leur propre syst&egrave;me dinformation.<BR> Pour lessentiel, il faut savoir que les usines des r&eacute;gions Est et Nord pr&eacute;sentaient une informatique relativement coh&eacute;rente puisque toutes &eacute;taient &eacute;quip&eacute;es de grands syst&egrave;mes IBM et de terminaux 3270. Mais il nen allait pas de m&ecirc;me dans le Sud (ex Solmer) o&ugrave; lusine de Fos cumulait un grand syst&egrave;me Bull DPS et des minis multiconstructeurs pour g&eacute;rer les grandes fonctions de tel ou tel d&eacute;partement. Aucune de ces machines ne communiquait avec une autre, il ny avait pas de r&eacute;seau.<BR> Des raisons &eacute;videntes de synergie entre les r&eacute;gions ont conduit les responsables de linformatique &agrave; unifier leurs proc&eacute;dures et &agrave; red&eacute;finir un environnement de travail commun. D&eacute;sormais, la gestion de toutes les grandes fonctions serait confi&eacute;e &agrave; des syst&egrave;mes IBM sous MVS.</P> <B><FONT SIZE=4><P>Linfrastructure de communication</P> </B></FONT><P>&quot;Lorsque je suis arriv&eacute; &agrave; Fos, en 1989, tout &eacute;tait &agrave; faire en termes de communication, tant en local quau plan national&quot;, explique Charles Beauviche, chef de d&eacute;partement informatique du site.<BR> &quot;La priorit&eacute; &eacute;tait de mettre en place un moyen de communication simple mais efficace entre les 13 usines de Sollac. Le choix sest port&eacute; sur M&eacute;mo, une messagerie &eacute;lectronique en mode 3270 qui fut rapidement d&eacute;velopp&eacute;e dans tous les sites Sollac et du groupe Usinor&quot;. Aujourdhui, quelque 20 000 bo&icirc;tes aux lettres &eacute;changent r&eacute;guli&egrave;rement des messages au travers de M&eacute;mo.<BR> &quot;Puis, tr&egrave;s vite, nous avons d&ucirc; travailler &agrave; la construction dun r&eacute;seau dentreprise commun en commen&ccedil;ant, bien s&ucirc;r, par linstallation de notre propre r&eacute;seau local. Rappelons que nous devions changer notre informatique h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne contre un mainframe IBM et des terminaux 3270, le tout communiquant ensemble bien s&ucirc;r, mais aussi avec les machines Tandem utilis&eacute;es pour la GPAO et les syst&egrave;mes Vax Digital d&eacute;di&eacute;s au pilotage des outils de production. <BR> D&egrave;s 1991, nous avons mis en place, &agrave; Fos, le r&eacute;seau local OGIVE bas&eacute; sur la technologie Token Ring &agrave; 16 Mbit/s. Dans le principe, il sagit en fait dun double anneau f&eacute;d&eacute;rateur de deux fois 20 km, sur lequel se connectent notre mainframe IBM, 23 anneaux secondaires r&eacute;partis sur le site pour desservir les PC et terminaux des diff&eacute;rents d&eacute;partements, ainsi que deux segments Ethernet &agrave; 10 Mbit/s pour les machines Vax. Lensemble utilise le protocole TCP/IP et fonctionne en environnement Banyan Vines, seul gestionnaire de r&eacute;seau nous ayant donn&eacute; satisfaction, &agrave; l&eacute;poque, pour synchroniser les annuaires de tous ces r&eacute;seaux secondaires&quot;. </P> <B><FONT SIZE=4><P>Un syst&egrave;me dinformation rationalis&eacute;</P> </B></FONT><P>En 1993, Sollac a mis en place un r&eacute;seau voix/donn&eacute;es qui a permis de f&eacute;d&eacute;rer lensemble des r&eacute;seaux locaux des sites &agrave; travers des liaisons sp&eacute;cialis&eacute;es &agrave; 2 Mbit/s.<BR> Linfrastructure &eacute;tant en place, la direction d&eacute;cida de rationaliser ses forces et son informatique dans un soucis defficacit&eacute; et de r&eacute;duction des co&ucirc;ts. Plus question de laisser un mainframe dans chaque usine... <BR> Dans le cadre de cette r&eacute;organisation, lensemble des infrastructures informatiques (exploitation, r&eacute;seau, postes de travail, SVP) fut regroup&eacute; dans une direction ind&eacute;pendante.  Par ailleurs, il fut d&eacute;cid&eacute; que sur chaque grand site, le responsable informatique et son &eacute;quipe seraient en charge non seulement de linformatique locale dont la GPAO -logiciel sp&eacute;cifique &agrave; la production de chaque usine et constituant lune des sources de progr&egrave;s de Sollac- mais aussi dune partie du syst&egrave;me dinformation commun &agrave; lentreprise.</P> <P>Cest ainsi que l&eacute;quipe de Dunkerque eut la responsabilit&eacute; des applications de gestion comptable et financi&egrave;re, de gestion des ressources humaines et des achats, tandis que l&eacute;quipe de Florange prit en charge les applications de gestion commerciale, les transports et la partie commune &agrave; la GPAO. Quant &agrave; l&eacute;quipe de Fos-sur-Mer, elle se vit confier linstallation dun p&ocirc;le logistique industriel et l&eacute;tude des outils de travail en groupe.<BR> Depuis et sous la responsabilit&eacute; de Charles Beauviche, l&eacute;quipe informatique de Fos ne cesse de simpliquer dans l&eacute;tude et la mise en oeuvre de nouvelles technologies. Un service sp&eacute;cifique a dailleurs vu le jour : AT/NT (Assistance Technique/Nouvelles Technologies) qui travaille sur des projets novateurs : mise en place dune Gestion Electronique de Documents et dun intranet notamment. Dans le m&ecirc;me temps, le POLI (P&ocirc;le Logistique Industriel) met en place une application de gestion des approvisionnements et des stocks, ainsi quune nouvelle GMAO.</P> <B><FONT SIZE=4><P>Approvisionnement des stocks et GMAO : un couple indissociable</P> </B></FONT><P>Lapplication PASR (Produits, Approvisionnements, Stocks, R&eacute;parations) a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute;e en interne pour g&eacute;rer les quelque 500 000 produits en stock chez Sollac, pour la plupart des pi&egrave;ces de rechange. Cette application aujourdhui termin&eacute;e est utilis&eacute;e &agrave; Fos et &agrave; Florange (environ 150 000 produits en stock sur chacun des sites) et devrait &ecirc;tre d&eacute;ploy&eacute;e dans toutes les usines dici &agrave; la fin de lann&eacute;e 98. Elle fonctionne sur syst&egrave;me central IBM mais a &eacute;galement fait lobjet de quelques d&eacute;veloppements en Client/Serveur, pour linterfa&ccedil;age avec la GMAO notamment.</P> <P>Jusqu&agrave; pr&eacute;sent, chaque r&eacute;gion disposait de sa propre GMAO mise en place il y a plus de dix ans. A Fos, trois applications de gestion de maintenance diff&eacute;rentes tournent encore sur des HP3000 et des R&eacute;alit&eacute; 2000... D&eacute;marr&eacute; en 1995, le projet GMAO du POLI consiste &agrave; remplacer ces applications vieillissantes et peu conviviales par le progiciel Maximo de la soci&eacute;t&eacute; PSDI. &quot;La nouvelle application sera mise en place au plus tard fin 99. Nous navons pas le droit &agrave; lerreur car elle va remplacer des logiciels qui ne passeront pas lan 2000&quot;, confie Charles Beauviche. &quot;Nous avons opt&eacute; pour un progiciel mais il y a beaucoup de travail &agrave; faire autour, quil sagisse de tous les d&eacute;veloppements qui ont trait &agrave; la s&eacute;curit&eacute; ou encore des programmes sp&eacute;cifiques &agrave; la gestion des arr&ecirc;ts&quot;. En effet, dans le cadre de lentretien pr&eacute;ventif des &eacute;quipements, chaque grande unit&eacute; de lusine (hauts-fourneaux, aci&eacute;rie, trains &agrave; bandes, etc.) sarr&ecirc;te tous les mois ou tous les deux mois pour effectuer des contr&ocirc;les et changer des pi&egrave;ces. Chaque arr&ecirc;t dure, selon les cas, entre 8 heures et 3 jours et mobilise, au total, de 2000 &agrave; 3000 personnes... Autant dire que le couple Approvisionnement des Stocks/GMAO doit &quot;tourner comme une horloge&quot; et pouvoir g&eacute;rer toutes les sp&eacute;cificit&eacute;s du m&eacute;tier.</P> <B><FONT SIZE=4><P>Un syst&egrave;me de GED commun</P> </B></FONT><P>Parall&egrave;lement &agrave; ces travaux, le service AT/NT sest attel&eacute; d&egrave;s 1994 &agrave; un autre grand projet : CEDRES (Communication Electronique de Documents sur R&eacute;seau Etendu Sollac). &quot;Au fil des ann&eacute;es, le partage de disques en r&eacute;seau est loin de faciliter lorganisation des documents...&quot;, remarque Christophe Dutrieux, responsable de ce service. &quot;Nous avons r&eacute;fl&eacute;chi &agrave; une solution qui permette de faciliter le travail en groupe par un meilleur partage de linformation en r&eacute;seau. Nous voulions faciliter la distribution et la recherche de documents, le partage de la connaissance et de lexpertise d&eacute;velopp&eacute;es dans lentreprise. Globalement, il sagissait de saffranchir de la g&eacute;ographie et du temps tout en r&eacute;duisant les co&ucirc;ts de gestion et de traitement des documents. Cest ainsi que nous avons d&eacute;cid&eacute; dinstaller une armoire &eacute;lectronique, v&eacute;ritable fondement dune application de GED. Bien entendu, le solution retenue devait &ecirc;tre totalement ouverte pour sint&eacute;grer dans notre syst&egrave;me dinformation, ind&eacute;pendamment de nos choix en termes de syst&egrave;me dexploitation ou de SGBD par exemple. A cette &eacute;poque, nous avions commenc&eacute; &agrave; remplacer quelques terminaux passifs par des micros et &agrave; mettre en place des serveurs sous Windows NT mais, dans cet environnement, nous navions pas encore fait le choix de notre base de donn&eacute;es relationnelle&quot;.</P> <P>Apr&egrave;s &eacute;valuation de diff&eacute;rents produits du march&eacute; selon des crit&egrave;res utilisateurs, techniques, strat&eacute;giques et financiers, cest finalement le produit Docs Open de la soci&eacute;t&eacute; PC Docs qui a &eacute;t&eacute; retenu pour construire larmoire &eacute;lectronique de Sollac, coeur du projet CEDRES.<BR> Dans le principe, la solution repose sur un serveur de fiches descriptives et sur un serveur de documents. Le premier, qui sappuie aujourdhui sur le SGBDR Sybase sous NT, permet dattribuer syst&eacute;matiquement, &agrave; tout document, une fiche comprenant de multiples crit&egrave;res de recherche : titre, auteur, th&egrave;me, etc. &quot;Cela nous permet de d&eacute;finir des plans de classement bas&eacute;s sur des crit&egrave;res non subjectifs, connus et partag&eacute;s par tous&quot;. Le m&eacute;canisme de recherche sur fiche peut &ecirc;tre combin&eacute; avec le syst&egrave;me de recherche sur le contenu inclus dans PC Docs qui utilise le moteur de Verity. <BR> Quant au second, il stocke les documents et en assure le partage en g&eacute;rant les probl&egrave;mes de confidentialit&eacute;, les m&eacute;canismes de verrouillage, etc.<BR> Bien avanc&eacute;, CEDRES compte aujourdhui 8 biblioth&egrave;ques diff&eacute;rentes dont certaines contiennent plus de 20 000 documents. Lapplication est d&eacute;ploy&eacute;e sur une cinquantaine de serveurs, des PC Bi-Pentium sous NT 4.0. Elle est utilis&eacute;e par plus de 1000 personnes r&eacute;parties sur les 13 sites de Sollac, dans les d&eacute;partements informatiques, les unit&eacute;s daci&eacute;rie, les d&eacute;partements M&eacute;tallurgie Qualit&eacute;, les services commerciaux et juridiques. Petit &agrave; petit, elle sera d&eacute;ploy&eacute;e dans toutes les unit&eacute;s de production.<BR> Notons que CEDRES est coupl&eacute;e &agrave; la messagerie M&eacute;mo. De cette fa&ccedil;on, l&eacute;metteur dun document na qu&agrave; envoyer un message au(x) destinataire(s), stipulant sa r&eacute;f&eacute;rence dans larmoire &eacute;lectronique. Un double-clic sur ladresse mentionn&eacute;e permet daller chercher automatiquement le document en question.</P> <B><FONT SIZE=4><P>Des applications sp&eacute;cifiques au-dessus de CEDRES</P> </B></FONT><P>Larmoire &eacute;lectronique ne constitue que le coeur de CEDRES. Toute la subtilit&eacute; du syst&egrave;me mis en oeuvre consiste &agrave; d&eacute;velopper des applications sp&eacute;cifiques autour. &quot;On peut acc&eacute;der aux fonctions de GED directement &agrave; partir dune interface utilisateur mais lavantage de notre syst&egrave;me est que lon peut encapsuler ces fonctions pour les imbriquer dans une application&quot;, explique Christophe Dutrieux. &quot;Cest ce qui a &eacute;t&eacute; fait pour CRVI (Compte Rendu de Visite Informatis&eacute;), une application d&eacute;velopp&eacute;e en Client/Serveur sous NT par l&eacute;quipe informatique de Dunkerque et destin&eacute;e aux commerciaux. Avant de partir en client&egrave;le, lutilisateur r&eacute;cup&egrave;re tous les documents dont il a besoin sur son portable. Puis, il r&eacute;dige son compte rendu selon des r&egrave;gles pr&eacute;d&eacute;finies de composition de texte et renseigne les mots-clefs. Le document est alors class&eacute; dans larmoire. Une autre application, cette fois destin&eacute;e aux acheteurs, repose sur le m&ecirc;me principe. Il sagit de faire le lien entre la gestion centralis&eacute;e des achats et lensemble des documents n&eacute;cessaires aux acheteurs, notamment les contrats et autres courriers qui se trouvent d&eacute;sormais class&eacute;s selon des plans bien pr&eacute;cis&quot;.</P> <B><FONT SIZE=4><P>De la GED &agrave; la gestion de plans...</P> </B></FONT><P>Les premi&egrave;res &eacute;tapes du projet CEDRES sav&eacute;rant concluantes, l&eacute;quipe informatique de Fos sattaque mainte nant &agrave; lutilisation de la GED et &agrave; lintroduction doutils de Workflow pour des applications beaucoup plus proches de la production. <BR> En cours de finalisation, lapplication DOLMAIN (gestion des DOcuments Li&eacute;s &agrave; la MAintenance et aux travaux Neufs) en est lexemple concret. Interfac&eacute;e avec la GMAO, elle permet &agrave; tout technicien de maintenance de disposer, en temps et en heure, de toute la documentation dont il a besoin pour effectuer son travail : mission, plans et documentations techniques &agrave; jour, consignes de s&eacute;curit&eacute;, instructions de montage/d&eacute;montage, rapports dincidents, historique des interventions, etc.<BR> Lint&eacute;gration dun outil de Workflow dans DOLMAIN -en loccurrence Docs Routing de PC Docs- facilite la circulation des documents qui doivent &ecirc;tre valid&eacute;s par les experts et par la hi&eacute;rarchie, quil sagisse dune demande dautorisation dintervention ou dune demande de modification de plan par exemple. Bien entendu, tout document modifi&eacute; fait lobjet dune mise &agrave; jour dans CEDRES qui g&egrave;re lhistorique des versions. Et tous les nouveaux rapports rejoignent automatiquement larmoire &eacute;lectronique. </P> <P>A terme, DOLMAIN doit mettre &agrave; disposition, non seulement des plans de tous formats (scann&eacute;s ou issus de logiciels de CAO) et des documents bureautiques, mais aussi des photos num&eacute;riques et des vid&eacute;os. Pour lheure, lapplication permet de visualiser, &agrave; partir de nimporte quel poste de travail, lensemble des documents disponibles, quel que soit leur format de fichier. Une possibilit&eacute; apport&eacute;e par lint&eacute;gration du visualiseur Autovue de la soci&eacute;t&eacute; Cimmetry.<BR> La premi&egrave;re installation de DOLMAIN a eu lieu dans lunit&eacute; de production &quot;t&ocirc;les fines&quot; de Florange avec deux serveurs de base de donn&eacute;es et deux serveurs de stockage dune capacit&eacute; de 50 Go chacun. La seconde installation, pr&eacute;vue d&egrave;s ce printemps, concernera lunit&eacute; &quot;aci&eacute;rie&quot; de Fos. Sur ces deux sites pilotes, un peu plus de 200 personnes utiliseront la nouvelle application qui, fin 98, devrait &ecirc;tre d&eacute;ploy&eacute;e dans toutes les unit&eacute;s de production de Fos et de Florange, concernant alors plus de 1500 utilisateurs. A terme, DOLMAIN devrait int&eacute;resser lensemble du groupe Usinor.</P> <B><FONT SIZE=4><P>Un intranet depuis 1996</P> </B></FONT><P>D&egrave;s 1996, des serveurs de publications ont &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute;s dans diff&eacute;rents services qui souhaitaient diffuser des informations li&eacute;es &agrave; leurs m&eacute;tiers respectifs. Lheure est aujourdhui &agrave; la structuration dun intranet au niveau de Sollac.<BR> Mais contrairement &agrave; ce que lon peut voir dans bien des entreprises, Sollac nutilise pas intranet pour les seuls services de publication et encore moins pour la messagerie &eacute;lectronique. &quot;Sur ce plan, M&eacute;mo nous donne encore enti&egrave;re satisfaction, dautant plus qu&agrave; ce jour, elle est utilis&eacute;e dans lensemble du groupe qui compte encore de nombreux terminaux 3270...&quot;, souligne Charles Beauviche. <BR> En fait, lintranet commence &agrave; servir de cadre au d&eacute;veloppement dapplications.  La premi&egrave;re de ce type, WebCEDRES, donne acc&egrave;s &agrave; la GED au travers du Web. Elle permet &agrave; des personnes distantes (sur dautres sites ou en d&eacute;placement) de rechercher et de consulter des documents &agrave; partir dun simple navigateur.<BR> Un autre exemple est lapplication D&eacute;fectologie d&eacute;velopp&eacute;e pour la gestion des d&eacute;fauts. Il sagit dune base de connaissances qui, au travers dintranet, permet aux laboratoires de recherche de recenser, didentifier et de documenter les diff&eacute;rents d&eacute;fauts de fabrication ainsi que les tests et parades mis en place pour y rem&eacute;dier. Cette application est tr&egrave;s utilis&eacute;e par les &eacute;quipes &quot;M&eacute;tallurgie Qualit&eacute;&quot; qui veillent &agrave; la qualit&eacute; des produits et &agrave; leur conformit&eacute; aux attentes du client.</P> <B><FONT SIZE=4><P>Des PC sous NT et un r&eacute;seau ATM</P> </B></FONT><P>&quot;A ce jour, Sollac a install&eacute; 1000 PC sous Windows NT dont 400 &agrave; Fos. Nous avons remplac&eacute; lensemble des postes de travail de laci&eacute;rie, une partie des terminaux et PC sous Windows 3.x utilis&eacute;s &agrave; la comptabilit&eacute;, ainsi que tous les postes du service informatique. Si tout se passe bien, nous aurons termin&eacute; le d&eacute;ploiement (soit un peu plus de 2 000 PC sous NT) au plus tard au d&eacute;but de lann&eacute;e 99. Tout se fait de fa&ccedil;on tr&egrave;s industrielle : les PC sont s&eacute;curis&eacute;s, les applications sont &eacute;pur&eacute;es, les disques r&eacute;organis&eacute;s...&quot;, pr&eacute;cise Charles Beauviche. <BR> &quot;Mais aujourdhui, la priorit&eacute; des priorit&eacute;s, cest de faire &eacute;voluer notre r&eacute;seau pour r&eacute;pondre aux besoins g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par les nouvelles applications en termes de bande passante et de d&eacute;bit. Sollac va mettre en place une structure maill&eacute;e de commutateurs ATM &agrave; 155 Mbit/s, f&eacute;d&eacute;rant des r&eacute;seaux Ethernet &agrave; 100 Mbit/s qui remplaceront, dans chaque unit&eacute; dusine, les boucles locales actuelles. Nous serons alors mieux arm&eacute;s pour poursuivre le d&eacute;ploiement des applications de GED ou encore de visioconf&eacute;rence&quot;.</P> <B><I><P>Evelyne Michel</P> </I><FONT SIZE=4><P ALIGN="CENTER">____________________</P> <P ALIGN="CENTER">Sollac en chiffres</P> </B></FONT><P> CA 96 = 35 milliards de F.  Investissements industriels = 1,84 milliard de F.  R&eacute;sultat dexploitation 96 = 1,68 milliard de F.  Effectif moyen = 22 520 personnes.  Production = 10,9 millions de tonnes daciers.  1er producteur europ&eacute;en daciers plats.  3&egrave; producteur mondial dacier.  130 bureaux et agences de ventes dans le monde.  70 centres de services situ&eacute;s en Europe et aux Etats-Unis.  50 sites de transformation en Europe.</P> <B><FONT SIZE=4><P ALIGN="CENTER">____________________</P> </B></FONT><P>&nbsp;</P></BODY> </HTML> 
