<HTML>   <HEAD>   <META NAME="GENERATOR" CONTENT="Adobe PageMill 3.0 Mac">   <TITLE>99Amourbestial</TITLE> </HEAD> <BODY BGCOLOR="#ffffff" LINK="#ff0000" ALINK="#ff00ff" VLINK="#990099">  <P><CENTER><A NAME="ancre711615"></A><IMG SRC="NewPixsEFWeb/TitreAmour.jpg" ALIGN="BOTTOM" WIDTH="148" HEIGHT="30" NATURALSIZEFLAG="3"><BR> </CENTER></P>  <P><CENTER><IMG SRC="NewPixsEFWeb/AnimalLove.gif" ALIGN="BOTTOM" WIDTH="340" HEIGHT="469" NATURALSIZEFLAG="3"></CENTER></P>  <H3><CENTER><STRONG><FONT SIZE="+3">KOKO, LE GORILLE QUI PARLE</FONT></STRONG></CENTER></H3>  <H4><CENTER>de <A HREF="Dossier%20Real%20(Liens)/Schroeder.html">Barbet Schroeder</A> - France - 1978 - Document</CENTER></H4>  <P><BR> </P>  <P>Etudiante en psychologie &agrave; l'universit&eacute; de San Francisco, Penny Patterson cherche &agrave; &eacute;tablir un contact avec Koko, un gorille femelle, en s'appuyant sur le langage des signes. Cinq ans plus tard, Koko a assimil&eacute; 350 mots qu'elle peut transmettre vocalement par ordinateur. Plus &eacute;tonnant encore, Penny Patterson parvient peu &agrave; peu &agrave; d&eacute;crypter les pens&eacute;es de son cobaye : ses choix, ses humeurs, voire ses mensonges &agrave; l'occasion.<BR> <BR> Document saisissant autour d'une exp&eacute;rience passionnante, <I>Koko, le gorille qui parle</I> permet au profane d'acc&eacute;der &agrave; un pan de la science alors r&eacute;serv&eacute; aux c&eacute;nacles des chercheurs et des universitaires, et d&eacute;clenche de nombreuses interrogations philosophiques et morales. Si l'animal, en effet, acquiert la capacit&eacute; de parler, qu'est-ce qui, d&eacute;sormais, le diff&eacute;renciera de l'homme ?</P>  <H6><FONT FACE="Helvetica">Prod : Margaret Menegoz Photo : Nestor Almendros, Ned Burgess Dur&eacute;e : 1h25. Couleurs.</FONT></H6>  <H5><CENTER><HR><A NAME="ancre716814"></A><IMG SRC="NewPixsEFWeb/TitreAmour.jpg" ALIGN="BOTTOM" WIDTH="148" HEIGHT="30" NATURALSIZEFLAG="3"><BR> </CENTER></H5>  <H5><CENTER><IMG SRC="NewPixsEFWeb/AmourBestial.gif" ALIGN="BOTTOM" WIDTH="283" HEIGHT="190" NATURALSIZEFLAG="3"></CENTER></H5>  <H3><CENTER><STRONG><FONT SIZE="+3">AMOUR BESTIAL</FONT></STRONG></CENTER></H3>  <H4><CENTER>de <A HREF="Dossier%20Real%20(Liens)/Seidl.html">Ulrich Seidl</A> - 1995 - Autriche - Document</CENTER></H4>  <P><BR> </P>  <P>Des visages inconnus perdus dans une grande ville. &Acirc;mes en peine dans un Vienne morne et sans bonheur. Leur petit rayon de soleil ? Un toutou, un cochon dinde, un lapin blanc... Des compagnons de longue date, des t&eacute;moins privil&eacute;gi&eacute;s d'un quotidien &eacute;crasant, des amis et voire plus si affinit&eacute;s ! Parmi ces laiss&eacute;s pour compte, un ex-taulard qui veut refaire sa vie avec une femme et qui doit supporter ses bestioles, une actrice sur le retour qui tombe amoureuse d'un husky, une d&eacute;pressive qui noie son malheur dans son amour pour son chien Charly...<BR> <BR> C'est en discutant avec des propri&eacute;taires d'animaux domestiques crois&eacute;s dans des parcs que Ulrich Seidl a pu puiser tout la substance qui constitue l'univers &agrave; la fois baroque et kitsch, repoussant et profond&eacute;ment humain de Amour bestial. <I>&laquo;J'ai abord&eacute; </I>Amour bestial<I> de mani&egrave;re beaucoup plus radicale que mes pr&eacute;c&eacute;dents films&raquo;</I>, pr&eacute;cise Seidl. <I>&laquo;Mais je ne tenais pas &agrave; choquer pour le plaisir. Je veux surtout que le film impr&egrave;gne le spectateur rendu apathique par la dictature de l'entertainment.&raquo;</I> Quand aux acteurs, le r&eacute;alisateur assure qu'ils n'ont pas &eacute;t&eacute; maltrait&eacute;s : <I>&laquo;Les acteurs n'ont aucun probl&egrave;me avec mes sujets. Les critiques si. Mais ces gardiens de la morale autoproclam&eacute;s n'ont aucune notion du milieu social dont je parle.&raquo;</I></P>  <H6><FONT FACE="Helvetica">Tierische Liebe. Prod: Lotus Film, Erick Lackner. Scn &amp; Mont: Ulrich Seidl. Photo: Michaele Glawogger. Dur&eacute;e: 1h50. Couleurs.</FONT></H6>  <P><CENTER><BR> <HR><A NAME="ancre730237"></A><IMG SRC="NewPixsEFWeb/TitreAmour.jpg" ALIGN="BOTTOM" WIDTH="148" HEIGHT="30" NATURALSIZEFLAG="3"></CENTER></P>  <H6><CENTER>&nbsp;</CENTER></H6>  <H3><CENTER><FONT SIZE="+3">BAXTER</FONT></CENTER></H3>  <H4><CENTER>de <A HREF="Dossier%20Real%20(Liens)/Boivin.html">J&eacute;r&ocirc;me Boivin</A> - 1987 - France - Drame</CENTER></H4>  <P><BR> </P>  <P>Baxter est un bull-terrier. Sa sp&eacute;cificit&eacute; : il juge ses ma&icirc;tres et les &ecirc;tres humains en g&eacute;n&eacute;ral, et quand il ne les comprend plus, il les trucide. Une vieille acari&acirc;tre en fait d'abord les frais. Ensuite, c'est un jeune couple en attente d'un heureux &eacute;v&eacute;nement qui succombe. Mais Baxter va finir par trouver plus fort que lui, Charles, un sale m&ocirc;me, une graine de nazillon. Il va d&eacute;sormais lui ob&eacute;ir aveugl&eacute;ment. <BR> <BR> &Agrave; sa sortie, en 1988, <I>Baxter </I>fait l'effet d'une bombe au pays de <I>Trente millions d'amis</I> et de <I>Belle et S&eacute;bastien</I>. R&eacute;flexion sur le genre humain et la relativit&eacute; de l'innocence, <I>Baxter</I>, premier film sans parents ni descendance, est une oeuvre subversive, l'un des rares et authentiques films cultes fran&ccedil;ais.</P>  <H6><FONT FACE="Helvetica">Avec Lise Delamare, Jean Mercure, Jacques Spiesser, Fran&ccedil;ois Driancourt Prod : Patrick Godeau Scn : Jacques Audiard, J&eacute;r&ocirc;me Boivin, d'apr&egrave;s Ken Greenhall Photo : Yves Angelo Mont : Marc Hillman, Patrick Roffe Dur&eacute;e : 1h22. Couleurs</FONT></H6>  <H2><CENTER><HR><A NAME="ancre746878"></A><IMG SRC="NewPixsEFWeb/TitreAmour.jpg" ALIGN="BOTTOM" WIDTH="148" HEIGHT="30" NATURALSIZEFLAG="3"><BR> </CENTER></H2>  <H2><CENTER><IMG SRC="NewPixsEFWeb/MonkeyShines.jpg" ALIGN="BOTTOM" WIDTH="283" HEIGHT="176" NATURALSIZEFLAG="3"><BR> <STRONG><FONT SIZE="+3">INCIDENTS DE PARCOURS</FONT></STRONG></CENTER></H2>  <H4><CENTER>de <A HREF="Dossier%20Real%20(Liens)/Romero.html">George A. Romero</A> - 1987 - USA - Drame fantastique<BR> </CENTER></H4>  <P>&nbsp;</P>  <P>Allan Mann, jeune &eacute;tudiant en droit et sportif accompli, voit son destin basculer &agrave; la suite d'un terrible accident de la route qui le rend t&eacute;trapl&eacute;gique. D&eacute;laiss&eacute; par sa petite amie, &eacute;touff&eacute; par sa m&egrave;re et en conflit ouvert avec l'infirmi&egrave;re charg&eacute;e de le soigner, Allan re&ccedil;oit un cadeau inattendu de la part de son meilleur ami : un petit singe capucin femelle pr&eacute;nomm&eacute; Ella, &agrave; l'intelligence d&eacute;cupl&eacute;e par des injections &agrave; base de tissus de cerveaux humains ! Plus leur relation se d&eacute;veloppe, plus le primate s'attache &agrave; Allan qui trouve en Ella l'arme id&eacute;ale pour se venger de ce monde qui d&eacute;sormais le rejette.<BR> <BR> Abandonnant - pour un temps - ses hordes de morts-vivants, George A. Romero m&eacute;lange ici habilement suspense psychologique et drame subversif. Adapt&eacute; d'un roman du britannique Michael Stewart, <I>Incidents de parcours</I> s'inspire d'exp&eacute;riences r&eacute;ellement men&eacute;es avec des singes capucins ayant suivi une &quot;formation&quot; pour assister dans leurs gestes quotidiens des personnes handicap&eacute;es et paralys&eacute;es.</P>  <H6><FONT FACE="Helvetica">Monkey shines. Avec Jason Beghe, John Pankow, Kate McNeil, Joyce Van Patten Prod : Charles Evans Scn : George A. Romero d'apr&egrave;s Michael Stewart Photo : James A. Contner Mont : Pasquale Buba Mus : David Shire Dur&eacute;e : 1h53. Couleurs.</FONT></H6>  <P><CENTER><HR><BR> <A NAME="ancre752400"></A><IMG SRC="NewPixsEFWeb/TitreAmour.jpg" ALIGN="BOTTOM" WIDTH="148" HEIGHT="30" NATURALSIZEFLAG="3"></CENTER></P>  <P><CENTER><IMG SRC="NewPixsEFWeb/VaseDeNoce.jpg" WIDTH="283" HEIGHT="208" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" NATURALSIZEFLAG="3"></CENTER></P>  <H2><CENTER><FONT SIZE="+3">VASE DE NOCES</FONT></CENTER></H2>  <H4><CENTER>de <A HREF="Dossier%20Real%20(Liens)/Zeno.html">Thierry Zeno</A> - 1974 - Belgique - Drame</CENTER></H4>  <P><BR> <BR> Un agriculteur g&eacute;ophysicien, alchimiste &agrave; ses heures perdues, vit en ermite entour&eacute; d'animaux. Il s'&eacute;prend d'une truie et la fertilise. Trois gorets naissent de leur union singuli&egrave;rement contre-nature. Ne supportant pas leurs cris, il les pend. D&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e, la truie s'enfuit et se suicide. Commence pour le g&eacute;ophysicien zoophile une terrible descente aux enfers.</P>  <P>Thierry Zeno n'a que 25 ans lorsque <I>Vase de noces</I> fait de lui un &quot;ph&eacute;nom&egrave;ne&quot; du cin&eacute;ma exp&eacute;rimental international. Hommage apocryphe &agrave; Saint-Antoine, le p&egrave;re de tous les solitaires, <I>Vase de Noces</I> propose un univers o&ugrave; le r&eacute;el est d&eacute;sint&eacute;gr&eacute;, o&ugrave; d&eacute;r&eacute;liction et mysticisme se juxtapose, o&ugrave; l'all&eacute;gorie joue de l'abjection. Avec Vase de Noces, Zeno s'est int&eacute;ress&eacute; &agrave; un destin et &agrave; un drame que la morale r&eacute;prouve, mais sans jamais tomber dans la vulgarit&eacute;. Un vrai tour de force.</P>  <H6><FONT FACE="Helvetica">Avec Dominique Garny Prod : Thierry Zeno Scn : Thierry Zeno, Dominique Garny Photo &amp; Mont : Thierry Zeno Mus : Alain Pierre Dur&eacute;e : 1h22. N&amp;B. <BR> </FONT></H6>  <P><CENTER><HR></CENTER></P>  <DL>   <DT><CENTER><A HREF="index.html" TARGET="_parent"><B><FONT SIZE="-1"    FACE="Helvetica">Ouverture</FONT></B></A> / <B><FONT SIZE="-1"    FACE="Helvetica"><A HREF="CadreIndex.html" TARGET="_parent">Index   des films</A></FONT></B></CENTER> </DL>  <P><CENTER><BR> <IMG SRC="NewPixsEFWeb/ThumbCirculaire97.jpg" ALIGN="BOTTOM"  WIDTH="85" HEIGHT="87" NATURALSIZEFLAG="3"></CENTER>  </BODY> </HTML> 
