<HTML>  <HEAD> <TITLE> Article</TITLE> </HEAD>  <link rel="stylesheet" type="text/css" href="../style/test.css">  <BODY> <TABLE CELLSPACING=0 BORDER=0 CELLPADDING=7 WIDTH=638>  <TR><TD WIDTH="100%" VALIGN="TOP"> <H6><CENTER>La Polytech ne vit pas en vase clos</CENTER></H6> <P ALIGN="center"><IMG SRC="../style/bar.gif" WIDTH=500 HEIGHT=10></P> <P>Le Soir - 13 fvrier 1999</P>  <P>Nouvelles locales - Hainaut Samedi 13 fvrier 1999  page 021<P>           <P>La Polytech ne vit pas en vase clos</P> <P>On ne le dit pas assez aux yeux du recteur Serge Bouchez: <I>Au-del&agrave; de ses missions d'enseignement, une institution comme la facult&eacute; polytechnique de Mons rayonne sur l'ensemble de sa r&eacute;gion et rend de sacr&eacute;s services &agrave; son &eacute;conomie. </I>L'aide aux entreprises peut prendre plusieurs formes: le soutien ponctuel pour des mesures ou une &eacute;tude technique, le contrat de recherche et d&eacute;veloppement ou la mise en place de p&ocirc;les d'excellence sur lesquels le tissu industriel pourra s'appuyer.<BR> Cette action est-elle quantifiable? Elle a en tout cas pris une telle ampleur que la Facult&eacute; montoise a d&eacute;cid&eacute; de s'adjoindre les services d'un juriste qui pourra n&eacute;gocier au plus juste les contrats et les brevets &eacute;ventuels. <I>D'une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, </I>explique le recteur, <I>on peut affirmer que le budget de notre institution est doubl&eacute; par l'apport de contrats de recherche et que 105 chercheurs b&eacute;n&eacute;ficient des contacts que nous nouons avec les entreprises, c'est-&agrave;-dire autant que ceux qui se consacrent &agrave; la recherche et &agrave; l'enseignement dans le cadre strictement universitaire.</I><BR> Parmi les entreprises r&eacute;gionales qui collaborent sur le long terme avec la Polytech, on peut citer CBR &agrave; travers son unit&eacute; de fabrication de ciment blanc d'Harmignies. Par an, l'entreprise consacre une quinzaine de millions aux recherches men&eacute;es pour son compte &agrave; la facult&eacute;: le service de chimie a ainsi travaill&eacute; sur le lavage de poussi&egrave;re et l'&eacute;tude d&eacute;bouchera sur un investissement de 50 &agrave; 60 millions qui devrait permettre &agrave; l'usine d'atteindre un niveau z&eacute;ro en mati&egrave;re de d&eacute;chets.<BR> Dans d'autres cas, la facult&eacute; polytechnique g&eacute;n&egrave;re en son sein des entreprises qui s'appuient sur le potentiel scientifique de l'universit&eacute; pour faire leurs premiers pas. L'exemple le plus fameux reste Optic&acirc;ble: sans &ecirc;tre financ&eacute; par l'institution, le sp&eacute;cialiste de la fibre optique a grandi dans les locaux universitaires, &agrave; la fin des ann&eacute;es septante, alors que le produit qui allait faire sa c&eacute;l&eacute;brit&eacute; n'en &eacute;tait qu'&agrave; ses balbutiements. Dix ans plus tard, Optic&acirc;ble est partie pour Frameries o&ugrave; elle occupe une centaine de personnes. La facult&eacute; a jou&eacute; ici le r&ocirc;le de maternit&eacute; d'entreprise.<BR>  C'est encore le cas actuellement pour la soci&eacute;t&eacute; <b>Babel</b> <b>Technologies</b>, active au boulevard Dolez. Petite nuance toutefois: l'institution universitaire s'est impliqu&eacute;e financi&egrave;rement dans le montage du projet pr&eacute;sent&eacute; par deux de ses jeunes ing&eacute;nieurs. Bien au chaud, <b>Babel</b> est occup&eacute;e &agrave; se tailler une solide r&eacute;putation dans le domaine tr&egrave;s pointu des <b>technologies</b> vocales: de deux millions de francs (49.578  EUR ) en 1997, le chiffre d'affaires de la PME devrait atteindre un montant cinq fois sup&eacute;rieur cette ann&eacute;e. Huit personnes y sont actives.<BR> Comme si ces exemples ne suffisaient pas &agrave; d&eacute;montrer l'implication de sa "maison" dans la vie r&eacute;gionale, Serge Bouchez avance encore le cas du bureau d'&eacute;tudes Devaux. <I>Un ancien qui prosp&egrave;re et qui d&eacute;bauche nos &eacute;l&eacute;ments,</I> explique le recteur, un sourire en coin. Jean-Marc Devaux et sa soci&eacute;t&eacute; se sp&eacute;cialisent dans les &eacute;tudes pr&eacute;alables &agrave; la construction d'un immeuble: <I>Je maintiens le contact avec la Polytech parce que j'y trouve un management innovant, un apport en mati&egrave;re d'analyse et d'innovation,</I> explique-t-il. CQFD.<BR> <B><BR> E. D.<P><P> </B></FONT>   <P> </TABLE> </BODY> </HTML> 
